Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Une belle réflexion à propos des arts martiaux se trouve ici bas :
"Vous n'arrêtez pas de vous entraîner parce que vous vieillissez, vous vieillissez quand vous cessez de vous entraîner."
J'ai passé le cap des 51 ans au début du mois de mars. J'ai repris l'entraînement peu avant mon anniversaire, après une pause qui a démarré en juin dernier au karaté, et au début septembre pour le Yoseikan Budo (tout comme le gym). J'ai des croûtes à manger, mesdames et messieurs, et il je suis souvent "racké" suite à mes entraînements, mais je ne compte pas lâcher, et je vous encourage à vous y mettre, vous aussi.
Les quelques bons mots d'une personne peuvent faire une grande différence, quand une pente est difficile à gravir. J'en ai eu la preuve lorsque j'ai débuté le karaté, en janvier 2019.
La mère de deux karatékas adultes et de trois petits-enfants chez les juniors, Sylvie Robidoux, a toujours eu un bon mot d'encouragement à mon endroit, durant les cours.
En juin dernier, Sylvie m'a photographié, à mon insu, alors que je cassais une planche d'un coup de poing (on appelle cela "Tameshiwari", au karaté.) Voici une des images prises par elle à ce moment :
Je suis heureux de l'avoir, parce que je n'ai pas beaucoup d'images où je suis en action, dans les arts martiaux.
Chaque personne qui passe dans notre vie y apporte quelque chose. En mémoire de Sylvie, je me promets de "passer au suivant" et d'encourager moi aussi les nouveaux (surtout les plus âgés) qui vont se joindre au club de karaté et au club de Yoseikan Budo, où je me suis jusqu'ici entraîné avec Vincent et Stéphanie.
Une découverte peut nous mener vers une autre découverte. C'est ce qui m'est arrivé en fin de semaine, en voyant l'image qui suit passer, sur Facebook :
J'ignorais complètement qu'un autre niveau existe, en bas du Gedan. Je croyais que le Gedan couvrait de la taille aux orteils, mais en fait, il va de la taille aux genoux, et des genoux aux orteils, il y a Hiza shita, Hiza signifiant "genou", donc, "sous le genou".
En poussant ma recherche, pour confirmer la justesse des informations sur l'illustration ci-haut, j'ai découvert la page du Dojosan, à Laval. Je vous invite à la visiter, on y trouve beaucoup d'informations utiles.
Des informations à propos des katas et des kumites, aux jeux olympiques.
Les règles entourant l'exécution de katas, aux jeux olympiques. 102 sont acceptés dans les compétitions. D'après la liste que j'ai consultée, on n'en retrouve aucun lié au Kyokushin, mis à part le "Sanchin".
Les règles des kumites, maintenant :
L'approche ressemble à celle des combats en Shotokan.
Aujourd'hui avait lieu la remise des ceintures du club de karaté "Dojo Ki Arts Martiaux". Plusieurs membres ont participé à une randonnée pédestre dans le parc de la Gaspésie suite à la remise, près du Gîte du Mont-Albert.
Avec la chaleur, j'en ai sué une shot durant l'aller-retour d'une distance totale de 7km vers le ruisseau et la chute du Diable. Voici un aperçu :
Et il y a bien sûr ma ceinture, le certificat qui l'accompagne, mais aussi un autre diplôme, celui de Tameshiwari (cassage de planches). Ma ceinture bleue acquise en novembre dernier trouve sa place dans mon présentoir mural :
Je dois d'ailleurs retravailler le tout...
Fait à noter : la ceinture blanche supplémentaire tout en bas est celle que je portais en Yoseikan Budo, avant de passer du 9e au 8e Kyu, en décembre dernier.
Je vous montrerai les améliorations de présentation lorsqu'elles auront été effectuées!
Quelques pas de plus en avant à titre de karatéka : j'ai désormais ma ceinture bleue avec barre en karaté shinkyokushin. Malgré les arrêts liés à la Covid-19, j'ai quand même pu progresser de la blanche vers la orange (janvier à juin 2019), de la orange vers la orange avec barre (juin 2019 à janvier 2020), de la orange avec barre vers la bleue (janvier à novembre 2020) et de la bleue vers la bleue avec barre (novembre 2020 à juin 2021).
J'ai gagné mes galons en matière de casse de planches en suivant un atelier spécial sur le sujet. Trois planches cassées lors du passage de ma ceinture (bien que ce n'est qu'en atteignant le niveau de ceinture jaune que cela devient obligatoire.) J'y ai été du talon (kakato), du coude (hiji) et du poing (tsuki) pour ce faire. Voici d'ailleurs une image de ma troisième casse :
Le tout est plus facile que vous pouvez le croire, la technique joue pour beaucoup.
Gichin Funakoshi, le créateur du style Shotokan, a dit ceci, à
propos du karaté :
Grosso modo, on peut traduire comme suit : « Le but ultime
du karaté ne repose pas dans la victoire ou la défaite, mais dans
le perfectionnement du caractère de ses participants. »
« One becomes a beginner after 1000 days of training. One
becomes a master after 10,000 days of practice. »-Mas Oyama
Gratitude
J’ai mis beaucoup d’efforts, en solo notamment, suite au passage
de ma ceinture orange, en karaté Shinkyokushin, à partir du mois de
juin 2019, pour passer au niveau suivant.
La vitrectomie que j’ai subie, le 18 décembre dernier, m’a
empêché d’être présent, lors du passage de ceinture qui avait
lieu, le 21 du même mois, avec le Dojo Ki Arts Martiaux.
J’ai eu droit à une grande surprise, ce matin, à la remise des
ceintures, parce que j’ai obtenu alors la Orange avec barre.
En ce qui concerne la citation de Mas Oyama, plus haut. « One
becomes a beginner after 1000 days of training. One becomes a master
after 10,000 days of practice », je n’ai pas encore 400 jours
d’expérience, mais même si je suis un vieux croûton trop
amateur de bière de presque 49 ans, je sais que le « Osu »
s’applique encore très bien dans mon cas.
J’ai encore ben ben des croûtes à manger, pour devenir ceinture
noire, mais au fond, cela importe peu. Chaque pas en avant est déjà
un pas de plus, même si parfois, j’ai mal dans le corps en
sacramant, mais je n'ai pas l'intention de jeter l'éponge, mais pas pantoute!
Peu importe votre âge, ou votre condition physique, n'hésitez pas à aller de l'avant, même si ce n'est pas évident... "OSU!!!!"
“. . . most martial artists want to know how A technique is done, A
seasoned Sensei will demonstrate why”― Soke Behzad Ahmadi
Quelques trucs pour les karatékas débutants… par un
karatéka débutant
Il y une année pile, aujourd’hui, je mettais les pieds dans le
dojo du club de karaté local, une première dans ma vie, réalisée
à 47 ans et 10 mois. J’aurais pu effectuer ce « move »
bien avant, lors de mon retour à Sainte-Anne-des-Monts, au début de
l’année 2007, mais on ne peut changer le passé. Le mieux est de
ce concentrer sur ce qui peut l’être, comme je l’ai fait, à
partir du 12 janvier 2019.
J’ai obtenu ma ceinture orange en juin dernier, et si ce n’était
du décollement de rétine dont j’ai souffert en décembre, mon
examen de passage de la ceinture orange avec barre bleue aurait été
effectué le 21 décembre. Ce n’est que partie remise, croyez-moi.
Loin de moi l’idée de me présenter comme un expert en la matière,
parce que je ne le suis pas. Les instructeurs de votre club sont tous
bien mieux placés que moi pour vous donner des conseils. Je vous donne quand même ici bas quelques trucs qui m’ont été utiles
dans ma progression, jusqu’ici.
D’abord, je vous suggère fortement de consacrer ne serait-ce que
quelques minutes par jour à votre entraînement, en dehors du dojo.
Je suis la routine de réchauffement et d’étirements suivante.
Celle-ci provient du site Darebee.com :
Ensuite, même si le tout ne consiste qu’à répéter un seul
mouvement spécifique une dizaine de fois (coup de poing, coup de
pied, blocage, position du corps, etc.), le manuel de kihons de l’IFK
est utile comme source de référence. Voici d’abord les mouvements
que les débutants doivent apprendre, puis un court vidéo du kihon
exercé au complet.
Pour le passage de votre ceinture orange, en Shinkyokushin, vous avez
un seul kata à apprendre, « Taikyoku Sono Ichi ». Voici
un vidéo donnant des explication, suivi d’une illustration qui
vous permettra de mieux saisir le pattern de déplacement qui, soit
dit en passant, est utilisé pour plusieurs autres katas que vous
apprendrez plus tard.
Une illustration :
Voilà! Je le rappelle encore une fois : je ne suis pas un
expert, loin de là. Les instructeurs de votre club ne peuvent être
remplacés par un vidéo ou une illustration.
Cependant, les informations qui figurent ci-haut vont certainement
vous aider à mieux comprendre ce qui est attendu de vous et vous
aiderons dans votre entraînement.
J’ai habituellement tendance à ignorer le matériel en français
et à me tourner directement vers celui en anglais, sur Youtube.
Cette page est une exception. À titre d’exemple, voici le vidéo
qui m’a le plus intéressé dans le lot, celui portant sur un kihon
sur trois pas :
Évidemment, des vidéos Youtube ne pourront pas remplacer de vrais
cours. Cependant, ils permettent de développer des moyens pour se
perfectionner en dehors du dojo.
« If you do not overcome your tendency to give up easily, your
life leads to nothing. »-Mas Omaya
Ceinture orange
Ce n’est pas un si grand pas en avant, mais c’est un pas en avant
quand même. J’ai obtenu aujourd’hui ma ceinture orange en karaté
kyokushin. Les examens ont eu lieu samedi dernier et la remise a été
accomplie lors d’une dernière rencontre du club, au Gîte du
Mont-Albert, avant le congé estival.
Désormais, je peux accrocher ma ceinture blanche au mur, sur le
présentoir qui était vide jusqu'ici.
Mon prochain objectif? Accrocher cette nouvelle ceinture au même
endroit que mon ancienne au plus tard au début de 2020!
Je fête ça avec de la Sapporo, de la bière japonaise, ce soir.
Santé à tous et à toutes.
“La destination de l'homme sur terre n'est pas le bonheur, mais le
perfectionnement.”-Madame de Staël
Quelques pas de plus en avant dans mon parcours comme karatéka
J’ai eu droit à une autre première dans ma vie, aujourd’hui, en
participant à une clinique de perfectionnement de karaté présentée
par le sensei
Jonathan C. Émond, à Rimouski. L’activité était organisée
par le
club de Rimouski.
Sur la cinquantaine de participants, j’étais pratiquement le seul
à porter une ceinture blanche. Je vous avoue humblement que je me
suis senti petit en entrant dans le gymnase et en voyant le nombre de
ceintures noires et d’autres couleurs qui m’entourait.
Je n’ai pas encore de ceinture à accrocher sur mon présentoir
destiné à cette fin, mais j’ai au moins désormais un certificat
de perfectionnement à placer au mur à côté de celui-ci. Vous
pouvez aussi voir sur l’image une bière de Motorhead, la
« Bastard », que je vais boire pour fêter l’événement!
Durant une bonne partie de l’atelier, j’ai pu suivre de manière
acceptable la plupart des exercices au programme. Cependant, en
après-midi, je me suis retrouvé, en compagnie d’un autre karatéka
adulte qui vient d’obtenir sa ceinture orange (donc seulement un
peu plus avancé que moi) avec une bande de jeunes d’age primaire
qui pratiquaient des katas de base dans un coin du local.
Une photographie du groupe qui a participé à l’atelier (Source)
Alors que j’en bavais sur un certain mouvement, le sensei
Réal Gagnon, qui passait à côté, m’a dit « Ne t’en
fais pas, donne ton maximum, c’est ce qui compte le plus. »
Ces paroles ont comme par magie fait disparaître un poids que je
ressentais sur mes épaules.
Je tiens ici à vous communiquer une remarque personnelle que je
considère importante : que ce soit dans la pratique du karaté
ou bien dans une quelconque autre activité de votre vie, il arrivera
immanquablement que vous aurez à vous comparer à d’autres
personnes, pour évaluer vos performances. Cependant, l’aspect de
dépassement personnel compte tout autant.
« A goal is not always meant to be reached, it often serves
simply as something to aim at. »-Bruce Lee
Quelques suggestions de la part du débutant que je suis, si
jamais l’envie de pratiquer le karaté vous passe par la tête
Il y a maintenant un mois que je me suis mis au karaté, via le club
local, Dojo Ki Arts
Martiaux. C’est là une première dans ma vie, à 47 ans
(presque 48 car mon anniversaire approche), parce que mis à part un
cours d’autodéfense et un autre en judo suivis à l’époque où
j’étais étudiant au Séminaire Saint-Augustin, en 1989-1990, ne
j’avais pratiquement pas d’autres expériences en la matière
avant d’entrer au dojo local, le 12 janvier 2019.
Je profite de l’occasion pour vous donner mes impressions et
quelques trucs qui, je l’espère, vous seront utiles, si jamais
l’envie d’agir dans le même sens vous passe par la tête. Le
tout est sans sans la moindre prétention de ma part, car je suis
loin d’être un expert dans le domaine de l’activité physique.
D’abord, si vous ne pratiquez pas déjà un sport quelconque et/ou
des activités de musculation, je vous suggère de vous y mettre
avant de débuter votre cheminement dans le domaine des arts
martiaux. Remarquez bien que cela n’est pas obligatoire, ni même
nécessaire, mais une préparation préalable ne peut certainement
pas vous nuire. Je pratique régulièrement les poids et haltères
depuis mon retour dans la région, en 2007. Même si le type d’effort
diffère, mon « bench », mes « rowings », mes
« curls », mes « dips » et mes « squats »,
tout comme mes « jogs » légers m’ont aidé à
développer ma force musculaire, mon cardio et mon endurance, et cela
m’est utile lors de plusieurs exercices au dojo.
C’est via Loren
W. Christensen, un policier à la retraite qui est aussi auteur
et adepte des arts martiaux que j’ai découvert la routine
d’entraînement que j’utilise depuis plusieurs années déjà.
Elle peut vous servir de point de départ.
Également, Darebee.com présente
de nombreuses routines, certaines étant intéressantes pour les
adeptes d’arts martiaux, incluant un
programme de 30 jours. En voici une, en guise d’exemple, le
« Combat
Light Workout», qui est précédé par le « Fighter’s
Stretching ». Vous en trouverez d’autres sur le site en
question :
Puisque j’ai de la difficulté à me figurer la forme des katas
pour débutants, j’ai effectué des recherches sur le Web pour
recueillir des informations supplémentaires à leur propos. Le plus
fondamental de tous, appelé « Taikyoku Sono Ichi », est
ici illustré. Un vidéo où on présente son exécution suit.
En fouillant le Web, vous trouverez assurément vous aussi diverses
ressources qui vous seront utiles.
Je ne veux pas susciter chez vous une peur inutile, mais gardez
toujours une bouteille de Motrin ou d’un autre produit du genre à
portée. Il se pourrait bien que certains matins, le lever du corps
soit plus difficile que d’autres. Pour ma part, parce que je
pratique les poids et haltères depuis plusieurs années, c’est
devenu une habitude.
Si vous habitez en Haute-Gaspésie et que le défi vous tente, je vous invite à contacter le Dojo Ki Arts Martiaux. L'équipe est professionnelle et vous vous sentirez dans une grande famille en vous joignant à nous.
Un dernier détail à retenir, et pour celui-ci je tiens à remercier
mon ami Norm
Edwards pour le conseil : si comme moi vous suez abondamment
lors de vos exercices, un bandana peut vous aider à ne pas laisser
de traces d’eau sur le plancher. Je m’en suis procuré quelques
uns pour moins de quatre dollars chacun chez Walmart.