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lundi 28 juin 2021

mardi 21 juillet 2020

Le 20 juillet 2020


Les origines du système scolaire moderne
Beaucoup ignorent les origines du système scolaire moderne :



Le système prussien avait comme objectif de former des soldats obéissants et des employés l’étant également aux industries.

lundi 28 mai 2018

Le 24 mai 2018

Proverbe/citation du jour
On est toujours dans son époque, on ne peut pas faire autrement que décrire son époque, même si superficiellement on a l'air de décrire le passé.”-Patrick Modiano


Parents, éducation et enfants
Le « meme » qui suit évoque un fait qui nous touche tous, mais qui est ignoré par la multitude :




Bien sûr, il y a des choses qui ne changent pas, parce que quelle que soit l’époque, la nature humaine demeure la même.

Cependant, il est vrai que l’époque dans laquelle on grandit a une influence sur ce que nous sommes. Comparez l’enfance des jeunes du début du 20e siècle à celle des Baby Boomers, puis à celle des générations qui ont suivi, et nous devons reconnaître que les mœurs varient, en plus que la technologie a aussi évolué, et cela a une incidence sur nous.

jeudi 31 août 2017

Le 30 août 2017

Proverbe/citation du jour
“La jeunesse, c'est la passion pour l'inutile.”-Jean Giono


Des diplômes dispendieux qui ne rapportent rien
Bien des diplômes ne valent rien. L’illustration qui suit est un bel exemple :




On parle ici de Megan, qui a étudié durant quatre ans dans un domaine stupide, qui se retrouve avec $100 000 de dettes, qui ne réussit pas à trouver un emploi et qui traite Mark comme étant une personne stupide parce qu’il n’a pas poursuivi des études au collège.

Et Mark lui? Il a fréquenté un collège technique durant une année (obtenant ainsi un DEP professionnel ou un équivalent), il a remboursé ses frais de scolarités en trois ans, il gagne $70 000 par année, et il se fout de Megan.

À quoi bon perdre deux années (et même plus) au cégep pour obtenir un DEC en sciences humaines, pour ensuite en perdre trois autre à l’université pour obtenir un dipôme qui ne nous mène nulle part? Le plus pathétique dans tout ça est que ces mêmes étudiants qui se font enguirlander par des profs qui ne cherchent qu’à protéger leur emploi critiquent ensuite le système ou la droite, au lieu de s’attaquer aux véritables coupables, en reconnaissant qu’ils se sont fait « fourrer d’aplomb » en choisissant un parcours académique sans le moindre débouché valable.

Le Québec compte encore trop de gens comme Megan et pas assez d’autres comme Mark.

jeudi 17 août 2017

Le 18 août 2017


Proverbe/citation du jour
« If liberty means anything at all, it means the right to tell people what they do not want to hear. »-George Orwell


Liberté d’expression, éducation, endoctrinement...
Une illustration vue via Facebook hier :





Grosso modo, on dit plus haut : « Si vous acceptez la restriction de la liberté d’expression pour une raison quelconque, cela signifie que vous n’avez pas été éduqué, mais plutôt endoctriné. »

À mon humble avis, hélas, l’endoctrinement est fort dans nos écoles et dans nos institutions d’enseignement supérieur.

Puisque j'étais occupé durant la journée de vendredi, je n'ai pas pu élaborer davantage ce billet. Je me reprends donc en ce samedi matin.

J'ai une expérience de dix ans comme enseignant, autant au niveau primaire qu'au niveau secondaire. Je n'ai aucune gêne à dire que je n'étais pas un bon enseignant. Je crois que j'étais très versatile et débrouillard pour préparer des cours, mais la gestion de classe n'a jamais été mon fort, et c'est l'élément qui compte le plus, justement.

Remarquez qu'il y a beaucoup d'excellents enseignants dans nos écoles, plus que l'on ne peut le croire, des gens dévoués, qui donnent le meilleur d'eux-mêmes.

Là où je vois un problème, c'est au niveau de l'uniformité de la pensée. Une large majorité d'enseignants sont de tendance socialiste, sans pour autant être des gauchistes prononcés. Le milieu scolaire est trop enclin à faire la promotion du socialisme, du syndicalisme, et de la cause environnementale (les fameux "changements climatiques").

Je me suis vite aperçu que dans beaucoup d'écoles, un prof qui rame à contre-courant ou qui véhicule des idées hors du moule idéologique se fait vite critiquer et tasser.

Je peux vous donner un bon exemple ici. Je ne suis pas nazi, et je ne crois vraiment pas être d'extrême-droite, mais j'ai été accusé de l'être par la direction d'une école, un jour, après avoir mentionné à des étudiants d'une classe de secondaire V qu'à mon avis, des bombardements volontaires de la population civile comme ceux de Hambourg en 1943 et de Dresden en 1945, de même que ceux sur le Japon devraient être considérés comme des crimes de guerre.

Notre système éducatif, somme toute, ne me semble pas aider au développement chez les étudiants d'un réel sens critique, d'une capacité de savoir se remettre en question. 

 Voilà!

jeudi 6 octobre 2016

Le 6 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Dans la presse, seules les publicités disent la vérité.”-Thomas Jefferson


Les conséquences les plus graves de l’analphabétisme
Plus tôt cette semaine, divers médias, incluant le Journal de Montréal, se sont attardé au fait que le ministère de l’Éducation du Québec décerne des diplômes bidons et que le taux d’analphabétisme augmente. De 2003 à 2013, ce taux (pour les analphabètes fonctionnels) est passé de 47% à 53% et la tendance ne semble pas près de se renverser. Un fait à noter, il est à 49% en moyenne au Canada.



Je n’élaborerai pas longuement sur le sujet. J’ai dans plusieurs billets passés traité de la question de l’éducation, et du fait que nombre de diplômes ne valent RIEN, pas seulement au secondaire, en plus du fait que le système éducatif est tout croche. Un point parmi tous ceux de l’article du Journal de Montréal me fait freaker plus que tout le reste :


SEULEMENT 11% DES GENS SONT CAPABLES D’ÉVALUER LA FIABILITÉ DE SOURCES D’INFORMATION EN NAVIGUANT SUR LE WEB

On constate rapidement que le sens critique des gens et leur capacité à discerner ce qui est crédible ou non ne volent pas haut en lisant des commentaires sur Facebook ou ailleurs sur des sites de nouvelles.

Ça, mais ça, ça me fait vraiment freaker, et je ne blague pas en vous le faisant savoir. Je ne croyais pas que le pourcentage de gens capables de le faire pouvait être si bas.

Tandis que j’y suis, je vous invite aussi à visionner un court vidéo de Prager University portant sur les médias, « Can You Trust The Press? »


Un peuple analphabète est encore plus facile à fourrer, dans un contexte où la gauche a le haut du pavé non seulement médiatiquement, mais dans le domaine de l’éducation aussi.

Vous pouvez consulter le rapport complet, intitulé «"Rapport québécois du Programme pour l’évaluation internationale des compétences des adultes (PEICA) », ici.

lundi 11 avril 2016

Le 11 avril 2016

Proverbe/citation du jour
“Etudie, non pour savoir plus, mais pour savoir mieux.”-Sénèque


«TED Ed Lessons Worth Sharing »
Pourquoi perdre son temps à écouter des émissions comme « La Voix », où on crée artificiellement des « vedettes » avec des dés pipés à l'avance, alors que ce même temps pourrait être consacré à acquérir davantage de connaissances?

Pourquoi dépenser des milliers de dollars pour obtenir un diplôme en sciences molles qui ne vaut rien alors qu'on peut en apprendre tout autant en consultant un site Web?



Ce sont les deux questions que je me suis posées après une visite sur le site TED Ed en ce début de semaine.

TED est un organisme sans but lucratif qui a comme objectif de répandre le savoir, les idées, à travers des conférences accessibles à tous et à toutes. TED veut en fait dire « Technology », « Entertainment » et « Design ». Plus de détails sur son histoire ici.

J'ai découvert ce matin que TED opère aussi un site éducatif, TED Ed, où on peut en apprendre sur divers sujets via de courts vidéos accessibles sur Youtube, avec des leçons d'accompagnement. Tenez, ce matin, j'ai regardé la leçon suivante, portant sur l'énergie solaire :

La leçon associée au vidéo se trouve ici.

Une multitude de sujets sont couverts : les arts, les affaires et l'économie, la conception, l'ingénierie, les technologies, la santé, les langues, l'histoire et bien d'autres encore.

J'en prends et j'en laisse relativement à la couverture des sujets. Dans plusieurs cas, on sent l'influence « gogauche », avec un penchant socialiste, pro-environnement, mais je crois que vous êtes de grands garçons et de grandes filles capables de discernement.

Bonne visite!

jeudi 12 novembre 2015

Le 12 novembre 2015

Proverbe/citation du jour
“Pour nuire, nous sommes puissants.”-Sénèque


Et si c'était la droite gaspésienne qui manifestait de la sorte?
Dans les courts vidéos qui suivent, vous pouvez apercevoir des membres du personnel enseignant de la commission scolaire des Chics-Chocs ralentissant la circulation devant l'école Gabriel-Le Courtois, à Sainte-Anne-des-Monts, le 12 novembre 2015.






J'habite près de cette école, de l'autre côté du boulevard. J'étais occupé ce matin, car nous devions préparer les immeubles pour la venue prochaine de l'hiver. J'ai quand même pu me libérer quelques minutes sur l'heure du lunch pour prendre des photos et filmer les activités des grévistes.

Les grévistes ralentissent la circulation sur la 132.

Le même manège se déroule un peu plus loin au coin de la 132 et de la 7e rue Ouest.

Durant une bonne partie de l'avant-midi, le voisinage a dû se farcir le bruit de la musique des manifestants (qui ont loué un système de son pour l'occasion), en plus de subir le ralentissement du trafic, à la traverse piétonnière, les syndiqués actionnant délibérément à répétition le feu permettant de passer d'un côté du boulevard Sainte-Anne à l'autre.

Je me demande comment réagirait tout ce beau monde si c'était des gens de droite qui venaient se planter devant l'école, lors d'une journée de travail « normale » pour les syndiqués, et que les manifestants droitistes leur nuisaient dans leur travail en classe, avec de la musique forte, et en les ralentissant à leur entrée et à la sortie du stationnement de l'école.

Le drapeau du Québec devant l'école, déchiré et à l'envers!
 Notez que la musique qui a joué durant tout ce temps était en quasi-totalité de langue anglaise… Qu'en est-il de la promotion de la musique francophone d'ici? Notez aussi sur l'image qui suit que le drapeau situé devant l'école est un véritable torchon qui vole au vent. Tant qu'à laisser une pareille guenille à la vue de tout le monde, pourquoi ne la retirez-vous pas, vous les profs qui aimez tant le « Pays du Québec »???


lundi 15 juin 2015

Le 15 juin 2015

Proverbe/citation du jour
“L'éducation consiste à nous donner des idées, et la bonne éducation à les mettre en proportion.”-Montesquieu


L'éducation selon Lénine
Voici ce que Lénine a un jour déclaré à propos de l'éducation :

Sans pour autant dire que la situation est aussi grave que dans les écoles soviétiques, ne devrions nous pas nous demander à quel point nos propres enfants se font embrigader dans nos écoles, ici même, au Québec, que ce soit en étant exposé par une propagande verte qui ne montre qu'un seul côté de la médaille, ou bien pour diverses causes, que ce soit le socialisme, le syndicalisme ou d'autres causes de gauche?



Un retour sur l'entrevue de Joël Legendre à Radio-Canada dimanche soir
Avez-vous écouté l'entrevue de Joël Legendre lors de l'émission de Pénélope McQuade et Jean-Luc Mongrain? N'ayant pas le câble chez moi, je l'ai regardée en différé via Internet plus tard en soirée. Vous pourrez écouter en suivant ce lien.

Cliquez ici pour l'intégrale de l'entrevue

Mon avis? Du beau pleurnichage! Legendre parle de pardon à la fin, mais à l'entendre, j'ai l'impression qu'il se considère comme une victime, sans pleinement assurer ses gestes posés dans le parc et ses mensonges qui ont suivi. Je me fous totalement du fait qu'il soit homosexuel, c'est sa vie et il a comme n'importe qui d'entre nous un droit fondamental de vivre comme il le souhaite, mais de le voir en larmes comme hier en jouant à la victime, ça ne passe pas aussi bien. Évidemment, les petites dames et les natures sensibles qui aiment déjà l'animateur ne perçoivent pas le tout de la même manière.

Je ne crois pas qu'il doit se retirer de la vie publique pour autant. Le geste qu'il a posé, même s'il est douteux, ne justifie pas qu'on lui ferme la porte dans le monde artistique. Chose sûre, je n'étais pas à l'avance un fan de l'animateur et je risque désormais encore moins de le devenir, et ce encore plus après le show de kleenex qu'il nous a fait hier soir.

Jean-Luc Mongrain, qui se comporte habituellement en tigre dans ses entrevues, avait l'air d'un minou obèse et dégriffé. Pourquoi n'a-t-il pas posé des questions plus serrées? Je suppose qu'on lui a ordonné de ne pas le faire, parce que Legendre est un proche de la société d'État.

La décision était déjà probablement prise de l'intégrer au prochain Bye Bye avant même l'émission. Cette entrevue, très complaisante a mon avis, et ce en "terrain ami" avait comme but la réintégration de Legendre dans l'équipe.

Pas sûr moi, mais pas sûr du tout, que si ç'avait été un Conservateur, un animateur de radio de la région de Québec ou une toute autre personnalité qui ne rentre pas dans le "moule" radio-canadien et de la gauche québécoise en général qu'on aurait donné à la "victime" une chance de se justifier de la sorte.

Legendre va certainement avoir encore un poste à Radio-Canada, mais je ne suis pas sûr du tout qu'il se fera aussi facilement engager suite à cette histoire par des médias privés.


dimanche 10 mai 2015

Sujets du 10 mai 2015

Proverbe/citation du jour
« It is a miracle that curiosity survives formal education. »-Albert Einstein


Qu'est-ce que l'école enseigne aux enfants?
Qu'est-ce que l'école enseigne aux enfants?

  1. L'intelligence provient de l'autorité.
  2. L'intelligence est la capacité à se rappeler et à répéter.
  3. La mémoire précise et la répétition sont récompensées.
  4. Le refus d'obéir mène à la punition.
  5. Conforme : intellectuellement et socialement.


Lew Rockwell a dit ceci à propos des gouvernements et de l'éducation :

« It isn't a coincidence that governments everywhere want to educate children. Government education, in turn, is supposed to be evidence of the state's goodness and its concern for our well-being. The real explanation is less flattering. If the government's propaganda can take root as children grow up, those kids will be no threat to the state apparatus. They'll fasten the chains to their own ankles. »

On peut traduire ainsi (traduction libre de ma part) :

« Ce n'est pas un coïncidence que les gouvernements, où qu'ils soient, souhaitent éduquer les enfants. L'éducation gouvernementale, en retour, est supposée être l'évidence de la bonté de l'État et de son intérêt pour notre bien-être. La raison véritable est moins flatteuse. Si la propagande gouvernementale peut prendre racine chez les enfants alors qu'ils grandissent, ces jeunes ne seront pas une menace envers l'appareil étatique. Ils vont mettre eux-même des chaînes à leurs propres chevilles. »

lundi 14 octobre 2013

Sujets du 15 octobre 2013

Proverbe/citation du jour
«Il n'y a pas d'enfants sots : il n'y a que de sots parents. » -Tristan Bernard


« C'est quoi qu'j'ai fait d'pas correct? »
Certaines mères se demandent pourquoi leur fille sacre, danse de manière provocante, porte des vêtements osés et tombe enceinte jeune. Lorsque le malheur les frappent, elles devraient se demander en quoi elles ont joué un rôle pour que cela se produise :


Remarquez bien que cela concerne tout autant des garçons et leur père et que le malheur frappe certains parents bien malgré eux, mais la plupart du temps, on peut dire que la pomme ne tombe jamais très loin de l'arbre!

Pour plus de détails :
http://www.conneriesqc.com/2013/10/09/les-nouvelles-meres/



Ètre de droite, est-ce une maladie?
Mathieu Bock-Côté a mis le doigt sur un gros bobo, hier, dans son blogue, publié sur le site du Journal de Montréal.

Est-ce que le fait d'être de droite est une maladie? Est-ce un argument suffisant pour faire taire une personne?

Suivez le lien ici bas pour consulter son billet.

Pour plus de détails :
http://blogues.journaldemontreal.com/bock-cote/politique/vous-etes-de-droite-est-ce-un-argument/

vendredi 29 mars 2013

Sujet du 29 mars 2013

Proverbe/citation du jour
«Le plus pauvre n'échangerait pas sa santé pour de l'argent, mais le plus riche donnerait tout son argent pour la santé.» -Charles Caleb Colton


La RCR peut non seulement sauver un humain mais aussi sauver Fido
Je vous invite aujourd'hui à visionner un vidéo d'une durée de huit minutes mettant en vedette un chien, sa maîtresse et un entraîneur, un vidéo va en émouvoir plusieurs et qui rappelle à quel point la réanimation cardiorespiratoire (RCR) peut faire toute une différence entre la vie et la mort dans une situation dramatique.

Lors d'un entraînement physique intense au Canyon Crest K9 Center, Sugar, le chien boxer de Tiffany Kauth, est victime d'une crise cardiaque et s'écroule. Ron Pace, le propriétaire du centre, remet son téléphone portable à son assistante et lui demande de filmer l'incident afin qu'un vétérinaire puisse voir ce qui s'est produit.

Le vidéo débute et on aperçoit madame Kauth, en pleurs, penchée sur son chien :




Sugar ne respire plus. Pace demande à la femme de s'écarter et se met immédiatement à pratique la réanimation cardiorespiratoire (RCR) sur le chien :


Le boxer, inanimé depuis deux minutes, réagit finalement aux manœuvres en bougeant sa tête :


Sugar recommence à respirer :


Les larmes de peur et de tristesse de Tiffany Kauth se transforment en larmes de joie lorsque son chien se redresse :







La propriétaire du chien l'a par la suite amené chez un vétérinaire, qui a découvert que le chien souffrait de cardiomyopathie et devait éviter la pratique d'exercices intenses.

Si Sugar a survécu, c'est grâce au sang-froid et aux actions de Ron Pace, qui savait exactement quoi faire dans une telle situation et était au bon endroit au bon moment. Combien d'êtres vivants sur deux pattes s'écroulent de la sorte et meurent sans avoir cette chance?

Cela m'amène à me demander pourquoi la RCR n'est pas enseignée de manière systématique aux étudiants fréquentant les écoles québécoises. Le défi est grand et implique la formation de membres du personnel des écoles pour qu'ils aient les qualifications et le matériel nécessaire pour transmettre le savoir aux jeunes, mais à long terme, la société va y gagner.

Pour plus de détails :

jeudi 27 septembre 2012

Sujet du 27 septembre 2012

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Proverbe/citation du jour
«Le savoir que l'on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours.» -Proverbe Chinois


L'éducation et le contrôle de la société
C'est par ce que je considère un bon coup de chance que je suis tombé mardi soir sur un extrait de la série Twilight Zone diffusé dans le courant des années 1980, ledit extrait, intitulé «Examination Day», est basé sur une courte nouvelle de Henry Slesar publiée dans Playboy en 1958.

Hendy Slesar

Le récit, qui se passe dans un futur non précisé, relate l'histoire de Dickie Jordan, un jeune garçon de 12 ans célébrant son anniversaire et qui doit passer un examen obligatoire de QI qui a un impact significatif sur la suite des choses pour tous les citoyens le subissant.

Les parents de Dickie semblent inquiets mais nous ne pouvons savoir exactement pourquoi. Est-ce parce qu'ils croient que leur enfant ne sera pas capable de réussir le test en question ou serait-ce pour une autre raison qui nous échappera jusqu'à la toute fin de l'histoire?


Afin de garder suspence intact pour ceux et celles qui, parmi vous, voudraient le découvrir par eux-mêmes, je donne immédiatement un lien vers la vidéo de ce segment de l'émission et le texte original de Henry Slesar figure à la fin de ce billet. Les gens trop curieux, quant à eux, peuvent poursuivre la lecture sans plus tarder suite au lien vers le vidéo qui suit :




Dickie prend le sérum de vérité
Le fait est moins évident dans l'extrait de Twilight Zone que dans le texte original de Henry Slesar, mais il est clair dans la version écrite que les parents de Dickie ont un niveau d'intelligence acceptable selon le gouvernement en place (le pays n'est pas précisé, ni l'époque précise au cours de laquelle l'histoire se déroule.)


Dickie, quand à lui, est trop intelligent selon les standards, ce qui signe son arrêt de mort, ses parents se retrouvant suite à l'examen face à un dilemme : laisser le gouvernement s'occuper des funérailles du jeune garçon ou bien s'en occuper eux-mêmes.

Nous pouvons retenir deux thèmes de l'histoire :

  • Le gouvernement a un ferme contrôle sur les citoyens via les médias et l'éducation ;
  • En empêchant les enfants plus intelligents que la moyenne «acceptable» de devenir des adultes, l'État garantit son contrôle sur la société.

Sans aller jusqu'à croire que nos dirigeants actuels sont prêts à aller aussi loin pour s'assurer de notre obéissance, nous pouvons sérieusement nous questionner jusqu'à quel point la médiocrité de notre système éducatif et le manque de motivation pour apprendre de la part des citoyens facilite le travail des gens qui veulent profiter de la situation pour en arriver à leurs fins, que ce soit par exemple pour vendre des produits médiocres au peuple ou se faire élire comme députés..



Le texte original de la nouvelle de Henry Slesar, paru dans Playboy en 1958 :


Examination Day


The Jordans never spoke of the exam, not until their son, Dickie, was twelve years old. It was on his birthday that Mrs Jordan first mentioned the subject in his presence, and the anxious manner of her speech caused her husband to answer sharply.
Forget about it,’ he said. ‘He’ll do all right.’
They were at breakfast table, and the boy looked up from his plate curiously. He was an alert-eyed youngster with flat blond hair and a quick, nervous manner. He didn’t understand what the sudden tension was about, but he did know that today was his birthday, and he wanted harmony above all. Somewhere in the little apartment there were wrapped, beribboned packages waiting to be opened, and in the tiny wall-kitchen something warm and sweet was being prepared in the automatic stove. He wanted the day to be happy, and the moistness of his mother’s eyes, the scowl on his father’s face, spoiled the mood of fluttering expectation with which he had greeted the morning.
What exam?’ he asked.
His mother looked at the tablecloth. ‘It’s just a sort of Government Intelligence test they give children at the age of twelve. You’ll be taking it next week. It’s nothing to worry about.’
You mean a test like in school?’
Something like that,’ his father said, getting up from the table. ‘Go and read your comics, Dickie.’ The boy rose and wandered towards that part of the living room which had been ‘his’ corner since infancy. He fingered the topmost comic of the stack, but seemed uninterested in the colour­ful squares of fast-paced action. He wandered towards the window, and peered gloomily at the veil of mist that shrouded the glass.
Why did it have to rain today?’ he said. ‘Why couldn’t it rain tomorrow?’
His father, now slumped into an armchair with the Gov­ernment newspaper rattled the sheets in vexation. ‘Because it just did, that’s all. Rain makes the grass grow.’
Why, Dad?’
Because it does, that’s all.’
Dickie puckered his brow. ‘What makes it green, though? The grass?’
Nobody knows,’ his father snapped, then immediately regretted his abruptness.
Later in the day, it was birthday time again. His mother beamed as she handed over the gaily-coloured packages, and even his father managed a grin and a rumple-of-the-­hair. He kissed his mother and shook hands gravely with his father. Then the birthday cake was brought forth, and the ceremonies concluded.
An hour later, seated by the window, he watched the sun force its way between the clouds.
Dad,’ he said, ‘how far away is the sun?’
Five thousand miles,’ his father said.


Dickie sat at the breakfast table and again saw moisture in his mother’s eyes. He didn’t connect her tears with the exam until his father suddenly brought the subject to light again.
Well, Dickie,’ he said, with a manly frown, ‘you’ve got an appointment today.’
I know Dad. 1 hope –’
Now, it’s nothing to worry about. Thousands of children take this test every day. The Government wants to know how smart you are, Dickie. That’s all there is to it.’
I get good marks in school,’ he said hesitantly.
This is different. This is a – special kind of test. They give you this stuff to drink, you see, and then you go into a room where there’s a sort of machine –‘
What stuff to drink?’ Dickie said.
It’s nothing. It tastes like peppermint. It’s just to make sure you answer the questions truthfully. Not that the Gov­ernment thinks you won’t tell the truth, but it makes sure.’
Dickie’s face showed puzzlement, and a touch of fright. He looked at his mother, and she composed her face into a misty smile.
Everything will be all right,’ she said.
Of course it will,’ his father agreed. ‘You’re a good boy, Dickie; you’ll make out fine. Then we’ll come home and celebrate. All right?’
Yes sir,’ Dickie said.


They entered the Government Educational Building fifteen minutes before the appointed hour. They crossed the mar­ble floors of the great pillared lobby, passed beneath an archway and entered an automatic lift that brought them to the fourth floor.
There was a young man wearing an insignia-less tunic, seated at a polished desk in front of Room 404. He held a clipboard in his hand, and he checked the list down to the Js and permitted the Jordans to enter.
The room was as cold and official as a courtroom, with long benches flanking metal tables. There were several fathers and sons already there, and a thin-lipped woman with cropped black hair was passing out sheets of paper.
Mr Jordan filled out the form, and returned it to the clerk. Then he told Dickie: ‘It won’t be long now. When they call your name, you just go through the doorway at the end of the room.’ He indicated the portal with his finger.
A concealed loudspeaker crackled and called off the first name. Dickie saw a boy leave his father’s side reluctantly and walk slowly towards the door.
At five minutes to eleven, they called the name of Jordan.
Good luck, son,’ his father said, without looking at him. ‘I’ll call for you when the test is over.’
Dickie walked to the door and turned the knob. The room inside was dim, and he could barely make out the features of the grey-tunicked attendant who greeted him.
Sit down,’ the man said softly. He indicated a high stool beside his desk. ‘Your name’s Richard Jordan?’
Yes, sir.’
Your classification number is 600-115. Drink this, Richard.’
He lifted a plastic cup from the desk and handed it to the boy. The liquid inside had the consistency of buttermilk, tasted only vaguely of the promised peppermint. Dickie downed it, and handed the man the empty cup.
He sat in silence, feeling drowsy, while the man wrote busily on a sheet of paper. Then the attendant looked at his watch, and rose to stand only inches from Dickie’s face. He unclipped a penlike object from the pocket of his tunic, and flashed a tiny light into the boy’s eyes.
All right,’ he said. ‘Come with me, Richard.’
He led Dickie to the end of the room, where a single wooden armchair faced a multi-dialled computing machine. There was a microphone on the left arm of the chair, and when the boy sat down, he found its pinpoint head conve­niently at his mouth.
Now just relax, Richard. You’ll be asked some ques­tions, and you think them over carefully. Then give your answers into the microphone. The machine will take care of the rest.’
Yes, sir.’
I’ll leave you alone now. Whenever you want to start, just say “ready” into the microphone.’
Yes, sir.’
The man squeezed his shoulder, and left.
Dickie said, ‘Ready.’
Lights appeared on the machine, and a mechanism whirred. A voice said: ‘Complete this sequence. One, four, seven, ten . .


Mr and Mrs Jordan were in the living room, not speaking, not even speculating.
It was almost four o’clock when the telephone rang. The woman tried to reach it first, but her husband was quicker.
Mr Jordan?’
The voice was clipped: a brisk, official voice.
Yes, speaking.’
This is the Government Educational Service. Your son, Richard M Jordan, Classification 600-115 has completed the Government examination. We regret to inform you that his intelligence quotient is above the Government regula­tion, according to Rule 84 Section 5 of the New Code.’
Across the room, the woman cried out, knowing nothing except the emotion she read on her husband’s face.
You may specify by telephone,’ the voice droned on, ‘whether you wish his body interred by the Government, or would you prefer a private burial place? The fee for Gov­ernment burial is ten dollars.’


Pour plus de détails :

dimanche 26 août 2012

Sujets du 26 août 2012

Proverbe/citation du jour
«L'imagination qui fait naître les illusions est comme les rosiers qui produisent des roses dans toutes les saisons.» -Chamfort


Perturbations informatiques
Un horaire fort chargé de même que des difficultés au niveau informatique risquent de perturber les activités du Blog de P.A. Au cours des jours à venir. Il se pourrait conséquemment que la mise à jour habituellement quotidienne des billets en soit affectée.

Je suis désolé de ces contretemps et je vous remercie pour votre patience et votre compréhension.

Neil Armstrong


Neil Armstrong et les sciences
Le décès de Neil Armstrong, le premier homme à marcher sur la Lune, samedi, me rappelle mon enfance. Bien que je sois né en 1971, Près de deux ans après cet événement historique, et que je n'ai appris à lire qu'en 1977, l'exploration spatiale m'a toujours fasciné, aussi loin que je peux me rappeler en arrière. Mes parents m'avaient acheté avant même ma naissance quelques encyclopédies, et la partie de celles-ci consacrée aux exploits de non seulement Neil Armstrong, mais aussi de Chuck Yeager, le premier homme à passer le mur du son, ou de Werner von Braun, ont des pages plus usées que tout le reste. Fouillez pourquoi!

Alors que la plupart des petits gars du voisinage rêvaient d'être Guy Lafleur ou Steve Shut, je voulais être un astronaute ou un pilote d'essai. Mes parents, remarquez que je ne les blâme pas du tout pour cela, voulaient plutôt m'inciter à jouer au hockey (ce que je détestais) et ma mère m'obligé, Ô sainte horreur, à pratiquer le patinage artistique durant deux ans...

À l'école, les activités à caractère scientifique étaient rares. J'aurais bien aimé que mes enseignantes m'en apprennent plus sur l'électricité ou l'électronique par exemple, mais celles-ci ne couvraient que très sommairement ces sujets dans les cours du primaire. Idem au secondaire. Nous avions bien des cours sur le sujet mais jamais rien en plus pour nous inciter à pousser plus loin dans ces domaines.

Durant mes dix années comme prof, bien que j'étais formé en enseignement du français au secondaire et que mes divers contrats ne comportaient que très peu de cours à caractère scientifique, je me suis toujours fait un devoir, quand cela était possible, d'offrir aux jeunes intéressés par les sciences des possibilités de découvertes.

C'est ainsi par exemple que j'ai créé à Wemindji un club de lancement de fusées miniatures en 1997. J'ai poursuivi dans la même veine dans quelques écoles, notamment dans la région de Sept-Iles et à Betsiamites.

Aussi, j'ai souvent amené dans mes classes des ensembles de montages électroniques du style «75 en 1» ou «200 en 1» que je laissais à la disposition des étudiants qui avaient fini avant les autres, ou bien pour qu'ils s'amusent après les classes à créer des émetteurs radios ou des systèmes d'alarme.

En récupérant de vieux ordinateurs, certains d'entre eux considérés comme étant « scraps », j'ai aidé des jeunes à rebâtir des machines et certaines ont même été remises en service dans des classes.

Peut-être qu'en agissant ainsi, j'ai stimulé des jeunes et je les ai aidé à développer le goût des sciences, au point de peut-être les inciter à étudier dans le domaine.

Ce que je trouve dommage, c'est qu'au lieu de m'encourager à poursuivre de telles activités, certains membres du personnel de diverses écoles ont plutôt cherché à me mettre des bâtons dans les roues, allant par exemple se plaindre du « risque d'explosion » de mes fusées (qui ne comportaient justement aucune partie explosive ou inflammable, puisque je gardais les moteurs loin des enfants) ou bien pour dire que je « volais la job » d'autres personnes en réparant des ordinateurs, si ce n'était pas simplement de me blâmer de demeurer à l'école suite à la fin des cours avec des jeunes pour pratiquer ces activités.

Pour en revenir à Neil Armstrong, c'est un peu grâce à lui que j'ai aimé les sciences. Ce texte a pour but de lui rendre hommage d'une manière spéciale, mais aussi de vous sensibiliser tous au fait que nous avons tout intérêt à offrir plus aux jeunes qui s'intéressent à autre chose que les sports ou les arts en milieu scolaire. Les parents qui découvrent que leurs enfants aiment le côté scientifique de la vie doivent les encourager dans cette voie, tandis que nos écoles doivent aussi en faire plus pour encourager les générations futures à découvrir les rouages de l'univers.

lundi 30 janvier 2012

Sujets du 30 janvier 2012

Proverbe/citation du jour

« Les hommes sont le roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie. » -Etienne Rey


Le droit de vote à 16 ans

Durant le Conseil national du Parti Québécois, qui s'est terminé hier, les délégués se sont montrés en faveur du droit de vote dès l'âge de 16 ans. Lorsqu'elle a été interrogée par les médias sur le sujet, Pauline Marois a mentionné que ce droit de vote serait accompagné d'un cours d'éducation à la citoyenneté, et que l'on devrait faire en sorte de créer plus de contacts entre les politiciens et les jeunes d'âge primaire et secondaire.

On peut sincèrement se demander si cette orientation du PQ n'est pas un moyen pour favoriser l'accession à la souveraineté, car cela permettrait à une partie de la population plus susceptible d'appuyer cette option de mettre son poids dans la balance.

Je ne crois pas que cela soit une bonne idée que des jeunes de 16 ans puissent voter aux élections, qu'elles soient municipales, provinciales ou fédérale. Il est vrai que les jeunes qui travaillent paient des impôts, de même que des taxes sur les produits qu'ils consomment, il est aussi vrai vrai qu'il y a des jeunes qui sont plus en mesure de faire un choix éclairé que plein d'adultes ayant ce droit, mais à quelque part, il me semble qu'il faut fixer des limites. S'il faut avoir 18 ans pour acheter du tabac, de l'alcool ou des billets de loterie, parce qu'à cet âge on devient adulte au sens de la loi, j'estime que la possibilité de voter doit être accordée à ce même moment.

En ce qui concerne le fameux cours d'éducation à la citoyenneté, nous devons nous questionner sérieusement, parce qu'un tel cours peut servir pour des fins « d'ingénierie sociale ». Un tel cours, ou un cours sur « l'histoire nationale du Québec » par exemple, peut aisément servir à modeler les jeunes pour qu'ils votent pour un parti à tendance socialiste, syndicaliste ou souverainiste par exemple. J'estime par conséquent que nous ne devions pas inclure de cours du genre au niveau académique. À la place, nous devrions consacrer nos énergies à faire en sorte que nos jeunes sachent lire, écrire et calculer de manière efficace, ce qui n'est malheureusement pas le cas présentement! Faire en sorte que les jeunes puissent développer leur sens critique me semble aussi être un enjeu important, parce qu'avec un esprit critique, une personne est plus apte à choisir de manière éclairée quand vient le temps de voter.

Parlant de voter, l'organisation d'élections scolaires est une excellente initiative. Par contre, je ne pense pas que cela soit une bonne chose que l'on permette à des politiciens de se pointer le nez dans les écoles primaires et secondaires. S'il y a une proposition qui devrait être discutée par les partis politiques, ce serait que l'on interdise complètement aux politiciens en exercice de visiter des écoles primaires et secondaires.

Finalement, je note que Pascal Bérubé, le député de Matane, la circonscription où j'habite, a présenté une proposition pour que les sondages soient interdits durant une période de 48 heures avant le vote lors d'un scrutin. S'il est vrai que les sondages peuvent avoir des effets néfastes avant le vote, la présence politiciens en milieu scolaire l'est tout autant sur des jeunes qui ont encore à apprendre beaucoup de la vie. J'aimerais donc que mon député se prononce pour que l'on interdise la présence de politiciens en exercice dans les écoles. J'ose espérer que ce dernier aura le courage d'agir en ce sens lorsque cette question fera l'objet de débats.



Les Shafia reconnus coupables de meurtres prémédités

Le verdict est tombé, dimanche après-midi, au palais de justice de Kingston. Mohammad Shafia, Tooba Yahya, son épouse, de même que leur fils Hamed ont été reconnus coupables des meurtres prémédités des trois des filles du couple ainsi que de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad. Les accusés sont automatiquement condamnés à la prison à vie et ils ne pourront pas avoir la possibilité d'être libérés avant 25 ans.

Le procès a duré près de quatre mois et les jurés ont mis 15 heures avant de remettre leur décision. Ils avaient le choix entre trois verdicts : coupables de meurtres prémédités, coupables de meurtres non prémédités ou non coupables.

Je suis d'avis que les Canadiens doivent se féliciter de ce dénouement, parce qu'il s'agit d'un message clair à l'endroit des gens d'ailleurs qui veulent venir vivre ici : notre société ne tolère pas les crimes d'honneur et punit sévèrement les individus commettant de tels crimes.

Parmi les commentaires sur l'affaire Shafia que j'ai retrouvés sur Internet, j'ai remarqué que certaines personnes souhaitent que l'on déporte les Shafia. Serait-ce acceptable? Je crois fermement que non, parce que ces trois personnes, qui ont tué quatre femmes de leur propre famille qui voulaient vivre en liberté chez nous, seraient considérés comme des héros en certains endroits dans le monde.

Dans un cas comme celui de Dany Villanueva par exemple, la déportation me semble juste. Dans cette situation, la déportation lance le message que les criminels ne sont pas bienvenus chez nous, mais dans le cas des Shafia, la gravité des gestes posés et le fait qu'ils pourraient être libres comme l'air en Afghanistan font en sorte que nous devons les garder emprisonnés ici.


Sondage

Nous vous proposons aujourd'hui la question-sondage suivante :

« Je suis satisfait du verdict dans l'affaire Shafia »

Je vous rappelle que vos suggestions et commentaires sont aussi les bienvenus!