Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Thomas Sowell est le penseur moderne que j'admire le plus. Dans le vidéo qui suit, il donne son opinion sur le système scolaire qui, au lieu d'aider les jeunes à développer un réel sens critique, les avilie :
Je suis le premier à reconnaître que j'étais loin d'être le "top" comme enseignant, et je suis conscient qu'il y a au sein du système scolaire actuel d'excellents professeurs qui font leur maximum pour aider les jeunes à devenir des adultes autonomes, capables de faire preuve de jugement, sauf que le système ne va pas dans cette direction.
Plus souvent qu'autrement, les enfants ne sont exposés aux positions que d'un seul côté de la médaille.
Comme Thomas Sowell le précise, dans l'extrait, il faut avoir un minimum de connaissances pour prendre conscience du fait qu'on en a encore beaucoup à apprendre, somme toute, que nous sommes encore ignorants. Cela me rappelle la vieille série "Il était une fois... l'homme", dans le segment où Socrate dit à un jeune homme qu'il sait tout, parce que s'il sait qu'il ne sait rien, ce qui est à la base de toute connaissance.
Il y a donc partout dans le monde des enseignants qui demandent à des enfants qui n'ont parfois pas encore dix ans de se prononcer sur des sujets comme la guerre, l'arme nucléaire, l'accès aux soins médicaux, etc. sans que ces jeunes aient un minimum acceptable de connaissances pour pouvoir réellement jauger la question.
Comme Sowell le dit aussi, cela mène des gens à suivre un leader à Washington, au Kremlin, ou bien à Jonestown.
Je mets ma main dans le feu qu'il y a parmi les lecteurs de ce billet des gens qui ignorent pourquoi Jonestown est mentionné... "Drink the Kool Aid" peut-être?
Grosso modo, on dit plus haut : « Si vous acceptez la
restriction de la liberté d’expression pour une raison quelconque,
cela signifie que vous n’avez pas été éduqué, mais plutôt
endoctriné. »
À mon humble avis, hélas, l’endoctrinement est fort dans nos
écoles et dans nos institutions d’enseignement supérieur.
Puisque j'étais occupé durant la journée de vendredi, je n'ai pas pu élaborer davantage ce billet. Je me reprends donc en ce samedi matin.
J'ai une expérience de dix ans comme enseignant, autant au niveau primaire qu'au niveau secondaire. Je n'ai aucune gêne à dire que je n'étais pas un bon enseignant. Je crois que j'étais très versatile et débrouillard pour préparer des cours, mais la gestion de classe n'a jamais été mon fort, et c'est l'élément qui compte le plus, justement.
Remarquez qu'il y a beaucoup d'excellents enseignants dans nos écoles, plus que l'on ne peut le croire, des gens dévoués, qui donnent le meilleur d'eux-mêmes.
Là où je vois un problème, c'est au niveau de l'uniformité de la pensée. Une large majorité d'enseignants sont de tendance socialiste, sans pour autant être des gauchistes prononcés. Le milieu scolaire est trop enclin à faire la promotion du socialisme, du syndicalisme, et de la cause environnementale (les fameux "changements climatiques").
Je me suis vite aperçu que dans beaucoup d'écoles, un prof qui rame à contre-courant ou qui véhicule des idées hors du moule idéologique se fait vite critiquer et tasser.
Je peux vous donner un bon exemple ici. Je ne suis pas nazi, et je ne crois vraiment pas être d'extrême-droite, mais j'ai été accusé de l'être par la direction d'une école, un jour, après avoir mentionné à des étudiants d'une classe de secondaire V qu'à mon avis, des bombardements volontaires de la population civile comme ceux de Hambourg en 1943 et de Dresden en 1945, de même que ceux sur le Japon devraient être considérés comme des crimes de guerre.
Notre système éducatif, somme toute, ne me semble pas aider au développement chez les étudiants d'un réel sens critique, d'une capacité de savoir se remettre en question.
«Rien n'est jamais sans conséquence, En conséquence, rien n'est
jamais gratuit. »-Confucius
"Jogging Time"
J'ai eu à me fouetter le derrière assez fort (au sens figuré bien sûr) avant de me décider à reprendre le jogging. Nous avons toujours des excuses faciles pour justifier notre paresse, mais je ne crois pas que de dire que la météo pourrie qui a régné depuis quelques mois n'a pas joué un rôle majeur pour retarder le début de ma saison.
Tout ce que j'espère, c'est qu'un petit os déplacé, sous mon orteil gauche, ne fera pas encore des siennes comme l'an dernier, ce qui m'avait alors mené à complètement arrêté la course de juin 2013 à aujourd'hui.
J'ai sorti ce programme de Neila Rey récemment, de même que les détails sur une séance de réchauffement :
Je comptais suivre le programme à la lettre mais ayant une tête de cochon, j'ai triché dès le premier soir (hier), en courant la séquence de départ mais en l'allongeant sur 5km. J'ai réussi à parcourir la distance en 39min30sec.
Ce mardi soir, jour 2 de mon entraînement, j'ai couru mon 5km en 36min59sec, en alternant comme prévu le 5 minutes de jogging avec le 5 minutes de marche. Toutefois, je devais marcher de la 35e à la 40e minute et j'ai encore triché, courant un sprint de la 36e minute à la fin.
Je compte vous tenir informés de mes progrès via ce blog.
Il y des intéressés à relever le défi parmi vous?
Rire d'un petit enfant et le traumatiser pour la vie
J'ai affiché sur ma page Facebook personnelle, dans le courant de la
fin de semaine dernière, un vidéo où on peut voir un adulte
envelopper un œuf cru dans un emballage Kinder Surprise pour le
remettre à un enfant et le laisser le croquer, avec les conséquences
que cela implique :
Quelles peuvent bien en être les conséquences pour lui à long
terme? Il pourrait bien, à cause non seulement de l'incident de
l'oeuf, mais aussi de plein d'autres provoqués par sa famille,
devenir une victime parfaite pour le bullying, une personne tellement
convaincue qu'elle ne vaut rien qu'elle pourrait même un jour en
devenir un ajout de plus dans la longue liste des suicidés
incapables de s'adapter au monde qui les entoure, et tout cela à
cause d'un œuf cru croqué à un jeune âge et du rire des adulte
qui aura suivi...
Le vidéo en question a provoqué un débat sur ma page, un débat où
les couteaux ont volé bas entre divers intervenants, certains
trouvant le geste du père (je suppose que c'est le cas) du petit
garçon, alors que d'autres étaient choqués, trouvant l'adulte
concerné complètement connard.
Que faut-il en penser?
Ce qui me dérange le plus de ce vidéo, ce n'est pas la blague en
tant que telle, quoi que je la trouve déjà fort douteuse. Ce qui
m'inquiète surtout, c'est le fait que l'enfant pleure et que les
adultes présents rient de lui.
Il est vrai que plusieurs enfants placés dans la même situation en
auraient ri et se seraient relevés, mais ce n'est pas le cas de
tous. Quand un enfant est victime d'un abus, grosso modo, il a 50% de
chances qu'il s'écrase, et 50% de chances qu'il se révolte...
Le
petit du vidéo, lui, s'écrase...Son père, sans même s'en rendre compte, écrase peut-être la confiance que le petit peut avoir en lui-même, et ce sans même s'en rendre compte.
Développer chez un enfant la confiance en lui-même, en tenant compte de ses habiletés, est selon moi la meilleure chose que l'on puisse faire pour aider un enfant à pleinement s'épanouir.
Retenez bien que je suis le premier à reconnaître que je suis
faible en terme d'analyse psychologique, et que je ne suis pas très
habile en termes de contacts humains, tout en ne me gênant pas pour
dire haut et fort ma façon de penser aux autres quoi qu'ils en
pensent, mais je le fais face à des adultes. J'ai enseigné durant
dix ans et je reconnais ne pas avoir été le meilleur des profs,
mais quelques mauvaises expériences dans le domaine, de même qu'à
titre de « papa à temps partiel », ainsi qu'une
rétrospection sur mes propres expériences comme enfant, m'ont amené
à reconsidérer mes positions sur le sujet.
L'oeuf qui se casse n'est rien ou presque. Je crois que c'est surtout
parce que pendant qu'il pleure, il voit des adultes rire de lui, que
l'enfant du vidéo risque d'être marqué pour la vie...
La « joke » en question peut nous semble anodine, mais
nous la voyons AVEC DES YEUX D'ADULTES. Nous oublions que pour un
enfant, le monde est totalement différent...
Ce n'est peut-être rien d'autre que parce que je prends le tout sur
un plan trop personnel, me rappelant des moments négatifs de mon
enfance affectant mon jugement, mais en voyant ce petit garçon
pleurer, je ne peux m'empêcher de penser à des moments où, lorsque
j'avais son âge, j'ai été victime des rires et des critiques
d'autres jeunes et de plus grands, et des échos négatifs qui
résonnent encore, quelque 40 ans plus tard...
Tout cela me rappelle des moments où, par exemple, mon propre père
m'a répondu, alors que je venais de me faire taper dessus dans un
transport scolaire, que si j'avais été moins « baveux »,
je n'aurais pas eu à le subir, et que cela allait m'endurcir...
Cela me rappelle aussi des moments où, comme petit gars, j'ai réussi
de bonnes performances à l'école, mais au lieu de me féliciter,
mon père n'a cherché que des poux, alors qu'il faisait tout un plat
de mes échecs...
Je pense que tout ce dont je fais mention ci-haut est une
caractéristique fondamentale, mais chrissement triste, de la
mentalité qui règne dans la société fortement matriarcale du
Québec : on ne félicite jamais les réussites de nos enfants,
mais on fait tout un plat de leurs échecs...
Avez-vous déjà eu à faire le dressage d'un chien? On utilise
envers le meilleur ami de l'homme la méthode du renforcement
positif : on le caresse quand il répond bien, mais on évite de
le frapper s'il n'agit pas dans le bon sens...
Avec nos enfants, nous faisons tout le contraire...
On fait dur en christ au Québec, et le vidéo du petit gars avec son
œuf cru, même s'il a été produit ailleurs dans le monde, nous le
rappelle!