Ceci est ma page personnelle. Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
samedi 5 janvier 2019
Le 3 janvier 2019
vendredi 5 octobre 2018
Le 5 octobre 2018
Le 1er octobre 2018
jeudi 27 septembre 2018
Le 26 septembre 2018
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Le 14 septembre 2018
samedi 19 mai 2018
Le 19 mai 2018
samedi 4 novembre 2017
Le 4 novembre 2017
Autant le préciser, il est difficile de prédire les résultats, plus dur en tout cas que lors d'élections fédérales ou provinciales, où la couverture médiatique est plus grande. J'y vais donc ici bas avec mon "gut feeling" plus qu'autre chose, et aucune donnée scientifique ne me sert pour évaluer les chances des divers candidats. Je peux donc être royalement dans le champ dans mes prédictions.
Allons-y donc!
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Le préfet sortant, monsieur Allen Cormier
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M. Frédérick Deroy
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Mme Maxime Esther Bouchard
Je n’ai pas assisté au débat entre les candidats qui a eu lieu à
la Maison de la culture, à Sainte-Anne-des-Monts, en octobre
dernier. Qui plus est, je n’ai pas le câble, donc je n’ai pas pu
le visionner. Je lance à la Chambre
de commerce de la Haute-Gaspésie la suggestion de rendre de
telles activités plus facilement accessibles sur Internet. Un
article sur le sujet se trouve ici.
Je trouve dommage qu’aucun candidat ne prenne fermement position pour soutenir le développement pétrolier, gazier et minier dans la région. Je me considère orphelin, comme c'est le cas dans d'autres élections où aucun candidat dit de droite ou libertarien ne se présente.
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M. Mario Dupuis (Sortant de ce poste)
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M. Charles Soucy
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M. Adjutor (Petit) Vallée
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M. Jacques Collin (Sortant de ce poste)
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Mme Ariane Lévesque
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M. Renaud Paquet
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M. Steve Ouimet
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M. Marc Portelance
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M. André St-Amand
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M. Roger Masson
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M. Simon Pelletier (Sortant de ce poste)
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M. Patrick Lévesque
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M. David Thériault
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M. Benoit Thibault (Sortant de ce poste)
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M. Jacques Létourneau (Sortant de ce poste)
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M. Robert Carl Vallée
vendredi 16 octobre 2015
Le 16 octobre 2015
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| http://www.graffici.ca/opinions/coin-droit-voter-pas-voter-est-4708/ |
lundi 5 octobre 2015
Le 5 octobre 2015
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| Julie Miville-Dechêne (Photo: Pedro Ruiz Le Devoir) |
mercredi 8 avril 2015
Sujets du 8 avril 2015
Manifestants concombres
L'humoriste Guy Nantel a réalisé un bon coup en questionnant divers manifestants lors d'une marche, la semaine dernière, à Montréal. On constate vite à quel point nombre de nos bons gogauches sont ignares, totalement incultes :
Ces concombres peuvent bien dire que les "drettistes" sont des ignorants qui écoutent Radio X et qui lisent le Journal de Québec...
S'il leur reste un brin de lucidité, ils pourraient l'employer à se demander par qui ils se font le plus fourrer : par les libertariens, ou par leurs profs et les syndicats qui s'assurent une retraite dorée en pelletant les dettes dans la cour des générations à venir?
Ce serait ben ben ben le fun d'une firme de sondage indépendante compare le niveau de culture générale des gens de gauche, versus celui des gens de droite, au Québec. J'éprouverais une vive joie à y prendre part!
La "démocrassie" de l'ASSÉ au cégep du Vieux-Montréal rappelle Tintin au pays des Soviets
Le cégep du Vieux-Montréal est un bastion de l'ASSÉ. On en a une preuve, un fois de plus, suite à un vote "démocratique" portant sur la poursuite de la grève qui vient d'y avoir lieu.
6100 élèves de ce cégep avaient la possibilité de voter, à main levée, pour le renouvellement du mandat de grève, hier. La séance pour le vote a débuté vers midi et a duré plus de six heures. Les personnes présentes ont dû exprimer leur choix à trois reprises et la poursuite de la grève a été décidée... après deux votes contre!
Au premier vote? 1006 pour, 1163 contre, 60 abstentions.
Au deuxième vote? 1104 pour, 1171 contre, 41 abstentions.
Au troisième et dernier vote? 1077 pour, 1037 contre, 34 abstentions!
L'exercice démocratique, pour l'ASSÉ et ses supporteurs, ressemble à celui qu'on peut voir dans "Tintin au pays des Soviets" :
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| Source |
Plus de détails à ce sujet ici.
Il est plus que temps que l'on encadre de manière plus serré le vote, non seulement dans les assemblées étudiantes, mais aussi dans les assemblées syndicales!
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| Merci à Marc qui m'a fourni l'image ci-haut! |
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| Annie Roy, Dominic Champagne, Laure Waridel, Gabriel Nadeau-Dubois, Camil Bouchard et Karel Mayrand Source : Ulysse Lemerise www.yulphoto.ca |
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| Source : Ulysse Lemerise www.yulphoto.ca |
vendredi 2 mars 2012
Sujets du 2 mars 2012
«Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.» -Proverbe Chinois
Démocratique, le vote à main levée???
Afin de contester la hausse des frais de scolarité souhaitée par le gouvernement du Québec, les étudiants de divers cégeps et universités votent en faveur de la grève. Il semble que dans plusieurs établissements, le vote est serré. Un étudiant de la région de Montréal m'a rapporté hier que la grève a été demandée par 60% des jeunes présents lors d'une assemblée dans l'établissement qu'il fréquente. Dans cet endroit, comme dans plusieurs autres, on a demandé que le vote se tienne à main levée.
Le vote à main levée... Est-il si démocratique que l'on voudrait le croire? Vous n'ignorez certes pas que les syndicats favorisent également de beaucoup ce type de scrutin dans leurs assemblées. Or, quand une personne s'oppose à la tenue d'une manifestation par exemple, mais qu'elle est au milieu d'un salle où les « pour » sont plus nombreux que les « contre », par crainte de représailles, ne serait-elle pas tentée de voter en faveur bien malgré elle, en voyant une poignée de « goons » regarder la foule de manière sévère lorsque vient le temps pour ceux qui sont contre de lever la main?
Je me souviens avoir entendu un jour une dirigeante syndicale questionnée sur le sujet dire que le vote à main levée « était préférable dans le type d'organisation où elle évoluait » et que « la dissidence des membres du syndicat était respectée.» Hum... Peut-on en être vraiment certain?
Si les représentants syndicaux sont si en faveur de la « démocratie » qu'ils le disent, qu'ils soient des leaders étudiants ou des représentants de travailleurs, alors pourquoi ne procèdent-ils pas carrément à l'élimination du vote à main levée et à la mise en place d'un scrutin par vote secret comme c'est le cas par exemple lors des élections? Sinon, pourquoi l'État ne légifère-t-il pas pour que le vote à main levée soit interdit?
Un combat inégal
Je poursuis ici de manière indirecte en lien avec le sujet précédent. Le combat entre les «pour » et les « contre » la grève est-il à armes égales? Mes quelques contacts qui étudient au niveau collégial et universitaire me rapportent des informations sur le sujet et dans au moins deux cas (un cégep de la région de Montréal et un autre situé dans l'Est du Québec) les leaders des grévistes sont aussi membres de l'association étudiante de leur établissement, ce qui veut dire qu'ils ont à leur disposition des locaux et des ressources qui ne sont pas accessibles aux gens en défaveur de la grève.
Tiens, en certains endroits, des affiches de haute qualité des pro-grève sont présentes sur les murs, alors que les gens contre celle-ci doivent se contenter d'affiches « maison » passées à la photocopieuse. D'où vient l'argent des associations étudiantes qui se paient des posters de luxe? Serait-il possible que les millions de dollars des cotisations syndicales de travailleurs québécois servent en partie au support logistique des manifestants et que les associations étudiantes soient noyautées par des groupes extérieurs?
Aussi, on permet à des gens qui n'étudient même pas dans les établissements concernés de venir manifester pour la grève, ce qui veut dire par exemple qu'un étudiant de l'UQAM peut se pointer dans un collège pour venir faire pression sur les gens qui ne pensent pas comme lui. On m'a même rapporté que des leaders syndicaux étaient présents lors d'un débat qui s'est tenu dans un cégep plus tôt cette semaine et que des groupes de « crieurs » se mettaient à hurler chaque fois qu'une personne exprimait démocratiquement son opposition au refus d'aller en classe.
Remarquez aussi qu'on a pu voir dans les médias des manifestants arborant une tuque noire de la CSN (entre autres) donner leur point de vue à la télé, ce qui veut dire que des centrales syndicales apportent leur soutien aux jeunes.
Malgré tout, dans ce combat inégal, il y a encore des jeunes qui ont le courage d'exprimer leur dissidence. Plusieurs parmi les « anti-grève » disent pourtant clairement qu'ils sont contre la hausse des frais, que le gouvernement devrait commencer par mieux gérer le bien commun, mais qu'ils ne croient pas qu'en séchant leurs cours de la sorte cela ferait avancer la cause. Je tiens aujourd'hui à dire « Bravo » à ceux et celles qui, malgré leurs moyens limités, ont le courage de s'opposer au rouleau compresseur qu'on tente de leur faire passer sur le corps!
AJOUT
Voici un lien vers la page de l'AGECAR, l'Association générale étudiante du campus de Rimouski de l'UQAR :On y retrouve un message en date du 2 mars 2012, à 13h :
En ce 5ieme jour de grève, les étudiants de l'UQAR ont reçu l'appui d'une quarantaine de pères de famille venu nous appuyer dans notre revendication et dans notre grève. Ils sont venu sur nos lignes de piquetage sur l'heure du midi. On lâche pas le mouvement commence à prendre une ampleur considérable!
Un étudiant présent sur place m'a fait parvenir cette photo en lien avec l'annonce ci-haut :
Une preuve que la CSN marche main dans la main avec les étudiants en faveur de la grève à Rimouski!
lundi 30 janvier 2012
Sujets du 30 janvier 2012
« Les hommes sont le roturiers du mensonge, les femmes en sont l'aristocratie. » -Etienne Rey
Le droit de vote à 16 ans
Durant le Conseil national du Parti Québécois, qui s'est terminé hier, les délégués se sont montrés en faveur du droit de vote dès l'âge de 16 ans. Lorsqu'elle a été interrogée par les médias sur le sujet, Pauline Marois a mentionné que ce droit de vote serait accompagné d'un cours d'éducation à la citoyenneté, et que l'on devrait faire en sorte de créer plus de contacts entre les politiciens et les jeunes d'âge primaire et secondaire.
On peut sincèrement se demander si cette orientation du PQ n'est pas un moyen pour favoriser l'accession à la souveraineté, car cela permettrait à une partie de la population plus susceptible d'appuyer cette option de mettre son poids dans la balance.
Je ne crois pas que cela soit une bonne idée que des jeunes de 16 ans puissent voter aux élections, qu'elles soient municipales, provinciales ou fédérale. Il est vrai que les jeunes qui travaillent paient des impôts, de même que des taxes sur les produits qu'ils consomment, il est aussi vrai vrai qu'il y a des jeunes qui sont plus en mesure de faire un choix éclairé que plein d'adultes ayant ce droit, mais à quelque part, il me semble qu'il faut fixer des limites. S'il faut avoir 18 ans pour acheter du tabac, de l'alcool ou des billets de loterie, parce qu'à cet âge on devient adulte au sens de la loi, j'estime que la possibilité de voter doit être accordée à ce même moment.
En ce qui concerne le fameux cours d'éducation à la citoyenneté, nous devons nous questionner sérieusement, parce qu'un tel cours peut servir pour des fins « d'ingénierie sociale ». Un tel cours, ou un cours sur « l'histoire nationale du Québec » par exemple, peut aisément servir à modeler les jeunes pour qu'ils votent pour un parti à tendance socialiste, syndicaliste ou souverainiste par exemple. J'estime par conséquent que nous ne devions pas inclure de cours du genre au niveau académique. À la place, nous devrions consacrer nos énergies à faire en sorte que nos jeunes sachent lire, écrire et calculer de manière efficace, ce qui n'est malheureusement pas le cas présentement! Faire en sorte que les jeunes puissent développer leur sens critique me semble aussi être un enjeu important, parce qu'avec un esprit critique, une personne est plus apte à choisir de manière éclairée quand vient le temps de voter.
Parlant de voter, l'organisation d'élections scolaires est une excellente initiative. Par contre, je ne pense pas que cela soit une bonne chose que l'on permette à des politiciens de se pointer le nez dans les écoles primaires et secondaires. S'il y a une proposition qui devrait être discutée par les partis politiques, ce serait que l'on interdise complètement aux politiciens en exercice de visiter des écoles primaires et secondaires.
Finalement, je note que Pascal Bérubé, le député de Matane, la circonscription où j'habite, a présenté une proposition pour que les sondages soient interdits durant une période de 48 heures avant le vote lors d'un scrutin. S'il est vrai que les sondages peuvent avoir des effets néfastes avant le vote, la présence politiciens en milieu scolaire l'est tout autant sur des jeunes qui ont encore à apprendre beaucoup de la vie. J'aimerais donc que mon député se prononce pour que l'on interdise la présence de politiciens en exercice dans les écoles. J'ose espérer que ce dernier aura le courage d'agir en ce sens lorsque cette question fera l'objet de débats.
Le verdict est tombé, dimanche après-midi, au palais de justice de Kingston. Mohammad Shafia, Tooba Yahya, son épouse, de même que leur fils Hamed ont été reconnus coupables des meurtres prémédités des trois des filles du couple ainsi que de la première épouse de M. Shafia, Rona Amir Mohammad. Les accusés sont automatiquement condamnés à la prison à vie et ils ne pourront pas avoir la possibilité d'être libérés avant 25 ans.
Le procès a duré près de quatre mois et les jurés ont mis 15 heures avant de remettre leur décision. Ils avaient le choix entre trois verdicts : coupables de meurtres prémédités, coupables de meurtres non prémédités ou non coupables.
Je suis d'avis que les Canadiens doivent se féliciter de ce dénouement, parce qu'il s'agit d'un message clair à l'endroit des gens d'ailleurs qui veulent venir vivre ici : notre société ne tolère pas les crimes d'honneur et punit sévèrement les individus commettant de tels crimes.
Parmi les commentaires sur l'affaire Shafia que j'ai retrouvés sur Internet, j'ai remarqué que certaines personnes souhaitent que l'on déporte les Shafia. Serait-ce acceptable? Je crois fermement que non, parce que ces trois personnes, qui ont tué quatre femmes de leur propre famille qui voulaient vivre en liberté chez nous, seraient considérés comme des héros en certains endroits dans le monde.
Dans un cas comme celui de Dany Villanueva par exemple, la déportation me semble juste. Dans cette situation, la déportation lance le message que les criminels ne sont pas bienvenus chez nous, mais dans le cas des Shafia, la gravité des gestes posés et le fait qu'ils pourraient être libres comme l'air en Afghanistan font en sorte que nous devons les garder emprisonnés ici.
Sondage
Nous vous proposons aujourd'hui la question-sondage suivante :
« Je suis satisfait du verdict dans l'affaire Shafia »
Je vous rappelle que vos suggestions et commentaires sont aussi les bienvenus!














