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mercredi 31 août 2022

Le 30 août 2022

Des candidats parachutés

Pascal Bérubé tente de tourner au ridicule les candidats des autres partis pour les élections de 2022 en notant qu'ils proviennent tous de l'extérieur de la circonscription de Matane-Matapédia? 

 


Jean-Sébastien Barriault, le candidat caquiste, est listé comme étant de Montréal, mais dans les faits, il a pendant plusieurs années habité Les Méchins, ayant même été maire de l'endroit.

Les autres candidats viennent de l'extérieur? OK, et alors?

Le député péquiste a une mémoire sélective. Il est bon de faire un récapitulatif des élus qui ont représenté la circonscription de Matane, devenue Matane-Matapédia en 2012, depuis l'accession au pouvoir du PQ, en 1976.

  • 1976-1985. Yves Bérubé (PQ), candidat qui venait de Montréal.
  • 1985-1994. Claire-Hélène Hovington (PLQ), candidate venant de Sacré-Coeur, au Saguenay.
  • 1994-2003. Mathias Rioux (PQ), candidat né à Rivière-à-Claude, mais qui habitait depuis des années à Montréal.
  • 2003-2007. Nancy Charest (PLQ), candidate de Matane.
  • 2007-2022, Pascal Bérubé (PQ), candidat de Matane.


De tous ces députés, le plus illustre est le péquiste Yves Bérubé, un diplômé du MIT qui a occupé d'importantes fonctions au sein du gouvernement de René Lévesque. Originaire de Montréal, Yves Bérubé n'avait aucun lien avec le Bérubé actuellement en poste. Il a été... parachuté dans le comté...

Yves Bérubé


Pascal Bérubé lui a même "volé" un vieux slogan, "Bérubé mon député", tout comme il a "emprunté" le concept du député Pierre de Bané qui avait une roulotte comme bureau mobile (Pascal Bérubé parle de ses bureaux itinérants, mais ça revient au même.)

Un macaron d'époque pour la promotion d'Yves Bérubé


Dans les faits, Pascal Bérubé n'a pas fait quelque chose qui va plus loin que le travail de n'importe lequel député ordinaire, depuis 2007, mis à part le fait d'accaparer les médias et de faire taire les gens qui s'opposent à lui en utilisant divers moyens pas toujours très "catholiques".

Une campagne se déroule jusqu'au 3 octobre prochain? Il se pourrait que Pascal doive répondre publiquement à des questions embarrassantes.
 


À suivre...


lundi 28 mai 2018

Le 23 mai 2018

Proverbe/citation du jour
“La véritable réalité est toujours irréaliste.”-Franz Kafka


Pascal Bérubé officiellement candidat pour le PQ dans Matane-Matapédia
Pascal Bérubé a annoncé officiellement qu’il sera candidat pour le PQ dans Matane Matapédia lors des prochaines élections provinciales, en octobre prochain, tout en profitant de l’occasion pour mentionner que son parti va remporter la victoire.

Eeeeeeuuuuuhhhhh… Vraiment?

Compte tenu de ses victoires confortables depuis 2008, Bérubé ne risque pas de perdre, mais on ne peut en dire autant de son parti.

Il se pourrait bien que les larges majorités obtenues dans le passé par le PQ dans Matane-Matapédia soient aussi du passé.




Notez que dans sa promotion, Pascal Bérubé se distance du PQ, en misant sur sa propre image. « Bérubé mon député » n’est rien d’autre qu’une reprise du slogan qui était employé jadis par un autre député de Matane aussi appelé Bérubé, Yves de son prénom, qui n’a pas de lien de parenté avec le Bérubé actuel et qui avait un « background » plus solide, également.


Un macaron datant de l'époque du député péquiste Yves Bérubé

Pascal Bérubé "fait du neuf avec du vieux" non seulement en recyclant de vieux slogans, mais aussi en copiant des concepts d'autres députés, comme celui du bureau mobile de Pierre De Bané, qui se promenait avec un bureau-roulotte dans sa circonscription, jadis.

L'actuel député de Matante-Matapédia se vante aussi de faire de la politique autrement. Est-ce vraiment le cas?



mercredi 14 mars 2018

Le 13 mars 2018

Proverbe/citation du jour
“Un moyen de réduire les impôts serait d’organiser une élection chaque année, car il semble que l’année des élections il n’y ait jamais d’augmentation d’impôts.”-Anonyme


L’électeur, le politicien, la carotte et la perche, avant et après une élection
La caricature qui suit illustre de manière courte et touchante la relation entre l’électeur et le politicien, avant et après une élection :



Lorsqu’un candidat se présente sans faire promener une carotte au bout d’une perche, en exposant clairement la situation, avec l’intention d’appliquer le remède de cheval nécessaire, s’il remporte la victoire, il devient le seul politicien à se faire rentrer la carotte dans l’arrière-train, à la fois par une majorité d’électeur et par les autres candidats au poste convoité. Il n’a donc aucune chance d’être élu.

jeudi 22 octobre 2015

Le 22 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
Deux personnes disent toujours oui, le politicien et la prostituée.”-Wail Bouabid


Pascal Bérubé, futur chef du Bloc québécois?
La démission de Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, signifie une autre course à la chefferie pour ce parti politique, qui a repris de la force lundi en faisant élire 10 députés au Québec. Qui est la meilleure personne pour le remplacer? Je crois que Pascal Bérubé serait un bon candidat.

Source : page Facebook de Pascal Bérubé

Source : page Facebook de Pascal Bérubé


Compte tenu de son grand intérêt pour la cause souveraniste, il l'a prouvé en plaçant toute son équipe de campagne derrière la candidat Kédina Fleury-Samson dans Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia, de même qu'en affichant son amour pour le Bloc québécois sur sa page Facebook allant jusqu'à rappeler ses premiers discours politiques en appui au parti quand il avait à peine 18 ans, je me demande si le député péquiste de Matane, ne serait pas le meilleur candidat pour devenir capitaine du navire bloquiste.

Source : page Facebook de Pascal Bérubé


Pascal Bérubé est-il disposé à relever un défi du genre, ou bien préfère-t-il demeurer en poste à Québec, comme député de Matane-Matapédia, à passer son temps à rendre hommage à des entreprises en utilisant n'importe lequel prétexte pour s'afficher, que ce soit sur Facebook, sur Twitter, ou dans les journaux de la région?

Source : page Facebook de Pascal Bérubé


Travailler ou voter pour assurer sa subsistance
Travailler pour assurer sa subsistance ou bien voter pour assurer celle-ci? Notre nouveau premier ministre canadien Justin et un certain Thomas ont probablement récolté plus de votes de la seconde catégorie qu'un certain Stephen...


Cela me rappelle les paroles d'un contemporain britannique de George Washington, un certain Alexander Fraser Tyler. À propos de la démocratie, il a dit :


"A democracy cannot exist as a permanent form of government. It can exist only until the voters discover they can vote themselves largesse (defined as a liberal gift) out of the public treasury. From that moment on, the majority always votes for the candidate promising the most benefits from the public treasury, with the result that democracy always collapses over loose fiscal policy, always to be followed by a dictatorship."

Voilà... Allons-nous nous retrouver sous une dictature à cause des largesses de Justin?

lundi 5 octobre 2015

Le 5 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
“Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l’amour.”-José Artur


Voter en fonction des compétences, et non en fonction du sexe
Le Conseil du statut de la femme (CSF) lance une offensive dans le but d'assurer la place des femmes en politique, afin d'atteindre une zone paritaire hommes-femmes dans le domaine. Dans une publication de 129 pages, le CSF propose entre autres l’imposition de sanctions aux partis récalcitrants.

Julie Miville-Dechêne (Photo: Pedro Ruiz Le Devoir)
Selon la première de sept recommandations, «Les partis politiques auraient l’obligation de recruter un minimum de 40% et un maximum de 60% de candidates et de candidats sans quoi des pénalités financières importantes seraient prévues.»

La présidente du CSF, Julie Miville-Dechêne, croit que l’exercice est nécessaire afin d’en arriver à un changement de mentalités.

Chaque fois qu'on veut obliger les partis politiques à atteindre un quota de candidatures féminines, je me rappelle cette fois où une étudiante, une chigneuse de premier ordre en plus, a présenté sa candidature au conseil étudiant de l'association universitaire dont je faisais partie avec comme seul argument qu'elle était une femme et qu'il fallait au moins une femme au conseil étudiant. Elle a été élue, mais a abandonné ses études en éducation à peine un mois plus tard.

Je vais encore me faire traiter de misogyne, de sexiste, de frustré ou quoi encore en lien avec ce que j'exprime ici, mais je trouve complètement imbécile d'imposer un quota de candidatures, peu importe la raison.

"Misogyne" que je suis, dans le passé, lors de campagnes électorales, je me suis impliqué entre autres avec Claire-Hélène Hovington, candidate libérale provinciale dans Matane, en 1985 et en 1994, et avec Nancy Charest, candidate libérale lors des élections provinciales de 2007 et au fédéral, en 2011.

Quand je choisis un candidat, je me fous éperdument que ce soit un homme, une femme, un transgenre, un noir, une handicapée, ou un gai. Je vote pour la personne qui est à mon avis la plus compétente pour remplir les fonctions liées au poste.

Pour ce qui est du Conseil du statut de la femme, pour qui celui-ci parle-t-il en 2015? Est-il représentatif des femmes du Québec? Combien coûte-t-il aux contribuables?