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jeudi 1 décembre 2022

Le 1er décembre 2022

Le fameux serment au roi et le PQ

Les trois députés péquistes élus le 3 octobre dernier se sont faire refuser l'accès au Salon bleu de l'Assemblée nationale, ce matin. La raison? Leur refus de prêter serment au roi Charles III.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Tout cela est du niaisage. Il est facile de lire entre les lignes, à savoir pourquoi le PQ agit dans ce sens. Je soupçonne les trois députés de vouloir créer un "show de boucane" avec cette histoire qu'on leur refuse l'accès.

Le PQ n'a pour le moment vraiment pas grand chose à proposer au peuple, alors il ne peut s'agit que d'une stratégie pour servir ses intérêts politiques, pour attirer l'attention, en utilisant la fibre patriotique et le ressentiment qu'éprouvent beaucoup de Québécois envers la couronne britannique, pour gagner de la sympathie populaire, à un moment où le PQ ne vole pas haut.

Si vous croyez que je suis monarchiste, détrompez-vous. Ce n'est pas le cas du tout. Qu'on le veuille ou non, notre lien avec le Royaume-Uni, suite à la conquête de la Guerre de sept ans, ne peut être effacé, et même si le colonialisme a eu de mauvais côtés, il a aussi amené du bon. Oui pour la coupure avec Charles III et les traditions britanniques, mais cela doit être fait dans les règles de l'art, surtout pas par des députés péquistes qui chignent de ne pas pouvoir accéder au Salon bleu parce qu'ils ont refusé de prêter serment.

Le décès d'Elizabeth II marquait le parfait moment pour couper les liens avec la monarchie britannique. Sur ce point, je suis entièrement d'accord, sauf que cela doit être fait dans les règles. Les députés péquistes n'ont qu'à prêter le serment comme tous les autres, et ensuite ils pourront contribuer au débat sur la question à l'Assemblée nationale.

lundi 7 mars 2022

Le 7 mars 2022

Pascal Bérubé et la campagne électorale provinciale d'automne

Sur les ondes d'une radio matanaise, Pascal Bérubé a annoncé ce matin qu'il va être candidat, lors des prochaines élections provinciales, cet automne.

Source

 

Bien des questions pertinentes sur diverses actions passées du député péquiste de Matane-Matapédia ne sont jamais posées par les médias de la région. Pourquoi donc?
 
J'ose espérer que lors de cette campagne, les médias sauront pousser égal pour tout le monde, ce qui implique non seument le fait de donner un temps d'antenne équitable pour les candidats de tous les partis, mais aussi le fait de questionner Pascal Bérubé sur son bilan depuis qu'il est devenu député, en mars 2007, et ce, sauf votre respect, sans tomber dans la complaisance, ce qui a malheureusement été assez souvent merci le cas en maintes occasions, et ce depuis des années.
 
La campagne électorale qui va se dérouler l'automne prochain pourrait bien comporter de nombreux rebondissement et des révélations étonnantes.
 
À suivre!


lundi 13 décembre 2021

Le 8 décembre 2021

Piquiou

Le logo qui suit est probablement celui qui représente le mieux ce parti :

 



Le pire ennemi du P.Q. est... le P.Q.

samedi 19 décembre 2020

Le 14 décembre 2020

Le député péquiste Harold Lebel accusé d’agression sexuelle. Quelle est l’identité de la victime présumée?

J'ai beau ne pas être capable de flairer Lebel, tout comme son collègue de Matane-Matapédia, mais il a droit à la présomption d'innocence, comme n'importe qui d'autre, si des accusations sont portées et qu'il y a procès.

Qui peut bien être la présumée victime de cette agression,? Radio-Canada donne quelques bribes de renseignements sur le sujet : "Selon le mandat d'arrestation, signé par le juge James Rondeau le 26 novembre dernier, les faits reprochés se seraient produits en octobre 2017 à Rimouski. La présumée victime est une élue. Son identité est protégée par une ordonnance de non-publication." 

 

Photo : Radio-Canada / Paul Huot Source

Si on se reporte en octobre 2017, Harold Lebel était à ce moment à Rimouski, dans le cadre d’une tournée pour faire le point sur la lutte à la pauvreté. Il était alors accompagné par une autre député péquiste : Catherine Lebel.

Nous en apprendrons certainement davantage sur le sujet dans les jours ou les mois à venir.

mercredi 20 mars 2019

Le 15 mars 2019

Proverbe/citation du jour
“If all printers were determined not to print anything till they were sure it would offend nobody, there would be very little printed.”-Benjamin Franklin

Comme Staline, Pascal Bérubé fait disparaître des personnes de ses photos



Pascal Bérubé agit dans le même sens avec Catherine Fournier, qui a quitté le PQ :



« C’est ça qui est ça. »

vendredi 12 octobre 2018

Le 10 octobre 2018

Proverbe/citation du jour
« Comme chef parlementaire, j'animerai la discussion sur le bilan de la dernière élection. Je veux que cet exercice soit constructif, efficace et ouvert. »-Pascal Bérubé


Pascal Bérubé – chef intérimaire du PQ
Pascal Bérubé devient chef intérimaire du PQ. Le député de Matane-Matapédia occupe ce poste suite à la démission de Jean-François Lisée. Il demeurera en place jusqu’à ce qu’un successeur soit désigné. J’ai reçu plusieurs messages privés de personnes me demandant mon avis sur le sujet. Le voici.

Je débute par une question : Pourquoi Pascal Bérubé choisit-il le poste de chef par intérim au lieu de laisser un autre député agir dans ce sens, en attendant simplement la course à la chefferie à venir pour poser sa candidature afin de devenir chef du PQ?

La réponse me semble évidente : Bérubé ne veut pas devenir chef, par pour le moment, en tout cas.

Maintenant, pourquoi ne veut-il pas occuper ce siège?

Pascal Bérubé en conférence de presse (Source)





Peut-être tout simplement parce qu’il sait que malgré sa grande popularité dans Matane-Matapédia, il n’a pas ce qu’il faut pour être chef. S’il agissait dans ce sens, il serait exposé à la critique et aurait à rendre des comptes. Bérubé a toujours préféré demeurer en retrait à l’arrière pour laisser les autres manger des coups à sa place.

Il ne faut pas oublier non plus à quel point le PQ est dur envers ses chefs. Rappelez-vous ce qui est arrivé à René Lévesque et à d’autres. Depuis 2014 seulement, année de la défaite de Pauline Marois, quatre chefs se sont succédé à la tête du PQ : Stéphane Bédard (intérim, 2014-2015), Pierre Karl Péladeau (2015-2016), Sylvain Gaudreault (intérim, 2016) et Jean-François Lisée (2016-2018).

Compte tenu des pertes récentes subies par le PQ, Pascal Bérubé sait bien que le moment n’est pas encore opportun pour tenter sa chance à la chefferie. S’il se décide à le faire, ce sera peut avant les prochaines élections provinciales, si le chef qui succédera à Lisée se fait malmener suffisamment pour perdre la confiance des membres, et qu’en plus les conditions sont optimales pour que le PQ obtienne le pouvoir, parce que tout ce que Bérubé souhaite, ultimement, c’est le pouvoir.

La plus grande satisfaction que je tire de la campagne électorale récente, c’est que plusieurs personnes sont entrées en contact avec moi pour me faire part des actions de Bérubé et de ses partisans à leur endroit. Je compte désormais une dizaine de personnes qui m’ont fait part des menaces et du chantage qu’elles ont eu à subir, parfois même directement de la part de Pascal Bérubé lui-même.

Si le député de Matane-Matapédia agit comme il le fait pour faire taire des journalistes et des citoyens, faites-vous une idée de ce dont il serait capable s’il devenait premier ministre...

dimanche 26 août 2018

Le 23 août 2018

Proverbe/citation du jour
« Mais les partis appelés à durer vieillissent généralement assez mal. Ils ont tendance à se transformer en églises laïques hors desquelles point de salut et peuvent se montrer franchement insupportables. À la longue, les idées se sclérosent et c'est l'opportunisme politicien qui les remplace. »-René Lévesque


Le PQ est mal parti
En ce jour de déclenchement des élections, au Québec, on peut dire que le PQ est mal parti. Cold Heimatlos en lance quelques bonnes au sujet du parti de René Lévesque :




Pas sûr que « Ti-Poil » serait content de voir ça aller s’il était encore vivant.

Rappelez-vous ce qu’il a dit au sujet des vieux partis. Voici une version plus complète de ses paroles :

« Pour moi, tout parti politique n'est au fond qu'un mal nécessaire, un de ces instruments dont une société démocratique a besoin lorsque vient le moment de déléguer à des élus la responsabilité de ses intérêts collectifs. Mais les partis appelés à durer vieillissent généralement assez mal. Ils ont tendance à se transformer en églises laïques hors desquelles point de salut et peuvent se montrer franchement insupportables. À la longue, les idées se sclérosent et c'est l'opportunisme politicien qui les remplace. »



dimanche 12 août 2018

Le 10 août 2018

Proverbe/citation du jour
« Les perdants regardent les obstacles, les gagnants regardent la destination. »-Anonyme


Le PQ lui-même est un obstacle
La campagne « humoristique » du PQ se poursuit, on sent que les élections s’en viennent :




Et si en fait le PQ lui-même n’est rien de plus qu’un obstacle au développement du Québec?

Le 9 août 2018

Proverbe/citation du jour
“Une coïncidence n’est qu’une explication qui attend son heure. ”-Kate Atkinson


Une journaliste au service du député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé?

Marie-Renée Grondin
La journaliste Marie-Renée Grondin, qui travaille pour le Journal de Québec, est-elle au service du député Pascal Bérubé? 

Sinon, se pourrait-il que celle-ci soit « nourrie » en informations par le bureau du député avant de produire ses textes ou bien serait-elle plus ou moins forcée à mettre en ligne du matériel qui rend service à l’élu?

Durant la période allant du vendredi 3 août au mercredi 8 août 2018, soit une durée de six jours, la journaliste du Journal de Québec, a publié trois textes de tendance négative envers des candidats de partis politiques.













Qu’est-ce qu’on en commun tous ces candidats?
Pascal Bérubé

Ils se présentent pour des partis dans la circonscription de Matane-Matapédia contre le député sortant actuel, Pascal Bérubé!

Je ne crois pas qu’il s’agisse ici d’une simple coïncidence, mais pas du tout.

Connaissant bien le modus operandi du principal intéressé, qui cherche par tous les moyens à assurer sa place, je ne serais pas étonné que le bureau du député péquiste ait quelque chose à voir là-dedans.

J'ai déjà dans le passé publié des billets portant sur des actions pour faire taire des journalistes de la région (notamment Roger Boudreau et Réal-Jean Couture). En fouillant dans les archives de mon blog, vous trouverez des textes portant sur ces faits.

lundi 28 mai 2018

Le 23 mai 2018

Proverbe/citation du jour
“La véritable réalité est toujours irréaliste.”-Franz Kafka


Pascal Bérubé officiellement candidat pour le PQ dans Matane-Matapédia
Pascal Bérubé a annoncé officiellement qu’il sera candidat pour le PQ dans Matane Matapédia lors des prochaines élections provinciales, en octobre prochain, tout en profitant de l’occasion pour mentionner que son parti va remporter la victoire.

Eeeeeeuuuuuhhhhh… Vraiment?

Compte tenu de ses victoires confortables depuis 2008, Bérubé ne risque pas de perdre, mais on ne peut en dire autant de son parti.

Il se pourrait bien que les larges majorités obtenues dans le passé par le PQ dans Matane-Matapédia soient aussi du passé.




Notez que dans sa promotion, Pascal Bérubé se distance du PQ, en misant sur sa propre image. « Bérubé mon député » n’est rien d’autre qu’une reprise du slogan qui était employé jadis par un autre député de Matane aussi appelé Bérubé, Yves de son prénom, qui n’a pas de lien de parenté avec le Bérubé actuel et qui avait un « background » plus solide, également.


Un macaron datant de l'époque du député péquiste Yves Bérubé

Pascal Bérubé "fait du neuf avec du vieux" non seulement en recyclant de vieux slogans, mais aussi en copiant des concepts d'autres députés, comme celui du bureau mobile de Pierre De Bané, qui se promenait avec un bureau-roulotte dans sa circonscription, jadis.

L'actuel député de Matante-Matapédia se vante aussi de faire de la politique autrement. Est-ce vraiment le cas?



vendredi 26 janvier 2018

Le 26 janvier 2018

Proverbe/citation du jour
“L'homme ne progresse pas de l'erreur vers la vérité, mais de vérités en vérités, d'une vérité moindre à une vérité plus grande.”-Swami Vivekananda


Pascal Bérubé songerait-il à quitter la vie politique?
Selon des informations qui circulent présentement en coulisse, le député de Matane-Matapédia, Pascal Bérubé, songerait à quitter la vie politique. La rumeur est-elle fondée ou non? Cela est difficile à dire. Connaissant le personnage, en prenant en considération le contexte, je suis porté à croire que oui.

Pascal Bérubé (Simon Clarke - QMI)
Il se pourrait que ce ne soit qu’un ballon pour tâter le terrain, comme lorsque le principal intéressé a déclaré aux médias que des militants du PQ dans sa circonscription lui demandaient de se présenter à la chefferie du PQ, c’était au printemps 2014. Dans ce cas, je crois que c’est le député lui-même qui a monté l’histoire, mais constatant que la pâte ne levait pas, il a laissé le feu déjà faible s’éteindre, après avoir « hésité ».

Bérubé est calculateur. Il ne se lance jamais dans une direction donnée sans avoir la certitude que le vent souffle du bon côté pour lui. Il a été le premier à appuyer PKP quand il était candidat à la chefferie, parce que dans ce cas, il était clair que Péladeau allait remporter la victoire. Ces contacts avec le grand boss de Quebecor seront fort utiles au député de Matane-Matapédia si un retrait de la politique se confirme, j’y reviendrai plus loin dans ce billet.

Vous rappelez-vous quand Pascal Bérubé a dit vouloir demeurer neutre dans la course à la chefferie du PQ, en 2016? C’est ce qu’il déclarait, en mai 2016. 








Tout ce qui est écrit ci-haut en dit long sur le personnage. Je ne m’attarde pas ici à ce qui touche mes relations avec le député de Matane-Matapédia et ma perte d’emploi à cause de ses menaces.

Je dis depuis 2007 que Pascal Bérubé n’est qu’un opportuniste, qui sous ses airs bienveillants, ne cherche qu’à satisfaire ses propres buts personnels, et je ne change pas d’idée sur le sujet. Si le peuple ne dormait pas au gaz et si les médias posaient de bonnes questions au principal intéressé, la game ne serait pas du tout la même, enfin...

Avec le PQ en débandade totale en ce moment (le peu de popularité du chef Lisée auprès du peuple, les députés importants qui démissionnent, etc.) Il est clair que le parti de René Lévesque peut très bien finir quatrième, tout au plus troisième, en octobre prochain. Pascal Bérubé le sait, et même s’il est bien en selle dans Matane-Matapédia, avec une victoire garantie à l’avance, il n’a probablement pas envie de se ramasser « back bencher » à l’Assemblée nationale, au sein d’un PQ complètement désorganisé. Bérubé a mangé quelques "claques sur la gueule" au cours des derniers mois, notamment en évoquant une fusion avec Québec solidaire pour sauver les meubles.


Le député actuel de Matane-Matapédia n’a probablement pas le « chop » de demeurer au PQ pour rebâtir le parti. A-t-il d’autres options sur le plan politique?

Compte tenu de ses nombreuses attaques à l’endroit des représentants des autres partis à l’Assemblée nationale, Pascal Bérubé n’est probablement pas le bienvenu, autant au PLQ qu’à la CAQ (rappelez-vous que « Pascal » a aussi été l’attaché politique de François Legault, quand ce dernier était encore péquiste.) Québec solidaire n’est pas une option non plus. Bérubé aime aussi trop sa place au sein d’un parti pour tenter sa chance comme indépendant.

Des questions familiales jouent aussi dans l’équation. La blonde de monsieur habite à Montréal, et les parents du député sont désormais tous les deux décédés, ce qui fait en sorte que sa présence dans la région n’est plus aussi désirable sur le plan familial qu’avant.

Cette série de points me porte à croire qu’il est possible que Pascal Bérubé tire sa révérence et ne se présente pas en octobre 2018, lors des prochaines élections générales provinciales.

Une autre question se pose. Qu’adviendra-t-il de Pascal Bérubé s’il annonce qu’il ne se représente pas comme candidat du PQ dans Matane-Matapédia en octobre prochain, et qu’il quitte la politique? Deviendra-t-il « vendeur de chars »?


Vendeur de chars? Non. La voie se sortie se situe probablement du côté des médias. J’irais même jusqu’à dire que Pascal Bérubé garde cette carte dans sa manche depuis quelques années déjà. Avez-vous remarqué son nombre croissant d’apparition dans diverses émissions, que ce soit « Tout le monde en parle », « Deux hommes en or » ou « Les coulisses du pouvoir », pour ne nommer que celles-là?

Rappelez-vous que Pascal Bérubé entretient des liens rapprochés avec PKP, et PKP, c’est Quebecor.

Je suis prêt à mettre un « vieux deux » sur la possibilité que Pascal Bérubé occupera à partir de l’automne prochain un poste d’analyste politique et/ou d’animateur au sein de l’empire Quebecor.

Qui plus est, le principal intéressé a été député assez longtemps pour toucher une belle prime et une pension qui sera couverte par les bons contribuables que nous sommes. Il n'est pas dans la rue, loin de là.

Votre humble blogueur est-il dans le « clos »? La suite des choses le démontrera!



Incendie dans un immeuble à logements de SADM - le 26 janvier 2018
Des images et deux vidéos d'un incendie dans un immeuble à logements de Sainte-Anne-des-Monts, durant l'après-midi du 26 janvier 2018.

Le bâtiment, situé près du coin de la 7e rue Ouest et de la 2e Avenue Ouest, est une perte totale.

Des personnes ont été évacuées et prises en charge par la Croix-Rouge. On soupçonne qu'un feu dans une cuisine serait la cause du sinistre.

Les photos :


















Les vidéos :








À cause de la fumée épaisse, des résidents du voisinage immédiat ont été temporairement évacués.

jeudi 18 janvier 2018

Le 17 janvier 2018

Proverbe/citation du jour
“Quand le navire doit sombrer, les rats sont les premiers à le quitter.”-Fiodor Dostoïevski


Quand le bateau coule, les rats partent les premiers
On dit que « quand le bateau coule, les rats partent les premiers », autrement dit, au sens figuré (selon Wikipédia), les gens se désolidarisent parce qu’ils en voient pas d’issue ou de solution.




Est-ce ce qui se passe présentement au PQ, avec tous ces députés qui annoncent qu’ils quittent le bateau, qui en fait a de ces temps-ci l’air d’un rafiot?

On a bien beau nous chanter que le leadership de Lisée n’a rien à voir dans tout cela, mais j’ai peine à y croire. Le chef actuel du PQ a autant de charisme qu’une plante verte, une plante verte en plastique, je dirais même!




J’ai hâte de voir la suite, à savoir qui seront les prochains à foutre le camp, mais aussi, surtout, qui seront ceux du lot qui vont poignarder le chef pour prendre sa place.



La suite des événements d’ici les prochaines élections, en octobre, risque d’être fort divertissante. Dites-vous qu’il y en a dans le lot qui attendent encore pour savoir dans quel sens le vent va tourner et souffler le plus fort. Vous pourrez alors sans vous tromper dire que ceux-là sont les plus guidounes de la gang.

jeudi 30 novembre 2017

Le 30 novembre 2017

Proverbe/citation du jour
« La langue est à l'état social des nations ce que la musique est à leurs mœurs ; l'une et l'autre s'enrichissent dans la proportion que les mœurs se dépravent. »-Chauvot de Beauchêne



Je devrais me réjouir du « Bonjour! Hi! » du PQ mais...
Du beau niaisage en ce jour à l’Assemblée nationale : Les élus ont envoyé un message aux commerçants de Montréal, en leur demandant d’accueillir leurs clients en français, avec le mot «Bonjour». Le PQ demandait à l'Assemblée nationale de reconnaître que le «Bonjour ! Hi !» est un «irritant» qui ne reflète pas le statut de la langue de la majorité, au Québec.

Personnellement, je devrais me réjouir des sparages du PQ et d’autres groupes souverainistes, qui tentent de forcer tout le monde à parler français. Dès le secondaire, parce que ma capacité à m’exprimer dans la langue de Shakespeare était meilleure que celle de la moyenne des Québécois francophones, encore plus dans mon milieu, ici, en Gaspésie, j’ai eu beaucoup de facilité à me trouver un emploi dans le domaine touristique, durant les vacances estivales. 

Par la suite, j’ai pu aller enseigner dans des milieux anglophones ou autochtones, et j’ai pu enseigner l’anglais comme langue seconde à mon retour au Québec. 

Le fait d'être bilingue était un avantage, les Québécois francophones qui parlent anglais, tout comme d'ailleurs les allophones qui parlent ces deux langues et une ou plusieurs autres (ceux-là sont plus avantagés encore) pourraient se réjouir du fait que la majorité soit plongée dans l'ignorance linguistique.

La meilleure manière de préserver le français, c’est d’abord en apprenant à le parler et à l’écrire correctement, ce qui n’est malheureusement pas le cas de la majorité des Québécois.

Aussi, la force du consommateur face au commerçant fait en sorte que si l'acheteur veut être servi en français et le demande, il est en mesure d'inciter le vendeur à s'adresser à lui dans la langue désirée bien plus que des élus voulant forcer la chose par le biais d'une loi.

Fait à noter, l’article original de Caroline Plante sur le sujet publié en matinée, qui se présentait ainsi :






a été remplacé en fin d’après midi par cette autre version (dont je ne présente que l'en-tête, la version complète modifiée pouvant être consultée en ligne) :





Se pourrait-il que le député de Matane-Matapédia soit intervenu pour le faire modifier?

Soit dit en passant, Pascal Bérubé, ce grand défenseur du français qui est diplômé en éducation, a un français écrit douteux. Demandez à quiconque ayant lu des textes écrits par le principal intéressé et vous en aurez la confirmation.

Le texte original de l’article suit ici bas :

Le PQ veut que Québec déclare le «Bonjour! Hi!» un «irritant»

Caroline Plante
La Presse Canadienne
Québec


La populaire formule d'accueil « Bonjour! Hi! », utilisée dans plusieurs commerces du centre-ville de Montréal, est un « irritant » et ne reflète pas le statut du français, selon le Parti québécois (PQ), qui présentera jeudi une motion à l'Assemblée nationale.

Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, a dit en mêlée de presse souhaiter que le parlement réaffirme clairement à tous les Québécois que le français est la langue officielle et commune du Québec.

Selon la motion qui sera déposée devant les élus, l'Assemblée nationale doit prendre « acte que 94 % des résidants du Québec comprennent le français ; (...), qu'elle rappelle que le mot "Bonjour" est un des mots de la langue française les plus connus chez les non-francophones du monde, et qu'elle rappelle que ce mot exprime magnifiquement la convivialité québécoise ».

En conséquence, « elle invite tous les commerçants et tous les salariés qui sont en contact avec la clientèle locale et internationale de les accueillir chaleureusement avec le mot Bonjour ».

Mercredi en Chambre, le premier ministre Philippe Couillard avait qualifié de « ridicule » le débat autour du « Bonjour! Hi! ».

Selon lui, le PQ fait de la vieille politique de « peur », de « crainte » et de « repli » en parlant de la langue française comme d'une langue menacée.

Le premier ministre s'est dit cependant irrité par les francophones qui ne parlent pas le français correctement, qui ne l'enseignent pas correctement, et qui ne veillent pas à assurer une qualité constante dans la langue française.

Le chef du PQ, Jean-François Lisée, s'est inquiété, mercredi, de la « généralisation du bilinguisme à Montréal et au Québec », à la suite de la publication par Statistique Canada de nouvelles données du recensement sur la langue au travail.

Bien que l'usage régulier du français en milieu de travail soit demeuré stable depuis 2006, d'autres langues sont davantage utilisées.

La prépondérance de la langue française a donc diminué de 2,3 % en dix ans, la proportion de travailleurs qui l'utilisent le plus souvent passant de 82 % en 2006 à 79,7 % en 2016.

En contrepartie, le nombre de milieux de travail bilingues où le français et l'anglais sont utilisés équitablement ont augmenté de 2,6 % durant la même période. La proportion de travailleurs utilisant ces deux langues est passée de 4,6 % en 2006 à 7,2 % en 2016. Chez les francophones, l'augmentation est de 1,4 %.