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mercredi 12 mai 2021

Le 5 mai 2021

Artistes, Gogauche et Trump

En fin de semaine dernière, au chalet, j'ai vu passer sur le câble un film français de 2017 dans lequel joue Jamie Bamber ("Apollo" dans la nouvelle version de "Battlestar Galactica", diffusée de 2004 à 2009). 
 
Ma blonde se demandait pourquoi je regardais le film (pas mon genre, une comédie romantique). C'était simplement pour jauger le français de l'acteur, qui est excellent. Vous pourrez le constater vous aussi en écoutant l'entrevue qui suit :





Je ne suis pas étonné par contre de l'entendre traiter Trump de sociopathe, sans le nommer. Tellement d'artistes sont des gogauches bien-pensants... Toutefois, son idéologie ne change rien à son talent comme acteur et à sa bonne connaissance du français.

jeudi 30 novembre 2017

Le 30 novembre 2017

Proverbe/citation du jour
« La langue est à l'état social des nations ce que la musique est à leurs mœurs ; l'une et l'autre s'enrichissent dans la proportion que les mœurs se dépravent. »-Chauvot de Beauchêne



Je devrais me réjouir du « Bonjour! Hi! » du PQ mais...
Du beau niaisage en ce jour à l’Assemblée nationale : Les élus ont envoyé un message aux commerçants de Montréal, en leur demandant d’accueillir leurs clients en français, avec le mot «Bonjour». Le PQ demandait à l'Assemblée nationale de reconnaître que le «Bonjour ! Hi !» est un «irritant» qui ne reflète pas le statut de la langue de la majorité, au Québec.

Personnellement, je devrais me réjouir des sparages du PQ et d’autres groupes souverainistes, qui tentent de forcer tout le monde à parler français. Dès le secondaire, parce que ma capacité à m’exprimer dans la langue de Shakespeare était meilleure que celle de la moyenne des Québécois francophones, encore plus dans mon milieu, ici, en Gaspésie, j’ai eu beaucoup de facilité à me trouver un emploi dans le domaine touristique, durant les vacances estivales. 

Par la suite, j’ai pu aller enseigner dans des milieux anglophones ou autochtones, et j’ai pu enseigner l’anglais comme langue seconde à mon retour au Québec. 

Le fait d'être bilingue était un avantage, les Québécois francophones qui parlent anglais, tout comme d'ailleurs les allophones qui parlent ces deux langues et une ou plusieurs autres (ceux-là sont plus avantagés encore) pourraient se réjouir du fait que la majorité soit plongée dans l'ignorance linguistique.

La meilleure manière de préserver le français, c’est d’abord en apprenant à le parler et à l’écrire correctement, ce qui n’est malheureusement pas le cas de la majorité des Québécois.

Aussi, la force du consommateur face au commerçant fait en sorte que si l'acheteur veut être servi en français et le demande, il est en mesure d'inciter le vendeur à s'adresser à lui dans la langue désirée bien plus que des élus voulant forcer la chose par le biais d'une loi.

Fait à noter, l’article original de Caroline Plante sur le sujet publié en matinée, qui se présentait ainsi :






a été remplacé en fin d’après midi par cette autre version (dont je ne présente que l'en-tête, la version complète modifiée pouvant être consultée en ligne) :





Se pourrait-il que le député de Matane-Matapédia soit intervenu pour le faire modifier?

Soit dit en passant, Pascal Bérubé, ce grand défenseur du français qui est diplômé en éducation, a un français écrit douteux. Demandez à quiconque ayant lu des textes écrits par le principal intéressé et vous en aurez la confirmation.

Le texte original de l’article suit ici bas :

Le PQ veut que Québec déclare le «Bonjour! Hi!» un «irritant»

Caroline Plante
La Presse Canadienne
Québec


La populaire formule d'accueil « Bonjour! Hi! », utilisée dans plusieurs commerces du centre-ville de Montréal, est un « irritant » et ne reflète pas le statut du français, selon le Parti québécois (PQ), qui présentera jeudi une motion à l'Assemblée nationale.

Le leader parlementaire du PQ, Pascal Bérubé, a dit en mêlée de presse souhaiter que le parlement réaffirme clairement à tous les Québécois que le français est la langue officielle et commune du Québec.

Selon la motion qui sera déposée devant les élus, l'Assemblée nationale doit prendre « acte que 94 % des résidants du Québec comprennent le français ; (...), qu'elle rappelle que le mot "Bonjour" est un des mots de la langue française les plus connus chez les non-francophones du monde, et qu'elle rappelle que ce mot exprime magnifiquement la convivialité québécoise ».

En conséquence, « elle invite tous les commerçants et tous les salariés qui sont en contact avec la clientèle locale et internationale de les accueillir chaleureusement avec le mot Bonjour ».

Mercredi en Chambre, le premier ministre Philippe Couillard avait qualifié de « ridicule » le débat autour du « Bonjour! Hi! ».

Selon lui, le PQ fait de la vieille politique de « peur », de « crainte » et de « repli » en parlant de la langue française comme d'une langue menacée.

Le premier ministre s'est dit cependant irrité par les francophones qui ne parlent pas le français correctement, qui ne l'enseignent pas correctement, et qui ne veillent pas à assurer une qualité constante dans la langue française.

Le chef du PQ, Jean-François Lisée, s'est inquiété, mercredi, de la « généralisation du bilinguisme à Montréal et au Québec », à la suite de la publication par Statistique Canada de nouvelles données du recensement sur la langue au travail.

Bien que l'usage régulier du français en milieu de travail soit demeuré stable depuis 2006, d'autres langues sont davantage utilisées.

La prépondérance de la langue française a donc diminué de 2,3 % en dix ans, la proportion de travailleurs qui l'utilisent le plus souvent passant de 82 % en 2006 à 79,7 % en 2016.

En contrepartie, le nombre de milieux de travail bilingues où le français et l'anglais sont utilisés équitablement ont augmenté de 2,6 % durant la même période. La proportion de travailleurs utilisant ces deux langues est passée de 4,6 % en 2006 à 7,2 % en 2016. Chez les francophones, l'augmentation est de 1,4 %.

lundi 2 mars 2015

Sujets du 2 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«Le langage est la peinture de nos idées.»-Rivarol


Des futurs profs qui en arrachent en français dans un système qui enseigne mal la langue
On ne doit pas demander à une personne qui se destine à l'enseignement de posséder son français aussi bien qu'un membre de l'Académie française, mais celle-ci doit au moins avoir des connaissances linguistiques supérieures à la moyenne.

Je lis ce matin un article où on spécifie que plus de cinq années après son entrée en vigueur, l'examen obligatoire de français est échoué par la moitié des étudiants en enseignement à la première tentative. Est-ce normal? NON. Comment notre jeunesse peut-elle apprendre à bien écrire quand les enseignants en sont eux-mêmes incapables?

Je ne me sens pas si bien placé pour faire la morale aux futurs enseignants et à ceux qui travaillent présentement dans le domaine. J'ai été moi-même prof durant dix ans, après avoir complété un baccalauréat en enseignement du français au secondaire à l'Université Laval, en 1993. J'ai réussi l'examen obligatoire de français d'alors par la peau des dents, mais je l'ai réussi quand même, à la première tentative. J'ai aussi passé facilement le test de compétences du CÉFRANC en décembre 1997, avec une moyenne cumulative de 87%. La dame qui m'a communiqué mes résultats m'a alors dit que j'étais nettement au-dessus de la moyenne.

Le français n'a jamais été ma matière la plus forte sur le plan académique, j'étais plus doué en histoire. Or, j'ai délibérément choisi le français parce que j'étais conscient qu'avec un diplôme dans cette matière, je serais un enseignant plus polyvalent. La suite m'a donné raison, car lorsque je devais passer un test de français lors d'une entrevue d'embauche, je me classais toujours parmi les meilleurs, mais encore mon français est loin d'être parfait, je le reconnais.

Quand c'était possible, dans mes classes de français, je ne suivais pas le programme. Je préférais consacrer le tiers à la moitié du temps en classe à des exercices de grammaire et d'orthographe, en donnant notamment des dictées et des exercices d'homophones. Dans de petits classes, comme celles auxquelles j'enseignais, en milieu autochtone (dix à quinze élèves par classe en moyenne), cela allait bien, mais ce travail devient immense pour une enseignante qui a quatre classes de trente élèves dans une école de taille plus importante.

Au début des années 1990, le programme de français mis en place par le péquiste Camille Laurin, au début des années 1980, était encore en vigueur. Ce dont je me souviens le plus à ce propos, c'est qu'on y avançait l'idée que la langue devait être enseignée à partir d'exemples tirés de textes et qu'on devait éviter d'enseigner la grammaire « pure » à partir d'exercices spéciaux. On parle ici du primaire et du secondaire.

Que dire de ce qui se passe ensuite au cégep et à l'université? Sauf si on suit des cours spécialisés en langues, plus personne n'a à suivre des cours de français, ce qui veut dire que le peu d'acquis des premières années en classe tombe dans l'oubli.

Tout ce dont il est question ci-haut, c'était avant l'avènement d'Internet. Les « téléphones intelligents » n'aident assurément pas la jeunesse à mieux écrire. Au contraire, ils empirent la situation...

Tout cela pour vous dire qu'il est clair que nous devons rehausser les standards de l'enseignement de la langue dans nos écoles, et ce dès le début du primaire, et oui, nous devons aussi être plus sévère dans la sélection de ceux et celles qui veillent à l'éducation de nos enfants.

Qui parmi vous a appris son français grâce à ce livre?

Il n'y a pas encore de P.A. Junior dans le décor, mais je me promets de lui enseigner moi-même la langue s'il finit par voir le jour. J'ai précieusement conservé depuis ma première année du primaire le livre que l'on utilisait en classe pour nous apprendre à lire et à écrire, « Jouons ensemble.» Qui ici se souvient de la petite souris qui fait « Hi! Hi! » et du cultivateur qui fait «Hue! Hue! »??? La méthode a été efficace dans mon cas et dans celui de ma sœur? J'ai l'intention de la communiquer aux descendants des Beaulieu!!!

Trotte-Menu dit "Hi! Hi!" et le moissonneur dit "Hue! Hue!"

Pour conclure, je rie à m'en fendre la gueule quand j'entends un souverainiste venir me brailler qu'on doit veiller à la préservation du français, la langue de nos ancêtres, surtout quand je constate que la plupart d'entre eux ne sont pas foutus d'écrire un français meilleur que le « méchant fédéraliste » que je suis...

vendredi 21 février 2014

Sujets du 22 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme.» -Juan Ramon Jimenez


Pour confortablement regarder la neige tomber
Une suggestion intéressante pour les gens qui veulent regarder la neige tomber. Je me demande par contre, compte tenu du volume de neige que nous avons au Québec, si un telle structure saurait tenir le coup...







Une suggestion au ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, pour stimuler le tourisme étranger au Québec
Tiens tiens, le ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, fait la promotion du tourisme au Québec sur une radio anglophone, durant le « Chris Robinson Travel Show », sur ondes du AM 740 et de CJAD 800. L'entrevue dure 5min50 et peut être entendue ici. Par l'accent de l'animateur, on devine aisément qu'il est un « British » qui a immigré au Canada plus tard dans sa vie.

Pascal Bérubé (source)
J'ai écouté l'audio, qui me semble être une bande pré-enregistrée à cause des coupures qu'on y entend. Le ministre parle mieux anglais que sa chef (retenez-la parce que je fais rarement des compliments à son endroit) mais il a quand même un anglais hésitant, comme à peu près tous les péquistes que je connais et nombre d'autres Québécois de souche... Merci au PQ d'avoir bloqué l'accès à l'école anglophone à nombre d'entre nous, c'en est là une des conséquences!

Vous voulez vraiment aider le tourisme au Québec monsieur le ministre? J'ai une suggestion pour vous, une suggestion que je base sur un point précis : le fait que j'ai moi-même, à titre d'employé étudiant, travaillé chaque été, de 1990 à 1994, comme commis de camping, au Gîte du Mont-Albert, dans le Parc de la Gaspésie...

J'ai constaté de visu qu'il était fort difficile pour de nombreux touristes étrangers, ne maîtrisant pas le français, de trouver de l'information dans leur langue, ou même de se faire servir en anglais. L'affichage est en français seulement et nombre d'employés ne parlent pas la langue de Shakespeare du tout...

Dans une région où les emplois d'été sont rares pour les étudiants, j'ai appliqué, avec les cheveux en bas des épaules pour un poste dans un lieu touristique. On m'a dit que ma chevelure me nuirait monsieur le ministre (je n'étais pas chauve jadis), mais savez-vous, de tous les candidats au poste, j'ai été le seul qui a réussi le test d'anglais qui y était lié (et encore, il était facile ce test, ce n'est pas que j'étais si fort, c'était les autres qui étaient faibles!) Je remercie mes parents, monsieur le ministre, de m'avoir encouragé à apprendre l'anglais, des parents libéraux et fédéralistes, vous vous en doutez!

Que fait le PQ pour favoriser l'apprentissage de l'anglais et d'autres langues chez les francophones de souche? J'ai constaté durant votre entrevue mentionnée ci-haut que vous-même vous en « arrachez » en anglais, vous devez donc en être conscient!

Combien de touristes évitent le Québec, ou n'en profitent pas pleinement, parce que nous avons des manques au niveau linguistique?

Pire encore, à cause des politiques souverainistes, à cause de Québécois francophones de souche bornés qui, assez souvent merci, votent pour le PQ et son projet d'indépendance, combien de touristes ne viennent pas ici, à cause de la mauvaise réputation qu'on en tire? Cela vise autant les Canadiens qui n'habitent pas au Québec que le marché de 300 millions de personnes chez nos voisins du Sud notamment...

Donc, pour faciliter l'accès touristique aux anglophones ou aux étrangers parlant l'anglais, mais pas le français, visitant nos parcs provinciaux, auriez-vous le courage, vous et votre gouvernement souverainiste, de faire en sorte que l'affichage que l'on y retrouve soit bilingue anglais-français, et qu'on y ajouter même l'espagnol, un coup parti???

Les politiques linguistiques du PQ nuisent à notre efficacité sur le plan touristique, et non, ce n'est pas une excuse valable de dire que l'on veut protéger le français en empêcher un accès aux services en anglais aux visiteurs dans notre province. Ce même manque nous fait d'ailleurs cruellement souffrir dans de nombreux autres domaines et ralentit le développement du Québec.

Je crois qu'un bon coup de barre au niveau législatif dans ce domaine, que ce soit pour l'affichage public, ou pour l'accès à des cours et de la formation dans d'autres langues, seraient bien plus bénéfiques pour le Québec, autant sur le plan touristique que dans d'autres domaines, que vos interventions personnelles où vous moussez votre compte Twitter ou Facebook, en vous disant à l'écoute des gens (alors que vous en bloquez des dizaines, m'incluant) sur les ondes d'une radio anglophone...

dimanche 12 mai 2013

Sujets du 13 mai 2013

Proverbe/citation du jour
«Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l’écrasement de l’homme.» -Jean-Paul II


Le Che était raciste, mais au moins il parlait français!
Les gauchistes qui idolâtrent Che Guevara en accusant tout ce qui penche à droite d'être raciste vont la trouver bonne celle-là. Voici une citation de l'idole d'une couple de fumeux de pot rêveurs qui portent son image sur leur chandail orné d'un carré rouge également :



La citation plus complète en espagnol :

"Los negros, los mismos magníficos ejemplares de la raza africana que han mantenido su pureza racial gracias al poco apego que le tienen al baño, han visto invadidos sus reales por un nuevo ejemplar de esclavo: el portugués (….) El desprecio y la pobreza los une en la lucha cotidiana, pero el diferente modo de encarar la vida los separa completamente; el negro indolente y soñador, se gasta sus pesitos en cualquier frivolidad o en ‘pagar unos palos’, el europeo tiene una tradición de trabajo y de ahorro (…) (182)"
Che Guevara

Les profs de cégep socialistes et autres artistes qui chantent la liberté en portant eux aussi le fameux chandail, que pensent-ils de cela? Et si c'était une personne de droite qui prononçait exactement les mêmes paroles que le Che???

Ce même Che était connu pour sa propreté douteuse, comme on dit en bon canayen, "Il sentait le swing", est-ce aussi un autre trait caractéristique de la gauche d'être attirée par les odeurs d'huiles essentielles? Raspoutine clamait que les femmes étaient attirées par sa puanteur, le Che a peut-être lu à son sujet et suivi l'exemple...

Je vais quand même être gentil et mettre un peu de baume sur votre bobo... La gaugauche va peut-être se consoler en constatant que le Che parlait quand même un bon français, puisque tout excuse est bonne quand elle est employée pour pardonner un gauchiste :

http://www.youtube.com/watch?v=y5X0L_SPgoE
Un texte descriptif tiré des commentaires de YouTube :

RTS / En avril 1964, l'équipe de l'émission Point, conduite par le journaliste Jean Dumur, rencontre Ernesto "Che" Guevara à l'Hôtel Intercontinental, à Genève. Il occupe alors le poste de ministre de l'industrie et se trouve à Genève pour une conférence internationale. C'est pourquoi le "Che" s'exprime en français. A notre connaissance, c'est la seule interview faite en français de Guevara.

Imaginez maintenant si c'était un penseur de droite qui prononçait des paroles comme celles du Che et, HORREUR, s'il habitait au Québec et qu'il ne supportait pas un durcissement des lois de protection du français...

Pour plus de détails :