Affichage des articles dont le libellé est examen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est examen. Afficher tous les articles

jeudi 23 juin 2016

Le 23 juin 2016

Proverbe/citation du jour
"The opposite of bravery is not cowardice but conformity."-Robert Anthony


Un examen visuel de routine
J'ignore encore si je vais avoir du temps pour mettre ce blog à jour en ce 23 juin. J'ai des tests visuels à compléter, pour avoir une meilleure idée de la progression de ma vue, près de trois années après une opération au laser qui a éliminé la myopie dont je souffrais depuis mon enfance.

Je vous reviendrai plus tard en journée si cela est possible.


La magie de la chirurgie laser pour la correction de la myopie
Votre humble blogueur est de retour chez lui après un aller-retour à Rimouski, où il a passé, comme il vous le mentionnait plus tôt dans la journée, un examen de la vue.

Comme je l'ai déjà mentionné, j'ai subi il y a trois ans (le 18 juillet 2013 plus précisément) une chirurgie au laser, afin de corriger la myopie dont je souffrais alors. Je portais des lunettes et des verres de contact depuis ma cinquième année du primaire (1981-1982), ce qui veut dire 31 années à porter des "barniques"...

J'y vais de mémoire ici, je ne suis pas certain de la terminologie, mais mon oeil gauche était à -6.25 et mon oeil droit à -4.50. Un simple passage au laser au cours d'une opération qui a duré à peine une quinzaine de minutes et je ressortais de la salle en voyant déjà beaucoup mieux.

Le soir même, avec des coquilles sur les yeux, je suis allé photographier le coucher du Soleil sur l'île Saint-Barnabé, en face de Rimouski. Dommage, je fouille présentement mes archives et je n'arrive pas à trouver ni la meilleure des photos prise ce soir là, ni un selfie pris dans le miroir de la chambre d'hôtel où je séjournais, avec mes coquilles sur les yeux, avec une pose très "douchebag".

Après un semaine à porter des coquilles pour protéger mes yeux durant mon sommeil, ma vie est complètement revenue à la normale, à la différence près que je n'avais absolument plus besoin ni de lunettes, ni de verres de contact.

Suite au test de ce matin, ma vision binoculaire est évaluée à 20/20, ce qui est considéré comme normal. Je souffre d'un début de presbytie, mais cela n'est pas anormal à l'âge de 45 ans. Je fonctionne encore sans lunettes de lecture.

Mon regret est de ne pas avoir passé une telle opération plus jeune. Les $4000 dollars et environ 1000 autres dépensés en frais (transport pour les divers tests, repas, motel) en valaient nettement la peine, c'est là à mon avis le meilleur investissement que j'ai fait dans toute ma vie.

Les gens intéressés à en apprendre plus à ce sujet peuvent communiquer avec Laser Pro Vue, à Rimouski. Je vous recommande de faire affaire avec eux, en vous invitant à communiquer avec moi si vous voulez des détails si vous souhaitez en apprendre plus du point de vue d'un client.

samedi 24 octobre 2015

Le 23 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
La différence entre l'intelligence et l'éducation : l'intelligence fait vivre mieux.”-Charles F. Kettering


Testez votre QI
Ce site Web vous offre la possibilité de tester votre QI. Je ne peux rien vous garantir à propos de celui-ci, la suite dépend de vous.

http://www.iqtest.dk/main.swf

Vous avez 40 minutes pour répondre aux questions, qui sont de nature visuelle, ce qui veut dire que si vous avez une piètre connaissance de l'anglais, vous pouvez le compléter quand même.

Mes résultats personnels

J'ai obtenu 108 comme résultat, ce qui correspond à ce que j'obtiens en général, des résultats qui vont de 105 à 110. Je n'ai pas la prétention de me dire si intelligent. Je crois plutôt que c'est ma mémoire, associée à de nombreuses lectures et visionnements de documentaires, qui a sauvé mon cul à maintes reprises!

Bonne chance!

lundi 2 mars 2015

Sujets du 2 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«Le langage est la peinture de nos idées.»-Rivarol


Des futurs profs qui en arrachent en français dans un système qui enseigne mal la langue
On ne doit pas demander à une personne qui se destine à l'enseignement de posséder son français aussi bien qu'un membre de l'Académie française, mais celle-ci doit au moins avoir des connaissances linguistiques supérieures à la moyenne.

Je lis ce matin un article où on spécifie que plus de cinq années après son entrée en vigueur, l'examen obligatoire de français est échoué par la moitié des étudiants en enseignement à la première tentative. Est-ce normal? NON. Comment notre jeunesse peut-elle apprendre à bien écrire quand les enseignants en sont eux-mêmes incapables?

Je ne me sens pas si bien placé pour faire la morale aux futurs enseignants et à ceux qui travaillent présentement dans le domaine. J'ai été moi-même prof durant dix ans, après avoir complété un baccalauréat en enseignement du français au secondaire à l'Université Laval, en 1993. J'ai réussi l'examen obligatoire de français d'alors par la peau des dents, mais je l'ai réussi quand même, à la première tentative. J'ai aussi passé facilement le test de compétences du CÉFRANC en décembre 1997, avec une moyenne cumulative de 87%. La dame qui m'a communiqué mes résultats m'a alors dit que j'étais nettement au-dessus de la moyenne.

Le français n'a jamais été ma matière la plus forte sur le plan académique, j'étais plus doué en histoire. Or, j'ai délibérément choisi le français parce que j'étais conscient qu'avec un diplôme dans cette matière, je serais un enseignant plus polyvalent. La suite m'a donné raison, car lorsque je devais passer un test de français lors d'une entrevue d'embauche, je me classais toujours parmi les meilleurs, mais encore mon français est loin d'être parfait, je le reconnais.

Quand c'était possible, dans mes classes de français, je ne suivais pas le programme. Je préférais consacrer le tiers à la moitié du temps en classe à des exercices de grammaire et d'orthographe, en donnant notamment des dictées et des exercices d'homophones. Dans de petits classes, comme celles auxquelles j'enseignais, en milieu autochtone (dix à quinze élèves par classe en moyenne), cela allait bien, mais ce travail devient immense pour une enseignante qui a quatre classes de trente élèves dans une école de taille plus importante.

Au début des années 1990, le programme de français mis en place par le péquiste Camille Laurin, au début des années 1980, était encore en vigueur. Ce dont je me souviens le plus à ce propos, c'est qu'on y avançait l'idée que la langue devait être enseignée à partir d'exemples tirés de textes et qu'on devait éviter d'enseigner la grammaire « pure » à partir d'exercices spéciaux. On parle ici du primaire et du secondaire.

Que dire de ce qui se passe ensuite au cégep et à l'université? Sauf si on suit des cours spécialisés en langues, plus personne n'a à suivre des cours de français, ce qui veut dire que le peu d'acquis des premières années en classe tombe dans l'oubli.

Tout ce dont il est question ci-haut, c'était avant l'avènement d'Internet. Les « téléphones intelligents » n'aident assurément pas la jeunesse à mieux écrire. Au contraire, ils empirent la situation...

Tout cela pour vous dire qu'il est clair que nous devons rehausser les standards de l'enseignement de la langue dans nos écoles, et ce dès le début du primaire, et oui, nous devons aussi être plus sévère dans la sélection de ceux et celles qui veillent à l'éducation de nos enfants.

Qui parmi vous a appris son français grâce à ce livre?

Il n'y a pas encore de P.A. Junior dans le décor, mais je me promets de lui enseigner moi-même la langue s'il finit par voir le jour. J'ai précieusement conservé depuis ma première année du primaire le livre que l'on utilisait en classe pour nous apprendre à lire et à écrire, « Jouons ensemble.» Qui ici se souvient de la petite souris qui fait « Hi! Hi! » et du cultivateur qui fait «Hue! Hue! »??? La méthode a été efficace dans mon cas et dans celui de ma sœur? J'ai l'intention de la communiquer aux descendants des Beaulieu!!!

Trotte-Menu dit "Hi! Hi!" et le moissonneur dit "Hue! Hue!"

Pour conclure, je rie à m'en fendre la gueule quand j'entends un souverainiste venir me brailler qu'on doit veiller à la préservation du français, la langue de nos ancêtres, surtout quand je constate que la plupart d'entre eux ne sont pas foutus d'écrire un français meilleur que le « méchant fédéraliste » que je suis...