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mercredi 23 décembre 2020

Le 23 décembre 2020

Qui sont les auteurs des actes de vandalisme contre les bureaux d’Harold Lebel et de CFYX, à Rimouski? 

Durant la nuit du 21 au 22 décembre, un groupe qui se fait appeler « Collages féministes Bas-Saint-Laurent » a commis des actes de vandalismes en deux endroits, à Rimouski : d’abord au bureau du député péquiste Harold LeBel, récemment accusé d’agression sexuelle, et à ceux de la station de radio CFYX, dont l’animateur Olivier Therriault est blâmé pour avoir tenu des propos dérangeants en ondes

 

CFYX (Photo : Radio-Canada / François Gagnon)


Le bureau d’Harold LeBel (Photo : Radio-Canada / François Gagnon)


Même si j’éprouve à l’avance très peu de sympathie à l’endroit d’Harold Lebel, je crois fermement que comme quiconque, il a droit à la présomption d’innocence, tout comme je crois à la liberté d’expression, qui selon moi débute par le fait de devoir entendre des points de vue qui ne nous plaisent pas. 

 

Qui sont les auteurs de ces actes de vandalisme, qui n’adhèrent clairement pas au principe de la présomption d’innocence et à la liberté d’expression? Nous ne pouvons que spéculer sur la question, mais je crois qu’il est aisé de déterminer quels sont les suspects les plus évidents. Allons-y…

«Collages féministes Bas-Saint-Laurent» ne retourne aucun résultat direct si on effectue une recherche en utilisant un moteur comme Google. Le groupe n’a pas de page Facebook non plus, le résultat s’en approchant le plus étant celui de « Collages féministes Montréal »., et en visitant la page du groupe de la Métropole, on peut voir beaucoup de photos de graffitis ne portant pas que sur le « patriarcat » et la « culture du viol ». Il y a également des mentions de racisme et de colonialisme.

Il y a peu de militants radicaux, dans la région de Rimouski. Cela veut dire beaucoup de promiscuité, d’un groupe de contestataires à un autre. Il y a eu dans un passé récent des manifestations contre les agressions sexuelles organisées par d’autres groupes. Un exemple ici :

 

Source


Le groupe organisateur est une coquille vide, mais semble intimement lié à d’autres militants.

 

Si j’étais enquêteur dans cette affaire, je tournerais d’abord mon attention vers Extinction Rebellion Rimouski.

 

Pour conclure, je crois bon de rappeler qu’advenant le cas où ma théorie tient la route, Extinction Rebellion Rimouski a également droit à la présomption d’innocence et à la liberté d’expression.

 

Je ne crois pas que les vandales qui ont lancé de la peinture m’accorderaient ces mêmes droits fondamentaux. À vous non plus d'ailleurs...

samedi 19 décembre 2020

Le 14 décembre 2020

Le député péquiste Harold Lebel accusé d’agression sexuelle. Quelle est l’identité de la victime présumée?

J'ai beau ne pas être capable de flairer Lebel, tout comme son collègue de Matane-Matapédia, mais il a droit à la présomption d'innocence, comme n'importe qui d'autre, si des accusations sont portées et qu'il y a procès.

Qui peut bien être la présumée victime de cette agression,? Radio-Canada donne quelques bribes de renseignements sur le sujet : "Selon le mandat d'arrestation, signé par le juge James Rondeau le 26 novembre dernier, les faits reprochés se seraient produits en octobre 2017 à Rimouski. La présumée victime est une élue. Son identité est protégée par une ordonnance de non-publication." 

 

Photo : Radio-Canada / Paul Huot Source

Si on se reporte en octobre 2017, Harold Lebel était à ce moment à Rimouski, dans le cadre d’une tournée pour faire le point sur la lutte à la pauvreté. Il était alors accompagné par une autre député péquiste : Catherine Lebel.

Nous en apprendrons certainement davantage sur le sujet dans les jours ou les mois à venir.

mardi 15 décembre 2015

Le 15 décembre 2015

Proverbe/citation du jour
“Une loi doit avant tout être une loi juste. La politique moderne fait de la loi un fétiche simplement parce que c'est la loi.”-Ghandi


Que pensent les députés du Bas-Saint-Laurent, de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine à propos du projet de loi 64?
Ce matin, j'ai expédié via Facebook le message suivant à tous les députés du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie à propos du projet de loi 64, ce fameux projet visant la mise en place d'une immatriculation des armes à feu au Québec.

Le message?

J'ignore qui va lire ceci en premier, mais je pose la question et on verra bien la suite. Quelle est la position de (NOM DU DÉPUTÉ) sur le projet de loi 64 pour un registre provincial des armes à feu?


Le « J'ignore qui va lire... » est là parce qu'il se peut que ce soit d'abord un membre du personnel politique qui va lire. Pour la suite, je ne serais pas étonné que certain de ces députés ne se donnent pas la peine de répondre. Le premier à en prendre connaissance a été Pascal Bérubé, une minute après l'envoi de mon message, à 10h30 ce matin. Jean D'Amour a suivi, à 10h43.

Source : Archives du Devoir - Jacques Nadeau
Je laisse aux coureurs quelques jours avant d'afficher dans ce blog leurs réponses respectives.

Ce étant dit, je me demande pourquoi les représentants de la presse régionale ne la posent pas, cette fameuse question. Dominique Fortier de L'Avantage a couvert la nouvelle, le 4 décembre dernier, dans un texte intitulé « Registre des armes à feu : les chasseurs gaspésiens mécontents ». Pascal Bérubé y est cité, comme en fait foi cette capture d'écran :

Un extrait de l'article de Dominique Fortier

La réponse de Pascal Bérubé ne m'étonne pas du tout. Vu que c'est le gouvernement qui a le dernier mot, quelle que soit la finale, l'opposition peut toujours s'en laver les mains.
Pascal Bérubé est tout de même critique à la Sécurité publique. Il a son mot à dire et j'ose espérer que les association de propriétaires d'armes à feu ne se gêneront pas de le questionner sur le sujet. 
Pour ma part, je crois que le député de Matane-Matapédia est un supporteur du fameux registre et probablement en faveur d'un contrôle plus sévère de la possession d'armes par les civils, allant même jusqu'à un retrait total des armes de leurs mains.
Compte tenu du fait que nombre de représentants des médias ont eux-mêmes la tête qui penche à gauche, qu'ils sont eux-mêmes réticents au fait que la population puisse posséder des armes et qu'ils souhaitent une plus grande intervention de l'État notre quotidien, je ne suis pas étonné que la presse ne fasse pas preuve de plus de rigueur en lien avec ce fameux projet de loi et de ce qu'en pense la population.

lundi 19 janvier 2015

Sujets du 19 janvier 2015

Proverbe/citation du jour
«Voir, entendre, toucher, sont des miracles et chaque partie et chaque particule de moi-même est un miracle.»-Walt Whitman


De l'attention whorism à son meilleur, une fois de plus, lors des funérailles de Monseigneur Pierre-André Fournier
Les funérailles de l’Archevêque Pierre-André Fournier, ont été célébrées dimanche à Rimouski. L'église où s'est déroulée la cérémonie était pleine à craquer, un signe que l'homme d'église était apprécié de la population.

C'est malheureusement aussi l'occasion pour certains de pratique ce que l'on peut qualifier comme de l'"attention whorism".

Notez bien, dans le reportage de Radio-Canada sur le sujet, qui trouve une fois de plus le moyen de se pointer le nez, à la 55e seconde, alors qu'on donne la parole à Harold Lebel, le député péquiste de Rimouski, de même que bien positionné, à l'arrière, à 1 minute 7 secondes, pour apparaître à la caméra alors que Guy Caron, du NPD, parle de Monseigneur Fournier. Voici deux captures d'écran du reportage :




De l'attention whorism à son meilleur, une fois de plus...



Zubaida Hasan et un miracle de la médecine moderne
Une note positive en ce lundi, pour « changer le mal de place ». Je souhaite vous faire connaître Zubaida Hasan et un miracle de la médecine moderne.

Zubaida Hasan est une dame afghane qui a été horriblement défigurée à l'âge de neuf ans, en août 2001. Dans son cas, il ne s'agit pas d'un « crime d'honneur », mais d'un bête accident : elle a été gravement brûlée en mettant du carburant dans un réchaud.

Dans un hôpital local, on a mis de l'onguent sur les brûlures qui couvraient son visage, ses bras, et une partie de son corps. Ses blessures étaient si graves que ses parents l'ont ensuite amenée en Iran, où les médecins ont dit qu'elle ne survivrait pas, mais elle a tenu le coup, étant toutefois dévisagée au plus haut point, comme en témoigne la photo suivante :



Zubaida pouvait à peine fermer ses yeux, ne pouvait plus fermer sa bouche, et elle pouvait difficilement bouger ses bras. Ses blessures n'étaient pas que physiques, imaginez l'impact psychologique...

En février 2002, des marchands locaux ont suggéré au père de Zubaida de demander l'aide des Américains pour soigner sa fille. Le gouvernement américain a communiqué avec le docteur Peter Grossman, d'un centre médical californien. La « Children's Burn Foundation », une organisation charitable également située en Californie, a permis à la jeune brûlée de se rendre aux États-Unis pour être soignée.

La jeune fille a subi des dizaines d'opérations de greffes de peau, des injections de stéroides destinées à assouplir sa peau là où il était possible de le faire. En plus de subir les souffrances médicales, elle se retrouvait à des milliers de kilomètres de chez elle, dans un milieu aux antipodes de son pays natal. Le docteur Grossman et sa famille ont hébergé la jeune malade afin de rendre son épreuve plus tolérable.

Zubaida n'avait jamais fréquenté une école, mais elle s'y est adapté, en réussissant à apprendre à parler anglais en trois mois.

Le résultat des opérations? Ils sont incroyables :



Plus de détails ici.