Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Le 13 février est la journée mondiale de la radio. Je l'ignorais, à moins que je ne l'ai oublié, parce qu'il y a déjà de cela 11 ans que je n'ai pas eu mon propre micro, à titre d'animateur.
Un micro, ça me manque, mais à voir aller les choses, je sais que je n'en aurai pas d'autre, tant et aussi longtemps que la tendance actuelle va se maintenir, en tout cas, ça c'est clair.
J'ai été hospitalisé encore, récemment, pour le rebranchement de mon côlon (je pourrais produire un billet pour vous informer sur le sujet, si mon humeur me pousse dans ce sens, qui vivra verra, qui vivru verru) et j'ai profité de mon temps à Québec pour écouter les radios de là-bas...
Radio X et le FM 93 sont devenus des pitbulls édentés, au point même où j'y refuserais un micro si on m'y en offrait un.
Lorsque j'ai perdu mon micro, à cause de Pascal Bérubé, en Gaspésie, en 2011, j'ai développé ce blog, et j'ai mis en ligne des extraits audios de mes prestations en ondes au FM 100,3 sur le site Radio Ego, en me disant que peut-être, je pourrais travailler ailleurs, mais rien de cela n'est arrivé.
Sylvain Michel a mal tourné par la suite, mais ça, c'est pas ma faute.
Le pendule va dans un sens, mais tôt ou tard, il va revenir. "Sortons les poubelles" et cie, cette bande de syndicalistes radicaux associés à Québec solidaire qui fait la morale à tout le monde, peut bien cracher sur plein de monde, mais tôt ou tard, ces grands moralisateurs auront à rendre des comptes au public.
Jean Lapointe est décédé, hier, à l'âge de 86 ans.Cela me rappelle mes débuts en radio, quand j'étais étudiant et que je patchais le trou du samedi matin, de 7h à midi, pour CJMC 1490, à Sainte-Anne-des-Monts.
J'écris "patcher le trou" parce que c'était un bout de l'horaire qui était à peu près toujours comblé par du personnel sur appel. L'histoire est amusante, je crois, raison pour laquelle j'ajoute ici bas des détails.
Dès ma plus tendre enfance, comme Tintin (qui était mon héros de bandes dessinées), je voulais être journaliste. J'ai réussi, mais de manière indirecte, à le devenir, en devenant animateur à temps partiel, à travers plein d'autres projets de vie (notamment comme prof).
C'est une rupture amoureuse, quand une jeune dame dont je m'étais amouraché m'a rejeté, à l'été 1991, parce que j'avais une bedaine et que je n'aimais pas la musique Dance (avec le recul, je trouve ça ridicule, mais bon, on apprend avec le temps, parfois du moins...), qui m'a donné le courage de me présenter par la suite aux studios de CJMC 1490, pour tenter ma chance.
Je voulais impressionner la jeune dame en question et regagner son coeur (ça n'a pas marché, mais au fond, ça n'a rien changé), alors , durant la pause universitaire automnale de cette même année, je me suis rendu à la station pour réaliser un démo, qui a été le point tournant. J'ai réussi, et j'ai été appelé durant la période des fêtes de 1991. J'ai effectué mon premier "vol en solo" le 32 décembre 1991, de 18h à 20h, puis j'ai été en ondes le samedi 4 janvier 1992, de 7h à midi.
Merci à une autre personne qui était employée dans la même station, à cette époque, une personne qui a demandé à plusieurs reprises par la suite que je sois son remplaçant durant ses absences en ondes.
J'étudiais alors à Laval, en éducation. Quand je passais en Gaspésie, pour mes stages en enseignement, les quelques dollars gagnés à animer le samedi matin payaient mon essence et une partie de mes repas du midi à l'école L'Escabelle (merci encore en passant, à titre posthume, à Robert Rioux, mon maître de stage, à l'automne 1992 et au printemps 1993, un gars extraordinaire dont l'impact en Haute-Gaspésie a été incroyable, ce gars-là mérite d'avoir sa statue à Cap-Chat.)
J'ai fait mon chemin, par la suite. J'ai "patché des trous" encore et encore, quand j'étais de passage en Gaspésie, durant des congés universitaires, mais aussi par la suite, quand mes études ont été terminées, en mai 1993.
J'ai eu des appels d'auditrices qui aimaient entendre "Mon oncle Edmond". Je me souviens plus précisément d'une en particulier qui m'a dit, un samedi matin pluvieux de l'été 1992, que j'amenais du soleil dans sa matinée...
C'est en animant le samedi matin que je me suis le plus fait les dents comme animateur. Les appels de "petites dames" (ne le prenez surtout pas de manière péjorative) qui aimaient entendre du Jean Lapointe ou bien "Petit matin", de Sylvain Lelièvre, que j'ai eu les moments les plus agréables de ma vie, comme animateur "régulier", le style qui fait jouer des tounes sans donner son opinion de manière crue.
Depuis, je me suis fait botter hors des ondes, parce que j'ai dérangé des gens importants qui ont suffisamment impressionné mon boss, même si dans les faits, en ce qui me concerne du moins, leur statut de gens "importants" ne change rien au fait que leurs agissements crochent méritent d'être dénoncés. Cela devient malheureusement de plus en plus difficile à faire, de nos jours. La pandémie n'ai pas aidé sur ce plan : les médias ont besoin d'argent pour rouler, et l'avènement d'Internet a érodé les revenus au point où même les radios parlées dérangeantes de Québec se mettent à genoux devant le gouvernement pour avoir des subventions.
Je n'ai clairement plus du tout ma place dans les médias, je refuse tout simplement de me taire, encore plus quand c'est parce qu'une vérité qui mérite d'être diffusée ne l'est pas à cause du cash et/ou de la rectitude politique.
Pour revenir au sujet du début de ce billet, R.I.P. Jean Lapointe!
C'est bien beau les messages de paix, les petits drapeaux ukrainiens au bas de la photo de profil ou bien, vous vous en souvenez sûrement, le "Je suis Charlie", mais concrètement, mis à part le fait que la personne qui l'affiche se donne bonne conscience, est-ce que ça change quoi que ce soit, en bout de ligne?
Concernant l'Ukraine, depuis le début du conflit, les médias traitent ce pays en victime et les Russes en oppresseurs. Se pourrait-il que la situation soit pas mal plus compliquée qu'on le croit?
Demandez à n'importe qui, dans la rue, non seulement d'expliquer ce qui se passe en ce moment, mais aussi de parler des événements qui ont mené à tout cela, et vous risquez de ne pas obtenir grand chose, comme informations.
Il y a deux côtés sur une médaille. Il est aisé de prendre parti pour l'Ukraine, si on ne se fie qu'aux événements des dernières semaines.
Cependant, si on analyse la situation de l'Europe de l'Est à partir de la disparition de l'URSS, en 1991, la dynamique change.
Rien n'excuse l'attaque contre les civils en Ukraine, mais se pourrait-il que la Russie ait aussi des motifs légitimes pour agir comme elle le fait actuellement contre le gouvernement de Kiev?
Est-ce que les médias et la classe politique occidentale nous donnent un point de vue objectif de la situation?
Questionner le positionnement rapide de l'Occident envers l'Ukraine ne signifie en rien un support sans questionnement pour le gouvernement de Poutine.
Je ne crois pas que nous avons droit à un point de vue objectif de la situation, présentement, en Occident, et non, je ne supporte pas Poutine.
Après deux semaines d'entraînement, avec Guy Lavoie, qui animait aussi à l'époque, je me suis trouvé seul devant la console, le 31 décembre 1991, de 18h à 20h. J'ai par la suite animé pour une matinée du samedi, le 4 janvier 1992, de 7h à midi.
Je n'ai aucune photo de cette époque, mais j'ai encore mon talon de paie pour une durée totale de six heures, à $5.25 l'heure, le salaire minimum de l'époque. Ce talon est encore quelque part, dans un de mes albums photos. Je ne l'ai pas à portée de main pour le présenter dans ce billet par contre.
Je souhaitais tenter ma chance dans le monde médiatique depuis mon temps au secondaire, mais c'est à l'automne 1991 que je me suis décidé à faire le saut. C'est suite à une fréquentation d'une jeune dame qui animait elle aussi à la radio mais qui m'a laissé après trois semaines, à l'été 1991, que je me suis donné comme défi de "faire le move".
Je n'ai jamais réussi à reconquérir la jeune dame en question, mais j'y ai gagné une chance de réaliser un rêve en obtenant un micro, et en me faisant aussi un peu d'argent de poche pour mes études.
Je profite de l'écriture de ce billet pour inclure des liens vers d'autres que j'ai écrits dans le passé, à propos de la radio et des médias en général.
Cette photo date de 2009. J'étais encore animateur du matin à CJMC - FM 100,3, quand elle a été prise.
J'ai perdu officiellement mon job le 12 novembre 2011, quand le propriétaire de Radio du Golfe est venu me voir à mon appartement, pour me dire qu'il me congédiait, à cause de plaintes de la part de Pascal Bérubé, député de Matane...
J'ai gagné ma cause en cour, à la fin août 2012, mais cela n'a été qu'une nouvelle de bas de page. Le journal de SADM, Le Riverain, n'a même pas mentionné l'histoire. Le principal coupable, Pascal Bérubé, qui a menacé depuis des années des citoyens ordinaires et des représentants des médias, siège encore à l'Assemblée nationale.
Je me suis promis, suite à la mort de ma mère, en juillet 2006, que jamais plus je ne baiserais le cul de qui que ce soit pour avoir un emploi. J'en ai payé le prix à maintes reprises, mais je garde le cap.
Dans le contexte actuel, où être "woke" est une condition essentielle pour animer dans un média de notre coin de pays où ailleurs, je ne suis pas sûr que mon C.V. serait retenu si j'offrais mes services à une radio.
Je persiste et je signe : même si les conditions sont de moins en moins bonnes pour le faire, je vais continuer à dire haut et fort ce que je pense, même si cela heurte les sentiments de certains, parce que la liberté d'expression ne consiste pas uniquement à entendre des points de vue qui font notre affaire.
Assez pour cette fois, allez-y de vos commentaires si ça vous chante. Contrairement aux Pascal Bérubé de ce monde, je ne vous bloquerai pas.
J'ai réalisé une belle découverte, en roulant en voiture, hier : je ne savais même pas que j'ai droit à un abonnement gratuit au réseau Sirius, dans ma voiture. Durant un voyage médical d'une durée de deux jours, j'ai écouté "Ozzy's Boneyard", une chaîne Heavy Metal qui présente pour le Memorial Day américain un Top 200 sélectionné par les auditeurs.
J'ai entendu une centaine de chansons de ce palmarès, incluant certaines non entendues depuis des années, par Fastway et Thin Lizzy, entre autres. Je me pète les bretelles en vous disant que j'ai pu identifier toutes les chansons, sinon les groupes les interprétant, mis à par à peu deux ou trois exceptions, notamment Pantera, que je n'ai jamais écouté auparavant.
Entre une telle chaîne et les stations de radio québécoises qui nous imposent des chansons qu'on n'a pas envie d'entendre à cause des quotas de chansons en français, le choix est aisé. Ce n'est pas pour rien que la radio traditionnelle est en train de mourir.
“Je trouve incroyable de ne pas tenir l’archive de son existence,
tant on risque de l’abandonner au vice de l’oubli.”-Sylvain
Tesson
« Les petits matins du Grand Littoral en
Haute-Gaspésie », de 2007 à 2011
Suite à l’apparition dans les suggestions de souvenirs du passé
de mon compte Facebook personnel d’une série de photos que j’ai
prises et mises en ligne à la mi-juillet 2011, alors qu’un grand
party des années 1980 avait lieu à l’aréna de
Sainte-Anne-des-Monts, j’ai décidé de remettre en ligne une page
inactive depuis novembre 2011, celle de mon émission du matin
d’alors, « Les
petits matins du Grand Littoral en Haute-Gaspésie ».
Ne vous attendez pas à retrouver du nouveau contenu sur la page. Je
compte la laisser tel qu’elle était au moment où j’ai perdu mon
emploi au FM 100,3. En fait, j’espère simplement que les archives
que vous allez y retrouver vous permettront de vous rappeler de bons
souvenirs de cette période.
Entre autres, vous y trouverez des images des travaux de rénovation
du cimetière de Tourelle qui ont eu lieu en août 2011 :
J’ai mis beaucoup de temps et d’efforts dans cette page, mais
comme c’est le cas avec mes entrées de blog étalées de 2009 à
2011, mon ancien employeur a tout effacé suite à ma mise à la
porte (soit dit en passant illégale).
J’ai retenu une bonne leçon de cette expérience. Depuis, je
publie mon matériel de blog sur une page indépendante à mon nom.
J’aurais dû agir ainsi dès 2008, année au cours de laquelle j’ai
commencé à écrire des textes liés à mon travail radiophonique.
Qui sait, un jour j’aurai peut-être une fois encore l’occasion
de vous offrir une page du genre accompagnant mes prestations
radiophoniques!
« All
we hear is Radio ga ga
Radio blah blah
Radio, what's
new?
Radio, someone still loves you! »-Queen
Une soirée et une nuit sans Internet, avec un retour sur le AM
et le SW
Une expérience vécue durant la fin de semaine m’amène à me
demander si cela n’est pas une bonne chose que de devoir vivre ne
serait-ce que quelques jours par année, sans le moindre accès à
Internet.
Voyez-vous, j’ai passé ma nuit de samedi à dimanche en camping,
dans un endroit où le service Wi-Fi était disponible, mais lent,
très lent même, étant encore plus capricieux sur ma tablette
principale.
Un Detrola 1939 du même modèle que celui que je possède.
Conséquemment, tant qu’à demeurer assis à une table à
pique-nique loin du site que j’occupais, simplement pour avoir un
lien plus fiable à Facebook, je me suis dit « Fuck off! »
et je suis retourné à ma roulotte, en fermant ma tablette et en me
disant que je pourrais m’endormir en écoutant la radio. Je me suis
donc couché en me branchant sur le FM, dont la qualité sonore est
excellente.
Minuit n’était pas encore arrivé que j’en avais déjà plein le
cul de la propagande gogauche diffusée via Radio-Canada. Idem avec
les stations de la même bande diffusant de la musique « gaga ».
J’ai donc « switché » sur le AM et le SW pour changer
le mal de place, sachant qu’il est possible durant la nuit de
capter des stations éloignées. J’ai été gâté cette fois!
Remarquez bien que la qualité du AM et des bandes SW varie durant la
nuit, mais on peut avoir des surprises.
Avec un simple appareil très « cheap » mcore fonctionnel
10 ans après son achat, acquis pour à peine 12$ au magasin Hart
local, en 2007, j’ai capté plusieurs stations, mais je me suis
vite tourné vers un autre appareil un Realistic datant de 1995,
acheté à mon départ comme prof ver la baie James, pour écouter
les ondes accessibles la nuit.
J’ai finalement passé une partie de la nuit du 22 au 23 juillet
2017 à écouter les ondes américaines, sur le AM. WBZ
News Radio de Boston était une bande assez claire sur le 1030
AM, tout comme « Coast
to Coast AM with George
Noory », où il était question d’un livre intitulé
« History of Golf » et d’un autre sujet « Government
Control of Hollywood ». L’émission en question est
accessible en podcast ici.
Remarquez bien que je n’embarque pas si aisément sur le navire des
conspirationnistes, mais écouter ce show radio m’a fait du bien.
Ce qui est le plus drôle, c’est qu’avec mes vieux appareils
radios achetés chez une antiquaire, incluant un vieux Detrola datant
de la fin des années 1930, je peux capter à la fois des stations de
la bande AM et de diverses bandes sur le SW, et la qualité de la
programmation de stations de nos voisins du Sud, via ces deux bandes,
torche pas à peu près ce qu’on a comme choix ici au Québec. Je
suis quand même conscient que vu la petitesse du marché, il est
difficile pour le Québec d’offrir une programmation plus variée.
J’ai déjà suggéré dans le passé l’idée qu’on oblige les
granolas anti-pétrole à vivre une semaine dans un camp en bois rond
en complète autarcie. Je me demande encore aujourd’hui si une
expérience de quelques jours sans électricité, sans services
dérivés du pétrole, et sans Internet, entre autres, ne serait pas
une bonne chose pour faire apprécier davantage à tout le monde,
incluant votre humble blogueur, les bienfaits du monde moderne.
Ici encore, si l'idée d'améliorer vos connaissances sur le AM et le SW existe même si je ne suis pas si "Hot" que cela en la matière, n'hésitez pas à communiquer avec moi, cela me fera plaisir de vous aider, dans la mesure de mes moyens.
Vous sentez-vous capable de vivre ne serait-ce que 24 heures sans Internet?
"Le gadget mène le monde, et le Japon mène le gadget."-Jean
Dion
Un gadget pratique lors de vos séjours en plein air : le
Eton Scorpion
Le gadget dont il est question ici n’est pas une nouveauté. Il
existe depuis quelques années déjà, même qu’un modèle 2
existe. Je m’arrête au premier modèle parce que c’est celui que
je possède depuis près de deux ans déjà, m’en étant payé un
pour mon anniversaire en 2015. Il s’agit du Eton Scorpion :
Cet appareil combine à la fois une lampe de poche, un appareil radio
AM/FM/Canaux de météo, une petite horloge donnant la date et
l’heure, de même qu’un ouvre-bouteille.
L’appareil fonctionne grâce à une pile rechargeable qui peut être
alimentée via un panneau solaire intégré ou grâce à une
manivelle qui active une génératrice.
Fait intéressant, un port USB permet la recharge via un câble d’un
téléphone cellulaire, en cas d’urgence. Une prise pour casque
d’écoute est présente, et le haut-parleur peut être utilisé
pour faire jouer de la musique d’un cellulaire ou d’un lecteur
USB.
J’ai testé le mien au cours des deux dernières saisons en allant
en camping dans la Matapédia. J’ai aussi pu l’utiliser lors d’un
cours séjour sur l’île Saint-Barnabé, en face de Rimouski. L'appareil peut aussi être fort utile en cas de panne électrique.
Pour la recharge, bien sûr, il m’arrivait de « donner un
coup de crank » (90 secondes donnent environ cinq minutes de
jus) mais en laissant l’appareil dans un endroit ensoleillé, le
panneau intégré fait aussi une bonne partie du travail. Comptez
huit à dix heures pour une recharge.
Si on me donnait la possibilité d’améliorer le Eton Scorpion, j’y
ajouterais des options sur la lampe de poche pour l’intensité de
la lumière. Aussi, il serait intéressant que la radio capte aussi
les ondes courtes, parce qu’en certains endroits, le FM n’est pas
disponible.
Vous pouvez compter sur moi pour vous donner une évaluation d'autres produits, de temps à autre, via ce blog. Je songe à mes prochains sujets et il se pourrait que je m'arrête bientôt à un modèle de petite chaufferette au butane Martin. À suivre!
Je porte un coquelicot depuis le début du mois de novembre. J’ai
pris le mien dans un restaurant rapide en passant par Mont-Joli. Le
même jour, j’ai croisé des vétérans qui en vendaient à
l’entrée d’un grand magasin de Rimouski. C’est la raison pour
laquelle beaucoup de clients présents sur place lors de mon passage
en arboraient aussi un. Je trouve dommage que l’on n’en voit pas
autant ici, en Haute-Gaspésie.
D’autres informations sur le Jour du Souvenir ici.
« Le
11e
jour du 11e
mois 2011, à la 11e
heure », je ne crois pas à la numérologie mais...
Il y a cinq ans, jour pour jour, je perdais mon poste d’animateur
radiophonique, suite à un appel de menaces du député de Matane
d’alors, Pascal Bérubé, le 11e jour du 11e
mois 2011, à la 11e heure (enfin, presque, c’était aux
environs de 10h45, j’étais à enregistrer les avis de décès qui
étaient alors diffusées à 11h15.)
Cinq ans plus tard, je persiste et je signe. Traitez-moi de fanatique
si le coeur vous en dit, mais c’est ça qui est ça : tant et
aussi longtemps que l’élu à l’origine de mon renvoi n’aura
pas eu à rendre de comptes relativement à ses magouilles à mon
endroit, parce que jamais il n’a eu à le faire, je ne lâcherai
pas prise.
Mon histoire démontre à quel point les représentants des médias ont une morale à géométrie variable. Je suis un animateur libertarien ("de droite" diront plusieurs) qui n'a jamais mâché ses mots, qu'on a pointé du doigt à maintes reprises, et pourtant, si vous fouillez dans toutes les archives radiophoniques qui me sont liées, il n'y a jamais eu la moindre mise en demeure envoyée à la station relativement à mes interventions en ondes, ni la moindre poursuite. Il n'y a même pas eu une seule plainte au Conseil de presse.
L'arbitre qui a traité l'histoire de mon congédiement m'a entièrement donné raison dans l'affaire : les motifs pour me congédier étaient insuffisants. J'ai reçu une compensation de $14 700.00, sans possibilité de reprendre mon micro toutefois. Si vous vous demandez ce que j'ai fait de cette somme, dites vous que plus de $5500.00 sont passés en frais d'avocat. J'ai ensuite utilisé $6000.00 pour régler un problème que je traînais depuis trente ans, en me payant une chirurgie pour corriger ma myopie, en juillet 2013. Le reste est allé dans mon REER.
Les médias ont à peine parlé de mon histoire, sinon un ou deux articles perdus dans un coin de journal et une mention aux nouvelles régionales de Radio-Canada, le 4 septembre 2012, le jour des élections. Quelques stations de radio m'ont demandé en entrevue aussi, notamment le FM 93 à Québec, la défunte station de Radio X à Montréal, KYK FM au Saguenay et Radio-Pirate.
L'histoire a vite été enterrée. Si j'avais été "de la bonne gang", et si c'était un député libéral ou conservateur qui avait été à l'origine de mon renvoi, soyez assurés que Radio-Canada aurait accordé pas mal plus de temps à l'affaire.
En ondes au FM 100,3, en juin 2009
Pour ce qui est de CJMC FM 100,3, rien ne change. Il m’arrive de
porter oreille au contenu qu’on y propose et à mon avis, ça ne
vole pas haut. Remarquez bien que même si je considère les
entrevues qu’on peut entendre complaisantes, tout comme les
commentaires liés à l’actualité, le personnel en place fait de
son mieux avec le peu de ressources dont il dispose.
Depuis 2011, j’ai eu quelques offres pour du travail dans le
domaine des médias. Je n’ai pas quitté la région parce que le
salaire et les conditions que l’on m’offrait ne justifiaient pas
que je quitte mon emploi actuel, bien que les défis radiophoniques
offerts étaient intéressants. Il m’arrive quand même de
participer à des émissions radiophoniques comme chroniqueur (à En
direct de nulle part notamment) ou bien dans d’autres médias,
comme ç’a été le cas lorsque le contenu de mon blog (lancé peu
après la perte de mon emploi à CJMC) intéresse d’autres médias.
Certains médias me présentent comme « blogueur et ancien
animateur radiophonique ». Sachez qu’en ce qui me concerne,
je me considère toujours comme animateur radio et un jour viendra où
j’aurai un nouveau micro.
En ce qui concerne la photo ci-jointe, elle a été prise dans le
studio de mise en ondes du FM 100,3, en juin 2009. Je m’étais à
l’époque mis sévèrement au régime, arrêtant même les poids et
haltères pour maigrir davantage. Je pesais 160 livres environ. De
nos jours, j’en pèse 205. J’aurais intérêt à recommencer le
jogging et à surveiller davantage ce que je bouffe! :P
“La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.”-Albert Camus
Téléchargement
de musique à l'époque ancienne
Une image amusante aperçue sur la page Facebook de Claude
Bergeron ranime chez moi des souvenirs. Il y a fort à parier que
cela sera aussi le cas pour plusieurs parmi vous.
Ce mode de téléchargement de musique a subsisté bien après 1969.
Je me souviens très bien avoir fait la même chose, en synthonisant
CJMC 1490, lors des demandes spéciales notamment. Nous appelions
pour une chanson et lorsqu’elle passait en ondes, nous
l’enregistrions, et calvaire que c’était tannant quand le maudit
animateur parlait par-dessus la musique au début et à la fin de la
chanson!À l'époque, les stéréos étaient adaptés et il était possible de directement copier le son stéréo sur une cassette, quand le stéréo était disponible, bien sûr, ce qui n'était pas le cas en région!
J’ai débuté en ondes à CJMC en décembre 1991, à titre
d’employé étudiant pour « patcher les trous », entre
autres quand je revenais en vacances dans le coin. À l’époque le
salaire était de $5.50 l’heure si ma mémoire de flanche pas.
Quand je pouvais travailler le samedi, de 7h à midi, cela payait mon
essence pour ma voiture d’alors, un Pontiac Sunbird 1985, et
quelques bières au Monaco.
Même dans le courant des années 1990, il y avait encore des gens
qui m’appelaient pour que je fasse tourner des chansons afin qu’ils
puissent les enregistrer. Ce mode de téléchargement ancien s’est
assez rapidement effacé avec Internet et le mode MP3.
“La force de la radio, c'est qu'elle n'a pas d'images!”-Michel
Field
Ondes
courtes
L’avènement d’Internet a mené au déclin d’autres formes de
médias, notamment celui de la radio internationale. Il est cependant
encore possible d’écouter plusieurs stations via les ondes
courtes. En cas de panne du Web, si une catastrophe majeure se
produit par exemple, ou bien si on se retrouve en camping dans un
endroit isolé où le Wifi n’existe pas, la radio retrouve ses
lettres de noblesse.
Un appareil Grundig FR-200
Au cours des deux dernières semaines, je me suis amusé à fouiller
les bandes SW grâce à deux de mes appareils qui les captent,
notamment un petit appareil numérique acheté pour une dizaine de
dollars chez Hart, de même qu’une radio Grundig FR-200 qu’il est
possible de recharger à l’aide d’une manivelle. J’ai aussi à
ma disposition un vieux scanner IC-R5 Icom qui capte ces bandes.
La semaine dernière, j’ai écouté une émission d’Alex Jones
retransmise via une station du sud des USA. Il est à noter que
plusieurs des stations qui émettent sont à caractère religieux.
J’ai commencé à écouter « sur le tas » les ondes
courtes alors que j’avais treize ans à peine, grâce à un vieux
combiné cassette-platine-radio qui traînait chez mes parents. Je me
souviens même d’une des premières émissions que j’ai écoutées,
un bulletin de Radio France
International dans lequel on annonçait le décès de David
Vetter, « l’enfant-bulle », un petit garçon qui
n’avait pas de système immunitaire et qui a passé l’entièreté
de sa courte vie dans un milieu aseptisé. Ce dernier est décédé
en février 1984, ce qui me permet de déterminer avec une assez
bonne précision mes débuts comme auditeur des ondes courtes.
Par la suite, j’ai aussi utilisé un appareil qui se trouvait chez
mes grands-parents, à Causapscal, un modèle Realistic qui capte dix
bandes, incluant aussi les bandes aérienne, marine et « police ».
J’ai encore un appareil du même modèle chez moi, cadeau d’une
tante, suite au décès de son possesseur, Alain Archambault.
L’appareil fonctionne mais les contacts sont en mauvais état.
J’ai aussi écouté les ondes courtes alors que j’étais employé
étudiant au camping du Mont-Albert, dans le parc de la Gaspésie, au
début des année 1990. Les ondes FM passaient mal l’obstacle des
montagnes et CJMC, la station AM de mon coin de pays qui émettait
encore sur le 1490, était brouillée elle aussi par le relief.
J’écoutais donc la BBC,
VOA et d’autres fréquences
durant les périodes tranquilles.
Vous avez peut-être un de ces vieux appareils qui captent ces ondes
dans un coin de votre maison. On peut habituellement identifier si
une radio capte les ondes courtes par la présence de la mention SW
sur une ou plusieurs des bandes présentes sur le tableau et le
sélecteur.
Vous retrouverez ici une
liste interactive de stations qui peuvent être écoutées et leur
localisation dans le monde.
Guy A. doit sentir la soupe chaude, parce qu'il a retiré ce
commentaire depuis.
Le Pape du Plateau peut-il fournir un seul extrait audio d'une radio
de Québec où on peut entendre la moindre incitation lancée aux
auditeurs pour qu'ils maltraitent qui que ce soit?
Guy A. Lepage doit présenter des excuses aux auditeurs de la radio
de Québec et à ses artisans.
“Nous sommes un mystère à nous-mêmes.”-Jean-Baptiste Massillon
« À
Québec il n'y a que des radios poubelles.»
Une
mystérieuse campagne publicitaire se déroule à Québec. Des
panneaux sont apparus en divers endroits de la Vieille Capitale. On
peut y lire : « À Québec il n'y a que des radios
poubelles. »
Qui
peut bien être derrière tout cela?
J'ai
envie de dire : « Les centrales syndicales », car
celles-ci ont suffisamment de budget pour financer une telle
campagne, mais avec un peu de recul, je crois plutôt qu'il s'agit
d'un coup publicitaire pour un radio de la région.
Si
c'est une station radiophonique qui fait le coup, laquelle est-ce? Je
penche pour CHOI Radio X, qui pourrait agir dans ce sens afin de
relancer sa popularité.
Nous
saurons bien tôt ou tard plus de détails à ce sujet.
Pas si
mal, votre humble blogueur tient le coup! Mon défi de 29 jours sans
alcool se poursuit et une semaine s'est maintenant écoulée depuis
le début.
Comme
alternatives, je ne touche pas la bière sans alcool. Désolé, mais
le goût est… Beurk! Casal Domingo offre parmi ses coolers sans
alcool le « Ice Lemonade », qui demeure mon premier
choix. Je n'en abuse pas, vu qu'il contient 90 calories par
bouteille.
Une
autre option intéressante est le club soda avec un soupçon de jus
de citron ou de lime. Aucune calorie, mais du sodium…
J'ai
hâte de constater l'impact sur mon poids à la fin du mois. La
balance oscillait à 210 livres le 1er janvier. Elle est
maintenant à 205. Sur ce plan, mes trois entraînements musculaires
et mes quatre à cinq joggings de 3,2km par semaine aident beaucoup
je suppose.
“La vie est une balance qui doit-être surveillée
sévèrement.”-Moses Isegawa
Dominique
Payette et les radios privées de Québec
Dominique
Payette, ancienne journaliste de Radio-Canada devenue enseignante
en journalisme à l'Université Laval, a rendu public hier un rapport
sur les médias de Québec. Le mandat de le produire lui avait été
donné par Pauline Marois, suite à sa défaite électorale, en 2014.
Dominique Payette
Le
rapport en question comporte une cinquantaine de pages et touche tous
les médias, que ce soit les journaux, les télévisions ou les
radios, mais ce sont surtout ces dernières dont traite le plus le
rapport, intitulé « Les
médias à Québec, un enjeu capital ».Notez que ledit document est cautionné par les autorités de l'Université Laval, parce que c'est cette institution d'enseignement qui le rend accessible via Internet.
Bien
entendu, les radios de Québec « mangent la claque », ce
qui ne doit guère nous étonner, surtout quand le rapport a été
commandé par l'ancienne cheffe du PQ et qu'il est produit par la
fille d'une ancienne ministre péquiste, elle même candidate pour le
parti lors des élections de 2014, et de surcroît une ancienne de
Radio-Canada.
Dominique Payette recommande de rapatrier les compétences liées à la gestion des communications à Québec, en souhaitant que les pouvoirs du Conseil de presse soient étendus afin que celui-ci puisse mettre au besoin des médias à l'amende.
Autrement dit, on lit entre les lignes que la dame souhaite qu'on fasse fermer la gueule de ceux et celles qui disent haut et fort ce que nos élites bien-pensantes n'approuvent pas.
Ne vous
étonnez pas de lire et d'entendre au cours des prochains jours
nombres de partisans du PQ et autres militants de gauche se plaindre
du traitement réservé à ce rapport, sur Facebook et dans des
médias penchant à droite.
Les coûts
du rapport en question? Pauline Marois disposait d'un budget
discrétionnaire de 200 000$ à sa défaite. Elle prévoyait en
allouer 25 000$ pour la production de ce rapport, qui en a finalement
coûté 16 000$.
Je vous
laisse imaginer la réaction de ceux et celles qui se plaignent des
dénonciateurs du rapport de Dominique si, avant de quitter le
pouvoir, Stephen Harper avait confié à un militant de droite le
mandat de produire un rapport sur le traitement réservé au Parti
conservateur, aux libertariens et aux « climato sceptiques »
par Radio-Canada. Ceux-là même qui braillent fort en ce moment
seraient les premiers à crier au scandale si Harper avait demandé
un rapport du même genre pour étudier la manière de faire de la
société d'État.
J'ai eu
droit mardi soir à une série de messages privés de la part de
Sylvie Payette,
la sœur de Dominique, qui n'aime pas le traitement réservé audit
rapport et à celle-ci par des contacts Facebook sur ma page
personnelle. Sylvie Payette a commenté ainsi sur sa propre page
et la personne visée, bien qu'elle ne soit pas nommée, est votre humble serviteur :
De dire Sylvie Payette : "je
suis pour la liberté d'expression, jusqu'à ce qu'elle me dérange,
là... "
Autrement dit, la liberté d'expression, aux yeux de
cette dame, s'arrête là où les propos tenus la dérangent???Ces mêmes
gens osent par la suite se dire tolérants et ouverts aux
divergences...
Ppppffffffff...
Comme je
l'ai dit à la dame en question en privé, "Le monde qui vous
entoure n'est pas un endroit où des licornes pètent des
arcs-en-ciel madame."
La voix compte, bien sûr, mais qu'en est-il du CONTENU?
J'écoute surtout la radio quand je roule en voiture, sinon, j'écoute
des podcasts à partir de mon ordinateur. En fin de semaine
dernière, durant une longue ballade qui m'a mené dans la Matapédia
et même au Nouveau-Brunswick, j'ai syntonisé plusieurs stations,
autant francophones qu'anglophones. C'est bien beau une « super
voix FM », mais quand t'as rien à dire, ça ne vaut pas
grand-chose non plus…
Je ne suis pas très radio-canadien, mais Boucar Diouf a toujours un
contenu intéressant dans son émission diffusée en après-midi, la
fin de semaine, c'est bien l'un des seuls animateurs de la société
d'État qui suscite mon intérêt, son accent ne m'importune pas du
tout.
Pour bien d'autres, belle voix ou non, écouter un animateur qui lit
une page tirée sur Web portant sur les drames vécus par Kim
Kardashian, ou des insignifiances de couples racontées par l'équipe
d'une émission de NRJ diffusée à travers le Québec, je passe à
une autre fréquence. Il m'est d'ailleurs arrivé à quelques
reprises d'entendre à nouveau le même contenu sur une autre station
à quelques minutes d'intervalle.
Challenger l'auditoire, mettre un politicien dans l'eau chaude, faire
en sorte de non seulement dire au peuple ce qu'il veut entendre, mais
aussi ce qui ne lui plaît pas, c'est cela pour moi le métier, et
rien d'autre.
La radio de matantes, ce n'est vraiment pas mon « bag». Autant
vous le dire, si on m'offre un nouveau micro mais qu'on m'oblige à
avoir un contenu aussi niais en ondes que celui de tellement
d'animateurs de radio en région, je passerai mon tour, même si cela
signifie que je n'animerai plus jamais.
Photos
du jour : « Le secteur des plateaux de la Matapédia »
Quelques photos prises dans le secteur des plateaux, dans la
Matapédia, à l'Ascension-de-Patapédia et à Saint-Alexis-de-Matapédia. Je compte bien y retourner
pour en prendre d'autres, lorsque les couleurs de l'automne seront
revenues.
Une ferme à l'Ascencion-de-Patapédia
Un troupeau à l'Ascencion-de-Patapédia
Saint-Alexis-de-Matapédia
Saint-Alexis-de-Matapédia
Une maison abandonnée près de Saint-Alexis-de-Matapédia