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lundi 24 juillet 2017

Le 23 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
« All we hear is Radio ga ga
Radio blah blah
Radio, what's new?
Radio, someone still loves you! »-Queen


Une soirée et une nuit sans Internet, avec un retour sur le AM et le SW
Une expérience vécue durant la fin de semaine m’amène à me demander si cela n’est pas une bonne chose que de devoir vivre ne serait-ce que quelques jours par année, sans le moindre accès à Internet.

Voyez-vous, j’ai passé ma nuit de samedi à dimanche en camping, dans un endroit où le service Wi-Fi était disponible, mais lent, très lent même, étant encore plus capricieux sur ma tablette principale.

Un Detrola 1939 du même modèle que celui que je possède.
Conséquemment, tant qu’à demeurer assis à une table à pique-nique loin du site que j’occupais, simplement pour avoir un lien plus fiable à Facebook, je me suis dit « Fuck off! » et je suis retourné à ma roulotte, en fermant ma tablette et en me disant que je pourrais m’endormir en écoutant la radio. Je me suis donc couché en me branchant sur le FM, dont la qualité sonore est excellente.

Minuit n’était pas encore arrivé que j’en avais déjà plein le cul de la propagande gogauche diffusée via Radio-Canada. Idem avec les stations de la même bande diffusant de la musique « gaga ». J’ai donc « switché » sur le AM et le SW pour changer le mal de place, sachant qu’il est possible durant la nuit de capter des stations éloignées. J’ai été gâté cette fois!

Remarquez bien que la qualité du AM et des bandes SW varie durant la nuit, mais on peut avoir des surprises.

Avec un simple appareil très « cheap » mcore fonctionnel 10 ans après son achat, acquis pour à peine 12$ au magasin Hart local, en 2007, j’ai capté plusieurs stations, mais je me suis vite tourné vers un autre appareil un Realistic datant de 1995, acheté à mon départ comme prof ver la baie James, pour écouter les ondes accessibles la nuit.

J’ai finalement passé une partie de la nuit du 22 au 23 juillet 2017 à écouter les ondes américaines, sur le AM. WBZ News Radio de Boston était une bande assez claire sur le 1030 AM, tout comme « Coast to Coast AM with George Noory », où il était question d’un livre intitulé « History of Golf » et d’un autre sujet « Government Control of Hollywood ». L’émission en question est accessible en podcast ici.

Remarquez bien que je n’embarque pas si aisément sur le navire des conspirationnistes, mais écouter ce show radio m’a fait du bien.

Ce qui est le plus drôle, c’est qu’avec mes vieux appareils radios achetés chez une antiquaire, incluant un vieux Detrola datant de la fin des années 1930, je peux capter à la fois des stations de la bande AM et de diverses bandes sur le SW, et la qualité de la programmation de stations de nos voisins du Sud, via ces deux bandes, torche pas à peu près ce qu’on a comme choix ici au Québec. Je suis quand même conscient que vu la petitesse du marché, il est difficile pour le Québec d’offrir une programmation plus variée.

J’ai déjà suggéré dans le passé l’idée qu’on oblige les granolas anti-pétrole à vivre une semaine dans un camp en bois rond en complète autarcie. Je me demande encore aujourd’hui si une expérience de quelques jours sans électricité, sans services dérivés du pétrole, et sans Internet, entre autres, ne serait pas une bonne chose pour faire apprécier davantage à tout le monde, incluant votre humble blogueur, les bienfaits du monde moderne.

Ici encore, si l'idée d'améliorer vos connaissances sur le AM et le SW  existe même si je ne suis pas si "Hot" que cela en la matière, n'hésitez pas à communiquer avec moi, cela me fera plaisir de vous aider, dans la mesure de mes moyens.

Vous sentez-vous capable de vivre ne serait-ce que 24 heures sans Internet?

Le 22 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
"La chose la plus importante en communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit."-Peter Druker


«Communications for Survival and Self-Reliance»
C’est en reclassant quelques livres de ma collection personnelle qu’un bouquin acheté en 2007 m’est retombé sous le nez : « Communications for Survival and Self-Reliance », par Michael Chesbro. Si vous vous intéressez de près ou de loin aux communications radio, ce livre peut susciter votre intérêt.

Les radioamateurs vous semblent peut-être n’être qu’une bande de vieux râleux qui radottent sur les ondes de répétitrices que personne d’autre qu’eux n’écoute. Or, il suffit qu’une urgence se produise pour que l’importance de moyens de communications parallèles se révèle. Cela a été le cas en 2005, sur la Côte-Nord, quand Katrina a frappé.

De prime abord, je dois d’abord préciser que le livre en question est en anglais, ce qui implique une connaissance de la langue de Shakespeare pour en tirer le maximum.

Micheal Chesbro est lui-même un radioamateur, tout comme votre humble blogueur, VE2PAN, qui n’a que sa compétence de base canadienne, mais cela est déjà un pas en avant. D’ailleurs, même si vous n’avez pas votre permis pour émettre, rien ne vous empêche d’acquérir un émetteur récepteur, même s’il ne couvre que la bande de 2m, car il peut aussi être utilisé comme scanneur. J’y reviendrai un jour.

Son ouvrage couvre non seulement les émetteurs-récepteurs dont l’usage nécessite un permis (radioamateur entre autres), mais aussi d’autres avec lesquels cela n’est pas nécessaire (CB sous une certaine puissance, FRS).

Qui plus est, il y est aussi question des stations de radio AM, FM, et à ondes courtes (SW), en plus des stations du NOAA qui donnent des informations sur la météo, qui fonctionnent aussi au Canada. Je vous reviendrai par ailleurs sur les ondes courtes et le AM dans un billet ultérieur, parce que je compte expérimenter en la matière en fin de semaine.

On retrouve aussi dans les pages du livre une section portant sur le codage, de même qu’une banque de questions pour les Américains intéressés à obtenir une licence de radioamateur.

À ce que je constate, le livre dont il est question ici est devenu rare sur Amazon. Cependant, si vous éprouvez un réel intérêt, il me fera plaisir de vous donner accès à ma copie personnelle.

Le site personnel de Michael Chesbro se trouve ici.

lundi 29 août 2016

Le 28 août 2016

Proverbe/citation du jour
“La force de la radio, c'est qu'elle n'a pas d'images!”-Michel Field


Ondes courtes
L’avènement d’Internet a mené au déclin d’autres formes de médias, notamment celui de la radio internationale. Il est cependant encore possible d’écouter plusieurs stations via les ondes courtes. En cas de panne du Web, si une catastrophe majeure se produit par exemple, ou bien si on se retrouve en camping dans un endroit isolé où le Wifi n’existe pas, la radio retrouve ses lettres de noblesse.

Un appareil Grundig FR-200
Au cours des deux dernières semaines, je me suis amusé à fouiller les bandes SW grâce à deux de mes appareils qui les captent, notamment un petit appareil numérique acheté pour une dizaine de dollars chez Hart, de même qu’une radio Grundig FR-200 qu’il est possible de recharger à l’aide d’une manivelle. J’ai aussi à ma disposition un vieux scanner IC-R5 Icom qui capte ces bandes.

La semaine dernière, j’ai écouté une émission d’Alex Jones retransmise via une station du sud des USA. Il est à noter que plusieurs des stations qui émettent sont à caractère religieux.

J’ai commencé à écouter « sur le tas » les ondes courtes alors que j’avais treize ans à peine, grâce à un vieux combiné cassette-platine-radio qui traînait chez mes parents. Je me souviens même d’une des premières émissions que j’ai écoutées, un bulletin de Radio France International dans lequel on annonçait le décès de David Vetter, « l’enfant-bulle », un petit garçon qui n’avait pas de système immunitaire et qui a passé l’entièreté de sa courte vie dans un milieu aseptisé. Ce dernier est décédé en février 1984, ce qui me permet de déterminer avec une assez bonne précision mes débuts comme auditeur des ondes courtes.

Par la suite, j’ai aussi utilisé un appareil qui se trouvait chez mes grands-parents, à Causapscal, un modèle Realistic qui capte dix bandes, incluant aussi les bandes aérienne, marine et « police ». J’ai encore un appareil du même modèle chez moi, cadeau d’une tante, suite au décès de son possesseur, Alain Archambault. L’appareil fonctionne mais les contacts sont en mauvais état.

J’ai aussi écouté les ondes courtes alors que j’étais employé étudiant au camping du Mont-Albert, dans le parc de la Gaspésie, au début des année 1990. Les ondes FM passaient mal l’obstacle des montagnes et CJMC, la station AM de mon coin de pays qui émettait encore sur le 1490, était brouillée elle aussi par le relief. J’écoutais donc la BBC, VOA et d’autres fréquences durant les périodes tranquilles.

Vous avez peut-être un de ces vieux appareils qui captent ces ondes dans un coin de votre maison. On peut habituellement identifier si une radio capte les ondes courtes par la présence de la mention SW sur une ou plusieurs des bandes présentes sur le tableau et le sélecteur.

Vous retrouverez ici une liste interactive de stations qui peuvent être écoutées et leur localisation dans le monde.

Bonne écoute!