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dimanche 17 septembre 2017

Le 16 septembre 2017

Proverbe/citation du jour
Définition : (fr-rég|) radioamateur (m) ° Passionné de radio ondes courtes. (-ortho-alt-) radio-amateur. Source


Une première dans la vie du radioamateur VE2PAN
Aussi loin que je puisse me souvenir dans mon passé, mon envie de devenir animateur radiophonique a toujours été couplée à celle de devenir radioamateur.

Or, désolé de faire suer des gens à ce sujet, mais c’est ça qui est ça, la Haute-Gaspésie, qui est désorganisée dans tellement de domaines, ne m’a jamais offert, ou presque, la possibilité d’obtenir ma licence de radioamateur.

L’idée qu’une personne veuille obtenir une licence de radioamateur peut vous sembler saugrenue, en 2017, mais rappelez-vous qu’Internet n’a connu son essor qu’au milieu des années 1990. Auparavant, communiquer n’était pas aussi aisé, et les cellulaires étaient aussi rares, et chers.

J’ai pu débuter la formation pour obtenir ma compétence de base ici, à Sainte-Anne-des-Monts, à l’automne 1994, merci à Denys Carpenter, un radioamateur qui habitait alors le coin et qui a eu l’idée e créer un cours auquel j’ai assisté, avec deux autres personnes, mais suite à mon engagement comme enseignant à Betsiamites, à la fin du mois d’octobre de la même année, j’ai dû laisser tomber.

J’ai par la suite laissé le tout sur la glace pendant plusieurs années.

C’est finalement en décembre 2004 que j’ai obtenu ma compétence de base en la matière, grâce au désormais regretté Rodrigue Gagnon (VE2 NN), qui était alors président du club de radioamateur de Sept-Îles, mais aussi examinateur pour Industrie Canada.

Depuis mon retour en Gaspésie, en janvier 2007, rares sont les occasions pour moi de jaser avec des radioamateurs.

J'ai pu le faire à partir du bout du quai local en ce jour, cet après-midi, avec Marc Scheffler (VE2MLS). Je connais Marc depuis quelques temps déjà. Ce dernier habite l’Abitibi-Témiscamingue. Il est à bord du CTMA Vacancier, en direction des Îles-de-la-Madeleine, au moment où j’écris ceci.

Il s’agit d’un de mes rares contacts en radioamateur, et une première, puisque cette fois, j’ai communiqué avec un radioamateur utilisant un mobile, sur un bateau naviguant sur le Saint-Laurent.

Pendant quelques minutes, nous avons jasé du fait que les radioamateurs sont de moins en moins nombreux, notamment à cause des moyens de communications comme Internet, et du fait que Sainte-Anne-des-Monts est facilement identifiable du large, à cause des deux clochers de l’église locale, la seule du genre, dans le Nord de la Gaspésie.

La race en voie de disparition qu’est celle des radioamateurs regagnera assurément ses lettres de noblesse, si une catastrophe majeure endommageant tous les autres moyens de communication se produit.

Bonnes vacances Marc! Voici quelques photos prises durant notre jasette par votre humble blogueur, aussi connu sous le nom de VE2PAN!




lundi 24 juillet 2017

Le 22 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
"La chose la plus importante en communication, c'est d'entendre ce qui n'est pas dit."-Peter Druker


«Communications for Survival and Self-Reliance»
C’est en reclassant quelques livres de ma collection personnelle qu’un bouquin acheté en 2007 m’est retombé sous le nez : « Communications for Survival and Self-Reliance », par Michael Chesbro. Si vous vous intéressez de près ou de loin aux communications radio, ce livre peut susciter votre intérêt.

Les radioamateurs vous semblent peut-être n’être qu’une bande de vieux râleux qui radottent sur les ondes de répétitrices que personne d’autre qu’eux n’écoute. Or, il suffit qu’une urgence se produise pour que l’importance de moyens de communications parallèles se révèle. Cela a été le cas en 2005, sur la Côte-Nord, quand Katrina a frappé.

De prime abord, je dois d’abord préciser que le livre en question est en anglais, ce qui implique une connaissance de la langue de Shakespeare pour en tirer le maximum.

Micheal Chesbro est lui-même un radioamateur, tout comme votre humble blogueur, VE2PAN, qui n’a que sa compétence de base canadienne, mais cela est déjà un pas en avant. D’ailleurs, même si vous n’avez pas votre permis pour émettre, rien ne vous empêche d’acquérir un émetteur récepteur, même s’il ne couvre que la bande de 2m, car il peut aussi être utilisé comme scanneur. J’y reviendrai un jour.

Son ouvrage couvre non seulement les émetteurs-récepteurs dont l’usage nécessite un permis (radioamateur entre autres), mais aussi d’autres avec lesquels cela n’est pas nécessaire (CB sous une certaine puissance, FRS).

Qui plus est, il y est aussi question des stations de radio AM, FM, et à ondes courtes (SW), en plus des stations du NOAA qui donnent des informations sur la météo, qui fonctionnent aussi au Canada. Je vous reviendrai par ailleurs sur les ondes courtes et le AM dans un billet ultérieur, parce que je compte expérimenter en la matière en fin de semaine.

On retrouve aussi dans les pages du livre une section portant sur le codage, de même qu’une banque de questions pour les Américains intéressés à obtenir une licence de radioamateur.

À ce que je constate, le livre dont il est question ici est devenu rare sur Amazon. Cependant, si vous éprouvez un réel intérêt, il me fera plaisir de vous donner accès à ma copie personnelle.

Le site personnel de Michael Chesbro se trouve ici.