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lundi 20 décembre 2021

Le 17 décembre 2021

Prêts pour le réveillon

Cela peut sembler exagéré, mais c'est la réalité, au moins en partie!

 



mercredi 28 février 2018

Le 28 février 2018

Proverbe/citation du jour
« In reality the world is as full of bad mothers as it is of bad fathers, and it is not the motherless children who become delinquent but the fatherless ones. »-Louis de Bernieres


L’impact de l’absence du père dans une famille
J’ai eu hier droit à un matraquage en règle lorsque j’ai émis un commentaire sur le « meme » qui suit :




Mon commentaire? Le voici :


« Pensez une seconde aux conséquences cachées liées au fait qu'un enfant est élevé par une mère célibataire, que ce soit simplement les risques plus grands qu'un petit gars élevé sans père coure de devenir un violeur, un criminel, un décrocheur, etc. »


Notez les mots : « risques plus grands ». Cela ne veut en rien dire que TOUS LES ENFANTS de mères célibataires finissent tout croche, mais bon…

Vous pourrez aller lire l’échange si le coeur vous en dit. Argumenter avec une gang de morons est une perte de temps, dans de telles circonstances. J’ai traité un internaute de « calisse d’épais », et je ne reviens pas sur mes paroles : je me fous qu’on s’attaque à ma personne, mais quand on juge mes parents ou d’autres personnes de mon entourage comme cela a été le cas, je deviens « prime ».

N’empêche que dans les faits, données scientifiques à l’appui, votre humble blogueur a raison :




Remarquez bien que je ne crois pas pour autant que toutes les familles composées d’un couple père-mère sont parfaites, un enfant élevé par une mère célibataire responsable c’est bien mieux qu’un autre élevé par un couple de parents drogués, mais cela ne change rien au fait que l’absence d’un père signifie de gros risques de problèmes divers.

jeudi 11 janvier 2018

Le 8 janvier 2018

Proverbe/citation du jour
“Rien n'est plus vivant qu'un souvenir.”-Federico Garcia Lorca



Souvenirs précieux
Durant le récent Temps des Fêtes, j’ai reçu par courriel des images qui ont ravivé des souvenirs d’enfance, et plein d’autres d’événements qui ont suivi. Je les partage avec vous aujourd’hui.


Votre humble blogueur encore enfant avec Madeleine "Mado" Lepage


Ces photos ont été prises en mars 1975. Votre humble blogueur avait alors quatre ans.


P.A. Beaulieu et Mado Lepage. Observez la cloche que je tiens. Des détails à son sujet vont suivre.

Libre à vous de me croire ou non, mais je me souviens de cette journée où mes parents m’ont confié à Madeleine « Mado » Lepage, une cousine de ma mère Agathe, et à son mari, George Naassana.

Je me souviens clairement du moment de la prise de la photo où je suis couché sur un « mur de coussins » dans le salon. George les a prise avec un appareil Pentax 35mm reflex. La photographie était un de ses loisirs et il était également chargé par son employeur, les Mines Madeleine, de prendre des photos lors de diverses activités de la compagnie.


Je me souviens de la prise de cette photo.


Mado a grandi dans une maison située à quelques pas de celle de mes grands-parents, Florentine Thibault et Paul Lepage, à Causapscal. Le père de Mado, Joseph Élie, était le frère de mon grand-père Paul, et était marié à Fernande Beaupré.



On croise dans nos vies des gens avec qui ont aimeraient avoir davantage la chance de partager, mais les circonstances font en sorte qu’on ne peut en profiter au maximum.

George Naassana est un parfait exemple d’un immigrant qui est venu au Canada et qui a aidé à bâtir une société meilleure. Il est né au Caire, en Égypte, en 1940. Sa famille est d’origine syrienne, de la région d’Alep, un zone connue de nos jours pour ce qui s’est récemment passé, en lien avec l’État islamique, qui a malheureusement détruit ce pays historique et des trésors comme Palmyre. Les Naassana ont d'abord fait partie de la minorité chrétienne en Syrie, puis en Égypte. Beaucoup de gens ignorent malheureusement que des communautés chrétiennes existent dans cette partie du monde, même que dans un passé lointain, avant la conquête par l'Islam, la majorité était chrétienne.

George est géologue de formation. Il a étudié en Europe, et il est venu ensuite vivre au Canada. Il a notamment travaillé aux Mines Madeleine, en Gaspésie. C’est alors qu’il a connu mon père, à Sainte-Anne-des-Monts. Je dis toujours que mon « vieux », Roger Beaulieu, est plus « bocké » que moi, mais son expérience de travail durant des années dans le commerce au détail, avec notamment des Juifs de Montréal, comme le propriétaire de People’s d’alors, Saul Shapiro, lui ont ouvert l’esprit, et cela a eu un impact sur votre humble blogueur.


Votre humble blogueur avait encore à ce moment ses dents de lait!

Au moment de la prise de ces images, George et Mado habitaient l'appartement numéro 3 du 105, rue des Buissons, à Sainte-Anne-des-Monts. Ils n’avait pas encore eu leur fils Maxime, qui est né en 1976. Cela me permet d’ailleurs de situer l’époque des photos.

Voici quelques souvenirs que j’ai relativement à George et à sa femme. Ceux-ci ne sont pas nécessairement placés dans un parfait ordre chronologique :

  • Le jour de la prise des images qu’on peut voir dans ce billet. À ma connaissance, rares ont été les occasions où mes parents m’ont confié à d’autres. C’est là un signe que Mado et George était déjà à ce moment des gens de confiance.
  • Je me souviens quand George nous a lu, sur la galerie de la maison de mes grands-parents Lepage, quelque part au milieu des années 1970, à mes deux cousines, Anick et Karine Archambault, de même que ma sœur et moi, une version arabe d’un conte. Je crois qu’il s’agit du « Vilain petit canard ». De mémoire, je crois qu’il s’agit de la première fois que j’ai été exposé à une langue étrangère.
  • Il y a eu une fermeture des Mines Madeleine au cours des années 1970, mais à leur réouverture, George et Mado sont revenus à Sainte-Anne-des-Mont, et ils ont alors habité une maison de l’Anse de SADM où mes parents, ma sœur et moi avons habité de 1977 à 1979, sur la 13e rue Ouest. On parlait d’une « maison de la mine », comme celle que mon oncle, ma tante, et mes cousines Archambault ont habité, à la Place des Vents, à la même époque. Eux aussi ont dû quitter pour laisser la place à des employés de la mine, lors de la réouverture.
  • En 1982 environ, George est venu en randonnée avec votre humble blogueur, la sœur de celui-ci et quelques autres enfants, pour monter sur la montagne située près de la 11e rue Ouest, près de ce qu’on appelait « Côte à Desrosiers ». Il faudrait d’ailleurs que j’y retourne un jour pour prendre quelques images de SADM, parce que je n’y suis jamais retourné depuis.
  • En août 1987, nous avons croisé George, Mado, et leur fils Maxime, lors de la retraite du CN de Joseph Élie, le père de Mado.
  • Plus tard, en septembre 1987, quand je suis entré au Séminaire Saint-Augustin, George nous a accueillis, ma cousine Anick et moi, dans sa maison de Sainte-Foy, et nous a alors aussi payé une pizza d’une succursale de la pizzeria d’Youville ». Je lui avais à ce moment donné en cadeau un livre de méthodologie du Séminaire Saint-Augustin, parce que George a toujours été soucieux dans la présentation de ses rapports à ses employeur. Il travaillait à ce moment pour le gouvernement du Québec. Il m’a alors parlé d’un excellent livre, d’un dénommé Khalil Gibran, intitulé « Le prophète », que je n’ai lu qu’au milieu des années 1990, après avoir acheté une copie. C’est alors que j’ai compris la force de ce bouquin.
  • Le souvenir suivant date de novembre 1989, quand mon oncle Alain Archambault est décédé. George était sur la route, pour son travail, mais parce qu’il passait dans la Matapédia, il est venu nous offrir ses sympathies. Je me souviens encore clairement quand il est entré dans la maison, sur le boulevard Saint-Jacques Sud, à Causapscal, et qu’il nous a dit à tous : « Je voulais venir vous voir pour nous dire que nous aussi nous avons beaucoup de peine. » Il avait la voix nouée par l’émotion en le disant. Je peux même vous dire que j’ai vu du coin de l’oeil mon grand-père Paul qui avait comme nous tous de la difficulté à retenir ses larmes.
  • Je suis passé chez George et Mado avec ma mère, à la fin de ma formation collégiale, en 1989-1990, quand ils nous ont invité à souper, ma mère et moi. J’avais alors fourni une cassette de vieilles chansons, et quand George a entendu « Black Magic Woman » de Santana, il a dit à quel point il aimait cette chanson.
  • George et Mado étaient présents, pour un souper, à la maison familiale, quand ma chienne st-bernard Trina est morte, après avoir été arrosée par une mouffette, directement dans la gueule, en juillet 1993. Je me souviens que George m’a ensuite appelé pour savoir si tout allait. George avait une chienne boxer, Cléo, qui aimait pousser des balles de tennis en bas de l’escalier de sa maison de Sainte-Foy. Celle-ci est décédée quelques années plus tard, en 1998.
  • George m’a fait connaître quelques livres, en m’en faisait même parvenir quelques-uns depuis mon retour à SADM, en 2007, notamment « L’ami retrouvé ».
  • Mado est décédée à Québec, le 13 septembre 2017. J’ai revu George et Maxime, le fils du couple, lors de son service funèbre, le 23 septembre 2017, à Causapscal.
  • Depuis quelques temps, George me fait parvenir des photos anciennes, numérisées récemment, de la famille Lepage. Je compte vous les présenter bientôt via mes comptes situés dans des médias sociaux.

Voilà. J’ai pu oublier des petits bouts, mais l’histoire globale est là.

Merci à toi, George, et à ta femme Mado. Vous avez été aussi loin que je me souvienne un plus dans ma vie, et je crois que cela ne s’applique pas qu’à moi.


George Naassana, Mado Lepage et votre humble blogueur. La photo a été prise en mode automatique, avec une minuterie. Notez que Mado tient une cloche. Celle-ci a été acquise par George en Belgique, et a été fabriquée à la main par un forgeron. George la possède encore à ce jour.


J’espère avoir moi aussi contribué à faire de la vôtre une expérience meilleure!

Mise à jour (le 14 janvier 2018)
Grâce à des informations fournies par George, ce soir, quelques ajouts et des modifications sont effectués, notamment en ce qui a trait à la cloche qui apparaît sur des images.

Le 105 des Buissons est de nos jours un immeuble dont je suis le gérant. J'ajoute donc une photo des lieux, prise en 2016. Elle n'est malheureusement pas très bonne.  L'appartement 3 est situé en haut, à droite, sur l'image.











samedi 23 juillet 2016

Le 23 juillet 2016

Proverbe/citation du jour
“Le souvenir commence avec la cicatrice.”-Alain


10 ans déjà
Ce 23 juillet 2016 marque le dixième anniversaire du décès de ma mère, Agathe Lepage Beaulieu, à l'âge de 59 ans et 11 mois. Il est incroyable à quel point le temps passe vite. J'effectue aujourd'hui un retour en arrière portant sur elle et sur notre famille.

Agathe Lepage Beaulieu (1946-2006)
Ma mère a été frappée par d'une crise cardiaque massive, dans la maison de mes grands-parents, à Causapscal, et ce durant la fin de semaine des célébrations de Fort Causap. J'ai procédé à des manœuvres de réanimation, en étant assisté d'une tante (qui est aussi la sœur de ma mère) durant une bonne vingtaine de minutes, jusqu'à l'arrivée d'une ambulance, mais je savais qu'il était déjà trop tard. Elle était déjà morte à 4h30 bien avant l'arrivée des services d'urgence, mais j'ai persisté, probablement parce que je voulais quand même aller jusqu'au bout de ce que je pouvais donner pour elle.

Ce qui me révolte le plus dans sa disparition est que je commençais à peine à lui rendre tout ce qu'elle a fait pour moi et les miens au cours de sa vie. J'avais déjà commencé à lui payer quelques cadeaux (comme par exemple un coffret de la série « Le Parrain » et un lecteur DVD, en plus de plusieurs films classiques qu'elle aimait, comme « La tour infernale »), et je projetais de lui payer un voyage sur la Côte-Nord, pour lui faire visiter divers endroits où j'ai travaillé, à l'époque de son décès. Sa mort soudaine ne m'a pas permis de le faire comme je souhaitais.

Ma mère a complété une formation en secrétariat et en bibliothéconomie au début des années 1960. Elle était aussi avant-gardiste, ayant également suivi une formation en informatique au « Control Data Institute » à Québec, au milieu de la décennie. Elle était qualifiée à titre d'opératrice de « Keypunch », ces cartes perforées utilisées alors sur les ordinateurs.

Ma mère et Peggy-Lou (décembre 2002)
Elle a cessé le travail en se mariant avec mon père, en juin 1968 et n'a recommencé qu'au moment où ma sœur et moi étions suffisamment vieux pour prendre soin de nous-mêmes au retour de l'école. J'étais alors en sixième année du primaire, en 1982-1983. Son but était alors de gagner de l'argent supplémentaire pour payer mes études et celles de ma sœur. J'ai habité en appartement à Québec de 1988 à 1993, ma sœur venant me rejoindre en 1992-1993.

C'est ma mère qui s'occupait du paiement du loyer et du téléphone, mon père payant de son côté nos frais de scolarité. J'ai vécu durant toute cette période avec un montant de $150.00 qui était déposé dans mon compte deux fois par mois, une somme qui était consacré à ma bouffe, ma passe pour l'autobus et mes petites dépenses. Ma mère prenait financièrement le relais quand l'argent que j'avais gagné durant la période estivale était épuisé, ce qui se produisait habituellement en octobre.

Mon argent gagné durant l'été disparaissait en général assez vite, comme par exemple, en 1990, quand je me suis acheté un appareil de traitement de texte Smith Corona (un modèle hybride dactylo-traitement de texte) qui m'a coûté $750.00, ce qui était déjà bien moins cher qu'un ordinateur, qui pouvait coûter dans les $2000.00 à cette époque. En septembre 1992, j'ai payé moi-même mes frais de scolarité pour six cours et je me souviens que la somme jouait dans les environs de $1125.00. Ajoutez à cela environ $200.00 en livres et ça déboule vite. C'est à la mi-octobre que j'ai appelé à la maison pour dire qu'il ne me restait plus une maudite cenne. Je me souviens que ma mère m'a alors dit « Pas grave P.A., t'as fait ton effort et c'est correct comme ça. »

Je ne travaillais pas durant l'année scolaire lorsque j'étais à Québec. Je souhaitais néanmoins réduire la pression économique que j'exerçais sur elle, en lien avec ce que coûtait mes études. Ma maîtrise de l'anglais (j'étais loin d'être parfait mais déjà bien meilleur que la plupart des gens de Sainte-Anne-des-Monts) m'a permis de trouver un emploi au Parc de la Gaspésie, à titre de commis au camping, de 1990 à 1993. J'ai même été rappelé par la direction en 1994, alors que je n'étais plus étudiant, parce qu'on y manquait de personnel. Un travail supplémentaire s'est ajouté à partir de décembre 1991, quand j'ai fait mes débuts comme animateur surnuméraire à la radio locale.

Ma mère était aussi une militante libérale de longue date. Elle s'est impliquée plus à fond lors du retour en politique de Robert Bourassa dans la première moitié de la décennie des années 1980, devenant même secrétaire à l'exécutif du PLQ.

Contrairement à ce que tellement de langues sales disent, il n'y a peut-être pas autant d'enveloppes brunes qui circulent au PLQ que vous ne pourriez le croire. Je lance le défi à quiconque de prouver qu'Agathe Lepage Beaulieu ou n'importe lequel autre membre de notre famille a reçu de l'argent ou bien obtenu un emploi au gouvernement via une « plug » en lien avec son implication politique. Dites-vous au contraire que son implication politique a coûté bien plus cher en coûts directs et indirects (en étant notamment ignorée pour des emplois par des cadres d'allégeance péquiste) qu'autre chose.

Ma mère disait que l'indépendance n'a pas de prix et qu'elle ne se laisserait pas acheter par qui que ce soit (des gens ont tenté de le faire au niveau politique dans son cas.)  Je compte bien continuer à utiliser sa "recette", croyez-moi.

J'ai chez moi quelques vieilles archives familiales, entre autres, des bobines contenant des enregistrements réalisés par mon grand-père à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Parmi celles-ci, il y a un enregistrement de la messe de minuit de Noël 1962, où ma mère jouait de l'orgue. J'ai chez moi un appareil qui peut lire ces bobines. Il en vaudrait la peine d'en convertir le contenu en mp3.

Je vous confie ici ce qui a été jusqu'à maintenant un secret : lorsque je fais face à une situation difficile, je garde sur ma personne une photo de ma mère. Ç'a été le cas lors de la séance d'arbitrage d'août 2012 contre mon ancien employeur, CJMC, et pas plus tard qu'hier, lorsque j'ai passé mon test pour obtenir mon permis de moto 6A à Gaspé.

Je ne crois pas aux anges, ni aux porte-bonheur, et je ne crois pas non plus que notre âme subsiste suite à notre mort. Je crois plutôt que le souvenir des gens qui nous ont précédés est une excellente source de motivation pour nous aider à trouver l'énergie nécessaire pour réussir un projet.

En guise de conclusion, je me permets de répéter ici ce que j'ai déjà mentionné à quelques reprises, concernant des personnes chères disparues : il ne faut pas consacrer nos vies à les honorer, au contraire, c'est en vivant au meilleur de nos capacités que nous leur rendons hommage. C'est à travers nos actions que ces personnes subsistent, tout comme elles subsistent à travers l'ADN que nous communiquons aux générations à venir.

Vous pourrez trouver d'autres détails sur notre famille via Find A Grave, de même qu'ici et là.

samedi 13 février 2016

Le 13 février 2016

Proverbe/citation du jour
« C'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne. »-Frédéric Dard


Où va l'argent des familles canadiennes?
Une illustration intéressante de l'Institut Fraser nous indique où va l'argent des familles canadiennes. Le poste de dépenses le plus important n'est pas nécessairement celui que vous croyez :


Ce que cela signifie, c'est que la famille canadienne moyenne dépense plus en taxes et en impôts (42%) qu'en dépenses de logement (21%), de nourriture (11%) et de vêtements (5%) combinées (37%).

Jusqu'où faudrait-il taxer les citoyens avant que ceux-ci se révoltent?

J'ai fouillé sur le site de l'Institut Fraser pour trouver l'article accompagnant l'image, sans succès jusqu'ici. Si un lecteur ou une lectrice le retrouve, prière de m'en faire part, que je joigne le lien à ce billet.

Mise à jour
Merci à "Rivard" qui m'a fait parvenir en après-midi le 13 février un lien vers le document pdf d'où est tirée l'image ci-haut.

Il s'agit du rapport "Taxes versus the Necessities of Life:  The Canadian Consumer Tax Index, 2015 edition", qui peut être consulté en cliquant ici  : https://www.fraserinstitute.org/sites/default/files/canadian-consumer-tax-index-2015.pdf

Rémi Beaulieu m'a également fait parvenir ceci via Facebook, une capture d'écran d'un article en français sur le sujet, ce qui, selon lui est l'une des plus grosses nouvelles de 2015 à ne pas avoir fait les manchettes :


Pour plus de détails


mardi 17 décembre 2013

Sujets du 18 décembre 2013

Proverbe/citation du jour
«Le "politiquement correct" est la meilleure chose que l'on ait inventée pour permettre aux imbéciles de l'ouvrir et obliger les gens de bon-sens à la fermer.» -Pascal Pigeolet


Le Québec se retrouve une fois encore dans le peloton de tête... si on vire le graphique à l'envers
La nouvelle doit-elle nous surprendre? Des chiffres publiés récemment nous apprennent qu'en terme de revenu disponible des ménages, le Québec se classe neuvième sur dix parmi les provinces canadiennes. C'est l'Île-du-Prince-Édouard qui ferme la marche.

Le revenu disponible des ménages, c'est la somme de tous les revenus perçus par les ménages, incluant les transferts provenant des gouvernements, comme par exemple l'aide sociale, dont on soustrait les impôts et les cotisations versés aux gouvernements. C'est donc le revenu dont les ménages disposent pour consommer ou pour épargner, l'argent qui est véritablement dans leurs poches. Cet indicateur est plus évocateur de la situation financière des ménages que le produit intérieur brut (PIB) par habitant.

Voici le classement :

  1. Alberta : 38 761$
  2. Saskatchewan : 31 363$
  3. Colombie-Britannique : 30 474$
  4. Terre-Neuve : 30 461$
  5. Ontario : 29 745$
  6. Nouvelle-Écosse : 27 063$
  7. Manitoba : 26 995$
  8. Nouveau-Brunswick : 26 793$
  9. Québec : 26 347$
  10. Île-du-Prince-Édouard : 26 115$.

Ce qui est plus grave encore, c'est que l'écart se creuse avec les années. En 2007, l'écart de revenu entre le Québec et le reste du Canada était de 12,5%. En 2012, il atteignait 15%.

Est-ce normal qu'une province comme la nôtre, disposant d'une multitude de richesses, se classe ainsi? Remarquez la position de Terre-Neuve. Cette province est montée dans le classement grâce au pétrole. Rappelez-vous que le sous-sol de la Gaspésie en contient!!!

Il n'y a pas que le refus d'exploiter le pétrole qui nous nuit : notre productivité est anémique et nous ne sommes pas de bons entrepreneurs!

Pauvre Québec! Ce n'est certainement pas avec Pauline et sa charte que la situation va s'améliorer!


Maria Mourani n'est plus souverainiste
Par la biais d'une lettre rendue publique ce matin, l'ex-députée bloquiste Maria Mourani, qui a été expulsée du Bloc québécois suite à une sortie contre la Charte des valeurs du gouvernement péquiste, a indiqué qu'elle n'est plus souverainiste, et qu'elle croit que le «Canada est la meilleure défense pour notre identité québécoise.»


C'est là un clou de plus dans le cercueil du Bloc québécois, et une preuve de plus que le mouvement souverainiste craque : le peu de support que comptait celui-ci parmi les minorités ethniques va d'amoindrir encore.

Quand je lis et j'entends des péquistes et autres souverainistes se plaindre quand on les accuse d'être racistes et "ethnocentristes", je me dis que la fameuse charte risque d'amplifier le phénomène!

Quel peut bien être l'avenir politique de Maria Mourani maintenant? Sera-t-elle tentée de faire un saut au provincial pour se joindre au PLQ comme candidates au prochaines élections? Si oui, Philippe Couillard ne dira pas non.

Maria Mourani pourrait peut-être aussi se joindre au NPD ou bien au PLC. Je crois que le PLC serait l'option la plus probable dans ce cas.




La supériorité du QI de l'aîné(e) d'une famille
Selon une information qui figure sur le site "Saviez-vous que", l'aîné d'une famille a souvent un QI plus élevé que le reste de sa fratrie :


Les aînés occupent une place largement majoritaire chez les prix Nobel, les compositeurs célèbres, les philosophes et les mathématiciens, ce qui est pour plusieurs un fait troublant.

Aînés des enfants d'une famille qui lisez ceci, vous pourrez profiter du temps des fêtes vous amuser à "darder" les plus jeunes qui vous suivent dans les réunions de famille!

Qu'est-ce qui explique le phénomène? Des études portant sur la question ont eu lieu dès 1874 et c'est un psychologue anglais, Francis Galton, qui a le premier défendu cette théorie qui a été confirmée par la suite.

Une étude réalisée aux Pays-Bas en 1973, auprès de jeunes âgés de 19 ans, a aussi confirmé la supériorité du QI du premier-né dans une famille.

Il semblerait aussi qu'il y ait un effet de cascade, le premier né ayant un QI supérieur au second, le second ayant un QI supérieur au troisième, etc.

Des études plus approfondies sur cette question risquent fort d'engendrer des chicanes au sein de familles nombreuses!



Un chat qui flambe ses neuf vies d'un seul coup!
C'est un classique de Noël qui ne se démode pas : combien de milliers de personnes regardent chaque année le fameux film « Christmas Vacation » (« Le Sapin a des boules ») durant la période des fêtes?


Ce film de National Lampoon est à ma connaissance diffusé par TVA chaque année depuis au moins dix ou quinze ans, et si je ne le regarde pas au complet, j'y jette au moins un coup d'oeil.


Je m'attarde aujourd'hui à une scène spécifique du film, celle où un chat grignote un « set de lumières de Noël » alors qu'il ne le devrait pas, ce qui provoque une situation assez particulière :


Je ne peux m'empêcher de pouffer de rire chaque fois que j'entends Eddie, le personnage de Randy Quaid, dire « If that thing had nine lives, she just spent them all! », ce qui se traduit grosso modo par « Si cette chose avait neuf vies, elle les a toutes utilisées! »

Même le Grumpy Cat aime la scène!
Les âmes sensibles qui détestent cette scène ne manquent pas. À ce que j'ai pu constater, il s'agit toujours de femmes d'ailleurs!

Cette fameuse scène a presque été coupée du film, la direction des studios ayant peur d'offenser les spectateurs, mais le producteur Matty Simmons les a suppliés de la laisser dans le montage final et ils ont finalement acquiescé à sa demande.

Lors du premier test de visionnement du film par un auditoire, la fameuse électrocution du chat a été évaluée comme étant la scène préférée de Christmas Vacation par beaucoup d'entre eux.

Tout ça, c'était en 1989. En 2013, dans un contexte où une poignée de groupes de « politiquement corrects » règnent en maître sur la société, croyez-vous que la scène survivrait si on souhaitait la recréer?

Je ne serais pas étonné du tout si dans un avenir plus ou moins rapproché une bande de crétins demandent que l'on retire cette scène du film parce qu'elle représente un exemple de cruauté contre les animaux!

jeudi 31 octobre 2013

Sujets du 31 octobre 2013

Proverbe/citation du jour
«Fais ce qui t’effraie, et la peur disparaîtra.» -Anonyme


Des élections municipales représentatives de la situation globale en Haute-Gaspésie
Dominique Fortier, du journal Le Riverain, l'a souligné dans un texte plus tôt cette semaine : alors que ça brasse un peu partout au Québec en cette période d'élections municipales, ici, en Gaspésie, la campagne est particulièrement endormante.

J'ai récemment rendu visite à ma blonde au Saguenay, et pendant mon séjour là-bas, j'ai été surpris par le nombre de panneaux présentant les différents candidats, que ce soit à Chicoutimi ou à Jonquière. Idem dans diverses villes où je suis passé en chemin.

Étant branché sur divers médias via Internet, suivant les actualités provinciales, que ce soit à Montréal, Québec ou Saguenay, j'ai pu entendre au cours des dernières semaines de nombreux débats, lire ou visionner des informations sur les luttes qui se déroulent un peu partout au Québec.

Qu'en est-il de la situation, ici, en Gaspésie? Certains candidats ont fait du porte à porte et remis des dépliants aux électeurs, d'autres ont acheté de la publicité dans le journal local ou à la télé communautaire, on a pu entendre des entrevues de candidats à la radio locale, mais mis à part cela, peut-on dire que la campagne a brassé? Pas vraiment! Il n'y a eu aucun débat, aucun échange musclé entre les divers opposants, somme toute, une campagne assez passive, pour ne pas dire assez plate merci...

Dominique Fortin mentionnait même dans son texte auquel je fais ici référence qu'il a du contacter lui-même les candidats parce qu'aucun ne venait vers lui. L'un d'entre eux lui a même dit qu'il dévoilerait sa plate-forme APRÈS la campagne! Qui plus est, aucune conférence de presse n'a été organisée, aucune équipe de candidats ne s'est organisée...

Qu'en est-il de la vision d'avenir de ces candidats? Avez-vous entendu le moindre candidat présenter un projet audacieux ou innovateur, ou bien n'avez-vous une fois de plus entendu que du réchauffé dans tout ce qu'on nous propose?

Notez aussi l'âge moyen des candidats sur notre territoire : beaucoup d'anciens maires et d'anciens conseiller tentent à nouveau leur chance, mais on voit très peu de nouveaux visages, encore moins de visages jeunes!

Ce manque total de préparation et d'organisation de plusieurs candidats, ce manque de vision et d'idée novatrices, de même que l'absence marquée de relève dans nos conseils municipaux, doivent-ils nous étonner? Triste à dire, mais j'ai l'impression que cela reflète la situation globale qui prévaut en Gaspésie, les raisons pour lesquelles ça va mal et que nous ne sommes pas sur le point de voir le bout du tunnel...

Pour plus de détails :



Documentaire du jour : « Voyage dans le temps »
Une documentaire en français exposant diverses théories sur le voyage dans le temps.

http://www.youtube.com/watch?v=IeSOuiO9QQY
Pour plus de détails :


Photo du jour
En ce jour de l'Halloween, voici une idée originale de photographie : une famille de zombies!