Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Elle est bien drôle celle-là, mais il y a un fond de vérité dans tout cela.
Il est vrai qu'à l'école, on apprend bien des choses qui ne nous servent pas par la suite.
Remarquez bien que je n'ai rien contre la musique, mais il y a tellement d'autres choses que les jeunes devaient apprendre, mais qui ne figurent pas au programme, autant des cours de secourisme que des cours de comptabilité, d'entreprenariat, etc.
“No government ever voluntarily reduces itself in size. Government
programs, once launched, never disappear. Actually, a government
bureau is the nearest thing to eternal life we’ll ever see on this
earth!”-Ronald Reagan
La démocratie va mal quand...
Il y aura des élections provinciales au Québec en Octobre prochain.
Déjà les divers partis politiques se préparent pour l’occasion.
Il est bon de se rappeler que (une fois encore je vous propose une
traduction libre) :
« Quelque chose ne va pas dans notre démocratie quand des
citoyens qui ne paient pas de taxes ni d’impôts peuvent voter pour
que d’autres citoyens qui eux en paient soient obligés d’en
payer encore plus. » (Amity
Shlaes)
Si vous subissez cette situation, ne vous gênez pas pour le faire savoir quand un politicien viendra vous « téter » pour que vous votiez pour lui, ou quand un Gogauche vous chantera les vertus de la « justice sociale ».
« S'il suffisait d'augmenter les impôts pour qu'il y ait de la
justice sociale, depuis des années qu'on augmente les impôts gauche
et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste au
monde! »-Nicolas Sarkozy
Taxes et impôts payés par $100.00 gagnés
Suivent des données de l’Institut
Fraser portant sur la somme totale que nous devons payer en taxes
et en impôts par $100.00 gagnés :
Justice sociale hein?
Les plus grands braillards pour la justice sociale sont ceux qui
parasitent le plus le système.
« C'est au moment de payer ses impôts qu'on s'aperçoit qu'on
n'a pas les moyens de s'offrir l'argent que l'on gagne. »-Frédéric
Dard
Où
va l'argent des familles canadiennes?
Une
illustration intéressante de l'Institut
Fraser nous indique où va l'argent des familles canadiennes. Le
poste de dépenses le plus important n'est pas nécessairement celui
que vous croyez :
Ce que cela signifie, c'est que la famille canadienne moyenne dépense
plus en taxes et en impôts (42%) qu'en dépenses de logement (21%),
de nourriture (11%) et de vêtements (5%) combinées (37%).
Jusqu'où faudrait-il taxer les citoyens avant que ceux-ci se révoltent?
J'ai fouillé sur le site de l'Institut Fraser pour trouver l'article accompagnant l'image, sans succès jusqu'ici. Si un lecteur ou une lectrice le retrouve, prière de m'en faire part, que je joigne le lien à ce billet.
Mise à jour
Merci à "Rivard" qui m'a fait parvenir en après-midi le 13 février un lien vers le document pdf d'où est tirée l'image ci-haut.
Rémi Beaulieu m'a également fait parvenir ceci via Facebook, une capture d'écran d'un article en français sur le sujet, ce qui, selon lui est l'une des plus grosses nouvelles de 2015 à ne pas avoir fait les manchettes :
“Il est plus facile de critiquer que d'imiter. ”-Zeuxis
FRAPRU,
baisses d'impôts et logements sociaux
On
retrouve sur la
page Facebook du FRAPRU
(Front d'action populaire en réaménagement urbain), un organisme
qui se dit « un regroupement québécois luttant depuis 35 ans
en faveur du droit au logement et plus largement de l’élimination
de la pauvreté » l'image suivante :
Pour
P.A., ça sonne comme « Paie des impôts pour que je me loge
pas cher sans en payer moi-même... »
J'ai en
mémoire les paroles de François
Saillant, interviewé il y a environ deux ans sur les ondes de
Radio X Montréal par Éric Duhaime. Je trouve dommage qu'Éric ne
lui ait pas posé quelques questions que j'ai fait parvenir via
Facebook. Elles ressemblaient à ceci (j'y vais de mémoire) :
Êtes-vous
propriétaire d'un immeuble à logements monsieur Saillant?
Avez-vous
déjà travaillé dans le secteur privé?
Combien
gagnez-vous en salaire en travaillant au FRAPRU?
François Saillant
Ces
questions pourraient être posées à n'importe lequel militant pour
la « justice sociale » remarquez bien. Je mettrais ma
main dans le feu que la réponse aurait été « Non »
pour les deux premières questions et que l'organisateur n'aurait pas
voulu répondre à la troisième. Monsieur Saillant est encore
coordonnateur à la permanence du FRAPRU au moment où j'écris ces
lignes. Je note aussi qu'il a été candidat pour Québec solidaire
lors de diverses élections et qu'il était un militant
marxiste-léniniste avec Françoise David durant les années 1970, ce
qui ne me surprend guère.
Je ne
m'oppose pas à ce que notre société offre des logements sociaux
aux personnes démunies. Je crois même que cela est nécessaire, parce que oui, il y a des gens qui se retrouvent dans une situation où ils ne peuvent payer un logement dans son entier, mais cela doit idéalement être un support pour une période limitée, pas un mode de vie permanent.
Toutefois, cela ne doit pas se faire à n'importe lequel prix.
L'entreprise privé offre déjà des logements et quand l'État vient
lui faire compétition ou réglementer le marché trop sévèrement, il mets en péril l'offre privée. Dans le vidéo qui suit, Prager University explique en quoi l'État nuit à l'accès au logement en intervenant dans le marché :
Plusieurs
parmi vous doivent déjà savoir que parmi les divers chapeaux que je
porte se trouve celui de gérant dans le domaine immobilier. J'ai en
ce moment la responsabilité d'un total de près de 100 logements en
Haute-Gaspésie, après avoir commencé comme simple collecteur de
loyer à mon retour dans la région, en janvier 2007. Je peux vous
dire que la grande majorité des locataires sont de bonnes personnes,
mon travail est la plupart du temps agréable, mais il arrive que
j'ai, comme bien des gens dans le domaine, à faire face à des
situations « rock'n roll ». Vous en voulez des exemples?
Retrouver
dans un logement abandonné par un mauvais payeur un chat en train
de crever de faim laissé derrière lors d'un déguerpissement.
Devoir
arracher des tapis souillés par le pipi et le caca d'un chat, des
dégâts de près de 2000$ qui n'ont bien entendu jamais été
remboursés par la personne responsable dudit chat, qui elle aussi a
déguerpi.
Assister
la police et les ambulanciers pour faire sortir d'un logement une
personne en état de psychose.
Se
faire appeler par un locataire à 3h du matin parce que des gens
saouls et drogués dans le logement voisin l'empêchent de dormir.
Se
faire traiter de bandit et de voleur par un locataire qui doit 3000$
au propriétaire mais qui a suffisamment d'argent pour se payer une
voiture et de la dope, pendant que ses enfants crèvent de faim.
Ce ne
sont là que quelques exemples, la piste pourrait s'allonger encore…
Tout ça
pour vous dire que j'aimerais bien voir des militants sociaux comme
François Saillant et compagnie devenir du jour au lendemain
propriétaires de leur propre immeuble à logements, un immeuble payé
de leur poche.
J'aimerais
bien constater à quel point leur idéal de « justice sociale »
évoluerait s'ils étaient obligés de se présenter à la banque
pour expliquer qu'ils sont incapables d'effectuer le paiement
d'hypothèques du mois parce que des locataires n'ont pas payé leur
loyer, tout comme j'aimerais les voir obligés de réparer un
logement mis en pièces par un mauvais payeur qui s'est sauvé, ou de
voir un bon locataire quitter parce qu'il en a assez d'un voisin
indésirable qui lui rend la vie impossible. Que dire aussi du dédale administratif dans lequel ces justiciers sociaux propriétaires devraient s'aventurer pour récupérer ce qui leur est dû, via la Régie du logement...
Il y a
fort à parier que jamais une situation du genre ne va se produire :
militer au sein d'un organisme communautaire, sans avoir les
responsabiltés d'un entrepreneur privé, c'est bien plus facile!
Top 10 Cheesiest One-Hit Wonders of the 1980s
En pensant au spectacles de cowgirls qui s'est déroulé hier soir à Tourelle, je me suis rappelé d'une chanson du type "One-Hit Wonder" des années 1980. Qui se rappelle de Boys Don't Cry et de "I Wanna be a Cowboy"??? Notez la présence de Lemmy, de Motorhead, dans le vidéo :
La chanson fait partie d'une liste des 10 chansons les plus "cheesy" des années 1980, la liste est ici :
Si vous êtes assez vieux ou vieille pour vous rappeler des années 1980, vous allez en rire un coup en consultant la liste de chansons!
Des taxes qui découragent
La traduction qui suit n'est pas parfaite, car en anglais "taxes" veut aussi dire "impôts", mais :
"Si la taxe sur le tabac a comme objectif d'en décourager la consommation... est-ce que la taxe sur les revenus a pour but de décourager le travail?"
Documentaire du jour : « Silent
Victory : Submarine Warfare in WWII »
Un documentaire portant sur les sous-marins durant la Seconde Guerre
mondiale. L'accent est mis sur les submersibles américains durant la
Guerre du Pacifique.
Photo du jour
« Babes & Bull », un trio de cowgirls en visite au
bar du Domaine, à Tourelle, samedi soir.
«Il n'y a pas de cause d'erreur plus fréquente que la recherche de
la vérité absolue.»-Samuel Butler
Faire une recherche sur Google comme un pro
Si vous voulez maximiser votre capacité à rechercher des
informations via Google, les quelques trucs qui suivent vont vous
être fort utiles :
N'oubliez pas de payer vos taxes et impôts cette année pour
que...
« N'oubliez pas de payer vos taxes et impôts cette année pour
que le gouvernement puisse donner le tout à des gens qui travaillent
moins fort que vous. »
Documentaire du jour : « Bloody foreigners :
Untold Battle of Britain »
« Bloody foreigners : Untold Battle of Britain » est
un documentaire portant sur la contribution de pilotes polonais à la
bataille de l'Angleterre, qui a opposé dans les cieux britanniques
des aviateurs de diverses nations alliées aux forces nazies.
Les Polonais y ont joué un rôle capital. Malheureusement, leur rôle
n'est pas reconnu à sa juste valeur. Pour ne pas déplaire à
Staline, à la fin de la guerre, on n'a même pas permis aux polonais
de défiler avec les Alliés pour souligner la victoire.
«Un moyen de réduire les impôts serait d’organiser une élection
chaque année, car il semble que l’année des élections il n’y
ait jamais d’augmentation d’impôts.» -Anonyme
La
gauche et les impôts
«Faites ce que je dis pas ce que je fais » semble être une
attitude répandue chez les gauchistes. Pensez à Staline, qui
demandait des sacrifices immenses au peuple soviétique, mais qui
dans le privé du Kremlin ne se privait pas de regarder des films
étrangers qu'il n'aurait jamais permis au peuple de regarder, en se
gavant de caviar et en buvant de la vodka, ou bien Kim Jong Un, qui
mange certainement à lui seul en une journée plus que ce que mange
un Nord-Coréen ordinaire en une semaine...
Jean Barbe - Le Devoir - Photo : Jacques Grenier
Cette attitude se répète, quoi qu'à moindre échelle, chez les
gauchistes québécois. Il est facile de blâmer les compagnies et
les « riches » parce qu'ils ne paient pas leur juste part
d'impôts, mais qu'en est-il de ces gauchistes, les paient-ils leurs
impôts, eux?
J'apprends ce matin en lisant un article de Christiane Desjardins,
sur le site de La Presse, que Jean Barbe, le ténor gauchiste bien
connu, a plaidé coupable, hier, au palais de justice de Montréal, à
deux accusations d'avoir enfreint la Loi de l'impôt sur le revenu.
Jean Barbe a omis, le 5 décembre 2012 dernier, de produire une
déclaration d'impôt sur le revenu «sur la formule T1», incluant
ses actifs, passifs, et ses revenus et dépenses, pour les années
2010 et en 2011. Reconnaissant sa culpabilité, il a été condamné
à la peine minimale, soit 1000 $ d'amende pour chaque chef, pour un
total de 2 000 $.
Le journaliste, chroniqueur et écrivain, qui est connu pour avoir
fondé « Voir » dans les années 1980, a expliqué à La
Presse que tout cela s'est produit à cause de son manque
d'organisation.
Arrêtez-vous un instant et songez-y : plus près de vous,
combien de ces gauchistes, qui crient au nom de la « justice
sociale » et qui passent leur temps à chigner contre les
« riches » et les « multinationales qui volent nos
richesses et ne paient pas d'impôts » en vous blâmant vous
aussi de ne pas payer votre juste part, n'en paient justement pas
eux-mêmes, en vivant à coup de subventions et en coûtant plus cher
à la société qu'ils ne lui rapportent?
"Dans un État, c'est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu'à pouvoir faire ce que l'on doit vouloir, et à n'être point contraint de faire ce que l'on ne doit pas vouloir." -Charles de Secondat Baron de La Brède et De Montesquieu (1689 – 1755)
Les
solutions de Léo Bureau-Blouin pour rendre le Québec meilleur
Le plus jeune député de l'Assemblée nationale, Léo Bureau-Blouin,
use de méthodes modernes pour tâter le pouls des citoyens. Il a sa
propre page sur le site Cocoriko et invite les internautes à
répondre à des questions-sondages portant sur divers sujets. J'ai
visité ladite page et réalisé des captures d'écran qui me
semblent fort utiles pour me faire une idée sur les positions du
jeune homme et sur ce qu'il croit bon pour le peuple. Je les partage
avec vous :
Comme
vous pouvez le constater, Léo prouve hors de tout doute qu'il est un
socialiste étatiste hors pair. Il fait partie de cette petite élite
convaincue qu'elle est la seule à détenir la vérité et à savoir
ce qui est bon pour le peuple et qui demandera toujours plus de taxes
et d'impôts, de même que des lois et règlements supplémentaires
pour nous contrôler davantage parce que nous sommes inaptes à faire
nous-mêmes nos choix de vie.
Je me
souviens de ce même Léo, le printemps dernier, qui arborait un
carré rouge et qui dénonçait haut et fort la dictature du
gouvernement Charest. J'ai la curieuse impression que maintenant
qu'il est au pouvoir, Bureau-Blouin devient, sans même s'en rendre
compte, aussi pire que ceux contre lesquels il se révoltait il n'y a
pas si longtemps...