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lundi 27 avril 2020

Le 27 avril 2020


Proverbe/citation du jour
“Qui ne risque rien... ne risque rien !”-Etienne Castanié


Covid-19/Coronavirus : risques courus selon l’emploi occupé
Quels risques courrez-vous d’attraper la grippe Covid-19/Coronavirus, selon l’emploi que vous occupez? Zerohedge propose un article sur le sujet. Voici un tableau qui en est tiré :


Source


Le tableau nous permet de constater qu’un analyste en informatique, un concierge ou un chauffeur de taxi coure beaucoup moins de risques d’être contaminé qu’un médecin, un dentiste, une hygiéniste dentaire ou bien une préposée aux bénéficiaires.

jeudi 19 mars 2020

Le 18 mars 2020


Proverbe/citation du jour
“If there's a single lesson that life teaches us, it's that wishing doesn't make it so.”-Lev Grossman


« J'ai perdu ma job et demain m’angoisse au plus haut point. »
J’ai ri un bon coup en lisant un commentaire de Jeff Plante au sujet d’un article d’un(e) snowflake qui a peur de perdre son emploi, dans la tourmente entourant la crise du Covid-19 :





On en a aussi, ici, en Gaspésie des "granules" (je reprends l'expression du père d'une ex qui appelait comme ça les "granolas") qui passent leur temps à nous vanter leur simplicité volontaire, mais qui parasitent tous le système pour vivre. Ils vont continuer de parasiter et de brailler contre le capitalisme, ce même capitalisme sans lequel ils mangeraient des vers de terre pis du foin.

Le texte original se trouve ici.

lundi 22 octobre 2018

Le 17 octobre 2018

Proverbe/citation du jour
“When you smoke the herb, it reveals you to yourself.”― Bob Marley



Comment les poteux paient-ils leur dope?
Je n’ai qu’une seule chose à dire en ce jour où le pot devient légal au Canada. Je regarde les gens qui font la file pour aller s’approvisionner, autant au Québec qu’ailleurs, et un « pattern » se répète partout, autant en Colombie-Britannique qu’au Québec ou bien en Nouvelle-Écosse...



Photo Jean-Francois Desgagnés – Journal de Montréal


… et je me demande pourquoi tous ces gens ont le temps de faire la file de la sorte un mercredi, en plein jour, au lieu d’être au travail.

Est-ce que ces gens ont un emploi? Se pourrait-il que plusieurs parmi ne soient rien d’autre que des « parasite du système » qui se font vivre par d’autres et qui passent leur temps à « poter »?

Remarquez bien. Je n’ai rien contre le fait qu’une personne prenne un joint de temps en temps, cela est comparable à la prise de quelques bières, mais quand le pot devient nécessaire au quotidien, plusieurs fois par jour, là on a affaire à un poteux qui ne vaut pas mieux qu’un ivrogne qui passe son temps sur la brosse.

vendredi 8 juin 2018

Le 7 juin 2018

Proverbe/citation du jour
« Le travail fait des héros qui n'inscrivent leurs noms sur aucune colonne. »-Anne Baratin


Les manifestants contre le G7 ont-ils un vrai emploi?
Des manifestants contre le G7 se sont rendu à Québec pour contester l’événement. Les forces de l’ordre sont plus efficaces cette fois-ci que lors des événements du début des années 2000, toujours à Québec.


Photo Catherine Bouchard, Journal de Québec


Ma question : « Les manifestants contre le G7 ont-ils un vrai emploi? »

Ma réponse : « J’en doute. »

Pourquoi donc? Qui parmi les gens qui ont un travail régulier peut se permettre de s’absenter pour aller manifester à des centaines de kilomètres de sa maison, mis à part des subventionnés?


mardi 29 août 2017

Le 28 août 2017

Proverbe/citation du jour
“Do not pray for an easy life, pray for the strength to endure a difficult one.”-Bruce Lee


Croyez-vous que Jaggi Singh et cie pourraient occuper un job dans le secteur privé?
Nous apprenions, la semaine dernière, que l’activiste de gauche Jaggi Singh touche un salaire de $37 000 par année qui est payé avec les cotisations des étudiants de l’université Concordia.

Singh est un « coordonnateur des groupes de travail au centre de ressources GRIP-Concordia », et le mandat de l’organisme est de «favoriser le travail de recherche au sein d'organismes communautaires et d'orienter la prise de décision vers des consensus. » Grosso modo, il s’agit d’un autre emploi typique lié aux sciences molles.


Je mettrais ma main dans le feu que Jaggi Singh, comme à peu près tous les activistes de gauche, n’a jamais occupé un vrai emploi de sa vie, et par « vrai emploi », je fais référence à un job dans le secteur privé, que ce soit un vendeur, un administrateur, un propriétaire, etc.

Les «organisateurs communautaires» du genre ont la vie facile, comparativement à bien d’autres, parce que leur emploi n’implique pas les responsabilités et les risques que courent d’autres travailleurs.

Par exemple, un « coordonnateur » peut se permettre d’aller marcher dans la rue pour un droit à ceci ou un droit à cela sans avoir à s’inquiéter d’en subir une coupe de salaire. Il peut aussi porter un carré rouge, afficher un slogan anti quelque chose, et n’a pas à s’inquiéter des conséquences. Idem aussi au niveau de la protection d’emploi. Si vous portez plainte contre Jaggi Singh, croyez-vous qu’il coure un risque élevé de se faire mettre à la porte?

Et les travailleurs du secteur privé, eux? J’en connais plusieurs qui n’osent pas afficher leurs couleurs sur le plan politique, simplement par peur de représailles s’ils agissent dans ce sens, alors qu’ils ont en principe eux aussi le droit fondamental d’exprimer leur opinion.

Je connais des gens qui ont subi ce genre de menace, du style « si tu places une affiche pour supporter le développement de l’exploitation des hydrocarbures en Gaspésie, nous allons boycotter ton commerce . » J’ai vu la même chose se produire il y a quelques années, quand un militant du PLQ s’est fait servir la même recette, en lien avec une pancarte de support à un candidat dans la circonscription de Matane.

J’ai aussi subi la même merde à maintes reprises, notamment lorsque j’animais à la station de radio CJMC FM 100,3 à Sainte-Anne-des-Monts et que des gens, notamment un député, ont menacé mon patron de boycott à cause de mes prises de positions en ondes. Même des membres de ma famille ont subi des menaces et reçu des lettres anonymes en lien avec mes propos, de la part de gens trop lâches pour se prendre directement à moi, de front.

Tout ça pour dire qu’en gros, parce qu’ils n’ont pas d’emplois que je dirais « sensibles à l’opinion des autres », les Gogauches comme Jaggi Singh peuvent se permettre d’en mener plus large que bien des gens parmi nous. N’est-ce pas là une vraie injustice sociale? Jaggi et cie ne vont certainement pas lutter pour que celle-ci soit éliminée!

Imaginez-vous une seconde si les Jaggi Singh de ce monde se retrouvaient soudain à la tête d’une petite PME, avec des employés qui dépendent d’eux, et des comptes à rendre à des clients et à la banque où ils ont contracté un prêt. La game ne serait plus pantoute la même pour eux!

La meilleure solution à toute la problématique des militants gogauches qui peuvent se permettre de contester le système en recevant un salaire, ce serait de leur couper toute subvention. Y'en a pas mal du lot qui se calmeraient le pompon!

jeudi 9 février 2017

Le 8 février 2017

Proverbe/citation du jour
« Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux. »-Henri-Frédéric Amiel


Une preuve de plus que les militants de la Gauche sont des parasites
Merci à un lecteur souhaitant garder l’anonymat qui m’a fait parvenir un lien vers un article du Daily Mail portant sur les activistes de gauche de Berlin. Il donne une preuve de plus que les gogauches sont des parasites.



Selon des statistiques compilées par « Bureau fédéral de protection de la Constitution » (en Allemagne), relative à des jeunes (873 au total) qui ont été arrêtés en lien avec des infractions à caractère politique, durant la période allant de 2003 à 2013 :

  • 84% d’entre eux étaient des hommes
  • 72% étaient âgés entre 18 et 29 ans
  • Un tiers était sans emploi
  • 92% vivaient encore chez leurs parents
  • Dans les cas d’agression contre une personne, la victime était un policier dans quatre cas sur cinq
  • Dans 15% des cas, la victime était un militant de droite.

Plus de la moitié des arrestations ont eu lieu dans le région de Berlin.

Le journal Bild rapporte 11 tentatives d’assassinat par des partisans de la Gauche entre 2009 et 2013.

L’article original se trouve ici.

Je serais fort étonné si on réalisait une étude similaire au Québec. Nos statisticiens ont probablement trop peur de heurter les sentiments de nos Gogauches et de subir par la suite des manifestations.

mercredi 3 juin 2015

Le 3 juin 2015

Proverbe/citation du jour
« Un robot n'est pas tout à fait une machine. Un robot est une machine fabriquée pour imiter de son mieux l'être humain. »-Isaac Asimov


Les souverainistes outrés des propos dégradants à l'endroit de Jacques Parizeau se souviennent-ils de ceci?
Des souverainistes sont outrés par des propos dégradants émis à l'endroit de Jacques Parizeau dans divers médias. Même si je n'ai moi-même que très peu d'estime, politiquement parlant, à l'endroit du défunt, je trouve qu'il y en a qui poussent trop loin, beaucoup trop loin. Un minimum de respect est de mise, mesdames et messieurs.

Jacques Parizeau

Je me demande néanmoins si ces souverainistes choqués se souviennent de ce que Pierre Falardeau a écrit, suite au décès de Claude Ryan, il y a de cela une décennie. Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire à ce sujet :

Pierre Falardeau


Voilà enfin une bonne chose de faite! Claude Ryan vient de mourir. Ne reste plus qu’à l’embaumer et à fermer le couvercle. Avec sa belle tête de sous-diacre empaillée et mangée par les mites, il n’aura fait, en mourant, qu’officialiser une situation de fait qui perdurait depuis longtemps.

Les journalistes de service, qu’on a plutôt tendance à confondre avec des amuseurs publics, racontent que Ryan avait sombré dans le coma six jours avant de rendre l’âme. Ces chiens de garde du pouvoir, qui se prennent parfois pour le quatrième pouvoir, sont sûrement les seuls au Québec à ne pas s’être aperçus que le pape du journalisme était déjà dans un coma profond depuis au moins quarante ans. Faut avoir soi-même un encéphalogramme à plat pour participer à une telle campagne médiatique de béatification. Faut pas craindre de se salir les mains pour oser transformer en immense penseur ce politicien encore plus ridicule dans la vraie vie que le meilleur de ses imitateurs.

À écouter le choeur unanime des pleureuses professionnelles, on a l’impression de nager en plein carnaval. Quoi? Un grand intellectuel ce préfet de discipline de couvent, ce père-économe de communauté de bonnes soeurs, ce petit aumônier des Dames de Sainte-Anne? On se croirait à « Juste pour rire ». Faut les voir pour le croire, ces spécialistes-maison de l’éloge funèbre pompeux. Comme chez tous les mauvais comédiens, leur voix étranglée par l’émotion sonne faux quand ils nous parlent de la « rigueur intellectuelle » et de « l’esprit de synthèse » du petit frère-directeur du journal « Le Devoir ». Ils confondent rigueur et rigorisme, synthèse, bricolage et liste d’épicerie. Faut les voir avec leurs fausses gueules d’enterrement, empreintes d’une tristesse étudiée, nous présenter ce petit gérant d’estrade pontifiant sous les traits d’un intellectuel incontournable. À grands coups d’enflures verbales et de boursouflures stylistiques, ils nous le dépeignent le plus sérieusement du monde comme un des plus brillants penseurs du Québec. C’est vrai que dans ce milieu journalistique où règne une majorité de deux-de-pique et de sous-doués congénitaux, on passe facilement pour un génie quand on peut aligner deux idées, l’une à la suite de l’autre, dans un style aussi ennuyant que le bottin de téléphone, surtout si ce sont des idées reçues ou des idées archi-convenues.

Non mais! Vous nous prenez pour des caves ou quoi? Il n’y a pas une personne sur dix mille au Québec capable de me citer une seule ligne de ce pape du journalisme québécois. Si c’était un génie, ça se serait su, non? Je lis « Le Devoir » depuis quarante ans et je crois bien n’avoir jamais lu un seul de ses éditoriaux au style fadasse qui puaient l’eau bénite croupie et le canneçon-à-grands-manches mal lavé.


Si « Le style c’est l’homme » comme disait l’autre, seul un esprit « drabe » pouvait oser écrire un livre « beige », même un peu « grisâtre » et pourquoi pas un peu « jaunasse ». Une « grande synthèse » que ce ramassis de toutes les patentes-à-gosses constitutionnelles mises au point par les nationalistes mous et les fédéralistes fatigués des cinquante dernières années. Fédéralisme renouvelé. Fédéralisme rentable. Fédéralisme coopératif. Fédéralisme asymétrique. À une vitesse. À deux vitesses. À trois vitesses. Automatique, power brake, power stering. Alouette. Des projets morts nés recyclés l’année suivante sous une nouvelle marque de commerce. Aujourd’hui, on parle d’arrangements administratifs.

Et les spécialistes des notices nécrologiques qui élèvent ce bêtisier « brun » au rang de bible nationale. C’est vraiment à s’ouvrir les veines avec une pelle à neige. Un insignifiant traité de science-fiction politique qu’on tente de faire passer pour une oeuvre majeure, pour la contribution essentielle d’un grand cerveau. Ce grand cerveau sent le formol à plein nez. C’est celui d’un nationaliste d’Ancien Régime incapable de saisir l’ABC du système néo-colonial canadien qui a remplacé le vieux colonialisme britannique en 1867.

Claude Ryan aura passé sa vie à vouloir simplement aménager le statut de protectorat canadien qui est celui du Québec à l’intérieur de la Confédération. Et ces aménagements, même mineurs, même essentiellement cosmétiques, le Canada les aura refusés, à Claude Ryan et à ses disciples purs et durs, les uns après les autres depuis cinquante ans. Niet. Niet. Niet. Le statu quo, à prendre ou à laisser. Et plutôt que de tirer les conclusions politiques d’un tel refus, Ryan se sera accroché à son minable catalogue de voeux pieux jusque dans sa tombe. Son testament politique, sans doute écrit dans ses six jours de coma, en fait foi.

Finalement, le seul souvenir que nous laissera Claude Ryan est celui du petit politicien, mesquin et provincial, qui dirigea le camp du NON en 1980. Celui d’un homme de main chargé de nous faire prendre notre trou. Comme Stéphane Dion. On s’est servi de lui et de son vernis d’intellectuel paroissial pour couvrir les saloperies de Trudeau, de Chrétien, de Camil Samson et du Conseil du Patronat. Et quand il a eu fini la sale job, ce puissant cerveau, on s’est débarrassé de lui et de son fédéralisme renouvelé comme d’une vulgaire chaussette épiscopale. Exit le Bonhomme Sept Heures. Au chômage, l’épouvantail à moineaux. Comme Stéphane Dion. Des intellectuels tellement brillants qu’ils sont incapables de comprendre le rôle qu’on leur fait jouer. Désolant et minable.

Claude Ryan emporte dans son cercueil sa pensée politique provincialiste et criminelle. Son livre « brun » finira bien par pourrir lui aussi. Ryan aura au moins réussi sa mort, coincé dans les faits divers entre les scandales financiers du gouvernement fédéral et le racisme ordinaire de ses « partenaires » canadiens. Salut pourriture !

J'essaie de m'imaginer ce que diraient nos souverainistes outrés si des propos similaires étaient prononcés à l'endroit de Jacques Parizeau par quiconque n'adhérant pas à leur idéologie, tout comme j'essaie de me figurer la couverture qu'en feraient des médias comme Radio-Canada.

Claude Ryan


Pour reprendre l'expression de mon défunt grand-père, les souverainistes ont "la peau fine" : ils tolèrent aisément qu'on fasse aux autres ce qui ne passe jamais si l'un des leurs doit subir un traitement similaire.

En guise de conclusion, voici un lien vers un autre texte de Falardeau où il traite cette fois Trudeau de vieille pourriture.





Un robot pour vous servir au Tim Horton local bientôt?
Selon des spécialistes de la firme de consultants et de recherche en technologie Gartner, près du tiers des emplois actuellement occupés par des humains pourraient l'être par des logiciels, des robots et d'autres types de machines intelligentes, et ce dès 2025.

Traditionnellement, les robots occupaient des emplois liés à ce qu'on appelle en anglais les « Three Ds », soit « dangerous » (dangereux), « dirty » (sale) et « dull » (« plate ») mais avec l'augmentation de les capacités de l'intelligence artificielle, certains spécialistes, comme Ray Kurzweil, de Google, croient que celle-ci pourra égaler l'intelligence humaine dès 2029.

On peut déjà observer cette révolution dans certains restaurants rapides, comme c'est le cas ici :


Il ne faudrait donc pas vous étonner si dans un avenir pas si lointain un robot prend la commande pour votre café au Tim Horton local, au Dixie Lee ou au Subway de Sainte-Anne-des-Monts ou d'ailleurs!

Les diplômés en sciences molles qui se plaignent de leur emploi au salaire minimum pourraient bien sous peu ne plus trouver d'emploi du tout! L'aspect que je trouve malheureux dans tout ça est que d'autres employés de ces entreprises, qui ne chignent pas pour leur part, pourraient eux aussi se retrouver sans gagne-pain.

Imaginez maintenant l'impact que le phénomène aura à grande échelle, et ce même dans des pays asiatiques où le « cheap labour » qu'on avait au Québec a été déplacé. Les employés à bas salaire de la Chine pourraient eux aussi se faire remplacer par des robots.

Nous pouvons dire qu'il est possible de stopper le phénomène, or, rappelez-vous qu'il y a eu une époque pas si lointaine où, quand la voiture a remplacé le cheval, certains croyaient que la Terre cesserait de tourner. La nouvelle technologie, au contraire, a permis un développement jamais connu auparavant. La robotisation va engendre un phénomène similaire, mais compte tenu de la rapidité de ces changements, beaucoup parmi nous auront de la difficulté à s'y adapter.

dimanche 31 mai 2015

Le 31 mai 2015

Proverbe/citation du jour
“Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.”-Denis de Rougement


Perdre son emploi grâce à Facebook
Facebook est un merveilleux outil de socialisation, mais c'est une épée à double tranchant. Voici une liste de 12 morons qui ont perdu leur emploi grâce à Facebook.



Qui sait, étudier cette liste pourrait vous permettre de ne pas perdre votre emploi!


52 mythes courants
Napoléon était-il vraiment un homme de petite taille? Est-ce que faire l'amour avant une compétition sportive affecte vraiment les performances? Cette liste de 52 mythes mérite un coup d'oeil. Votre culture générale va faire un bond en avant!



mardi 28 avril 2015

Sujets du 28 avril 2015

Proverbe/citation du jour
«Si perçante soit la vue, on ne se voit jamais de dos.»-Proverbe chinois


Un Chinatown en Haute-Gaspésie? Pourquoi pas?
Nous avons de la difficulté à trouver de la relève entrepreneuriale en Haute-Gaspésie? Il est difficile de trouver du personnel pour divers emplois, notamment dans le secteur agricole? Les prévisions démographiques pour les décennies à venir laissent présager que nous allons subir une baisse de population, de 94500 habitants en 2011 à 90800 en 2036, comme on l'indique ici, en page 70? Pourquoi ne pas inverser la tendance en favorisant l'immigration chinoise dans la région?

En lisant l'histoire d'un couple chinois qui a acheté un dépanneur en vente depuis deux ans à Rivière-Bleue, j'en viens à me demander si nous ne pourrions pas agir dans la même direction en Haute-Gaspésie : pourquoi ne pas stimuler notre économie régionale en invitant chez nous des immigrants entrepreneurs?

Chinatown de Montréal (source)
Imaginez l'impact positif de l'arrivée de 250 Chinois en Haute-Gaspésie demain matin : 250 nouveaux Gaspésiens qui vont avoir besoin d'un toit sur la tête, d'un emploi, d'une place à l'école, de nourriture, de vêtements…

Les exploitants d'entreprises agricoles qui ont de la difficulté à trouver des cueilleurs disposeraient certainement d'une main d'oeuvre habituée à des conditions bien plus difficiles que les nôtres, tout comme d'autres entreprises, qui peinent à trouver des travailleurs pour des postes d'entrée sur le marché du travail. Là où des personnes sans emploi d'ici chignent, des travailleurs chinois ou mexicains n'hésiteraient pas à se donner à fond.

Un tableau sur les perspectives démographiques en Gaspésie (source ci-haut)

Le tableau ci-haut donne des perspectives démographiques régionales sur 25 ans. Compte tenu du vieillissement de la population et de l'exode des jeunes, je serais même porté à croire que le "faible" de la colonne D pour 2036 pourrait être plus bas encore que ce qui est estimé.

Je n'ai personnellement aucune objection à ce que des étrangers déterminés à travailler pour s'assurer un avenir meilleur et à s'intégrer à notre société viennent vivre ici, en Haute-Gaspésie. Un quartier entier de Sainte-Anne-des-Monts deviendrait un Chinatown comparable à une version miniature de celui de Montréal et je verrais le tout d'un bon œil, d'autant plus que cela amènerait de la variété dans la gente féminine. Les générations futures des Beaulieu verraient assurément leur ADN se diversifier!

Le point crucial est de savoir si nous sommes disposés à accepter une telle éventualité pour assurer la survie de notre région. J'en doute malheureusement pour beaucoup parmi nous.

mardi 9 juillet 2013

Sujets du 9 juillet 2013

Proverbe/citation du jour
«Sur l’apparence est bien fou qui se fonde.» -Proverbe français


Tragédies et partisanerie politique
Suite à la tragédie de Lac-Mégantic, certains politiciens, Thomas Mulcair et Amir Khadir notamment, ont provoqué le dégoût en utilisant la situation à leur avantage, en tentant de faire avancer leur agenda politique relativement à la cause environnementale.

Cela a amené Éric Duhaime à poser à ses auditeurs la question suivante, à son émission « Duhaime le midi » : Pendant combien de temps après une tragédie comme celle de Lac-Mégantic est-ce qu'un politicien doit s'abstenir de toute forme de partisanerie?

Je crois qu'on ne pourra jamais empêcher un politicien de profiter d'un événement tragique pour jouer dans la partisanerie, car il en aura toujours des profiteurs et des opportunistes du genre. PAR CONTRE, rien de nous empêche, comme citoyens, de dénoncer haut et fort de tels comportements lorsqu'ils se produisent. Il est temps que le peuple comprennent que les politiciens au penchant environnementaliste n'ont pas la vertu et ne détiennent pas la vérité suprême. Plusieurs utilisent la peur de la population en lien avec les questions environnementales pour faire avancer leur carrière avant tout le reste.


Alors que le PQ nous chante que tout va bien économiquement au Québec...
Il y a à peine un mois, Pascal Bérubé, le député de Matane-Matapédia, faisait écho à Pauline Marois, en nous chantant que « ça va mieux au Québec », mais est-ce que ça va vraiment mieux?

Pascal Bérubé peut bien avancer que le gouvernement péquiste s’est tenu debout et a défendu les intérêts du Québec partout et en tout temps, au Québec, au Canada ou dans le monde, ou qu'il travaille au développement social et économique en faisant avancer le dossier des soins à domicile, pour lesquels 100 millions de dollars de plus par année ont été injectés, en plus d'aller de l’avant avec la maternelle à 4 ans dans les milieux défavorisés et en créant 28 000 places en garderie, mais que se passe-t-il dans le domaine de l'emploi???

Dans un communiqué, il mentionne une croissance du PIB pour 2013, à 1,8%, qui est plus forte qu’en 2012, et 80 000 emplois de plus au Québec mais aussi un seul indicateur en baisse, Le TAUX DE CHÔMAGE. Est-ce vraiment le cas dans notre région?

En fait, le taux de chômage a augmenté de près de cinq points en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine, pour se situer à 17%, si on compare à la même période il y a un an. 44 200 personnes étaient aptes à l'emploi en juin 2013, soit 200 personnes de plus qu'en juin 201.

Sur la Côte-Nord, le taux de chômage pour le mois de juin, quant à lui, atteint 8,5 %, c'est une hausse de deux points comparativement à la même période en 2012. Il y avait alors 4700 chercheurs d'emplois et ce nombre était de 3800 en juin précédent. 

Au Bas-Saint-Laurent, le taux de chômage s'est établi à 9,1 % en juin, une baisse de trois dixièmes de point par rapport à l'an dernier. Le taux de chômage était de 9,4 % en juin 2012.

Tout va mieux au Québec donc???

Pour plus de détails :


Photo du jour
Le ciel de la Haute-Gaspésie est couvert de nuages de fumée provoqués par les incendies au Nord, le 8 juillet 2013.

jeudi 2 février 2012

Sujets du 2 février 2012

Proverbe/citation du jour

«La plus importante et la plus négligée de toutes les conversations, c'est l'entretien avec soi-même.» -Chancelier Oxenstiern



La perte des DEP : la pire catastrophe ayant touché la Haute-Gaspésie à ce jour

Quelle est, à votre avis, la pire catastrophe ayant touché la Haute-Gaspésie à ce jour? Nous pouvons penser à divers drames humains qui ont provoqué des décès, comme la tragédie de la Pharmacie Uniprix qui a brûlé durant les années 80 notamment.

Pour ma part, en terme de drame humain, et ce sans minimiser d'autres incidents ayant provoqué la mort de gens de chez nous, j'ai comme opinion que le démantèlement du secteur professionnel à l'école Gabriel-Le Courtois, qu'on pouvait encore appeler « polyvalente » à l'époque, est l'erreur ayant provoqué le plus de conséquences au niveau social.

Les gens qui ont complété leurs études à cette époque doivent certainement se souvenir du discours qu'on tenait dans le monde éducatif de la région, un discours, remarquez bien, qui était aussi tenu ailleurs : « Voyons, t'as trop de talent pour uniquement te contenter d'une formation professionnelle, alors complète ta formation générale, va au cégep, et plus tard tu seras un avocat ou un médecin... »

Les DEP étaient en quelque sorte une voie de garage dans laquelle certains bien-pensants orientaient notamment les cas problèmes. Des décideurs dans le monde de l'éducation voulaient à l'époque laisser tomber des formations comme celles offertes en mécanique, en soudure, en électricité, en cuisine, etc. pour se concentrer sur la formation supérieure. Je me souviens même avoir lu dans le Riverain jadis un article dans lequel le directeur général de la C.S. La Tourelle disait vouloir donner aux jeunes une orientation en fonction de « la culture ». On a donc carrément abandonné à peu près toutes les formations professionnelles offertes en Haute-Gaspésie et laissé d'autres écoles du territoire en donner certaines, que ce soit à Gaspé, Carleton ou Chandler.

Il est vrai qu'à l'époque on avait de la difficulté à remplir les classes de ces DEP avec des jeunes de la région immédiate. Pourquoi alors ne pas avoir négocié de manière plus serrée avec les autres commissions scolaires pour mieux « répartir la galette », en permettant au moins la survie de quelques-uns de ces programmes qu'auraient pu venir suivre des jeunes d'ailleurs pour remplir les classes?

Je lisais plus tôt cette semaine, dans le Bilan des perspectives du marché du travail de Jobboom, que 70% des emplois créés d'ici 2020 nécessiteront une formation professionnelle, collégiale ou universitaire. Aussi, les finissants de plusieurs domaines vont avoir l'embarras du choix de leur employeur car leur taux de chômage est de 0%!!!

Il est vrai qu'on parle dans certains cas de formations de niveau supérieur, mais avec quelques DEP en demande offerts dans la région, ne pourrions nous pas tirer notre épingle du jeu? Des gens formés ici, avec leur famille ici, pourraient profiter des perspectives de travail au Nord et réinjecteraient l'argent dans notre économie régionale. Or, à cause de grands penseurs qui ne voyaient qu'à court terme, nous sommes aujourd'hui collectivement hypothéqués sur ce plan!

Jobboom indique aussi qu'un déclin de la population en âge de travailler s'amorce à partir de 2013, ce qui veut dire qu'à long terme, la situation de l'emploi est extrêmement favorable. Les entreprises vont devoir continuer à produire avec moins de main d'oeuvre. Cela veut dire qu'on n'aura pas le choix de passer par une plus grande productivité, donc par un personnel mieux qualifié.

Au lieu de perdre leur temps dans des projets irréalistes, au lieu de perdre du temps à promouvoir « l'art et la culture » nos élus devraient faire passer en priorité le retour de DEP sur notre territoire. Il est vrai que nous devrons repartir à zéro et que la route est longue, mais ce serait là un investissement valable pour notre région sur le long terme, qu'en pensez-vous?


Pour plus de détails :

http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2012/01/20120131-103742.html



Le pourquoi de la basse criminalité en Suisse

Qu'il soit question d'infractions contre la personne ou bien contre la propriété, la Suisse est un des pays dans le monde où le taux de criminalité est des plus bas.

Par exemple, en Suisse, les vols de voitures sont presque inexistants. 90% des vols sont des vols... de bicyclettes! En guise de comparaison, le risque de cambriolage en Angleterre est d'environ 5,7%. Il est de 1,5% en Suisse.

Pour ce qui est du taux d'homicide, la Suisse a l'un des taux les plus bas dans le monde : 1,2 meurtre pour 100 000 habitants annuellement, et les statistiques indiquent que les meurtres impliquent presque uniquement des crimes passionnels ou bien des meurtres commis entre des réfugiés, donc des gens qui ne sont pas de souche. Aux États-Unis, ce taux est de 7,4 meurtres par 100 000 habitants!

Quels sont les facteurs qui peuvent le mieux expliquer un si bas taux de criminalité? La réponse se retrouve peut-être, en partie du moins, dans le nombre d'armes en circulation dans la confédération helvétique : pour une population de six millions d'individus, la Suisse compte environ deux millions d'armes en circulation. De ce nombre 600 000 sont des fusils automatiques et 500 000 des armes de poing. De plus, tous les hommes valides entre 21 et 32 ans doivent servir dans l'armée régulière ou comme réservistes et gardent à la maison leur arme fournie par l'armée et une provision de chargeurs. Les réservistes plus âgés peuvent aussi garder une arme à la maison.

Entendez-vous souvent parler de tueries en Suisse malgré cet accès aisé à des armes à feu?

Est-ce qu'un si bas taux de criminalité peut s'expliquer par le fait qu'un voleur sait que les chances de se retrouver face à une victime armée sont grandes?

Comme le dit un homme interviewé dans le vidéo que vous pouvez visionner en suivant le lien ici bas :

The key to freedom is to be able to have the ability to defend yourself, if you dont have the tools to do that, then youre going to be at the mercy of whomever wants to put you away.

(La clé de la Liberté est d'avoir la capacité de se défendre soi-même, si on n'a pas les outils pour le faire, alors on est à la merci de quiconque voulant disposer de nous.)

Ce qui est bon en Suisse est aussi bon ici en Amérique du Nord si vous voulez mon avis!


Pour plus de détails :

http://www.live-in-switzerland.com/f/faq/insecurite.html

http://www.youtube.com/watch?v=6nf1OgV449g&feature=youtu.be