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mardi 30 août 2022

Le 20 août 2022

Les élections à venir me rappellent ce qui suit

Les élections à venir me rappellent ce qui suit :


Si un poste de député ne rapportait que le salaire minimum, bien des choses changeraient plus vite.

mardi 30 juin 2020

Le 24 juin 2020


Proverbe/citation du jour
« The real minimum wage is zero. »-Thomas Sowell


Les politiciens et le salaire minimum
Je ne crois pas aux vertus du salaire minimum. Je me suis à maintes reprises exprimé dans mon blog sur ce sujet. Par contre, il y a une catégorie de travailleurs pour laquelle je serais pour l’imposition d’un tel salaire :


Aussi bien intentionné qu'il puisse être, pensez-vous vraiment que Pascal Bérubé demeurerait député, s'il ne pouvait tirer de son poste que le salaire minimum?

« C’est ça qui est ça. »

samedi 12 octobre 2019

Le 11 octobre 2019

Proverbe/citation du jour
« The real minimum wage is zero. »-Thomas Sowell


Ce que signifie une hausse du salaire minimum
J’aime bien la page Instagram de Prager University. Bien sûr, il ne s’agit pas d’une vraie université, mais Dennis Prager et son équipe réalisent un beau travail éductif, non seulement via le média cité plus haut, mais aussi via Youtube.

L’illustration qui suit explique de manière simple et claire l’impact d’un hausse obligatoire du salaire minimum décrétée par le gouvernement sur les employés qui vivent d’un tel salaire :


Source


Cela me rappelle les explications que mon père m’a données à ce sujet, il y a de cela quelque chose comme 30 ans, alors que « Le Vieux » était gérant du magasin People’s, à Sainte-Anne-des-Monts. C’était à l’époque où le gouvernement a forcé les commerces à ouvrir leurs portes le dimanche, qui était jusque là un jour férié. Il y avait alors des jambons qui disaient que cela allait « créer de l’emploi », alors que dans les faits, tout cela n’a mené qu’à une réduction de personnel sur le plancher durant la semaine, pour compenser pour les heures du dimanche, parce que le commerce avait déjà un budget fixe pour couvrir les salaires.

Tout ce qui est expliqué dans l’illustration est simple comme « Bonjour ». Cependant, essayez de faire comprendre ça à un Gogauche qui se fait brainwasher depuis des années à propos de la supposée exploitation capitaliste!

vendredi 4 mai 2018

Le 1er mai 2018

Proverbe/citation du jour
« N'exigeons pas le prix avant la victoire, ni le salaire avant le travail. »-Jean-Jacques Rousseau


Augmentation du salaire minimum au Québec
La question m’a été posée à quelques reprises durant la journée. J’étais dans le jus, parce que le 1er du mois est une journée occupée dans ma vie (collecte de loyers oblige), alors je me contente de répéter ici ce que j’ai mentionné dans le passé, relativement aux effets pervers cachés de la hausse du salaire minimum.

Ce salaire augmente à 12$ l’heure au Québec aujourd’hui? Des groupes sociaux veulent que ça soit plutôt 15$? Dites-vous que toute hausse cause plus de torts que de biens. L’idéal serait même qu’il n’y ait tout simplement pas de salaire minimum!

Vous trouverez les infos ici.

Ce que bien des Gogauches ne comprennent pas, c’est le fait qu’une hausse du salaire minimum va pousser les employeurs à automatiser davantage, et même dans une région comme la Gaspésie, nous allons en ressentir les impacts.

vendredi 12 janvier 2018

Le 10 janvier 2018

Proverbe/citation du jour
«Tout travail effectué, y compris les stages, doit être rémunéré» - Manon Massé


Un bel exemple de « faites ce que je dis, pas ce que je fais » de la bande de communistes de Québec solidaire
Québec solidaire milite pour une hausse du salaire minimum à $15 l’heure. Québec solidaire souhaite également que les étudiants en enseignement soient payés durant leurs stages… mais Québec solidaire n’offre aucun salaire au stagiaire qui occupera un poste au bureau de circonscription d’Amir Kadhir, à partir de la fin du mois de janvier :





Cela contraste avec ce que Gabriel Nadeau-Dubois disait le 24 novembre dernier (les détails sont ici ) :


« Un gouvernement solidaire n’hésitera pas une seconde à s’attaquer au phénomène du cheap labour étudiant. Au Québec, entre 55 000 et 60 000 stagiaires sont bénévoles alors que 70 % d’entre eux poursuivent un stage obligatoire à l’obtention de leur diplôme ! Comment payer sa session, payer ses besoins de base tout en ayant une charge de travail souvent complète, sans rémunération, pendant plusieurs semaines ? Pas étonnant que certains abandonnent leurs études faute de revenus réguliers pendant leur période de stage. C’est une situation inacceptable que Québec solidaire entend régler.»


« Faites ce que je dis, pas ce que je fais. » C’est là le mode de vie des communistes et autres socialistes qui parasitent les autres pour assurer leur survie, en criant haut et fort qu’ils défendent la « justice sociale ».

jeudi 3 août 2017

Le 2 août 2017

Proverbe/citation du jour
“Un changement en prépare un autre.”-Nicolas Machiavel


Les politiciens et le salaire minimum
J’en ai déjà fait mention : je ne crois pas que le salaire minimum soit une bonne chose, car il tue plus d’emplois qu’il n’en crée. J’en ai déjà fait mention dans le passé, notamment ici, et pour la première fois, suite à l’ouverture de ce blog, en décembre 2011, là.




Par contre, ce serait une bonne chose d’obliger nos politiciens à s’en tenir à ce fameux salaire minimum, sans le moindre fonds de pension, ni un quelconque autre avantage financier.

Il se pourrait fort bien qu’en de telles circonstances, les choses changent plus vite que présentement!

mardi 2 mai 2017

Le 2 mai 2017

Proverbe/citation du jour
« The real minimum wage is zero. »-Thomas Sowell


Les effets négatifs cachés d’une hausse du salaire minimum
Hier, au Québec, le salaire minimum est passé de $10.75 à $11.25 l’heure. Puisque c’était le 1er mai, la Fête des travailleurs, divers organismes en ont profité pour manifester, notamment à Gaspé, en soulignant au passage que ce fameux salaire minimum n’est pas assez élevé à leur goût, et qu’il devrait être monté à $15.00.

©Photo TC Media – Jean-Philippe Thibault (Source)

$15.00 l’heure? Pourquoi pas $20.00, ou $30.00, un coup parti?

Les Gogauches d’ici et d’ailleurs peuvent bien crier haut et fort à l’injustice quant au salaire minimum, mais ceux qui crient le plus fort sont des syndiqués qui touchent un salaire au-delà de ce plancher qu’ils souhaitent voir fixé. Qui plus est, ils ont le temps d’aller dans la rue pour chigner, eux, contrairement à plusieurs d’entre nous.

Si le salaire minimum a du bon, il a aussi du mauvais, mais ce mauvais, on n’en entend à peu près jamais parler.

Je reprends essentiellement ici bas les points négatifs associés à une hausse du salaire minimum que j’ai présentés dans un billet de ce blog datant du 15 décembre 2011 :


  • Les politiciens et les défenseurs des « pauvres » nous chantent que le salaire minimum aide les personnes à faible revenu à obtenir un niveau de vie décent. Or, ne serait-il pas possible que ce même salaire minimum « tue » des emplois nécessitant peu de qualifications, des emplois qui sont souvent la seule possibilité de travail pour ces mêmes personnes à faible revenu?
  • Une augmentation du salaire minimum signifie pour beaucoup de petites entreprises des coupures de postes. Un propriétaire de dépanneur peut ainsi décider de faire des heures supplémentaires au lieu d'engager un nouvel employé, la station-service au coin de la rue peut éliminer le poste de l'employé qui s'occupe de faire votre plein et laver votre pare-brise, l'épicier de votre village peut couper un poste d'emballeur pour vous laisser vous-même remplir vos sacs, etc.
  • Une hausse du salaire minimum peut aussi signifier la fermeture d'une petite entreprise qui ne peut plus faire face à ses frais d'opérations. Dans d'autres cas, cette même entreprise peut déménager ailleurs, là où les salaires sont moins élevés.
  • Le salaire minimum peut même « tuer » les possibilités d'expansion d'une PME parce que les sommes qui auraient pu servir à donner de la formation aux employés en place ou à investir dans de l'équipement neuf devront être consacrées aux hausses de salaire.
  • Une proportion non négligeable d'employés au salaire minimum sont des étudiants qui proviennent d'une famille qui dispose déjà d'autres sources de revenus. Il s'agit donc de revenus d'appoints qui vont davantage servir à financer les sorties de fins de semaine par exemple, et non des besoins essentiels.

Comme vous pouvez le constater, une hausse du salaire minimum provoque des dommages au niveau économique, et ces dommages sont pour la plupart invisibles mais cela, jamais les politiciens et les défenseurs des droits des « pauvres » ne vous le diront.

Je vais même aller plus loin en vous disant que dans un temps rapproché qui va venir bien plus vite que vous ne pouvez l’imaginer, l’intelligence artificielle va engendrer la disparition d’une multitude d’emplois non qualifiés, et même d’autres dans des professions comme la médecine et le droit. J’ai aussi abordé ce point il y a quelques temps, en me basant sur un vidéo de « Curious Droid » tiré de Youtube :


La CSN et les autres syndicats tentent de recruter davantage de membres chez les employés à bas salaire sur le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, tout comme ailleurs. Or, quand des guichets libre service vont apparaître dans les restaurants rapides, dans les épiceries et dans d’autres commerces, et que même des emplois qualifiés dans les hôpitaux et d’autres secteurs vont être éliminés parce que des robots vont prendre le relais, que vont faire nos syndicaleux?

Je vous invite en passant à lire également un texte de David Descôteaux sur le sujet.

dimanche 18 décembre 2016

Le 17 décembre 2016

Proverbe/citation du jour
“La reconnaissance du travail bien fait est une récompense souvent bien plus appréciée qu'un salaire.”-Anonyme


«How the Minimum Wage Hurts Young People»
Un court vidéo d’une durée de moins de deux minutes de Prager University explique en quoi l’augmentation du salaire minimum cause du tort aux plus jeunes parmi nous lorsqu’elle se produit.



Dans une région comme la nôtre, où le salaire minimum n’est pas seulement celui des plus jeunes, mais aussi de gens plus âgés, nous pouvons nous demander si les demandes de groupes sociaux pour que celui-ci soit augmenté ne causent pas encore plus de problèmes.

jeudi 28 avril 2016

Le 28 avril 2016

Proverbe/citation du jour
“Tout salaire mérite travail.”-Yvon Gattaz


Un salaire minimum à 15$ l'heure?


Ce que la gauche ne saisit pas, c'est le fait que le salaire minimum tue plus d'emplois qu'il n'en crée. Récemment, je faisais mention de la robotisation à venir dans les restaurants rapides et les stations-service, même ici, en Gaspésie.

J'ai abordé le sujet lorsque j'ai lancé ce blog, en décembre 2011, voici le billet en question, il demeure d'actualité. Le salaire minimum était de $9,90 le 1er mai 2012, il passera à $10,75 le 1er mai prochain.


Photographie du jour : « Le 28 avril 2016 »
Le lever du Soleil sur Sainte-Anne-des-Monts, le 28 avril 2016, vers 5h10 du matin. Il faisait froid, -6 degrés.






J'ai pris quelques photos à partir du quai et je me suis ensuite déplacé vers l'Anse, en face des lieux où se dressait jadis « Bobby Auto » pour ceux et celles qui s'en souviennent. Les photos ont été adaptées au format 16:9.


mardi 5 avril 2016

Le 5 avril 2016

Proverbe/citation du jour
«L'automatisation : système simplifiant tellement le travail qu'on finira par avoir besoin d'un cerveau électronique pour se tourner les pouces. »-Noctuel


L'automatisation et l'avenir des emplois au salaire minimum
Avec le développement de la robotique et de l'informatique, il ne faudrait pas nous surprendre que dans un avenir rapproché, de nombreux employés au salaire minimum soient remplacés par des machines. Le processus est déjà en branle ailleurs dans le monde. En voici un exemple :


À trop vouloir faire augmenter le salaire minimum, les plus socialistes parmi nous se rendent-ils comptent qu'ils poussent ainsi les prix à la hausse et que cela incite les entreprises à trouver des solutions plus économiques qui vont tuer des emplois?


Ne nous étonnons pas si dans un horizon plus rapprochés que nous ne pourrions le croire, le phénomène nous touche également ici, en Gaspésie. Il est déjà possible par exemple de faire le plein, en pleine nuit, grâce à une carte de crédit ou de débit, sans même avoir à interagir avec un commis.

Je ne serais donc pas étonné que d'ici cinq ans, des établissements de restauration rapide comme Tim Horton ou McDonald's nous offrent la possibilité d'agir de la même manière en commandant un café ou un trio. Il sera peut-être même possible de le faire dans une épicerie, à une caisse automatisé.

En étirant cet horizon sur cinq années, je suis déjà très généreux. Une de mes sources m'a mentionné mardi midi que des bornes du genre pourraient apparaitre dans les restaurants McDonald's dès juin prochain.

Sommes-nous prêts à faire face à cette réalité?

lundi 29 juin 2015

Le 29 juin 2015

Proverbe/citation du jour
« Après le salaire minimum, pourquoi ne pas instituer une rémunération maximum ? »-Jean-François Kahn


Des politiciens au salaire minimum
Je ne crois pas à la notion du salaire minimum. J'ai déjà exposé dans le passé le fait que contrairement à ce que clament les socialistes qui prônent sa hausse (« Les effets pervers du salaire minimum »), celui-ci tue plus d'emplois qu'il n'en crée, mais ces pertes d'emplois sont difficilement perceptibles.



Ce serait une bonne idée d'imposer le salaire minimum à nos élus, la dynamique politique changerait certainement!


mercredi 3 juin 2015

Le 3 juin 2015

Proverbe/citation du jour
« Un robot n'est pas tout à fait une machine. Un robot est une machine fabriquée pour imiter de son mieux l'être humain. »-Isaac Asimov


Les souverainistes outrés des propos dégradants à l'endroit de Jacques Parizeau se souviennent-ils de ceci?
Des souverainistes sont outrés par des propos dégradants émis à l'endroit de Jacques Parizeau dans divers médias. Même si je n'ai moi-même que très peu d'estime, politiquement parlant, à l'endroit du défunt, je trouve qu'il y en a qui poussent trop loin, beaucoup trop loin. Un minimum de respect est de mise, mesdames et messieurs.

Jacques Parizeau

Je me demande néanmoins si ces souverainistes choqués se souviennent de ce que Pierre Falardeau a écrit, suite au décès de Claude Ryan, il y a de cela une décennie. Permettez-moi de vous rafraîchir la mémoire à ce sujet :

Pierre Falardeau


Voilà enfin une bonne chose de faite! Claude Ryan vient de mourir. Ne reste plus qu’à l’embaumer et à fermer le couvercle. Avec sa belle tête de sous-diacre empaillée et mangée par les mites, il n’aura fait, en mourant, qu’officialiser une situation de fait qui perdurait depuis longtemps.

Les journalistes de service, qu’on a plutôt tendance à confondre avec des amuseurs publics, racontent que Ryan avait sombré dans le coma six jours avant de rendre l’âme. Ces chiens de garde du pouvoir, qui se prennent parfois pour le quatrième pouvoir, sont sûrement les seuls au Québec à ne pas s’être aperçus que le pape du journalisme était déjà dans un coma profond depuis au moins quarante ans. Faut avoir soi-même un encéphalogramme à plat pour participer à une telle campagne médiatique de béatification. Faut pas craindre de se salir les mains pour oser transformer en immense penseur ce politicien encore plus ridicule dans la vraie vie que le meilleur de ses imitateurs.

À écouter le choeur unanime des pleureuses professionnelles, on a l’impression de nager en plein carnaval. Quoi? Un grand intellectuel ce préfet de discipline de couvent, ce père-économe de communauté de bonnes soeurs, ce petit aumônier des Dames de Sainte-Anne? On se croirait à « Juste pour rire ». Faut les voir pour le croire, ces spécialistes-maison de l’éloge funèbre pompeux. Comme chez tous les mauvais comédiens, leur voix étranglée par l’émotion sonne faux quand ils nous parlent de la « rigueur intellectuelle » et de « l’esprit de synthèse » du petit frère-directeur du journal « Le Devoir ». Ils confondent rigueur et rigorisme, synthèse, bricolage et liste d’épicerie. Faut les voir avec leurs fausses gueules d’enterrement, empreintes d’une tristesse étudiée, nous présenter ce petit gérant d’estrade pontifiant sous les traits d’un intellectuel incontournable. À grands coups d’enflures verbales et de boursouflures stylistiques, ils nous le dépeignent le plus sérieusement du monde comme un des plus brillants penseurs du Québec. C’est vrai que dans ce milieu journalistique où règne une majorité de deux-de-pique et de sous-doués congénitaux, on passe facilement pour un génie quand on peut aligner deux idées, l’une à la suite de l’autre, dans un style aussi ennuyant que le bottin de téléphone, surtout si ce sont des idées reçues ou des idées archi-convenues.

Non mais! Vous nous prenez pour des caves ou quoi? Il n’y a pas une personne sur dix mille au Québec capable de me citer une seule ligne de ce pape du journalisme québécois. Si c’était un génie, ça se serait su, non? Je lis « Le Devoir » depuis quarante ans et je crois bien n’avoir jamais lu un seul de ses éditoriaux au style fadasse qui puaient l’eau bénite croupie et le canneçon-à-grands-manches mal lavé.


Si « Le style c’est l’homme » comme disait l’autre, seul un esprit « drabe » pouvait oser écrire un livre « beige », même un peu « grisâtre » et pourquoi pas un peu « jaunasse ». Une « grande synthèse » que ce ramassis de toutes les patentes-à-gosses constitutionnelles mises au point par les nationalistes mous et les fédéralistes fatigués des cinquante dernières années. Fédéralisme renouvelé. Fédéralisme rentable. Fédéralisme coopératif. Fédéralisme asymétrique. À une vitesse. À deux vitesses. À trois vitesses. Automatique, power brake, power stering. Alouette. Des projets morts nés recyclés l’année suivante sous une nouvelle marque de commerce. Aujourd’hui, on parle d’arrangements administratifs.

Et les spécialistes des notices nécrologiques qui élèvent ce bêtisier « brun » au rang de bible nationale. C’est vraiment à s’ouvrir les veines avec une pelle à neige. Un insignifiant traité de science-fiction politique qu’on tente de faire passer pour une oeuvre majeure, pour la contribution essentielle d’un grand cerveau. Ce grand cerveau sent le formol à plein nez. C’est celui d’un nationaliste d’Ancien Régime incapable de saisir l’ABC du système néo-colonial canadien qui a remplacé le vieux colonialisme britannique en 1867.

Claude Ryan aura passé sa vie à vouloir simplement aménager le statut de protectorat canadien qui est celui du Québec à l’intérieur de la Confédération. Et ces aménagements, même mineurs, même essentiellement cosmétiques, le Canada les aura refusés, à Claude Ryan et à ses disciples purs et durs, les uns après les autres depuis cinquante ans. Niet. Niet. Niet. Le statu quo, à prendre ou à laisser. Et plutôt que de tirer les conclusions politiques d’un tel refus, Ryan se sera accroché à son minable catalogue de voeux pieux jusque dans sa tombe. Son testament politique, sans doute écrit dans ses six jours de coma, en fait foi.

Finalement, le seul souvenir que nous laissera Claude Ryan est celui du petit politicien, mesquin et provincial, qui dirigea le camp du NON en 1980. Celui d’un homme de main chargé de nous faire prendre notre trou. Comme Stéphane Dion. On s’est servi de lui et de son vernis d’intellectuel paroissial pour couvrir les saloperies de Trudeau, de Chrétien, de Camil Samson et du Conseil du Patronat. Et quand il a eu fini la sale job, ce puissant cerveau, on s’est débarrassé de lui et de son fédéralisme renouvelé comme d’une vulgaire chaussette épiscopale. Exit le Bonhomme Sept Heures. Au chômage, l’épouvantail à moineaux. Comme Stéphane Dion. Des intellectuels tellement brillants qu’ils sont incapables de comprendre le rôle qu’on leur fait jouer. Désolant et minable.

Claude Ryan emporte dans son cercueil sa pensée politique provincialiste et criminelle. Son livre « brun » finira bien par pourrir lui aussi. Ryan aura au moins réussi sa mort, coincé dans les faits divers entre les scandales financiers du gouvernement fédéral et le racisme ordinaire de ses « partenaires » canadiens. Salut pourriture !

J'essaie de m'imaginer ce que diraient nos souverainistes outrés si des propos similaires étaient prononcés à l'endroit de Jacques Parizeau par quiconque n'adhérant pas à leur idéologie, tout comme j'essaie de me figurer la couverture qu'en feraient des médias comme Radio-Canada.

Claude Ryan


Pour reprendre l'expression de mon défunt grand-père, les souverainistes ont "la peau fine" : ils tolèrent aisément qu'on fasse aux autres ce qui ne passe jamais si l'un des leurs doit subir un traitement similaire.

En guise de conclusion, voici un lien vers un autre texte de Falardeau où il traite cette fois Trudeau de vieille pourriture.





Un robot pour vous servir au Tim Horton local bientôt?
Selon des spécialistes de la firme de consultants et de recherche en technologie Gartner, près du tiers des emplois actuellement occupés par des humains pourraient l'être par des logiciels, des robots et d'autres types de machines intelligentes, et ce dès 2025.

Traditionnellement, les robots occupaient des emplois liés à ce qu'on appelle en anglais les « Three Ds », soit « dangerous » (dangereux), « dirty » (sale) et « dull » (« plate ») mais avec l'augmentation de les capacités de l'intelligence artificielle, certains spécialistes, comme Ray Kurzweil, de Google, croient que celle-ci pourra égaler l'intelligence humaine dès 2029.

On peut déjà observer cette révolution dans certains restaurants rapides, comme c'est le cas ici :


Il ne faudrait donc pas vous étonner si dans un avenir pas si lointain un robot prend la commande pour votre café au Tim Horton local, au Dixie Lee ou au Subway de Sainte-Anne-des-Monts ou d'ailleurs!

Les diplômés en sciences molles qui se plaignent de leur emploi au salaire minimum pourraient bien sous peu ne plus trouver d'emploi du tout! L'aspect que je trouve malheureux dans tout ça est que d'autres employés de ces entreprises, qui ne chignent pas pour leur part, pourraient eux aussi se retrouver sans gagne-pain.

Imaginez maintenant l'impact que le phénomène aura à grande échelle, et ce même dans des pays asiatiques où le « cheap labour » qu'on avait au Québec a été déplacé. Les employés à bas salaire de la Chine pourraient eux aussi se faire remplacer par des robots.

Nous pouvons dire qu'il est possible de stopper le phénomène, or, rappelez-vous qu'il y a eu une époque pas si lointaine où, quand la voiture a remplacé le cheval, certains croyaient que la Terre cesserait de tourner. La nouvelle technologie, au contraire, a permis un développement jamais connu auparavant. La robotisation va engendre un phénomène similaire, mais compte tenu de la rapidité de ces changements, beaucoup parmi nous auront de la difficulté à s'y adapter.