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dimanche 17 décembre 2017

Le 17 décembre 2017

Proverbe/citation du jour
“Nous n’avons jamais épargné de l’argent. Avant d’obtenir de l’argent, nous savons où nous allons l’investir.”-Robert Kiyosaki


« Social Security Won’t Give You Security » et suggestion de lecture/cadeau pour Noël
Si vous comptez sur le régime de pension gouvernemental pour assurer vos vieux jours, vous risquez d’avoir de mauvaises surprises. En collaboration avec Prager University, Chris Hogan donne l'heure juste sur le sujet :



Le vidéo est basé sur des données américaines, mais le tout est un miroir de ce qui se passe au Nord de la frontière, que ce soit chez nous au Québec, ou ailleurs au Canada.


J’ai une suggestion de lecture pour vous : « D’endetté à millionnaire », par Ian Sénéchal et David Descôteaux. Les $20 que vous coûteront ce bouquin sont les premiers que vous investirez pour vous lancer dans la bonne direction. Vous pouvez en profiter pour en acheter un et l’offrir en cadeau, pourquoi pas?

mardi 2 mai 2017

Le 2 mai 2017

Proverbe/citation du jour
« The real minimum wage is zero. »-Thomas Sowell


Les effets négatifs cachés d’une hausse du salaire minimum
Hier, au Québec, le salaire minimum est passé de $10.75 à $11.25 l’heure. Puisque c’était le 1er mai, la Fête des travailleurs, divers organismes en ont profité pour manifester, notamment à Gaspé, en soulignant au passage que ce fameux salaire minimum n’est pas assez élevé à leur goût, et qu’il devrait être monté à $15.00.

©Photo TC Media – Jean-Philippe Thibault (Source)

$15.00 l’heure? Pourquoi pas $20.00, ou $30.00, un coup parti?

Les Gogauches d’ici et d’ailleurs peuvent bien crier haut et fort à l’injustice quant au salaire minimum, mais ceux qui crient le plus fort sont des syndiqués qui touchent un salaire au-delà de ce plancher qu’ils souhaitent voir fixé. Qui plus est, ils ont le temps d’aller dans la rue pour chigner, eux, contrairement à plusieurs d’entre nous.

Si le salaire minimum a du bon, il a aussi du mauvais, mais ce mauvais, on n’en entend à peu près jamais parler.

Je reprends essentiellement ici bas les points négatifs associés à une hausse du salaire minimum que j’ai présentés dans un billet de ce blog datant du 15 décembre 2011 :


  • Les politiciens et les défenseurs des « pauvres » nous chantent que le salaire minimum aide les personnes à faible revenu à obtenir un niveau de vie décent. Or, ne serait-il pas possible que ce même salaire minimum « tue » des emplois nécessitant peu de qualifications, des emplois qui sont souvent la seule possibilité de travail pour ces mêmes personnes à faible revenu?
  • Une augmentation du salaire minimum signifie pour beaucoup de petites entreprises des coupures de postes. Un propriétaire de dépanneur peut ainsi décider de faire des heures supplémentaires au lieu d'engager un nouvel employé, la station-service au coin de la rue peut éliminer le poste de l'employé qui s'occupe de faire votre plein et laver votre pare-brise, l'épicier de votre village peut couper un poste d'emballeur pour vous laisser vous-même remplir vos sacs, etc.
  • Une hausse du salaire minimum peut aussi signifier la fermeture d'une petite entreprise qui ne peut plus faire face à ses frais d'opérations. Dans d'autres cas, cette même entreprise peut déménager ailleurs, là où les salaires sont moins élevés.
  • Le salaire minimum peut même « tuer » les possibilités d'expansion d'une PME parce que les sommes qui auraient pu servir à donner de la formation aux employés en place ou à investir dans de l'équipement neuf devront être consacrées aux hausses de salaire.
  • Une proportion non négligeable d'employés au salaire minimum sont des étudiants qui proviennent d'une famille qui dispose déjà d'autres sources de revenus. Il s'agit donc de revenus d'appoints qui vont davantage servir à financer les sorties de fins de semaine par exemple, et non des besoins essentiels.

Comme vous pouvez le constater, une hausse du salaire minimum provoque des dommages au niveau économique, et ces dommages sont pour la plupart invisibles mais cela, jamais les politiciens et les défenseurs des droits des « pauvres » ne vous le diront.

Je vais même aller plus loin en vous disant que dans un temps rapproché qui va venir bien plus vite que vous ne pouvez l’imaginer, l’intelligence artificielle va engendrer la disparition d’une multitude d’emplois non qualifiés, et même d’autres dans des professions comme la médecine et le droit. J’ai aussi abordé ce point il y a quelques temps, en me basant sur un vidéo de « Curious Droid » tiré de Youtube :


La CSN et les autres syndicats tentent de recruter davantage de membres chez les employés à bas salaire sur le territoire de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, tout comme ailleurs. Or, quand des guichets libre service vont apparaître dans les restaurants rapides, dans les épiceries et dans d’autres commerces, et que même des emplois qualifiés dans les hôpitaux et d’autres secteurs vont être éliminés parce que des robots vont prendre le relais, que vont faire nos syndicaleux?

Je vous invite en passant à lire également un texte de David Descôteaux sur le sujet.

jeudi 23 février 2017

Le 23 février 2017

Proverbe/citation du jour
"L'enfer économique est pavé de bonnes intentions politiques."-David Descôteaux


«L’argent des autres»
J’ai une bonne suggestion de lecture pour vous aujourd’hui, un livre de David Descôteaux, « L’argent des autres ».

Ce livre est un recueil de ses meilleures chroniques produites au cours des années, certaines d’entre elles ayant été actualisées pour refléter l’actualité. Une dizaine de nouveaux textes ont été ajoutés également.

J’en suis encore à la partie « Économie 101 » de l’ouvrage. Mes premières impressions? J’aurais bien aimé avoir en main un ouvrage du genre alors que j’étais encore enseignant au secondaire et que l’éducation économique de secondaire V faisait partie de ma tâche. Les textes sont courts, mais consistants, et il est facile d’en saisir le contenu. C’est en quelque sorte un ouvrage de vulgarisation économique à la portée de tout le monde. Je vous suggère de vous le procurer.

Le livre est disponible via Amazon, Renaud Bray, Archambault et Québec Livres. Il est aussi bien sûr possible de vous le procurer via votre librairie locale ou bien à la bibliothèque municipale.

David Descôteaux opère également son propre site Web, vous le retrouverez ici.

Bonne lecture!

vendredi 8 février 2013

Sujet du 8 février 2013

Proverbe/citation du jour
«A chaque enfant qui naît, Le monde recommence.» -Gilbert Bécaud


Les garderies d'État, une bonne chose?
Au moment où le gouvernement péquiste de Pauline Marois annonce la création de centaines de nouvelles places en garderie, divers souvenirs me reviennent à l'esprit. Je me souviens notamment de Laszlo, un enseignant avec qui j'ai eu le privilège de travailler dans le Nord du Québec; du film « Le cercle des intimes », avec Tom Hulce jouant le rôle du projectionniste de Staline; de David Descôteaux, un chroniqueur économique avec lequel j'échange sur Internet, de même que du Doc Mailloux, qui n'a pas besoin de présentation.

Durant la seconde moitié des années 1990, quand le gouvernement péquiste d'alors a annoncé l'allocation de nouvelles ressources afin de créer des classes de pré-maternelle de même que des fameuses «garderies à 5$ », Laszlo, un ami enseignant originaire de Hongrie qui a vécu le joug communiste, m'a mentionné que lors de la prise de pouvoir par ceux-ci, on a mis en place un système scolaire étatique dont le but non avoué était d'abord de faire en sorte que les enfants hongrois deviennent de « bons communistes ».

Je me suis alors souvenu d'un film de 1992 dont le titre est «Le cercle des intimes », que j'ai visionné au cinéma Le Clap alors que j'étais encore étudiant universitaire. Ce film romancé raconte l'histoire d'Ivan Sanshin, qui est devenu bien malgré lui le projectionniste attitré de Staline durant les années 1930, ce qui lui a permis d'accéder aux coulisses du pouvoir soviétique d'alors. Dans le film, la petite fille de voisins arrêtés parce qu'ils sont considérés dangereux pour le régime est envoyée dans un orphelinat d'état, dans lequel on la conditionne à devenir une « bonne communiste » et où, dans une scène, on peut apercevoir un enfant être félicité par les gardiennes et les autres enfants pour avoir dénoncé ses parents, des « ennemis de l'État ».

Le système actuellement mis en place au Québec ne va jamais aussi loin que celui des régimes communistes d'antan, mais oui, je crois que nous pouvons nous poser de sérieuses questions quant aux buts directs et indirects qu'on souhaite atteindre avec celui-ci et aux conséquences qui peuvent en résulter. J'en conviens, il y a des enfants pour lesquels une place en garderie est un bien, car on leur permet ainsi de se développer mieux qu'ils ne le feraient dans un milieu familial inadéquat. Il est vrai aussi qu'il y a des parents qui ont besoin de travailler et pour qui ces mêmes garderies sont un moyen de le faire.

Il y a des dames impliquées dans le système de garderie qui vont un travail extraordinaire envers les enfants. J'en connais quelques-uns à qui je confierais mes enfants sans aucune crainte. Ce n'est pas le cas de toutes par contre. Il y a parmi les techniciennes de garde des « fuckeuses d'enfants professionnelles », des femmes plus intéressées à imposer aux enfants leur agenda personnel (qui peut être pro féministe radical ou pro syndical) que je ne voudrais vraiment pas voir approcher ma progéniture. Quitte à faire des sacrifices supplémentaires sur le plan du travail afin de m'assurer que ma famille ne manque de rien, je souhaiterais que ma femme soit d'accord avec moi pour demeurer à la maison et s'occuper de nos enfants jusqu'à ce qu'ils atteignent l'âge scolaire au lieu de les envoyer dans une garderie. Je partage le point de vue du Doc Mailloux quant aux garderies d'État de Pauline, où il est selon lui « criminel » de placer des enfants en bas âge, parce qu'une mère ou une figure maternante aimante en milieu familial peut aider un enfant à s'épanouir bien plus qu'une technicienne de garde syndiquée du « système de Pauline ».

Et que dire maintenant des coûts de tout ce système? Les garderies à 5$ sont devenues des garderies à 7$ pour les parents, mais qu'en est-il des coûts cachés de ce système? J'en ai discuté un jour durant une entrevue radiophonique avec David Descôteaux. Le système avait au départ des buts louables, mais ses coûts ont augmenté plus rapidement que le nombre de places disponibles, le coût du programme s’est multiplié entre sept et huit fois depuis ses débuts et le nombre de places, lui, n’a même pas triplé. Les garderies à 7 $ coûtent aujourd’hui près de 2,4 milliards $ aux contribuables. Si notre système de garderie est si efficace, pourquoi les autres provinces canadiennes, dont l'Alberta, plus riche que le Québec, ne le copient pas? Pourtant, le taux de natalité dans ses provinces est meilleur que celui au Québec. David a écrit quelques textes sur le sujet. En voici deux si vous voulez plus de détails :


Ce même gouvernement qui utilise l'argent des contribuables pour financer les garderies devrait donner aux parents d'autres alternatives, en leur permettant notamment de demeurer à la maison ou de toucher directement l'argent qui serait dépensé pour leur enfant en garderie.

Je retiens un dernier détail, une photo de Pauline Marois prise par Jacques Nadeau que l'on retrouve dans Le Devoir :

On devrait interdire aux élus les photos avec des enfants

Rien ne me pue plus au nez que de voir un politicien ou une politicienne se pavaner dans les médias en se faisant photographie en compagnie d'un enfant. Nos chers politiciens, si prompts à faire passer des lois pour protéger les faibles et les enfants de personnes aux intentions criminelles, devraient donner l'exemple en s'interdisant d'utiliser ces mêmes personnes pour dorer leur image et acheter des votes.

Pour plus de détails :


samedi 28 avril 2012

Sujets du 28 avril 2012


Proverbe/citation du jour
«Et l'on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens,
Mais, dans l'œil du vieillard, on voit de la lumière.» -Hugo (Victor)



David Descoteaux

L'industrie pétrolière en Gaspésie
Lors d'un échange récent via Facebook avec le chroniqueur économique David Descôteaux au sujet du développement de l'industrie pétrolière en Gaspésie, ce dernier m'a fourni un lien sur un article qu'il a écrit à ce propos à l'automne 2006. Si vous voulez vous faire une idée personnelle quant aux possibilités dans le domaine, cet article est à mon avis un incontournable qui demeure tout autant d'actualité en 2012 qu'il ne l'était en 2006 : http://daviddescoteaux.com/lor-noir-du-quebec-2/

Les comparaisons entre l'Alberta et le Québec sont nombreuses et on découvre que l'extraction moyenne des puits gaspésiens dépasse déjà celle de nombreux puits albertains. Je sais que cela arrive tard, mais je tiens à féliciter personnellement David pour son travail car son article est approfondi, ce qui devient de plus en plus difficile à faire de nos jours, hélas, à cause de la rapidité d'action demandée par les médias électroniques.

David Descôteaux devrait bientôt s'attarder à nouveau au développement pétrolier au Québec, notamment en ce qui a trait au travail du groupe Pétrolia à Gaspé. Vous pouvez le lire dans le bloque Argent les lundi, mercredi et vendredi : http://descoteaux.argent.canoe.ca/












Laurent Proulx, Photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve













Gabriel Nadeau-Dubois, photo: Agence QMI

Gabriel Nadeau-Dubois et Laurent Proulx, à quand un débat public?
Laurent Proulx, c'est cet étudiant de l'Université Laval qui s'est fait traiter de «p'tit con» et de fils de riche qui se fait payer ses avocats par ses parents par Gabriel Nadeau-Dubois (GND), lorsque ce dernier a prononcé un discours lors d'une rencontre de manifestants pour la grève étudiante. On peut entendre GND s'exprimer de la sorte à 4min50 dans le vidéo :


Vous pouvez entendre ici Laurent Proulx expliquer son point de vue lors d'une émission radio de Benoit Dutrizac :http://www.radioego.com/ego/listen/10896

«P'tit con»? Proulx semble-t-il con à votre avis quand il exprime son point de vue?

«Fils de riche»? Ses parents sont de la classe moyenne et travaillent sept jours sur sept pour opérer un restaurant, et il s'est représenté seul quand il a fait sa demande judiciaire!

À quand un débat entre Gabriel Nadeau-Dubois et Laurent Proulx sur la judiciarisation du conflit? J'aimerais bien voir Gabriel Nadeau-Dubois traiter l'autre étudiant de «p'tit con», mais cette fois en pleine face! Je ne crois pas que GND ait besoin de consulter ses membres pour le faire, parce que dans ce cas précis, il ne leur a pas demandé la permission de traiter Laurent Proulx comme il l'a fait!

Si le jeune leader des «carrés rouges» demeure silencieux face à cette offre ou refuse de relever le défi, vous saurez quoi en penser. Y aura-t-il alors des gens qui vont traiter Gabriel Nadeau-Dubois de «couillon»???