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vendredi 22 janvier 2021

Le 20 janvier 2021

Les USA s'engagent sur une pente glissante

À partir d'aujourd'hui, la présidence de Donald Trump est chose du passé, alors que Joe Biden devient le 46e président des USA. Nos voisins du Sud s'engagent sur une pente glissante sans même en avoir conscience.

Les médias encensent Joe Biden comme s'il s'agissait d'un Messie venu sauver le monde. Jamais auparavant dans ma vie je ne me rappelle avoir constaté un biais médiatique d'une telle ampleur.

Je l'ai dit et je le répète : je n'aime pas Donald Trump, mais autant lors des élections américaines de 2016 que celles de 2020, il était le moins pire des deux candidats.

Il se pourrait fort bien que Biden ne puisse terminer sa présidence, et si Kamala Harris prend le relais, la situation va être pire encore que sous Trump.

Parlant de Trump, il est clair que la Gauche américaine souhaite l'écraser, le détruire totalement. Même Richard Nixon, considéré jusqu'ici comme le pire président de l'histoire des USA, n'a pas été persécuté de la sorte suite à sa démission.

Ce qui est le plus à craindre, à mon avis, est que la censure et les mesures visant à faire taire toute opinion dissidente aillent en croissant, et ne seront pas visés uniquement les partisans de l'extrême-droite. Les militants de droite plus modérés vont eux aussi en souffrir.

La polarisation croissante qui est en cours aux USA pourrait bien paver la voie vers une guerre civile. Je ne crois pas exagérer en avançant cette possibilité, et si tel est le cas, ce ne sont pas les 74 millions de personnes qui ont voté pour Trump qui seront à blâmer, pas plus que la vaste majorité des supporteurs de la droite. 

Les vrais responsables, en cas de guerre civile ou de crise sociale majeure, seront les partisans de la Gauche qui font actuellement tout pour écraser et faire taire quiconque n'adhérant pas à leur idéologie. À force de taper sur la tête des autres comme ils le font, des maux pires encore que ceux qu'ils souhaitent éviter vont frapper, et ça va faire mal, très mal.


mardi 11 septembre 2018

Le 9 septembre 2018

Proverbe/citation du jour
« Part of being a winner is knowing when enough is enough. Sometimes you have to give up the fight and walk away, and move on to something that's more productive. »-Donald Trump


« Donald Trump is destroying YOUR World »
Une fois encore, comme je l’ai mentionné à maintes reprises depuis la campagne présidentielle américaine de 2016…



Personnellement, je n’aime pas Donald Trump, mais si j’avais eu à choisir entre Hillary Clinton et lui, le choix aurait été aisé.

Comme je le dis aussi régulièrement, quand j'ai à faire un choix, je ne penche pas vers la meilleure solution, mais plutôt vers celle qui me semble la moins pire.

dimanche 9 juillet 2017

Le 9 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
"La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l'Occident a la volonté de survivre."-Donald Trump


La volonté de survivre de l’Occident
Lors de son récent passage en Europe, le président américain Donald Trump a déclaré : "La question fondamentale de notre époque est celle de savoir si l'Occident a la volonté de survivre."

Cette déclaration a été faite en Pologne, lors d’un discours portant sur le fait que l’avenir de l’Occident est en jeu, si les nations qui le composent manquent de détermination contre notamment le terrorisme, la bureaucratie, de même que l'érosion des traditions.

Je ne peux qu’être d’accord à 100% avec ce dernier.

L’Occident dort présentement au gaz. Je le crois encore capable de survivre aux défis auxquels il se frotte, mais cela ne se fera pas sans de la sueur, du sang et des larmes.



The Death of Canada. Prepare Yourself Accordingly
Tandis que j’y suis, concernant la survie de l’Occident, voici un vidéo tiré du canal Youtube de Stefan Molyneux, où ce dernier échange avec un Québecois sur le multiculturalisme canadien, le Québec, la perte des valeurs traditionnelles et le déclin d’une nation.

Il y est aussi question des changements culturels qu'Internet a engendré, car il est désormais possible de vivre dans sa culture et sa langue où que l'on soit dans le monde, ce qui était beaucoup plus difficile il y a à peine 20 ans.



Que ceux et celles parmi vous qui se frottent les mains et se réjouissent parce qu’on parle de la « mort du Canada » prennent du recul, parce que cette mort signifierait aussi celle du Québec.

lundi 21 novembre 2016

Le 20 novembre 2016


Proverbe/citation du jour
“Mauvaise excuse vaut mieux que pas d'excuse.”-Ralph Roister Doister

Un beau coup de pied au derrière de l’establishment médiatique
J’ai tardé à revenir sur deux articles qui ont retenu mon attention, suite à l’élection de Donald Trump a la présidence des États-Unis.

Comme je le mentionnais suite à la victoire du candidat républicain, non seulement l’establishment politique américain y a mangé un bon coup de pied au derrière, mais aussi l’establishment médiatique, de même que celui du monde artistique, car tout ce beau monde n’a pas du tout vu venir ce qui s’est produit et donnait Hillary Clinton gagnante.

Les excuses du New York Times


Quand par exemple un quotidien comme le New York Times en vient a s’excuser en lien avec sa couverture de la campagne présidentielle, on assiste à un fait hors de l’ordinaire. Le quotidien reconnaît carrément avoir été malhonnête.

Le journal new-yorkais a perdu des milliers de lecteurs et des millions de dollars en revenus publicitaires au cours des derniers mois et cette couverture partiale envers Clinton n’a pas aidé sa situation économique. C’est un fait rare qu’un éditeur (Arthur Sulzberger Jr.) en vienne à écrire ainsi. Un article en français sur le sujet peut être lu ici.

Le texte de Will Rahn de CBS News

Même son de cloche du côté de CBS News. Dans un article intitulé « The unbearable smugness of the press », Will Rahn va dans le même sens que l’éditeur en chef du New York Times.

Stefan Molyneux a produit un vidéo portant sur ce sujet. Il revient en détails sur l’histoire du New York Times, « New York Times: An Obituary and Postmortem » :



Nous pouvons maintenant nous demander si un phénomène du genre va également se produire au Canada, où les partis-pris sont aussi nombreux. Rappelez-vous par exemple comment Radio-Canada assurait la couverture des activités du gouvernement Harper.

Je serais surpris toutefois que Radio-Canada présente des excuses, relativement à sa manière d’agir envers nombre d’intervenants dans la société, que ce soit un parti politique « dérangeant », les personnes qui penchent idéologiquement à droite ou les opposants à la théorie des changements climatiques.

Cette « imperméabilité » de Radio-Canada s’explique évidemment par le fait que le financement de l’organisation est public. L’organisation médiatique canadienne qui aurait le plus intérêt à être objective, parce qu’elle est financée par tout le monde, est peut-être l’une de celles qui l’est justement le moins.

Si les Radio-Canadiens avaient à courir pour trouver des commanditaires et avaient à prendre en considération l’intérêt du public le plus large que possible , ils agiraient différemment.

lundi 14 novembre 2016

Le 15 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
« Angry white male or angry white man (AWM) is a stereotype used to refer to a white male holding what is viewed as a typically conservative viewpoint in the context of U.S. politics, characterized by opposition to racial and gender-based liberal doctrine. In particular, "angry white men" oppose affirmative action policies, third-wave feminism and political correctness culture. »-Wikipedia


«Angry White Man» et «pro Trump»  moi???
Vendredi dernier, j’ai été contacté par un journaliste du Journal de Québec, Nicolas Lachance, qui était à la recherche de supporteurs québécois de Trump. Vous avez peut-être vu mon intervention, accompagnée dema photo, dans l’édition du dimanche du journal.

Une courte partie de mon échange a été publiée
Le court texte ne donne qu’un aperçu limité des questions qui m’ont été posées, de même que mes réponses à celles-ci. Remarquez bien que je ne blâme pas les gens du Journal de Québec, le temps et d’autres contraintes les force à se concentrer sur l’essentiel.

Également, hier, en matinée, Stéphane Gendron, animateur de l’émission La Commission Gendron, de la station Énergie de Québec, m’a demandé de donner mon point de vue durant son émission, en lien avec l’article du journal. J’ai aussi alors mentionné, en concluant l’entrevue, que j’irais plus en détails sur le sujet dans un billet écrit pour mon blog. Vous avez le tout sous les yeux en ce moment.

Source

Veuillez noter que ce sont des extraits d’un échange via messagerie privée sur Facebook. Le texte est en grand partie présenté de manière brute. Quelques passages ont été reformatés, et les questions qui m’ont été posées sont en caractères gras, afin de clarifier le tout.

D’abord, j’ai demandé au journaliste s’il souhaitait poser une question comme celle qui suit. Ce n’était pas le cas, alors je l’ajoute ici :

"Pourquoi les supporteurs québécois de Trump sont-ils si réticents à s'exprimer publiquement à son sujet?"

À cause notamment de l'antiaméricanisme qui est fort dans nos médias.

Monsieur Lachance m’a répondu qu’il souhaite donner la parole aux supporteurs de Trump qui vivent ici, au Québec. Il était à la recherche de gens qui en ont assez de l’establishment québécois et qui étaient prêts à en parler publiquement, en réalisant un portrait de chacun.


« Pourquoi au quotidien la politique actuelle ne vous convient plus? »

Je le répète encore : personnellement, je n'aime pas Trump, mais pas du tout. Cependant, son élection signifie un foutu de bon coup de pied au cul de l'establishment politique, médiatique, et aussi artistique. Ceux-là avaient besoin d’un bon wake up call du genre depuis un méchant bout de temps. J'espère juste que tout cela ne tourne pas trop mal.

Même phénomène qu'aux USA. Les politiciens, les médias, la classe artistiques, ils vivent tous dans une bulle. Ils imposent leur vision au peuple, sans le moindrement tenir compte de ses préoccupations.

« Quelles sont tes "préoccupations" que les politiciens et les élites n'écoutent pas? »
Les politiciens accordent (à mon avis du moins) trop d'importance à certains groupes au détriment d'autres et évitent d'aborder de front des problématiques réelles et l'impact qu'elles vont avoir sur la population.


« Quels groupes au détriment des autres? »
On injecte des millions dans la lutte contre la pauvreté depuis des décennies par exemple. Est-ce que cela a réduit celle-ci?
Idem pour l'éducation, encore là, on injecte encore plus qu'avant et les diplômes ont de moins en moins de valeur.

« Et toi, tu te sens rejeté comment ? »
Je ne me sens pas rejeté.

Je trouve simplement que l'État s'ingère trop dans la vie des gens en imposant des programmes, des normes, en tuant les initiatives individuelles. Lancer une entreprise par exemple est devenu un dédale incroyable à cause de toute la paperasse nécessaire.


« Que penses tu de l'immigration et des femmes. Est-ce comme Trump? »
Peut-être pourrais-tu d'abord me dire ce que, selon toi, Trump pense de l'immigration et des femmes?

Parce que là encore, les accusations de racisme et de sexisme lancées contre Trump abondent. Or, sont-elles fondées?


« (Trump) a fait des déclarations sur l'immigration de musulman, la construction d'un mur pour les mexicains et ses paroles sur "prendre le sexe d'une femme". Je te pose la question. Toi, c'est quoi ton point de vu sur l'immigration et les femmes? »
Compte tenu des problématiques que vivent les USA, en lien avec l'immigration illégale par la frontière du Mexique, du coût social que cela représente pour les contribuables américains, en terme de soins médicaux, d'éducation, et de lutte à la criminalité, Trump a peut-être raison de vouloir bâtir un mur.

Pour ce qui est de l'immigration musulmane, on n'a qu'à regarder ce qui se passe en Europe.


« Vous parlez des attentats? »
Je ne pense pas que Trump s'oppose à l'immigration des Mexicains ou des Musulmans, je crois plutôt qu'il veut filtrer qui ont laisse entrer pour s'assurer de ne pas créer plus de problèmes qu'on n'en règle, parce que oui, l'immigration a du bon aussi.

Et pour le problème des femmes, il est facile d'accuser Trump de harcèlement. Pourquoi les grands médias cachent-ils sous le tapis les gestes à caractère sexuel posés par Bill, le mari de la candidate démocrate défaite? Il était président quand il a posé nombre de ces gestes n'est-ce pas?


Le rapport? Les gestes de Trump sont légitimes à cause de ça?
Où vois-tu que j'accorde la moindre légitimité aux gestes posés par Trump?


« Que pensez-vous de l'expression : "Angry white male"? »

C'est une autre expression péjorative employée à tort dans une multitude d'occasions, et ce non seulement à l'endroit des supporteurs de Donald Trump, comme les mots "raciste", "bigot" ou "sexiste", pour ne citer que ceux-là.

Dans un contexte politique, économique et social comme celui qui règne en Occident, où le taux de suicide des hommes est plus élevé, tout comme le taux de décrochage scolaire, et où il est désavantagé dans le domaine de l'emploi et dans les causes judiciaires, pour ne nommer que ces aspects, celui qu'on traite de "Angry White Male" a peut-être des raisons légitimes d'être révolté de la situation, sans que cela signifie qu'il est raciste, sexiste, ou quoi encore. Notre société est-elle aussi égalitaire qu'on veut nous le faire croire?

Je crois, concernant Trump, qu'on doit laisser une chance au coureur. Or, avec toute l'opposition à laquelle il a fait face durant toute la campagne, et celle qui va se poursuivre avec son élection, Donald Trump ne va pas l'avoir facile. Il a cependant déjà prouvé qu'il a la couenne dure, et même si plusieurs de ses gestes personnels et sa vision du monde sont discutables, il a aussi un talent de rassembleur qui va lui permettre d'avoir autour de lui une équipe capable de répondre aux défis auxquels les USA font face.

Si Trump réussit à relever positivement les défis auxquels il fait face, son exemple pourrait bien en encourager d'autres à suivre sa trace et à se lancer eux-aussi en politique. Dans un avenir pas si lointain, le Québec et le Canada auront peut-être eux aussi leur version de Donald Trump.


Voilà donc en quoi consistait mon échange avec le journaliste Nicolas Lachance.

Pour ce qui est maintenant de mon entretien avec Stéphane Gendron, il vous est possible de l’entendre ici. Je n’arrivais pas à intégrer l’audio du site de la station Énergie dans ce billet. Cherchez le "Angry White Man", en date du 14 novembre.

En résumé donc :

Personnellement, si j’avais eu la possibilité de le faire, j’aurais voté pour Donald Trump en me bouchant le nez. Je ne le considère pas comme le meilleur choix qui s’offrait aux Américains, mais plutôt le moins pire.

L’accession de Donald Trump à la présidence est un coup de pied bien sonné dans le popotin de la classe politique, des médias (qui avaient un biais évident envers Hillary Clinton) et aussi du monde artistique, un autre milieu où la Gauche a le haut du pavé.

P.A. Beaulieu est-il un «Angry White Man»? À vous de juger!

mercredi 9 novembre 2016

Le 9 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Celui qui commence une affaire sans jugement, ne doit pas être surpris si elle finit sans succès.”-Chevalier de Méré


Un Donald Trump québécois bientôt?
L’élection de Donald Trump à la présidence américaine cause un choc, et avec raison.

Donald Trump (source)
Comme je le mentionnais hier soir dans un échange avec Stéphane Gendron, la leçon à tirer de tout ça n'est peut-être pas ce que nombre de gens pensent de prime abord.

Je le répète encore : personnellement, je n'aime pas Trump, mais pas du tout. Cependant, son élection signifie un foutu de bon coup de pied au cul de l'establishment politique, médiatique, et aussi artistique (j’ai oublié ceux-la hier soir). Ceux-là avaient besoin d’un bon wake up call du genre depuis un méchant bout de temps. J'espère juste que tout cela ne tourne pas trop mal.

Trump va selon moi agir à titre de président comme agissait Henry Ford jadis. Un jour, le fondateur de la grande compagnie automobile a été appelé à témoigner dans un procès lié à une poursuite qu’il a intentée contre un journal qui l’avait traité de « pacifiste ignorant ». On lui a alors posé des questions sur des sujets comme l’histoire et la philosophie, des questions auxquelles il était incapable de répondre. Qu’a-t-il alors dit pour sa propre défense? Voici :


If I should really WANT to answer the foolish question you have just asked, or any of the other questions you have been asking me, let me remind you that I have a row of electric push-buttons on my desk, and by pushing the right button, I can summon to my aid men who can answer ANY question I desire concerning the business to which I am devoting most of my efforts.  Now, will you kindly tell me, WHY I should clutter up my mind with general knowledge, for the purpose of being able to answer questions, when I have men around me who can supply any knowledge I require?”


Le même principe s’applique avec Trump : il saura s’entourer de gens capables de l’aider lorsque cela sera nécessaire.

Le nouveau président américain doit maintenant faire ses preuves. S’il passe le test, tant mieux. Sinon, que les gens s’en souviennent pour les prochaines élections et agissent en conséquent.

Ce que j’espère maintenant? Un autre Trump, mais un autre Trump QUÉBÉCOIS.

La campagne électorale américaine qui vient de se terminer marque peut-être un point tournant, non seulement chez nos voisins du Sud, mais aussi chez nous. Bien des gens du peuple en ont assez de se faire faire la morale par une élite politique, médiatique et artistique qui vit dans sa bulle et qui ne souhaite pas que les choses changent, parce que le statu quo actuel lui convient.

Le vent qui souffle aux États-Unis va peut-être aussi avoir un effet chez nous. Qui sait, d’ici les prochaines élections, un Donald Trump québécois pourrait faire son apparition.



Radio-Canada Est du Québec et Donald Trump : du bashing encore et encore (est-ce que cela doit nous surprendre?)
Suite au bashing en règle de Donald Trump qui a eu lieu avant les élections, devons-nous nous étonner que celui-ci se poursuive après celles-ci?

Je me concentre uniquement ici sur les nouvelles à ce propos en provenance de Radio-Canada dans l'Est du Québec.



D'abord ce reportage, "La victoire de Trump fait réagir dans l'Est du Québec", où Marie-Josée Paquette-Comeau interroge un prof de sciences politiques du cégep de Baie-Comeau et trois américains qui vivent dans l'Est du Québec. On ne nous donne que trois points de vue négatifs de la part de gens originaires du Sud de la frontière. N'y aurait-il pas eu moyen de trouver ne serait-ce qu'une seule personne qui voit d'un bon oeil l'élection du magnat de l'immobilier?

Je note le commentaire de Marcel Marsolais, un enseignant en sciences politiques, qui dit notamment ce qui suit (et je suis en accord avec lui) :

"L'idée n'était pas de savoir si on était de gauche ou de droite, mais si on était anti-establishment et contre le système."

Pour le reste, rien d'étonnant : du bashing sur Ronald Reagan, une élection gagnée grâce à la droite religieuse ou bien l'appui de la "classe moyenne pauvre et blanche".




Une autre nouvelle, celle-là de Ariane Perron-Langlois, porte sur l'aspect économique : "L'élection de Donald Trump inquiète des exportateurs de l'Est du Québec" évoque les craintes de réouverture de l'ALENA et de pertes pour nos exportateurs de la région dans le domaine des pêcheries et de la forêt.

Dans cette nouvelle, on n'aborde pas la possibilité que l'arrivée de Trump ouvre justement de nouvelles portes. Tenez, en tourisme par exemple, dans les années 1960 et 1970, une partie non négligeable des visiteurs estivaux provenait des USA. Avec un taux de change favorable et les craintes liées au terrorisme international, n'avons-nous pas là une opportunité de développer des affaires avec les USA?

Personne ne pense à "vendre" l'image de la Gaspésie à la nouvelle tête dirigeante des États-Unis?

Une fois encore, que du bashing... Est-ce que cela doit nous surprendre?