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lundi 14 novembre 2016

Le 15 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
« Angry white male or angry white man (AWM) is a stereotype used to refer to a white male holding what is viewed as a typically conservative viewpoint in the context of U.S. politics, characterized by opposition to racial and gender-based liberal doctrine. In particular, "angry white men" oppose affirmative action policies, third-wave feminism and political correctness culture. »-Wikipedia


«Angry White Man» et «pro Trump»  moi???
Vendredi dernier, j’ai été contacté par un journaliste du Journal de Québec, Nicolas Lachance, qui était à la recherche de supporteurs québécois de Trump. Vous avez peut-être vu mon intervention, accompagnée dema photo, dans l’édition du dimanche du journal.

Une courte partie de mon échange a été publiée
Le court texte ne donne qu’un aperçu limité des questions qui m’ont été posées, de même que mes réponses à celles-ci. Remarquez bien que je ne blâme pas les gens du Journal de Québec, le temps et d’autres contraintes les force à se concentrer sur l’essentiel.

Également, hier, en matinée, Stéphane Gendron, animateur de l’émission La Commission Gendron, de la station Énergie de Québec, m’a demandé de donner mon point de vue durant son émission, en lien avec l’article du journal. J’ai aussi alors mentionné, en concluant l’entrevue, que j’irais plus en détails sur le sujet dans un billet écrit pour mon blog. Vous avez le tout sous les yeux en ce moment.

Source

Veuillez noter que ce sont des extraits d’un échange via messagerie privée sur Facebook. Le texte est en grand partie présenté de manière brute. Quelques passages ont été reformatés, et les questions qui m’ont été posées sont en caractères gras, afin de clarifier le tout.

D’abord, j’ai demandé au journaliste s’il souhaitait poser une question comme celle qui suit. Ce n’était pas le cas, alors je l’ajoute ici :

"Pourquoi les supporteurs québécois de Trump sont-ils si réticents à s'exprimer publiquement à son sujet?"

À cause notamment de l'antiaméricanisme qui est fort dans nos médias.

Monsieur Lachance m’a répondu qu’il souhaite donner la parole aux supporteurs de Trump qui vivent ici, au Québec. Il était à la recherche de gens qui en ont assez de l’establishment québécois et qui étaient prêts à en parler publiquement, en réalisant un portrait de chacun.


« Pourquoi au quotidien la politique actuelle ne vous convient plus? »

Je le répète encore : personnellement, je n'aime pas Trump, mais pas du tout. Cependant, son élection signifie un foutu de bon coup de pied au cul de l'establishment politique, médiatique, et aussi artistique. Ceux-là avaient besoin d’un bon wake up call du genre depuis un méchant bout de temps. J'espère juste que tout cela ne tourne pas trop mal.

Même phénomène qu'aux USA. Les politiciens, les médias, la classe artistiques, ils vivent tous dans une bulle. Ils imposent leur vision au peuple, sans le moindrement tenir compte de ses préoccupations.

« Quelles sont tes "préoccupations" que les politiciens et les élites n'écoutent pas? »
Les politiciens accordent (à mon avis du moins) trop d'importance à certains groupes au détriment d'autres et évitent d'aborder de front des problématiques réelles et l'impact qu'elles vont avoir sur la population.


« Quels groupes au détriment des autres? »
On injecte des millions dans la lutte contre la pauvreté depuis des décennies par exemple. Est-ce que cela a réduit celle-ci?
Idem pour l'éducation, encore là, on injecte encore plus qu'avant et les diplômes ont de moins en moins de valeur.

« Et toi, tu te sens rejeté comment ? »
Je ne me sens pas rejeté.

Je trouve simplement que l'État s'ingère trop dans la vie des gens en imposant des programmes, des normes, en tuant les initiatives individuelles. Lancer une entreprise par exemple est devenu un dédale incroyable à cause de toute la paperasse nécessaire.


« Que penses tu de l'immigration et des femmes. Est-ce comme Trump? »
Peut-être pourrais-tu d'abord me dire ce que, selon toi, Trump pense de l'immigration et des femmes?

Parce que là encore, les accusations de racisme et de sexisme lancées contre Trump abondent. Or, sont-elles fondées?


« (Trump) a fait des déclarations sur l'immigration de musulman, la construction d'un mur pour les mexicains et ses paroles sur "prendre le sexe d'une femme". Je te pose la question. Toi, c'est quoi ton point de vu sur l'immigration et les femmes? »
Compte tenu des problématiques que vivent les USA, en lien avec l'immigration illégale par la frontière du Mexique, du coût social que cela représente pour les contribuables américains, en terme de soins médicaux, d'éducation, et de lutte à la criminalité, Trump a peut-être raison de vouloir bâtir un mur.

Pour ce qui est de l'immigration musulmane, on n'a qu'à regarder ce qui se passe en Europe.


« Vous parlez des attentats? »
Je ne pense pas que Trump s'oppose à l'immigration des Mexicains ou des Musulmans, je crois plutôt qu'il veut filtrer qui ont laisse entrer pour s'assurer de ne pas créer plus de problèmes qu'on n'en règle, parce que oui, l'immigration a du bon aussi.

Et pour le problème des femmes, il est facile d'accuser Trump de harcèlement. Pourquoi les grands médias cachent-ils sous le tapis les gestes à caractère sexuel posés par Bill, le mari de la candidate démocrate défaite? Il était président quand il a posé nombre de ces gestes n'est-ce pas?


Le rapport? Les gestes de Trump sont légitimes à cause de ça?
Où vois-tu que j'accorde la moindre légitimité aux gestes posés par Trump?


« Que pensez-vous de l'expression : "Angry white male"? »

C'est une autre expression péjorative employée à tort dans une multitude d'occasions, et ce non seulement à l'endroit des supporteurs de Donald Trump, comme les mots "raciste", "bigot" ou "sexiste", pour ne citer que ceux-là.

Dans un contexte politique, économique et social comme celui qui règne en Occident, où le taux de suicide des hommes est plus élevé, tout comme le taux de décrochage scolaire, et où il est désavantagé dans le domaine de l'emploi et dans les causes judiciaires, pour ne nommer que ces aspects, celui qu'on traite de "Angry White Male" a peut-être des raisons légitimes d'être révolté de la situation, sans que cela signifie qu'il est raciste, sexiste, ou quoi encore. Notre société est-elle aussi égalitaire qu'on veut nous le faire croire?

Je crois, concernant Trump, qu'on doit laisser une chance au coureur. Or, avec toute l'opposition à laquelle il a fait face durant toute la campagne, et celle qui va se poursuivre avec son élection, Donald Trump ne va pas l'avoir facile. Il a cependant déjà prouvé qu'il a la couenne dure, et même si plusieurs de ses gestes personnels et sa vision du monde sont discutables, il a aussi un talent de rassembleur qui va lui permettre d'avoir autour de lui une équipe capable de répondre aux défis auxquels les USA font face.

Si Trump réussit à relever positivement les défis auxquels il fait face, son exemple pourrait bien en encourager d'autres à suivre sa trace et à se lancer eux-aussi en politique. Dans un avenir pas si lointain, le Québec et le Canada auront peut-être eux aussi leur version de Donald Trump.


Voilà donc en quoi consistait mon échange avec le journaliste Nicolas Lachance.

Pour ce qui est maintenant de mon entretien avec Stéphane Gendron, il vous est possible de l’entendre ici. Je n’arrivais pas à intégrer l’audio du site de la station Énergie dans ce billet. Cherchez le "Angry White Man", en date du 14 novembre.

En résumé donc :

Personnellement, si j’avais eu la possibilité de le faire, j’aurais voté pour Donald Trump en me bouchant le nez. Je ne le considère pas comme le meilleur choix qui s’offrait aux Américains, mais plutôt le moins pire.

L’accession de Donald Trump à la présidence est un coup de pied bien sonné dans le popotin de la classe politique, des médias (qui avaient un biais évident envers Hillary Clinton) et aussi du monde artistique, un autre milieu où la Gauche a le haut du pavé.

P.A. Beaulieu est-il un «Angry White Man»? À vous de juger!

Le 13 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.”-Thérèse Renaud


Un retour sur mon intervention dans le Journal de Québec
J'ai été contacté vendredi dernier par un représentant du Journal de Québec pour donner mon point de vue à propos de l'élection de Donald Trump. L'article se trouve ici.



Ayant été occupé tout au long de la journée du dimanche, je n'ai pas eu le temps de revenir sur le sujet.

Sachez que l'extrait présenté dans le journal n'est qu'une courte partie de mon échange avec le journaliste. Il y a quelques poins que j'ai abordés avec lui que j'aurai aimé voir exposés dans le journal mais qui n'ont pas été publiés. Je vais donc les partager avec vous ici plus tard cette semaine.


Ce message aux partisans de Hillary Clinton s’adresse tout autant à nos gogauches d’ici
Ce message de « Coop LePresto » s’applique tout autant à nos gogauches d’ici. Le voici, suivi d’une traduction :




« Quand tous les gens ordinaires qui ne sont ni racistes, ni misogynes, ni homophobes, ni bigots en ont assez de se faire traiter par vous de racistes, de misogynes, d’homophobes et de bigots, et que lorsqu’ils vont voter, ils n’appuient pas votre candidate, est-ce que vous :

A) réévaluez votre conduite personnelle et vos stratégies pour convaincre les gens de supporter votre idéologie politique, ou;

B) vous les traitez de racistes, de misogynes, d’homophobes et de bigots en criant encore plus fort?

À ce que je sache, vous avez choisi l’option « B », et c’est pour cela que votre candidate a perdu. »


Le même principe s’applique avec la gogauche québécoise.


mercredi 20 juillet 2016

Le 20 juillet 2016

Proverbe/citation du jour
“L’interdit donne de la saveur, la censure du talent.”-Marc Vilrouge


Avant le Journal de Mourréal, il y a eu CROC
La liberté d'expression est bien moins grande qu'on veut nous le faire croire au Québec. Je ne vous apprends probablement rien à ce sujet. Pensez à ce qui se produit présentement avec le « Journal de Mourréal », présentement poursuivi par Québécor. Ce n'est là qu'un exemple parmi tant d'autres d'utilisation de l'appareil judiciaire pour étouffer un discours qui dérange.

On peut même dire que la liberté d'expression déjà pas si grande se rapetisse de plus en plus, parce qu'on ne pourrait pas répéter aujourd'hui ce qu'on produisait encore il n'y a pas si longtemps.

J'en ai eu une preuve de plus dans le courant de la soirée hier, en découvrant que le magazine humoristique Croc, qui a paru de 1979 à 1995, est disponible en format .pdf dans la section collection numérique de la Bibliothèque et des archives nationales du Québec.

Voici quelques exemples de l'humour qui était véhiculé par ledit magazine, d'abord Tintin et le capitaine Haddock en couple gai :


Normand Brathwaite, à la recherche d'un emploi, qui devient un substitut à un « p'tit nègre en plâtre », dans un numéro datant de 1983.


Pas une seule, mais deux parodies du Journal de Montréal :




Imaginez si on nous proposait le même contenu de nos jours. Croyez-vous que ça passerait aussi bien?

La collection de Croc est disponible ici.

jeudi 5 mai 2016

Le 5 mai 2016

Proverbe/citation du jour
“Le malheur est la véritable égalité.”-Aurélien Scholl


Des souverainistes et des environnementalistes se réjouissent des malheurs de Fort McMurray
Une dame m'a contacté hier soir pour me faire part de sa colère à propos de la censure subie par un ami, sur le site de Radio-Canada, en lien avec une nouvelle portant sur les incendies qui font présentement rage à Fort McMurray.


Cet ami en question a été bloqué par le modérateur de Radio-Canada suite à une réplique adressée à une personne qui se réjouissait des malheurs de Fort McMurray, qualifiant ceux-ci de « juste retour » en lien avec les sables bitumineux.


Je n'ai pu retracer les commentaires en question sur le site de Radio-Canada, malheureusement.

J'ai conséquemment orienté mes recherches ailleurs, en trouvant plusieurs dans une nouvelle du Journal de Montréal. Voici des captures d'écran :

Source : Journal de Montréal

Source : Journal de Montréal

Source : Journal de Montréal

Source : Journal de Montréal

Source : Journal de Montréal

En voici une autre, tirée du site de Radio-Canada cette fois, désolé, mais vu le nombre de textes sur le sujet, j'ai perdu l'hyperlien de la nouvelle d'où provient cette capture :

Source : Radio-Canada

J'aurais pu en ajouter en fouillant d'autres sites, mais cela est suffisant en ce qui me concerne.

Incroyable! Des milliers d'habitants d'une ville de l'Alberta (90 000!!!) sont évacués, 1600 maisons sont détruites, et il y a des souverainistes qui en profitent pour cracher sur le ROC (Rest of Canada) et des environnementalistes qui se réjouissent que cela nuise à l'exploitation pétrolière.

Sentez-vous aussi l'arrogance et le sentiment de supériorité morale des "anti-pétrole" et celui d'infériorité et d'envie de souverainistes dans ces messages?

Pas fort pas fort...

vendredi 27 février 2015

Sujets du 27 février 2015

Proverbe/citation du jour
"People will forget what you said. People will forget what you did. But people will never forget how you made them feel."-Maya Angelou


Un dollar investi en culture en rapporte-t-il onze au Village en chanson de Petite-Vallée?

Ce déficit s'expliquerait, entre autres, par une diminution de 70 000$ d'une subvention de Tourisme Québec…

Une fois encore, la question peut être posée : si, comme le clament tant d'artistes, un dollar investi en culture en rapporte onze en bénéfices directs et indirects, comment peut-on expliquer que les 70 000$ de Tourisme Québec n'ont pas généré 770 000$ en retombées?

Vous souvenez-vous de ce fameux vidéo de Michel Rivard sur le sujet, datant de 2008? Cliquez le lien sous l'image pour le visionner.

https://www.youtube.com/watch?v=QnccaVAKLwI
Si c'est si payant, pourquoi y a-t-il un déficit à Petite-Vallée et dans tant d'autres endroits où la culture prime?



Si Bolduc avait été un ministre péquiste, le présenterait-on ainsi?
Le Journal de Montréal/Québec présente dans un texte « humoristique » de Mathieu Duquette « 21 photos d'Yves Bolduc que vous aviez oubliées », entre autres celles qui suivent, avec de belles descriptions :





Tant qu'à jouer dans l'humour, le « Journal » pourrait pousser égal pour tous les politiciens et nous présenter un certain PKP ayant l'air tout aussi bozo, et même plus encore, comme la fois où il a fait son discours à la manière syndicale sur un pick up ou quand il a lancé « En français! » dans une salle de spectacle, pourquoi pas?

mardi 10 février 2015

Sujets du 10 février 2015

Proverbe/citation du jour
«La tendance la plus profonde de toute activité humaine est la marche vers l'équilibre.»-Jean Piaget



Shawn Gibson est-il victime d'intimidation de la part du personnel du cégep de l'Outaouais?
Dans un billet publié dimanche dernier, je vous ai raconté l'histoire de Shawn Gibson, un étudiant de 21 ans d'un cégep de l'Outaouais qui a porté plainte à la direction de l'établissement en lien avec le manque de neutralité d'une enseignante, qui ferait selon lui la promotion du communisme en classe.

Shawn Gibson
J'ai pu échanger avec Shawn via Facebook et je l'ai encouragé à poursuivre ses efforts. Toutefois, depuis dimanche soir, plus rien… Se pourrait-il que le jeune homme soit victime d'intimidation de la part de membres du personnel et d'autres étudiants du collège?

Je ne serais pas étonné donc, si on apprend que la direction du cégep de l'Outaouais aurait rencontré Shawn Gibson et lui aurait demandé de ne plus s'adresser aux médias, et peut-être même menacé de poursuites s'il agit de la sorte.

Je n'en serais pas surpris, parce que le jeune homme a touché un point très sensible, à savoir que nombre de membres du corps enseignant et du personnel de nos établissements scolaire ont la tête qui penche à gauche. Ces mêmes profs qui narguent les jeunes comme lui ferment les yeux toutefois quand les Yalda Machouf-Khadir, les Gabriel Nadeau-Dubois et les Léo Bureau-Blouin de ce monde incitent au désordre et empêchent les étudiants qui veulent assister à leurs cours de le faire.

Parlez-en à Laurent Proulx, à Arielle Grenier ou à Jean-François Morasse, trois étudiants qui se sont tenus debout lors du Printemp érable, en 2012 : la gogauche se tourne vite vers l'intimidation et les menaces de poursuites judiciaires quand elle sent la soupe chaude. Je ne serais donc pas du tout étonné que Shawn Gibson ait été menacé de la sorte.

Lors de mon échange écrit avec Shawn Gibson via Facebook, il m'a mentionné que d'autres étudiants considèrent aussi que certains de leurs enseignants ont un parti pris et que cela affecte leur enseignement, sauf que ces jeunes n'ont pas porté plainte par peur de représailles.

Cette histoire qui se passe au cégep de l'Outaouais n'est assurément pas unique. Ce n'est à mon avis que la pointe d'un iceberg. Le jeune homme doit présentement sentir le poids d'une montagne sur ses épaules, mais je l'encourage à aller de l'avant et à nous informer de ce qui se passe.

Ceux qui méritent le plus sentir la soupe chaude présentement, ce ne sont pas les Shawn Gibson de nos écoles, mais les enseignants qui depuis trop longtemps déjà se servent de leur position pour promouvoir, pour ne pas dire IMPOSER, le marxisme culturel auprès de notre jeunesse.




La gauche a le droit divin d'envoyer chier les autres en toute impunité
Denise Bombardier a commis un grave crime de pensée en donnant son avis sur le dérapage récent de Christian Bégin. Vous pouvez consulter la section des commentaires de son billet pour en avoir une meilleure idée.




Le constat qu'on peut tirer des mots peu élogieux à l'endroit de Denise Bombardier qu'on peut lire dans cette section de commentaires est pathétique :







Pourtant, dans son billet, madame Bombardier demeure très en deçà des limites du bon sens.

Bien des gens dont la tête penche à gauche sont tellement convaincus de la justesse de leurs propos et de leur supériorité morale qu'ils en croient que cela leur donne le droit quasi divin, excusez les mots qui suivent, d'envoyer chier quiconque ne pensant pas comme eux, et qu'en plus, la personne visée devrait demander pardon, alors qu'une personne de droite agissant exactement de la même manière mériterait, toujours selon ces bien-pensants gauchistes, de se faire crucifier sur la place publique.

Je note aussi la faiblesse de nombre de ces « penseurs », qui ne sont pas foutus de donner leur vraie identité quand ils se permettent de cracher sur les autres de la sorte, sur la place publique.