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mardi 23 mars 2021

Le 16 mars 2021

Liberté d'expression et réseaux sociaux

La liberté d'expression avance-t-elle vraiment, via les réseaux sociaux?

 


Non!

Pourquoi donc? Simplement parce que la tête des dirigeants desdits réseaux penche à sur la gauche et est aussi "progressiste".

mardi 28 mai 2019

Le 27 mai 2019

Proverbe/citation du jour
«Que vous ayez une préférence ou non pour le poil, ceci n’est pas le point. Tout l’intérêt de Maipoils réside dans une glorification de la différence pouvant exister par la force du nombre, par l’explosion des mentalités (rien de moins!) (et peu importe ce que tu fais de ton corps par après.)»-Catherine Dorion


Les pwels de Catherine et la liberté d’expression
La député de Québec solidaire, Catherine Dorion, fait l’éloge des poils. Catherine Dorion a ce droit fondamental, comme bien d’autres, et je ne m’opposerais pas à sa possibilité d’agir ainsi, comme dans le cas de tous les gens ayant des opinions qui vont à l’encontre des miennes.




Georges Orwell a dit un jour : “If liberty means anything at all, it means the right to tell people what they do not want to hear.” T’as le droit d’afficher tes « pwels » ma belle Catherine, t’as le droit de me traiter de nazi, de sexiste, d’homophobe, ou de quoi encore. Pour ma part, ai-je le droit de penser et de dire que je trouve que t’es une christ d’épaisse?

Mon petit doigt me dit que si des bien-pensants comme elle avaient le pouvoir, je me ramasserais dans un goulag...

dimanche 12 mai 2019

Le 9 mai 2019


Proverbe/citation du jour
« Free expression is the base of human rights, the root of human nature and the mother of truth. To kill free speech is to insult human rights, to stifle human nature and to suppress truth. »-Liu Xiaobo


« I support Free Speech... »
C’est bien bien affirmer le support à la liberté d’expression mais…




« C’est ça qui est ça. »

jeudi 24 août 2017

Le 24 août 2017


Proverbe/citation du jour
« Les fascistes du futur seront les anti-fascistes. »-Winston Churchill


Attaques contre la liberté d’expression d’hier à aujourd’hui
Les attaques contre la liberté d’expressions, ça ne date pas d’hier :




On mets constamment en scène des Nazis quand on nous présente ce qu’était la censure par les gouvernements totalitaires de jadis. On oublie vite que la situation était aussi terrible en URSS et en Chine!

mercredi 20 juillet 2016

Le 20 juillet 2016

Proverbe/citation du jour
“L’interdit donne de la saveur, la censure du talent.”-Marc Vilrouge


Avant le Journal de Mourréal, il y a eu CROC
La liberté d'expression est bien moins grande qu'on veut nous le faire croire au Québec. Je ne vous apprends probablement rien à ce sujet. Pensez à ce qui se produit présentement avec le « Journal de Mourréal », présentement poursuivi par Québécor. Ce n'est là qu'un exemple parmi tant d'autres d'utilisation de l'appareil judiciaire pour étouffer un discours qui dérange.

On peut même dire que la liberté d'expression déjà pas si grande se rapetisse de plus en plus, parce qu'on ne pourrait pas répéter aujourd'hui ce qu'on produisait encore il n'y a pas si longtemps.

J'en ai eu une preuve de plus dans le courant de la soirée hier, en découvrant que le magazine humoristique Croc, qui a paru de 1979 à 1995, est disponible en format .pdf dans la section collection numérique de la Bibliothèque et des archives nationales du Québec.

Voici quelques exemples de l'humour qui était véhiculé par ledit magazine, d'abord Tintin et le capitaine Haddock en couple gai :


Normand Brathwaite, à la recherche d'un emploi, qui devient un substitut à un « p'tit nègre en plâtre », dans un numéro datant de 1983.


Pas une seule, mais deux parodies du Journal de Montréal :




Imaginez si on nous proposait le même contenu de nos jours. Croyez-vous que ça passerait aussi bien?

La collection de Croc est disponible ici.

samedi 16 avril 2016

Le 16 avril 2016

Proverbe/citation du jour
“On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.”-Jean-Charles Harvey


Je supporte la liberté d'expression, à moins que...
Le meme qui suit résume bien ce qu'est la liberté d'expression pour les militants socialistes :



« Je supporte la liberté d'expression, à moins qu'il s'agisse d'un sujet que je n'aime pas. »

Cette série de huit illustrations produite aux USA (« Think Regressive ») résume aussi très bien la situation :










Le tout s'applique tout autant chez-nous. Dites-vous qu'au Québec, la liberté d'expression est bien moindre qu'on veut nous le faire croire de prime abord.

jeudi 24 septembre 2015

Le 24 septembre 2015

Proverbe/citation du jour
« Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. »-George Orwell


Mike Ward, le petit Jérémy et la liberté d'expression
L'histoire est couverte par les médias, elle n'a plus besoin de présentation : Mike Ward est la cible d’une poursuite de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse au nom de la famille de Jérémy Gabriel.

Mike Ward
Le sketch de Mike Ward à propos du petit Jérémy vous offusque? Je le trouve « cru » et oui, je ressens un malaise à l'entendre, mais je ne crois pas qu'une poursuite soit justifiée, malgré tout. On ne peut blâmer Mike Ward pour les commentaires dégradants émis via les médias sociaux par les Internautes à propos de Jérémy.

Nous avons le droit d'être offusqué par ce qu'a dit Mike Ward, nous avons le droit d'être en colère, de protester et de dénoncer l'humoriste, mais nous ne devons pas oublier un point essentiel au coeur de cette histoire : LA LIBERTÉ D'EXPRESSION.

L'auteur George Orwell a dit un jour que « Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. » 

Jeremy Gabriel
Jérémy Gabriel accuse Mike Ward d'avoir détruit sa carrière et brisé sa vie en partie. Il est facile de transformer l'humoriste en bouc émissaire pour lui faire porter toute la misère que le jeune homme a enduré depuis sa naissance en lien avec ses handicaps (en plus d'avoir le visage déformé, il souffre également de surdité.) Je trouve déplorable qu'il fasse rire de lui en lien avec son physique, mais cela ne change rien à un point essentiel : IL CHANTE MAL et il n'a pas le talent nécessaire pour faire carrière dans le domaine.

Avant de jeter la pierre à Mike Ward, le jeune homme devrait d'abord se demander si, en le poussant devant les projecteurs pour faire de lui une vedette, sa famille, à commencer par ses parents, n'a pas sa large part de responsabilités en lien avec toutes les conséquences négatives qui en résultent.

vendredi 7 août 2015

Sujets du 5 août 2015

ATTENTION
Veuillez noter, cela est une première dans l'histoire de ce blog, que la première version de cette page a été retirée par Google. La tempête médiatique entourant la venue du blogueur Roosh V a Montréal explique le tout.

Voici donc une version "épurée" du sujet du 5 août 2015. Certaines parties ayant été retirées, notamment des photos d'une des militants s'opposant à Roosh V, Aurélie Nix.


Proverbe/citation du jour
« Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux autres ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. »-George Orwell


La venue de Roosh V à Montréal et à Toronto vous cause un problème?
La venue de Daryush Valizadeh (mieux connu sous le nom de Roosh V) à Montréal et à Toronto vous cause un problème? Ce blogueur américain est accusé de tous les maux par des féministes et d'autres « justiciers sociaux » du Québec et du Canada, qui le trouvent sexiste et qui considèrent qu'il véhicule un discours haineux, au point même où des activistes demandent qu'on lui coupe l'accès au Canada, en souhaitant également perturber la tenue de sa conférence à Montréal si celle-ci peut finalement avoir lieu, malgré tout.

Une pétition, créée par Sarah Parker-Toulson, bénéficiant du support d'un groupe Facebook circule pour empêcher son entrée au Canada. Je peux de source sûre vous affirmer au moment où j'écris ces lignes que Roosh est déjà en territoire canadien. J'ai conversé avec lui tôt mercredi matin et il me l'a confirmé de vive voix.

Daryush Valizadeh est accusé par divers « Social Justice Warriors » de véhiculer un discours haineux et de faire l'apologie du viol. Le texte au coeur de toute l'histoire s'intitule «How To Stop Rape », un texte polémique, j'en conviens, mais dans lequel Roosh indique clairement que le viol d'une femme le répugne. Qui parmi les opposants à la venue de Roosh au Canada a lu ce texte? Je mettrais ma main dans le feu que peu parmi eux l'ont fait, préférant uniquement s'opposer à Roosh en se basant sur ce que des médias comme Radio-Canada ou le Journal de Montréal en disent.


D'autres activiste de gauche, Aurélie Nix, Vlad Vorontsov et Guiom Leblanc par exemple, prennent part à un groupe qui organise une manifestation contre la venue de Roosh, à Montréal samedi prochain. Sara Parker-Toulson y prend également part.

Voici une capture d'écran d'un message qui a été affiché via ce groupe dénonçant la venue de Roosh. Notez l'intervention, à la toute fin :


Notez la dernière citation : "Should we make a bomb threat? That should be enough to scare them no?"

Dénoncer les propos d'une personne dont les idées ne nous plaisent pas est une chose, mais de l'empêcher de les exprimer, tant et aussi longtemps que ces mêmes idées ne briment réellement aucune personne, c'en est une autre.

J'ai discuté par téléphone avec Aurélie Nix en lui demandant quelles mesures étaient prises lorsqu'un membre évoque une telle possibilité. Cette dernière m'a dit que le message a été effacé par la suite et que selon les membres du groupe, il s'agirait d'un supporteur de Roosh V qui aurait écrit cela pour discréditer le groupe. J'ai peine à le croire pour ma part. J'ai posé la question aux membres de ce groupe, auquel on m'a vite bloqué l'accès :





À ce que je sache, la liberté d'expression au Canada est pour tous. Ces mêmes personnes qui cherchent à faire taire Roosh parce que son point de vue les dérangent doivent-elles pour autant en toute impunité évoquer la possibilité de lancer une alerte à la bombe pour faire fermer la conférence?

Si cela doit être considéré illégal que d'avoir une mauvaise impression d'un sexe, il y a certainement au Canada et ailleurs plusieurs féministes qui pourraient faire l'objet des mesures que certaines et certaines voudraient que l'on impose à Roosh V.


mardi 12 août 2014

Sujets du 12 août 2014


Proverbe/citation du jour
«La vérité, l'âpre vérité.»-Georges Jacques Danton


Il ne faut surtout pas dire ce que l'on pense d'une femme obèse posant nue, au Québec
Dimanche matin, la lecture d'un article du Huffington Post portant sur une actrice obèse ayant décidé de poser nue m'a amené à émettre le commentaire qui suit sur Facebook :


Des réactions étaient à prévoir, et des réactions il y a eu. Lundi soir, le total de commentaires dépassait les 200, la plupart étant des attaques à mon endroit, « gros colon », « cave », « idiot », « crétin », « vieux colon », « gros moron »...

Plus de 200 commentaires d'injures donc, et il s'en ajoute encore au moment où j'écris ce billet, mardi, et ce pourquoi? Simplement parce que j'ai émis comme commentaire que je ne suis pas attiré par une femme ayant un tel surplus de poids, sans rien mentionner de dégradant, en précisant tout de même que je ne nie pas le talent de la dame concernée et que si celle-ci est bien dans sa peau, c'est «tant mieux pour elle».

Comme le souligne un lecteur, si une personne ne peut accepter que les commentaires positifs, alors cette personne ne peut accepter l'opinion des autres. Cela vaut autant pour la dame en question que pour ses supporteurs, ou pour quiconque faisant le choix de s'exprimer sur la place publique sur n'importe lequel sujet, votre humble blogueur étant aussi inclus.

Ces réactions négatives nombreuses à mon endroit m'amènent une fois de plus à m'arrêter à la question de la liberté d'expression au Québec. Que doit-on en penser? Elle est totale, mais à une seule condition : il faut que tu penses comme les autres. T'as le droit de penser et de dire ce que tu veux, mais dès que tu te mets à déranger le moindrement, parce que tu émets une opinion qui ne flatte pas dans le bon sens du poil, « Watch out! », et cela va beaucoup plus loin que dans un cas où un blogueur s'exprime à propos d'une femme posant nue dans un magazine.

Je ne vais pas retirer cette entrée ni limiter l'accès à ma page Facebook, ni même empêcher ou bloquer quiconque voulant lire ou venir y émettre des commentaires, et ce pour une bonne et une simple raison : je crois à la libre circulation des idées, à la libre expression. Je ne crois pas qu'on puisse en dire autant de la horde qui me lance présentement des injures.

Que mes détracteurs se disent que je n'ai pas la moindre intention de céder face à eux et me taire simplement parce que mon opinion, que ce soit sur ce sujet ou sur n'importe lequel autre, ne leur plaît pas.

vendredi 1 février 2013

Sujet du 1er février 2013

Proverbe/citation du jour
"Dans le plupart des pays, les citoyens possèdent la liberté de parole. Mais dans une démocratie, ils possèdent encore la liberté d'avoir parlé." -André Guillois

Droit d'expression et droit de censure
Lecteurs de ce blog, sachez que même si j'aime choquer, même si j'aime provoquer, même si j'aime beurrer épais, même si j'aime «dégainer et tirer d'abord pour discuter ensuite», même si je suis régulièrement traité de misogyne, d'homophobe et de plein d'attributs peu élogieux, il y a une liberté fondamentale à laquelle je crois mordicus, quelle que soit la personne qui parle, qui écrit ou qui communique de n'importe laquelle autre manière : celle de pouvoir exprimer ce que l'on pense, en autant que la personne qui agit ainsi le fasse en tenant compte du fait que sa liberté d'expression s'arrête là où celle des autres débute.

Pendant combien d'années ai-je « mis le pied sur le brake », que ce soit parce que j'étais enseignant, ou bien, auparavant, parce que des membres de ma famille impliqués dans le commerce au détail avaient peur que mes propos affectent leur propre vie? Je fais ici mention d'une rancoeur personnelle, je l'avoue, mais j'ai pendant de nombreuses années vécu une profonde frustration en voyant des gens comme certains fonctionnaires se permettre de dire haut et fort tout ce qu'ils pensaient, protégés par des syndicats, alors que d'autres personnes oeuvrant dans l'entreprise privée étaient obligées de fermer leur gueule de peur de perdre des clients.

Alors que beaucoup de gens de gauche ou de droite se cachent derrière un pseudonyme pour exprimer leur point de vue via Internet, via la télé ou via une ligne ouverte radiophonique, je respecte depuis les années 90 une ligne directrice à laquelle je n'ai jamais dérogé : je m'identifie toujours clairement lorsque j'exprime mon opinion publiquement. Je l'ai fait dès le début des années 2000 en appelant dans une ligne ouverte de CKAC et j'ai poursuivi depuis en faisant ouvertement en sorte que mes pseudonymes sous Internet permettent aisément d'identifier P.A. Beaulieu comme émetteur.

On aura beau user de l'argument « sécurité » pour me dire que des personnes ont intérêt à cacher ce qu'elles pensent par craintes de mesures de représailles de la part des autres, mais je considère qu'avec Internet, il y a beaucoup trop de lâches qui se cachent derrière un pseudonyme pour cracher sur les autres.

J'ai jusqu'ici toujours permis aux personnes visitant mes pages sur Internet de donner leur point de vue. Par contre, j'ai fait l'objet de censure, qu'elle soit partielle (Radio-Canada) ou totale (via le compte Twitter et le compte Facebook du député Pascal Bérubé), pour ne donner que ces exemples.

Je tiens donc ce soir à signaler que désormais, compte tenu du fait que ma page Facebook de même que mon blog sont des pages personnelles et non publiques (contrairement aux deux exemples donnés plus haut), je me réserve le droit de déterminer si des commentaires émis sur mes pages doivent être censurés ou non.

En gros, si vous n'êtes pas foutu de donner votre identité réelle dans mon blog ou sur ma page Facebook par exemple, je me donne le droit de vous censurer, parce qu'à mon avis, si vous n'avez pas le guts de dire qui vous êtes en vous exprimant, cela ôte pas mal de valeur à vos propos.

Voilà!

lundi 26 mars 2012

Sujets du 26 mars 2012

Proverbe/citation du jour

« Un homme n'est pas bon à tout, mais il n'est jamais propre à rien. » -Antiquité Chinoise


Faire savoir son opinion est plus risqué pour certains que pour d'autres

On a beau dire haut et fort que la liberté d'expression règne au Québec, mais elle n'est pas égale pour tous et pour toutes : faire savoir une opinion est plus risqué pour certains que pour d'autres.

L'idée de ce billet m'est venue la semaine dernière alors que je piquais une jasette avec deux personnes. En leur mentionnant le fait que sur une base régulière, des gens me confient qu'ils sont en désaccord avec des décisions politiques au niveau municipal ou provincial par exemple, mais qu'ils doivent garder silence pour éviter des « représailles », ces deux personnes avec qui je jasais m'ont dit que « lorsque l'on a une opinion et qu'on n'a pas le courage de l'émettre, on est mieux de tout simplement nous taire. » Je crois bien que ces deux personnes en question ne saisissent pas qu'en émettant ouvertement leur opinion, certains gens peuvent subir des conséquences pires que d'autres qui tiendraient des propos similaires. Vous voulez des exemples?

Combien de gens oeuvrant dans l'entreprise privée se doivent de garder le silence quant à leur opinion politique, en évitant d'afficher leurs couleurs ou de participer à des activités de financement liées à un parti qu'ils supportent, de peur que cela nuise à leurs affaires?

Aussi, un commerçant peut être totalement en désaccord avec les décisions prises à la mairie locale, que ce soit en lien avec les lois d'affichage ou la gestion de la municipalité par exemple, mais en le disant haut et fort, il risque de voir son volume de ventes tomber, parce qu'il peut faire l'objet d'un boycott.

Par contre, un fonctionnaire, dont le salaire est garanti par les contribuables et qui jouit d'une sécurité d'emploi, peut bien plus librement militer pour un parti politique ou exprimer une opinion négative à l'endroit des autorités parce qu'il ne coure pas des risques similaires à ceux auxquels un commerçant fait face.

Alors, qu'en pensez-vous pour votre part?



La Terre vue à partir de l'ISS

Si vous voulez avoir une idée de la vue qu'on les gens à bord de l'International Space Station, le vidéo qui suit vous en donnera un aperçu :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=FG0fTKAqZ5g

On peut y apercevoir des aurores australes (similaires aux aurores boréales mais se produisant dans l'hémisphère sud), les lumières de grandes villes dans la nuit, de même que des éclairs se produisant au coeur d'orages.

Assez spectaculaire n'est-ce pas?

vendredi 3 février 2012

Sujets du 3 février 2012

Proverbe/citation du jour

« Si ce que tu as à dire est moins beau que le silence alors tais toi! » -Proverbe Arabe

La corde du sénateur Boisvenu et la liberté d'expression

Les propos du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu en lien avec la corde qu'il suggère de fournir aux meurtriers emprisonnés pour leur donner la possibilité de se suicider continuent d'alimenter les conversations partout au Québec. On sait que le sénateur a déclaré ceci :

«Moi, je dis toujours, dans le fond, il faudrait que chaque assassin aurait le droit à sa corde dans sa cellule, il décidera de sa vie.»

Un individu de Saguenay, Jacques McBrearty, envisage de poursuivre le sénateur, car il dit que ses propos encouragent les gens à se suicider. McBrearty a lui-même vécu une dépression qui l'a presque poussé au suicide en 2010. N'est-pas généraliser les propos du sénateur? Le plaignant, qui est soit dit en passant originaire de la Gaspésie, a été membre de l'exécutif régional du Bloc Québécois dans la région, à titre de responsable des communications, en 2010-2011, serait-ce une pure coïncidence qu'il fasse une telle sortie à ce moment?

Un fossé majeur sépare les opposants politiques de Boisvenu et les membres de la presse d'une part, et la population en général de l'autre. Boisvenu dit avoir l'appui d'une partie non négligeable de la population en lien avec ses propos controversés et aussi sur le débat entourant la peine de mort.

Ce que nous devons le plus retenir dans toute cette histoire n'est pas à mon avis la question de savoir si oui ou non nous devons donner aux assassins le choix de se suicider ou non ou bien si nous devons remettre la peine de mort en vigueur. Ce sur quoi nous devons mettre l'emphase, c'est la liberté d'expression au Québec.

Qu'on soit d'accord ou non avec le sénateur conservateur, on peut dire qu'il a eu le courage d'émettre clairement son opinion sur un sujet sensible, ce que de moins en moins de gens osent faire. Parce qu'il l'a fait, Boisvenu est maintenant la cible d'une poignée de penseurs qui sont majoritairement en faveur d'un état très interventionniste, socialiste et pour beaucoup aussi, souverainiste, ce à quoi s'oppose justement Boisvenu.

Il est pathétique de constater qu'au Québec, une minorité d'intellectuels de gauche imposent leur mode de pensée à toute la population. Le droit de parole existe pour tous, en fait, surtout pour ceux du tous qui pensent la même chose que ces intellectuels. Ces gens devraient se souvenir que la liberté d'expression, la vraie liberté d'expression, c'est justement de permettre aux gens d'exprimer ce qu'ils pensent quelle que soit leur tendance.

Pour conclure, je vous invite à porter attention la prochaine fois que vous entendrez un intervenant déclarer qu'une station radiophonique fait de la «radio-poubelle». Vous remarquez peut-être que le terme sort assez facilement de la bouche de ceux et celles qui font partie de cette petite clique d'intellectuels, des gens souvent convaincus de manière consciente ou inconsciente qu'ils ont la « vérité suprême » et qui vont tout faire pour étouffer les gens qui pensent le contraire d'eux.

Si je n'ai plus mon micro dans une station de radio au moment où j'écris ces lignes, dites-vous que c'est en grande partie parce qu'un politicien de la région a fait des pressions pour me faire disparaître des ondes justement parce que j'étais « dérangeant ». Je profite de l'occasion pour remercier les dizaines d'auditeurs de mon émission radio qui, près de trois mois après ma mise à pied, me donnent leur support et me dise aussi que je disais tout haut ce que plein de gens pensent tout bas. Dites-vous que ce n'est que partie remise! Merci à vous une fois encore!


Pour plus de détails :

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2012/02/02/006-plainte-police-boisvenu.shtml

https://sites.google.com/a/fjbq.org/saglac/executif/jacques-mcbrearty


Discrimination envers les transsexuelles dans les aéroports?

Une transsexuelle et historienne du Saguenay, Russel Aurore Bouchard, qualifie d'aberration les nouvelles règles de sécurité dans les aéroports, des règles qui empêchent les compagnies aériennes d'autoriser l'embarquement de personnes dont le sexe ne semble pas être le même que sur leur pièce d'identité.

En effet, pour pouvoir monter à bord d'un avion, un transsexuel ou un transgenre doit posséder un certificat médical faisant état de sa condition. Russel Aurore Bouchard considère cela comme une intrusion dans la vie privée de part du gouvernement Harper, allant même jusqu'à dire : « Il n'a pas non plus à venir mettre la main dans ma petite bobette, ce n'est pas de ses affaires. Qu'il essaie d'évoluer un peu comme premier ministre, il y a toujours un boutte. »

Qui a parlé que la sécurité des aéroports doit mettre sa main dans des « bobettes » pour vérifier l'identité d'une personne? N'est-ce pas un propos exagéré de la part de madame Bouchard?

Lorsqu'une personne change de sexe, ses documents officiels ne précisent-ils pas déjà ce changement? Un tel certificat serait-il une mesure systématique envers toutes les personnes ayant vécu une transformation ou bien s'appliquerait-il uniquement chez les personnes en cours de processus?

Je tiens à le préciser, nous devons à mon avis nous opposer fermement à toute loi qui serait discriminatoire envers un quelconque groupe dans notre société, que ce soit une minorité visible, les gais et lesbiennes ou les hétéros par exemple.

Par contre, si la sécurité d'un aéroport a des doutes raisonnables la portant à croire qu'un invididu semble suspect, que ce soit un homme hétéro nerveux semblant camoufler une arme par exemple, ou bien un homme déguisé en femme qui pourrait camoufler une bombe dans une paire de faux seins, elle se doit d'agir pour assurer la sécurité de tous les passagers. Est-ce si discriminatoire que cela?

Madame Russell Bouchard sait-elle que des islamistes ont déjà réalisé des attentats en camouflant une bombe liquide dans des implants localisés dans les fesses de terroristes en Arabie saoudite? Et si ces mêmes terroristes tentaient le coup en camouflant ces bombes dans des implants mammaires ou de faux seins chez un homme déguisé en femme, que propose-t-elle comme moyen de contrer cette menace?

Le risque que ferait courir à tous les passagers d'un avion l'absence de vérifications supplémentaires dans une situation particulière comme celle dont il est question ici est-il vraiment discriminatoire, ou bien est-ce acceptable, si on met dans la balance le fait qu'on pourrait créer une faille dont pourrait profiter des individus malveillants? À vous d'en juger maintenant!

Pour plus de détails :

http://www.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2012/02/01/004-regles-aeroports-transexuels.shtml