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jeudi 27 juin 2019

Le 27 juin 2019

Proverbe/citation du jour
« Whenever you read a good book, somewhere in the world a door opens to allow in more light. »–Vera Nazarian


Lectures essentielles
L’illustration suivante, que j’ai vue passer sur Facebook plus tôt en semaine, m’inspire ce billet.




Avez-vous lu ne serait-ce qu’un seul des livres auxquels ont fait référence ci-haut, que ce soit « 1984 », « Le meilleur des mondes », ou bien « Fahrenheit 451 »?

Le premier que j’ai lu est « Le meilleur des mondes », parce que c’était une lecture obligatoire (mais agréable en ce qui me concerne) dans le cadre d’un cours de philosophie au niveau collégial. « 1984 » a suivi, alors que j’étais étudiant universitaire, en 1991. Finalement, pour ce qui est de « Fahrenheit 451 », je l’ai lu en version originale anglaise alors que j’étais enseignant à Wemindji, en 1996, parce qu’une copie traînait dans la salle des profs.


mercredi 24 octobre 2018

Le 19 octobre 2018

Proverbe/citation du jour
“If liberty means anything at all, it means the right to tell people what they do not want to hear.”-George Orwell


« Free Speech Now And Then »
La liberté d’expression, d’hier à aujourd’hui.




« C’est ça qui est ça! »

dimanche 3 décembre 2017

Le 3 décembre 2017

Proverbe/citation du jour
« Plus on diminue le nombre de mots d'une langue, plus on diminue le nombre de concepts avec lesquels les gens peuvent réfléchir, plus on réduit les finesses du langage, moins les gens sont capables de réfléchir, et plus ils raisonnent à l'affect. La mauvaise maîtrise de la langue rend ainsi les gens stupides et dépendants. Ils deviennent des sujets aisément manipulables par les médias de masse tels que la télévision. »-Source



« Novlangue » à la sauce Québec solidaire
Québec solidaire veut faire disparaître le mot « patrimoine » parce que ce dernier est « trop masculin »? Est-ce que Québec Solidaire est disposé, en lien avec l’égalité de la langue, à aussi faire disparaître un mot comme « maternelle » parce qu’on y trouve un lien avec les femmes?

Vous trouverez ici un lien vers une entrevue de Manon Massé avec Radio-Canada sur le sujet.




En écoutant ladite entrevue, je ne peux que me rappeler la notion de « novlangue », du roman 1984, de George Orwell, une langue fictive, mais qui donne une idée de ce qui se passe dans un régime totalitaire, où on réduit le nombre de mots pour limiter la capacité de penser des humains, afin de mieux les contrôler.

Le plus rigolo dans tout cela, pour ne pas dire le plus pathétique, est que jamais Rad-Can et cie ne challengent les Manon Massé de ce monde sur une question comme celle-ci, ou sur d'autres points qui mériteraient amplement d'être soulevés. Par contre, quand vient le temps de blaster les propriétaires d'armes à feu ou les supporteurs de Trump, on sort les gros canons.

Remarquez bien, je le rappelle une fois de plus, je pense que la société d'État qu'est Radio-Canada a sa place dans notre monde. Je crois simplement que parce que tous les contribuables doivent payer pour son existence, celle-ci devrait être moins complaisante et devrait offrir une tribune équitable pour tout le monde, ce qui n'est pas le cas.

Québec solidaire ne souhaite rien d’autre que de nous imposer une novlangue à la sauce 1984. Nous n’avons affaire à rien d’autre qu’à une bande de communistes puants qui sont de la famille que ceux qui ont renversé le régime tsariste à Moscou, en 1917, avec toute la misère qui a suivi. Sommes-nous conscients de ce que cela peut avoir comme conséquences?



mercredi 5 juillet 2017

Le 3 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
« Il s'agit de savoir si l'auteur de l'adaptation saura nous présenter, sans les dénaturer trop, les événements nécessaires à l'intrigue où s'affrontent ces personnages. »-André Gide


Livres et adaptations cinématographiques
Que ce soit quand un roman totalement fictif ou quand une histoire vraie est portée à l’écran ou rapportée en écriture, il est rare que l’ensemble des faits, fictifs ou non, est présenté dans son exactitude.



Je n’ai pas lu beaucoup de romans ou de biographies adaptés à l’écran. Dans la plupart des cas, la version cinématographique devient une grosse bullshit. Un des plus beaux exemples qui me viennent à l’esprit est celui du livre « My Posse Don’t Do Homeworks », de LouAnne Johnson. Le livre est excellent, mais l’adaptation à l’écran « Dangerous Minds », mettant en vedette Michelle Pfeiffer dans le rôle de madame Johnson, est merdique, et pas à peu près.

Il y a des adaptations plus fidèles par contre. Je pense à « 1984 » un long-métrage basé sur un roman de George Orwell, pour lequel les dates de tournage de certaines scènes correspondent exactement à celles du livre, et « A Clockwork Orange », d’Anthony Burgess. Dans les deux cas, mis à part quelques détails (le dernier chapitre dans le cas du livre de Burgess), les films sont fidèles aux bouquins concernés.

Si vous avez un point important à retenir du présente billet, c’est de prendre avec de très grosses pincettes les films et les livres « basés sur une histoire vraie », la prochaine fois que vous lirez une mention du genre.

vendredi 31 mars 2017

Le 31 mars 2017

Proverbe/citation du jour
« During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act. »-George Orwell



Alternatives à divers sites du Web qui briment la liberté d’expression
Divers sites du Web, que ce soit Google, Youtube, Twitter ou Wikipedia, briment la liberté d’expression en censurant certains usagers. Comment lutter contre eux? Il est possible d’utiliser des sites Web alternatifs offrant des services similaires. En voici une liste :



Puisque je suis « dans le jus », ce soir, je ne peux peaufiner ce billet comme je le souhaiterais. J’y apporterai des modifications plus tard en soirée ou bien samedi.

mardi 1 novembre 2016

Le 31 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
« Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres. »-George Orwell (La ferme des animaux)


Le cochon Napoléon de la Ferme des animaux l’a dit : « Tous les animaux sont égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres. » Les animaux gogauches québésois le pensent aussi!
Vous connaissez peut-être ce livre de George Orwell intitulé « La Ferme des animaux » dans lequel l’auteur de « 1984 » présente une fable du communisme, où les animaux d’une ferme se révoltent, en espérant un monde meilleur, qui devient hélas vite un cauchemar.

J’ai la drôle d’impression que notre monde occidental, à commencer par le Québec, est un belle reproduction de cette Ferme des animaux, où les cochons qui engraissent de plus en plus en abusant du peuple entier sont nos bons Gogauches.

Suite à la parution récente d’informations liées à l’affaire Alice Paquet/Gerry Sklavounos, le nombre de visites de mon blog a explosé. Ce dernier a reçu en une semaine autant de visiteurs qu’ils n’en reçoit habituellement en un mois, et même plus. Je m’attendais à un « backlash », et ce backlash s’est produit lundi matin.

En me réveillant, j'ai comme à l'habitude lancé ma cafétière et ouvert mon ordinateur pour me brancher à Internet. J’ai alors constaté qu’il me fallait entrer mon mot de passe pour accéder à Facebook, signe d’un beau « Fuck Up ».

C'était le cas...

Mon compte principal, https://www.facebook.com/pabeaulieu, est bloqué pour une période de 30 jours. Je soupçonne Réal Petit et d’autres gauchistes d’être derrière le coup, parce que la plainte à mon endroit est liée à un message que je lui ai adressé. Je n’en ai aucune preuve solide mais il est facile de faire le lien. Jetez un coup d'oeil à la capture d'écran plus bas pour vous faire une idée.

Voici le message qui a mené Facebook à suspendre mon compte pour 30 jours :


Voyez-vous là la moindre justification valable pour cette sanction? Ce même individu ne se gêne pas pour me garrocher de la bouette tant qu'il le peut.

Voici mon intervention qui a mené ce grand justicier social à me faire couper l'accès à mon compte :




C'est là un autre exemple du modus operandi de la Gogauche : porter plainte en masse pour faire taire une opinion dissidente. Je suppose que Réal a demandé l'aide de quelques-uns de ses tis-amis pour agir ainsi. Il a bloqué mon compte également. Le coupable est aisément traçable.



Si vous jugez pour votre part que Réal Petit dépasse les bornes, je vous laisse le libre choix de porter plainte à Facebook pour qu'il subisse des conséquences à ses actions.

Je vous invite à vous joindre à moi via mon compte Facebook secondaire, https://www.facebook.com/pa.beaulieu.5. Je garde aussi une alternative via VK, le « Facebook russe » : https://vk.com/id334199052 .

Je vous invite vous aussi à utiliser au moins une alternative autre que Facebook ou Twitter, où les Social Justice Warriors ont la vie trop facile.

Au besoin, si vous avez à communiquer avec moi, mon courriel personnel demeure valide.


vendredi 8 avril 2016

Le 7 avril 2016

Proverbe/citation du jour
« Ben on va aller parler. Il y a des constats à dresser pour pouvoir aborder des solutions. Pis on va aborder les beaux coups qui sont faits aussi. C'est certain. Moi, d'où est-ce que je vois ça, de ma perspective, c'est que la seule guerre qui existe en ce moment, c'est une guerre des riches contre les pauvres. Ça, ça a toujours duré. Et pis quand il y a une guerre, c'est simplement une gang de pauvres qui se font mentir pour aller défendre les intérêts de quelques riches. Quand on manque de soins de santé, quand on manque de soins sociaux, quand il y a des gens qui sont trop pauvres, c'est parce qu'il y en a d'autres qui sont trop riches. Il y a une balance à rétablir. Mais tout ça, ça ne se fait pas en hurlant. Ça se fait en réfléchissant. Pis en organisant des choses comme lui [Daniel Germain] organise. »-Dan Bigras (source)


« Et vlan din dents Dan Bigras! »
Comme la majorité des artistes québécois, Dan Bigras est gauchiste. Il supporte Québec solidaire, comme en témoigne ce vidéo datant d'il y a quelques années, réalisé pour le cinquième anniversaire du parti. Ce cher Dan évoque un monde féodal, avec des seigneurs et des serfs… Il parle d'esclaves pour le bonheur des grands profiteurs, de la disparition de la classe moyenne. Constatez par vous-même :


Notez ses paroles : « Y'a pas de démocratie si personne se lève contre ça... »

Ouais ouais…

Dan supporte Québec solidaire, un parti centralisateur, un parti digne de l'U.R.S.S., du genre qui promet le paradis, mais qui crée l'enfer.

Tu veux vraiment la démocratie mon cher Dan? Vraiment? Savais-tu que pour mieux réaliser le paradis sur Terre, les Communistes dont s'inspirent tes amis de QS ont désarmé la population, ce qui leur a permis ensuite de voler les terres des paysans, de mettre en prison des gens qui ne pensaient pas comme eux et de les envoyer en Sibérie, quand ils ne les exécutaient pas tout simplement, et faire mourir de faim des milliers de gens de l'Ukraine?

Soit dit en passant, notez dans la capture d'écran qui suit, tirée de Twitter, la belle craque que Claude Colgan, un militant contre le registre dont la sœur, Hélène, est morte à l'école Polytechnique et qui, son frère nous le confirme, voulait elle-même suivre son cours pour tirer avec des armes de poing, inspirée par une émission qu'elle adorait, « Miami Vice » :



Claude Colgan est raide pas mal dans son commentaire, mais par ta manière de la bloquer immédiatement, on saisit vite, comme le dit une bonne amie, Cindy Cinnamon, que tu as la mèche courte, et que tu sembles confondre le bouton « Unfollow » avec le bouton « Block ».

Un jour, tu pourrais te ramasser sans personne pour assister à tes shows. Or, si QS obtient le pouvoir, y'a pas de crainte à avoir, tu vas être subventionné à l'os même si tu joues devant une salle vide…

Comment as-tu répliqué aux opposants au registre sur ton compte Twitter



Pour y revenir, tu es en faveur d'un registre québécois des armes Dan hein? Tu te permets de traiter les gens qui s'y opposent de « survivalistes ». Pourrais-tu nous expliquer en quoi tous les propriétaires d'armes du Québec le sont selon toi? Être survivaliste, n'est-ce pas aussi préférer l'autonomie, la liberté, à la dépendance? N'es-tu pas toi-même dépendant des autres pour vivre?

Tu n'en est pas à ta première connerie sur Twitter mon Dan hein?

Je reviens sur tes paroles dans le vidéo : « Y'a pas de démocratie si personne se lève contre ça... » Ces paroles ont été prononcées par des colons américains qui ont créé le pays situé au Sud du Québec, un pays où la constitution permet aux citoyens de posséder des armes justement s'ils ont à faire face à un gouvernement oppresseur. Tu le savais ça?

George Orwell, qui a écrit le roman « 1984 », a aussi dit ceci :


Mets ça dans ta pipe mon Dan : les amateurs d'armes que tu méprises sont peut-être ceux qui sont le plus à même de défendre les libertés auxquelles tu dis aspirer!

jeudi 24 septembre 2015

Le 24 septembre 2015

Proverbe/citation du jour
« Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. »-George Orwell


Mike Ward, le petit Jérémy et la liberté d'expression
L'histoire est couverte par les médias, elle n'a plus besoin de présentation : Mike Ward est la cible d’une poursuite de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse au nom de la famille de Jérémy Gabriel.

Mike Ward
Le sketch de Mike Ward à propos du petit Jérémy vous offusque? Je le trouve « cru » et oui, je ressens un malaise à l'entendre, mais je ne crois pas qu'une poursuite soit justifiée, malgré tout. On ne peut blâmer Mike Ward pour les commentaires dégradants émis via les médias sociaux par les Internautes à propos de Jérémy.

Nous avons le droit d'être offusqué par ce qu'a dit Mike Ward, nous avons le droit d'être en colère, de protester et de dénoncer l'humoriste, mais nous ne devons pas oublier un point essentiel au coeur de cette histoire : LA LIBERTÉ D'EXPRESSION.

L'auteur George Orwell a dit un jour que « Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. » 

Jeremy Gabriel
Jérémy Gabriel accuse Mike Ward d'avoir détruit sa carrière et brisé sa vie en partie. Il est facile de transformer l'humoriste en bouc émissaire pour lui faire porter toute la misère que le jeune homme a enduré depuis sa naissance en lien avec ses handicaps (en plus d'avoir le visage déformé, il souffre également de surdité.) Je trouve déplorable qu'il fasse rire de lui en lien avec son physique, mais cela ne change rien à un point essentiel : IL CHANTE MAL et il n'a pas le talent nécessaire pour faire carrière dans le domaine.

Avant de jeter la pierre à Mike Ward, le jeune homme devrait d'abord se demander si, en le poussant devant les projecteurs pour faire de lui une vedette, sa famille, à commencer par ses parents, n'a pas sa large part de responsabilités en lien avec toutes les conséquences négatives qui en résultent.

dimanche 29 mars 2015

Sujets du 29 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y est aux loges que parce qu'on paie davantage.»-Rivarol


« Brave New World » vs « 1984 »
Parmi les classiques que j'ai lus depuis l'école secondaire, on retrouve deux ouvrages dressant un portrait dystopique du futur, « Brave New World » (« Le meilleur des mondes ») par Aldous Huxley, et « 1984 », par George Orwell. J'ai lu le premier pour un cours de philosophie au Séminaire Saint-Augustin, en 1988-1989, et le second durant ma deuxième année à l'Université Laval, en 1991-1992.

Je croyais à l'époque que le monde se dirigeait vers « 1984 », mais avec le recul, il est clair que la cage dorée présentée dans l'ouvrage d'Huxley correspond davantage à la réalité, de mon point de vue du moins.

Voici une comparaison des deux ouvrages :



Mon impression personnelle est que bien que les plus gauchistes d'entre nous s'imaginent que le monde à venir est celui décrit à Winston par O'Brien, à savoir une botte écrasant un visage humain, en réalité, la dope, les loisirs et la consommation représentent bien mieux ce qui se produit en réalité.

Lequel des deux représente le mieux le monde actuel? À vous de juger!

mardi 22 janvier 2013

Sujets du 22 janvier 2013

Proverbe/citation du jour
« Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. » -Eric Arthur Blair, dit George Orwell



Parler de liberté
La citation du jour est l'oeuvre d'Eric Arthur Blair, mieux connu sous le nom de George Orwell, auteur des romans « 1984 » et « La ferme des animaux », deux livres qui selon moi devraient faire partie de ceux à l'étude dans tous les écoles au Québec bien avant une multitude d'autres actuellement proposés.

Orwell nous a été servi à tous les sauces depuis qu'il a écrit ses deux nouvelles les plus connues. Son nom a été évoqué autant par des gens de gauche que par des gens de droite, autant par des libéraux que par des conservateurs, autant par des pacifistes que des militaristes. Qui était vraiment George Orwell, quel message souhaitait-il le plus communiquer à ses lecteurs?

Je crois en ce qui me concerne que le thème central de toute l'oeuvre d'Orwell est le totalitarisme et les dangers qu'il représente pour l'humanité. Orwell craignait que des gouvernements comme ceux de l'Union soviétique sous Staline ou l'Allemagne nazie sous Hitler deviennent la norme, et que des leaders charismatiques prennent le pouvoir partout dans le monde pour imposer leur idéologie, leur système, en écrasant tout ce qui s'opposent à eux.

Les leaders qui ont suscité de tels craintes chez l'auteur de 1984 ont imposé leur pouvoir, mais n'ont jamais pu le mener à la perfection. Dans l'univers d'Orwell, la télévision et la radio servent directement les intérêts de l'État tout puissant et permettent d'observer les moindres mouvements des citoyens. Pouvez-vous vous figurer la réaction d'Éric Arthur Blair si on lui permettait de voir le monde de 2013, dans lequel la technologie va bien au-delà de ce qu'il pouvait s'imaginer en écrivant son roman, une technologie basée sur des ordinateurs miniatures et sur un réseau Internet qui permet à l'État de suivre pas à pas les citoyens?

À notre époque, où les idées peuvent circuler plus librement qu'elles n'ont pu le faire auparavant dans l'histoire de l'humanité, nous devons nous demander si nous sommes aussi libre de nous exprimer que nous ne voulons bien le croire. Je rappelle la citation de George Orwel : « Parler de liberté n'a de sens qu'à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre. »

Lorsque j'ouvre mon appareil radio et que j'entends uniquement des pro-environnements, des anti-républicains ou des anti-Harper s'exprimer sur les ondes de Radio-Canada, alors qu'au même moment des nouvelles importantes sont enfouies sous une pile d'autres nouvelles insignifiantes sur un réseau comme TVA, et que je me vois bloquer l'accès au compte Twitter et Facebook de politiciens et d'activistes parce que j'exprime un point de vue qui ne va pas dans le sens souhaité par ces gens, des gens qui sont visiblement incapables de tolérer qu'on pense différemment d'eux et qu'on exprime notre point de vue haut et fort, sans pour autant user de menaces, sans tenter d'empêcher les autres de donner eux aussi leur point de vue, je me dis que ça va bien plus mal qu'on ne veut bien le voir au Québec.

Politiciens, Carrés rouges, leaders syndicaux, militantes féministes, journalistes, vous tous qui avez la tête qui penche à gauche, ne venez pas me parler de liberté si vous ne m'accordez pas la liberté de dire aux gens ce qu'ils n'ont pas envie d'entendre, parce que votre « liberté » que vous prêchez n'en est alors pas une, mais bien un dictature, mais en êtes-vous conscients?