Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
« Whenever you read a good book, somewhere in the world a door
opens to allow in more light. »–Vera Nazarian
Lectures essentielles
L’illustration suivante, que j’ai vue passer sur Facebook plus
tôt en semaine, m’inspire ce billet.
Avez-vous lu ne serait-ce qu’un seul des livres auxquels ont fait
référence ci-haut, que ce soit « 1984 »,
« Le
meilleur des mondes », ou bien « Fahrenheit
451 »?
Le premier que j’ai lu est « Le meilleur des mondes »,
parce que c’était une lecture obligatoire (mais agréable en ce
qui me concerne) dans le cadre d’un cours de philosophie au niveau
collégial. « 1984 » a suivi, alors que j’étais
étudiant universitaire, en 1991. Finalement, pour ce qui est de
« Fahrenheit 451 », je l’ai lu en version originale
anglaise alors que j’étais enseignant à Wemindji, en 1996, parce
qu’une copie traînait dans la salle des profs.
“Public opinion is the worst of all opinions.”-Nicolas Chamfort
1984, le Meilleur des mondes et la réalité
Une réflexion sur le roman « 1984 » de George Orwell en
comparaison au « Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley
suit.
La différence entre les deux romans est que dans un cas le pouvoir
est maintenu par la force, et dans l’autre, par la manipulation.
Quand j’effectue des recherches, que ce soit pour un billet du
présent blog, ou bien quand j’évalue si un locataire potentiel
est un bon ou un mauvais candidat, je réussis via Facebook et
diverses bases de données publiques à obtenir une foule
d’informations données VOLONTAIREMENT pour la plupart par les
personnes concernées (mis à part celles de décisions judiciaires).
Je demanderais directement à ces gens les mêmes infos et ils
refuseraient de me les donner « parce que c’est
confidentiel »…
Imaginez-vous tout ce que les gouvernements et les entreprises comme
Facebook savent à votre propos!!!
« Look, college administrators, 1984 was supposed to be a
warning, not an instruction manual. »-Robby Soave
1984 était un avertissement, non pas un manuel d’instruction
La citation du jour, par Robby
Soave, pointe un fait troublant relative à notre système
éducatif.
S'il y a un endroit dans la société où l'on doit permettre le plus que possible l'exposition à des points de vue divers, c'est bien dans nos établissements d'enseignement.
C’est ça qui est ça!
Documentaire du jour : « Spacemen »
Je visionne une bonne dizaine de documentaires, à chaque semaine.
Certains sont plus intéressants que les autres. Quand l’un d’entre
eux attire davantage mon attention, je partage ma découverte avec
vous ici, dans un billet.
« Spacemen » est un documentaire de 50 minutes de la
série « Naked Science » qui aborde la question des
voyages dans l’espace d’une manière réaliste. « Au
diable » Star Trek et cie, avec les voyages à la vitesse de la
lumière. Ici, on présente les véritables défis qui doivent être
relevés.
Pour vous donner un aperçu, l’apesanteur a un impact sur la masse
musculaire, mais aussi sur la densité des os, ce qui signifie des
fractures se produisant plus facilement, et que dire du sens de
l’équilibre, et même des dommages que le cerveau subit à cause
des radiations cosmiques? On mentionne ici le fait que les
astronautes du programme Apollo voyaient des « éclairs »
dans leur tête, et que ce sont les radiations cosmiques qui
provoquent le phénomène.
Dans les commentaires accompagnant le documentaire, sur la page
Youtube, une personne mentionne qu’au lieu d’explorer l’espace
nous aurions intérêt à faire attention à la planète que nous
habitons déjà. Je suis entièrement d’accord avec cette personne.
Cependant, les risques d’une autre extinction majeure des espèces
sur Terre n’en sont pas éliminés pour autant, et l’humanité
n’en a causé aucune jusqu’ici.
L’exploration spatiale n’est rien d’autre que la continuité
des voyages d’exploration entrepris par des hommes des cavernes
avec des torches qui ont peint au fond de cavernes étroites, ou bien
de celle des navigateurs qui se sont lancés sur des mers inconnues à
la recherche de nouveaux horizons.
« Il s'agit de savoir si l'auteur de l'adaptation saura nous
présenter, sans les dénaturer trop, les événements nécessaires à
l'intrigue où s'affrontent ces personnages. »-André Gide
Livres et adaptations cinématographiques
Que ce soit quand un roman totalement fictif
ou quand une histoire vraie est portée à l’écran ou rapportée
en écriture, il est rare que l’ensemble des faits, fictifs ou non,
est présenté dans son exactitude.
Je n’ai pas lu beaucoup de romans ou de biographies adaptés à
l’écran. Dans la plupart des cas, la version cinématographique
devient une grosse bullshit. Un des plus beaux exemples qui me
viennent à l’esprit est celui du livre « My
Posse Don’t Do Homeworks », de LouAnne Johnson. Le livre
est excellent, mais l’adaptation à l’écran « Dangerous
Minds », mettant en vedette Michelle Pfeiffer dans le rôle
de madame Johnson, est merdique, et pas à peu près.
Il y a des adaptations plus fidèles par contre. Je pense à « 1984 »
un long-métrage basé sur un roman de George Orwell, pour lequel les
dates de tournage de certaines scènes correspondent exactement à
celles du livre, et « A
Clockwork Orange », d’Anthony
Burgess. Dans les deux cas, mis à part quelques détails (le
dernier chapitre dans le cas du livre de Burgess), les films sont
fidèles aux bouquins concernés.
Si vous avez un point important à retenir du présente billet, c’est
de prendre avec de très grosses pincettes les films et les livres
« basés sur une histoire vraie », la prochaine fois que
vous lirez une mention du genre.
“Toutes les fois que les conditions d'un phénomène se trouvent
réalisées, il ne manque jamais de se produire. ”-Marcelin
Berthelot
Une plage réapparaît après 33 ans en Irlande : ça doit
encore être la faute des changements climatiques!
En
avril 1984, en moins de deux jours, une plage entière d’un petit
village côtier de l’Irlande appelé Dooagh a
disparu, emportée par l’océan. La plage sablonneuse est devenue
soudainement rocheuse.
33
ans plus tard, en avril 2017, cette même plage est réapparue. Voici
deux photos qui le démontrent :
Le
phénomène n’est pas aussi rare que nous pourrions le croire, même
s’il n’est pas courant. Dooagh l’a aussi connu en 1890, avec un
retour du sable en 1927.
Lors
d’un équinoxe, à l’automne ou au printemps, les marées peuvent
complètement « laver » une plage et emporter le sable au
loin.
Les granolas verdoyants qui crient au meurtre et qui mettent sur le dos des humains les changements du genre devraient se dire que même si nous vivions tous dans des cavernes, le climat modifierait quand même l'environnement.
«On peut comparer la société à une salle de spectacle ; on n'y
est aux loges que parce qu'on paie davantage.»-Rivarol
« Brave
New World » vs « 1984 »
Parmi
les classiques que j'ai lus depuis l'école secondaire, on retrouve
deux ouvrages dressant un portrait dystopique du futur, « Brave
New World » (« Le meilleur des mondes ») par
Aldous Huxley,
et « 1984 »,
par George
Orwell. J'ai lu le premier pour un cours de philosophie au
Séminaire Saint-Augustin, en 1988-1989, et le second durant ma
deuxième année à l'Université Laval, en 1991-1992.
Je
croyais à l'époque que le monde se dirigeait vers « 1984 »,
mais avec le recul, il est clair que la cage dorée présentée dans
l'ouvrage d'Huxley correspond davantage à la réalité, de mon point
de vue du moins.
Voici
une comparaison des deux ouvrages :
Mon impression personnelle est que bien que les plus gauchistes d'entre nous s'imaginent que le monde à venir est celui décrit à Winston par O'Brien, à savoir une botte écrasant un visage humain, en réalité, la dope, les loisirs et la consommation représentent bien mieux ce qui se produit en réalité.
Lequel
des deux représente le mieux le monde actuel? À vous de juger!