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dimanche 1 janvier 2023

Le 1er janvier 2023

2022 est du passé et nous ne mangeons pas encore de cadavres en gaufrettes

2022 est du passé, bienvenue 2023.

J'allais me coucher la nuit dernière quand j'ai vu qu'un classique du cinéma était présenté à la télé, sur une chaîne spécialisée. Le film? Soylent Green (1973) avec Charlton Heston. Vous savez, ce film où on nous présente un monde futur où la pollution a détruit l'environnement et où la population vit dans des villes surpeuplées, et où le détective joué par Heston découvre que les cadavres sont recyclés en nourriture?



 

J'ai ri un bon coup en lisant un texte d'introduction, au tout début du film. Je me suis dépêché à le photographier, alors la qualité n'est pas très bonne, mais vous allez comprendre :

 


L'année où se déroule l'histoire? 2022!!! Avez-vous mangé du cadavre recyclé durant vos repas du temps des fêtes? Avez-vous été obligé de pédaler sur un vélo connecté à une génératrice pour illuminer votre appartement?

Nous accordons beaucoup trop d'importance au discours de peur des environnementalistes et le communauté artistique, et non, même si je m'exprime ainsi, je ne crois pas pour autant qu'on doit polluer et gaspiller les ressources naturelles sans nous soucier de l'avenir. C'est juste que le discours apocalyptique qu'on nous enfonce dans le crâne est exagéré et crée chez bien des gens des peurs non fondées.

Je pense ici à Greta Thunberg, qui peut bien lancer de la bouette à l'influenceur Andrew Tate, tout comme la plupart des médias, sans laisser la moindre chance honnête à celui-ci de se défendre (j'ai envie de revenir sur le sujet bientôt, on verra, je ne veux pas m'éloigne du principal sujet de ce billet davantage...)

Si on vit présentement des coupures électriques, des pénuries de certains aliments et divers autres problèmes de société, c'est bien plus à cause des militants verts qui croient à l'apocalypse et des politiciens mous qui subissent leur influence, sans oublier les médias qui diffusent ad nauseam des messages de peur, que parce que l'industrie pétrolière et l'industrie agroalimentaire polluent.

Bonne année 2023, mesdames et messieurs!


lundi 24 janvier 2022

Le 18 janvier 2022

Soylent Green - 2022

Les auteurs de science-fiction dressent plus souvent qu'autrement un portrait sombre de l'avenir. Prenez le film de 1973 intitulé "Soylent Green". Observez cette affiche du film :

 

L'histoire se déroule dans un monde détruit par la pollution, en 2022.

Est-ce que le 2022 réel est aussi glauque que celui du film? Non!

On peut dire la même chose de tellement d'autres films, comme Blade Runner ou Rollerball.

Rappelez-vous aussi ce fameux film de 1979 sur les prophéties de Nostradamus...

Nous accordons trop d'importance à la vision catastrophique du monde de la communauté artistique.

lundi 20 décembre 2021

Le 20 décembre 2021

Lequel de ces romans/films vivons-nous actuellement?

Lequel de ces romans/films vivons-nous actuellement?


Un court article porte sur le sujet ici. Il semble qu'en fait, la meilleure des réponses est "tous en même temps".

Cela me permet de constater que le seul roman/film que je n'ai pas vu dans le lot est "Lord of the Flies".


vendredi 9 mars 2012

Sujets du 9 mars 2012

Proverbe/citation du jour

«Je ne sais ce que c'est que des principes, sinon des règles qu'on prescrit aux autres pour soi.» -Diderot (Denis)

L'influence négative du monde artistique sur le développement

Hollywood nous propose désormais tellement de réchauffé, des remakes de films anciens qui n'arrivent la plupart du temps même pas à le cheville des originaux, ou des histoires à grands déploiements pleines d'effets spéciaux supportant un scénario qui n'a aucune logique, que je préfère me tourner vers le passé quand j'ai envie de regarder un bon film. J'ai une nette préférence pour le cinéma de science-fiction, mon côté «nerd» est dominant quand vient le temps de choisir sur ce plan.

Jeudi soir, j'ai choisi «Soylent Green» pour animer ma soirée. Il s'agit d'un film de science-fiction de 1973, mettant en vedette Charlton Heston, dans lequel un détective de l'an 2022 enquête sur le meurtre d'un haut dirigeant d'une corporation produisant de la nourriture pour une population concentrée dans des grandes villes surpeuplées.

L'action se déroule dans un New York comportant 40 millions d'habitants, beaucoup vivant carrément dans la rue. L'air est pollué, les infrastructures sont en mauvais état, la nourriture et l'eau sont en quantité insuffisante. Seuls les riches peuvent se payer des luxes comme de l'eau chaude, de l'air climatisé ou de la nourriture «réelle» (viandes, fruits et légumes), le peuple devant se contenter de nourriture synthétique en tout ou en partie (sous forme de gaufrettes portant des noms divers, comme Soylent Green, Soylent Red, etc.) L'euthanasie est encouragée chez les personnes âgées afin de dégager de l'espace et de laisser plus de nourriture aux gens plus jeunes.

Thorn, le détective joué par Heston, découvre à la fin du film la raison pour laquelle l'administrateur de Soylent a été assassiné : ce dernier éprouvait des remords face aux secrets de production de la nourriture destinée au peuple, et craignant qu'il déclenche un scandale, les autres dirigeants de la corporation ont engagé un tueur pour s'en débarrasser. La vérité est que même la vie dans les océans est morte, la nourriture consommée par les humains n'étant pas produite à partir de plancton, de soja ou de lentilles (d'où le nom donné à la nourriture : SOYa-LENTils) mais plutôt à partir de cadavres humains, d'où la finale du film, lors de laquelle Thorn crie «Soylent Green is people!!!»

Beaucoup d'autres films nous donne une version pessimiste du futur de l'humanité. Pensez à «Blade Runner» (1982) qui nous présente aussi une Terre surpeuplée et polluée de 2019, ou bien un film plus récent comme «Avatar» (2009) de James Cameron dans lequel l'humanité a détruit la Terre et cherche à prendre le contrôle d'une autre planète en dominant ses habitants.

Nous sommes présentement en 2012, à sept années du monde de Blade Runner et à une décennie de celui de Soylent Green. Est-ce que l'environnement est dans un état si lamentable? Est-ce que nous peinons à nourrir nos populations? La vision pessimiste du futur dressée dans beaucoup de films de science-fiction ne s'est pas du tout concrétisée. À ce que je sache, nous ne vivons pas de pénuries énergétiques et la quantité de nourriture dont nous disposons est plus grande et plus variée que jamais dans le passé.

Tout ça pour vous demander si vous ne croyez pas vous aussi que nous accordons trop d'importance au point de vue de la communauté artistique sur le développement économique et social et que cela a un impact négatif sur l'avancement de la société en général.

Avez-vous déjà remarqué que lorsqu'un projet comme la construction d'un barrage sur une rivière, la mise en place d'un parc éolien ou l'exploitation du pétrole ou de l'uranium se met en branle, ou bien lorsqu'on veut pousser les gens à moins consommer ou à réduire leur impact sur l'environnement, ce sont souvent des artistes qu'on voit à la tête de mouvements anti ceci ou anti cela?

Pourtant, qui parmi ces artistes a des compétences et des qualifications réelles pour juger de la situation? Un artiste est-il plus qualifié qu'une équipe d'ingénieurs pour nous dire qu'un barrage ou une centrale nucléaire représente un danger, ou bien que nous devons réduire notre niveau de consommation pour sauver Gaia? Le pire dans tout ça est que ces gens, en plus de ne pas avoir de connaissances approfondies sur les causes qu'ils défendent, vivent souvent dans des conditions de confort au-delà de ce que peuvent se payer les gens de l'auditoire qui paie pour voir leurs films. Facile pour James Cameron de nous dire de nous déplacer en vélo pour réduire l'émission de CO2, mais avec les millions qu'il a gagnés avec son film Avatar, il s'est payé des propriétés et une flotte de véhicules qui ont un impact environnemental bien pire que celui d'un Gaspésien qui a une seule voiture qu'il doit utiliser pour aller travailler chaque matin.

Par le biais des arts et spectacles, on peut influencer la société, mais si cela peut dans certains cas prendre une tendance positive, en nous sensibilisant à l'importance de préserver notre environnement par exemple, je me demande quand même si la vision pessimiste du futur véhiculée par les artisans de ce domaine ne nuit pas aussi à l'avancement de l'humanité, en créant chez les gens une peur du progrès, du développement et de l'avenir.


Une minuscule minorité

André Pratte, du quotidien La Presse, signe aujourd'hui un texte au sujet des dirigeants du mouvement étudiant et des médias qui nous répètent ad nauseam que «les» étudiants sont en colère, que «les» étudiants sont descendus dans la rue. Pourtant, en réalité, les jeunes participant aux manifestations constituent une petite minorité, sinon même une minuscule minorité.

Aussi cette minorité est contrôlée par un groupuscule d'extrême gauche dont l'objectif est de «créer un véritable contre-pouvoir face à l'État capitaliste». Ces jeunes représentent-ils vraiment les aspirations de l'ensemble du corps étudiant? Vous aurez plus de détails en suivant ce lien :

http://www.cyberpresse.ca/debats/editorialistes/andre-pratte/201203/08/01-4503761-une-minuscule-minorite.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO40_editoriaux_199_accueil_POS1