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lundi 7 janvier 2019

Le 6 janvier 2019

Proverbe/citation du jour
“The best way out is always through.”-Robert Frost


Le temps des Fêtes n’est plus ce qu’il a déjà été, mais la flamme subsiste
Le temps des Fêtes de 2018-2019 est déjà terminé.

Je crois que ce temps de l’année, autant à Noël qu’au cours du reste, n’est vraiment rempli que lorsqu’il y a des enfants dans le décor. Sinon, il y a encore la possibilité de se réunir en famille, de voir des amis, etc., mais à mon avis, sans des enfants, il manque de saveur, et les familles ne sont plus aussi imposantes.

Observez autour de vous, dans votre famille. Il se peut fort bien que vous puissiez identifier un « pivot », autrement dit, une personne autour de laquelle toutes les activités familiales gravitent. Sans elle, plus rien n’est pareil.

Je me souviens encore très bien des rencontres de famille, à Causapscal, au cours des années 1970 et au début des années 1980. Mes grands-parents Lepage n’ont eu que deux filles, alors les seuls enfants présents étaient mes deux cousines, ma sœur et moi. Néanmoins il y avait du plaisir, autant en glissades dans la cour du garage qu’en randonnées en traîneau avec Peter ou John, les deux poneys du grand-père, ou bien avec le st-bernard, Ricky.

Quand ma mère est décédée, le 23 juillet 2006, tout a changé, non seulement durant le temps des Fêtes, mais aussi à d’autres moments de l’année, notamment lors de Fort Causap, un moment fort dans notre famille, du côté maternel des Lepage.

J’ai quand même pu croiser cette année une cousine et sa famille, et donner aux enfants des imitations des « Crazy Carpets » que nous avions jadis, quoi que glisser avec un vieux « hood de char » dans la pente de la cour à scrap du grand-père Paul était encore plus amusant.

Au cours des deux dernières semaines, je me suis donné un bon coup de pied au derrière et j’ai enfin réalisé un projet qui traînait depuis longtemps, en sortant des boules à mites un vieux Revox et en numérisant enfin de vieilles bobines audio de la famille, notamment la messe de Noël de 1961, à Causapscal.



La tradition vit encore, et même si la flamme n’est plus aussi vive, comptez sur moi pour la garder vivante, autant durant le temps des Fêtes que lors des célébrations de Fort Causap, et si un jour Fort Causap disparaît, la famille ira encore passer quelques jours de l’été à Causapscal, comme elle l’a fait durant toutes ces années, depuis le centenaire de 1996.

En guise de conclusion à ce temps des Fêtes de 2018-2019, je vous propose un dernier vidéo de famille, avant de replacer le vieil équipement dans mon locker d’ici celui de 2019-2020.

Voici un extrait filmé d’un audio de ma mère au piano, réalisé dans la maison familiale de Causapscal, au début des années 1960. Il se peut que vous notiez les tic-tac et même des ding-dong en trame de fond. Ils sont émis par une vieille horloge Mauthe de la famille, acquise par ma grand-mère Florentine chez le bijoutier Bergeron, de Causapscal, en 1952.




Le vieux piano Nordheimer que vous entendez dans l’extrait se trouve depuis le 33e anniversaire de ma mère, en 1979, dans le salon de la maison des Beaulieu, à Sainte-Anne-des-Monts. Le ruban est endommagé, vous allez entendre des fausses notes, mais le coeur y est.

J’ai encore ici chez moi dans des boîtes des vieux audios de la famille qui n’ont pas encore été transférés, de même que des vieux films 8mm. J’ai donc encore du gras sur l’os à vous proposer au cours des temps des Fêtes à venir.

mercredi 3 décembre 2014

Sujets du 3 décembre 2014

Proverbe/citation du jour
«Quelle musique, le silence!»-Jean Anouilh


Beaucoup de cigales, mais très peu de fourmis, parmi les travailleurs de l'industrie minière sur la Côte-Nord
Je lis aujourd'hui un article de Emy-Jane Dery portant sur d'autres coupures qui ont cours dans l'industrie minière sur la Côte-Nord.

Source
Je plains les travailleurs de l'industrie du fer sur la Côte-Nord qui sont déjà ou qui se retrouveront bientôt sans emploi, en notant aussi que plusieurs parmi eux ont une vilaine tendance à vivre comme si cette industrie ne connaîtra jamais de fluctuations et que le vent sera toujours dans ses voiles.

Combien de ces travailleurs miniers s'endettent à mort en achetant un gros pickup, un VTT, un skidoo, une maison, ayant aussi parfois avec une grosse pension alimentaire à payer en cas de séparation, pour se retrouver par la suite totalement sur le cul parce que la compagnie coupe des postes et qu'ils se retrouvent sans emploi?

Beaucoup de cigales, mais très peu de fourmis, parmi les travailleurs de l'industrie minière sur la Côte-Nord.


Moé pis la musique de nouwelle...
Parmi mes souvenirs les plus vivants de mes années passées à CJMC, à Sainte-Anne-des-Monts (d'abord comme animateur à temps partiel au début des années 90, puis à temps plein, de novembre 1993 à mai 1994, puis de mars 2007 à novembre 2011), le temps des fêtes a toujours occupé une place spéciale.

Je me tapais souvent les heures dont personne d'autre ne voulait, mais ça faisait mon affaire, parce que je pouvais ainsi gagner plus d'argent. Il y a eu des moments heureux, quand j'animais la veillée de Noël ou du jour de l'an, mais des moments tristes aussi, quand une personne m'appelait pour me dire qu'elle était seule.

À chaque année, dès la première neige, même si elle tombait en novembre, je faisais tourner Paul et Paul, le fameux « C'est Noël car il neige dans ma tête » :

À la première tempête, c'était « Le Bonhomme de neige » de Fernand Gignac :

Dans ma sélection musicale, j'y aillais d'une ou deux chansons de Noël à l'heure, à partir du début décembre, et j'augmentais graduellement la dose, de semaine en semaine, pour tomber à 100% deux ou trois jours avant le 24.

Le plus pénible dans tout ça? Dès le premier décembre, il y avait déjà des gens, surtout des vieilles dames, qui m'appelaient pour me demander de la musique du temps des fêtes. Pour elles, il n'y en avait jamais assez…

Si ça vous tente de changer le mal de place, il y a des alternatives plus « heavy », comme cet album de Noël réalisé par… Twisted Sister, dans les années 1990 :


Aux animateurs radiophoniques et à toutes personnes obligées bien malgré elles de se farcir de la musique de Noël d'ici le 24, je vous souhaite bon courage!

lundi 9 décembre 2013

Sujets du 10 décembre 2013


Proverbe/citation du jour
«La musique vous permet de devenir imprévisible.» -Björk


On peut amener un cheval à la rivière, mais on ne peut le forcer à boire
J'ai envie aujourd'hui de vous raconter une histoire personnelle datant de l'époque où j'étais enseignant, pour la mettre ensuite en lien avec l'industrie de la musique québécoise.

Dimanche, j'ai roulé la distance de 700 kilomètres qui sépare Saguenay de Sainte-Anne-des-Monts, via Québec. J'ai pendant ce temps écouté plusieurs stations radiophoniques, que ce soit Radio-Canada, ou bien des stations du réseau NRJ et d'autres.

Il est vrai que le dimanche soir est une période « creuse ». C'est surtout durant la journée que ça bouge sur les ondes, mais j'ai vite constaté qu'on entend souvent les mêmes « hits de l'heure » en passant d'une fréquence à l'autre, et que les stations profitent aussi de la soirée pour faire tourner plus de chansons francophones, des chansons francophones de groupes actuels qui, selon mes goûts personnels, ne valent pas grand chose. Je ne dis pas que ces groupes sont pourris, je me contente simplement de dire que je n'aime pas ce qu'ils produisent et que je n'ai pas envie de les entendre, vous me suivez dans mon délire???

C'est en enseignant à Wemindji, à la Baie-James, de 1995 à 1998, que j'ai connu le directeur d'école qui m'a le plus impressionné durant les dix années que j'ai passées comme prof au secondaire. L'homme en question s'appelle Ross Coffin, un Terre-Neuvien qui était déjà retraité du système scolaire de sa province, mais qui en avait assez de se tourner les pouces et qui a décidé de venir travailler dans le Nord du Québec avec sa femme. Un jour, alors que je discutais avec lui des difficultés que cela représente d'enseigner le français comme troisième langue à des élèves autochtones pour qui le cri et l'anglais sont déjà la langue maternelle et la langue seconde, et que mes efforts ne donnaient pas les résultats escomptés, il m'a dit des paroles que l'on peut appliquer à une multitude de situations : « On peut amener un cheval à la rivière, mais on ne peut le forcer à boire »...

On peut mettre le maximum d'efforts pour qu'une personne aime les arts, la musique, les sports, une matière scolaire, etc. mais cela ne change rien au fait que si cette personne n'est pas attirée par ce qu'on lui offre, on ne pourra la forcer à aimer le produit et à le consommer.

Le même principe s'applique avec la musique québécoise : ce n'est pas en forçant l'auditoire à l'écouter en imposant des quotas et en subventionnant des artistes que le produit sera plus écouté et apprécié. Les pourcentages obligatoires de musique francophone imposés aux stations de radio ne font rien d'autre que pousser l'auditoire à se tourner vers d'autres médias qui diffusent de la musique qui lui plaît et à bouder la musique d'ici. C'est peut-être pour cela qu'on en entend beaucoup le dimanche soir et beaucoup moins les matins de semaine!


Photo du jour :
Une photo d'un chalet situé dans une zone désertique. En le recouvrant de miroirs, on a créé un effet extraordinaire n'est-ce pas?



mercredi 22 février 2012

Sujets du 22 février 2012

Proverbe/citation du jour

«La vie ne s'apprend pas seulement sur les bancs de l'école. Elle nous dispense ses enseignements en tous lieux.» -Lucy Maud Montgomery

Rome et la Grande Dépression

J'ai récemment retrouvé dans mes archives un texte fort intéressant de l'auteur Lawrence W. Redd pour la « Foundation for Economic Education » Le texte en question date de 2009 mais il demeure tout aussi pertinent en 2012.

D'abord l'auteur mentionne que les commentateurs de la crise financière actuelle ont noté des parallèles intéressants avec la Grande Dépression des années 1930. En 2009, lesdits commentateurs estimaient que le Congrès des États-Unis et l'administration Obama pourraient pousser leur pays à la catastrophe en reproduisant l'augmentation des taxes et des tarifs qui a eu lieu en 1930 et en 1932. On peut encore faire des parallèles avec des crises similaires dans des âges antérieurs, même en pleine antiquité, notamment à Rome.

Par exemple, dans les derniers jours de la République Romaine, un voyou nommé Clodius s'est présenté comme candidat afin de devenir tribun en achetant littéralement l'électorat avec une promesse de grains gratuits aux frais des payeurs de taxes s'il était élu. Il a gagné. Par la suite, de plus en plus de Romains ont accepté la notion que voter pouvait être plus lucratif que de travailler pour vivre. Cela a mis en mouvement la première loi de Kershner, nommée ainsi en l'honneur de l'économiste Howard E. Kershner, qui dit que « lorsqu'un peuple souverain donne à son gouvernement le pouvoir de prendre d'une personne pour donner aux autres, le processus ne s'arrêtera pas avant que le dernier os du dernier payeur de taxe aura été colleté.»

À la naissance du Christ, près du tiers des citoyens de la République vivaient aux dépens des autres. Le gouvernement a alors mis en place des mesures comme de ne charger aucun intérêt sur les emprunts pour stimuler l'économie mais cela ne donna rien de bon.

La situation s'est propagé aux autres villes de l'Empire qui se sont aussi endettées et elles sont devenues redevables au gouvernement central qui leur a pris plus de pouvoir.

Le gouvernement central a alors développé le domaine des loisirs pour faire plaisir au peuple, alors l'équivalent de millions de dollars modernes a été investi dans des colisées et des compétitions de gladiateurs.

Au 3e Siècle, l'empereur Aurélien a déclaré que les paiements de secours du gouvernement devenaient un droit héréditaire. Les récipiendaires ont alors reçu du pain cuit par l'État (au lieu de la vieille pratique qui consistait à donner du blé aux gens pour qu'ils le fassent eux-mêmes) et a ajouté du sel, du porc et de l'huile d'olive à cela.

Rome a alors vécu le choc relatif à tous les états-providences : l'inflation. La demande massive de dépenses et de subventions a provoqué la multiplication de la monnaie. On a donc dévalué celle-ci et le denarius, qui était à l'origine une monnaie d'argent presque pur, en est venu à l'année 300 à valoir moins de 5% du métal précieux. Les prix ont monté, les économies sont disparues, les hommes d'affaires ont été vilifiés par le gouvernement et l'économie privée a disparu, et en 476, quand les Barbares ont rayé l'Empire de la carte, Rome avait depuis longtemps réalisé son suicide économique et moral. Il s'en est suivi une période de noirceur appelée le Moyen Âge qui a duré plus de 1000 ans.

Pouvons nous aussi nous attendre à une longue période de noirceur suite à la crise actuelle?

Pour plus de détails :

http://www.fee.org/articles/rome-great-depression-1/


Quelle musique écoutait-on quand vous êtes né(e)?

Vous voulez savoir quelle musique on écoutait le plus au moment de votre naissance? En suivant ce lien, vous pourrez le découvrir en sélectionnant un « jukebox » qui fera tourner les succès de votre année de naissance :

http://upchucky.org/

vendredi 6 janvier 2012

Sujets du 6 janvier 2012

Proverbe/citation du jour

« Il en est de nos jugements comme de nos montres; aucune ne dit comme l'autre, mais chacun se fie à la sienne. » -A. Pope


Le cerveau décline à partir de 45 ans? J'ai l'impression que ce sera de plus en plus avant ça désormais moi!

Selon une nouvelle rapportée par Radio-Canada, le cerveau commencerait son déclin à partir de 45 ans. On précise même que la mémoire et la capacité de raisonner baissent à partir de ce moment, et que toutes les performances cognitives, mis à part le vocabulaire déclinent avec l'âge, et ce, d'autant plus rapidement que les gens sont âgés.

Une des auteurs de l'étude, Archana Singh-Manoux, dit qu'il est important de déterminer l'âge auquel le déclin cognitif commence parce qu'il est probablement plus efficace d'agir dès le début du déclin, notamment avec des médicaments, pour changer les trajectoires du vieillissement cognitif. Elle ajoute que l'espérance de vie continue à augmenter, et que de comprendre le déclin cognitif lié à l'âge est l'un des défis du 21e siècle.

Vrai, de meilleures conditions de vie, de meilleurs soins de santé, font en sorte que les gens peuvent vivre plus longtemps. Toutefois, avec tous les développements technologiques actuels, j'en viens à me demander si le déclin du cerveau ne risque pas de se produire beaucoup plus tôt chez les générations montantes, et je ne m'attarde même pas à la question des changements d'ordre biologique qui affectent notre raisonnement...

J'ai un bel exemple pour vous. Avez-vous déjà écouté des émissions pour enfants actuelles, du genre que l'on peut visionner à Vrak Télé ou bien Télétoons? J'ai l'impression qu'on stimule la destruction des cellules cérébrales des enfants bien avant le temps « naturel » pour que cela se produise en visionnant le tout...

Où sont les bonnes vieilles émissions à la Bobino, la Ribouldingue, Pépino ou bien Sol et Gobelet, qui mettaient vraiment en action l'imaginaire des enfants, qui en plus, n'étaient pas vissés devant l'écran toute la journée, mais qui jouaient aussi dehors avant de passer une partie minoritaire de leur temps devant le petit écran?

Dites-vous qu'en plus, ici, je n'ai même pas envie de m'attarder en profondeur à la question du temps que les enfants des années 2000 passent devant le téléviseur versus le temps passé à vraiment jouer et bouger par rapport à ce que c'était dans le passé, ni à l'impact négatif qu'Internet, les textos et autres bébelles modernes peuvent avoir sur la capacité à réfléchir et à la capacité à fouiller et à faire des efforts de la génération montante par rapport aux précédentes.

Bonne fin de semaine!


Pour plus de détails :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/science/2012/01/06/001-vieillissement-cognitif-45ans.shtml


Les 100 meilleures chansons pour s'entraîner de tous les temps

Men's Health propose sur son site Web une liste des 100 meilleures chansons pour s'entraîner de tous les temps. On retrouve à peu près de tout sur cette liste, de Black Sabbath à Eminem! Chaque individu a ses goûts personnels et il est évident qu'on ne retrouve pas sur cette liste des chansons qui auraient mérité d'y figurer, mais c'est assurément une bonne source d'inspiration pour vous créer une liste de chansons à charger sur votre lecteur de MP3 afin de faire fondre la graisse accumulée durant la période des fêtes!

Pour plus de détails :

http://www.menshealth.com/fitness/100-best-workout-songs?cm_mmc=DDNL-_-770494-_-01062012-_-ipad