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jeudi 2 avril 2015

Sujets du 2 avril 2015

Proverbe/citation du jour
«Une maison sans enfant est une tombe.»-Proverbe sanskrit


Des enfants pris en otages par les syndicats dans les CPE
Une caricature de Ygreck nous présente la situation actuelle dans les CPE, alors que les syndicats évoquent la menace de coupes dans les repas servis aux enfants, alors que le gouvernement annonce des coupes de 74 millions de dollars dans les budgets :


Normalement, le coût d'une place en service de garde subventionné inclut le repas du midi et des collations santé qui sont servis aux enfants. Le déjeuner est aussi parfois inclus.

On menace de couper dans les repas aux enfants, alors que, comme on le mentionne dans cet article, où le directeur général de l'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE), Louis Sénécal, est interrogé sur le sujet, les SALAIRES représentent le poste le plus important du budget des CPE.

Les dames qui travaillent dans le domaine clament que les enfants passent en priorité. Je ne doute pas qu'il en est ainsi pour plusieurs d'entre elles, mais certainement pas toutes : il y a aussi des grosses bonnefemmes qui pensent surtout à leur salaire en nous disant qu'elles "aiment les enfants."




Documentaire du jour : « The Last Romans »
Le documentaire « The Last Romans » porte sur des fouilles archéologiques réalisées sur le site d'une ancienne ville romaine nommée Sagalassos, située en Turquie moderne.


La ville a survécu a la chute de l'empire durant quelques siècles, avant d'être détruite par un tremblement de terre.

L'équipe qui réalise des fouilles archéologiques sur la site a également reconstitué des infrastructures de cette ville ancienne, qui même partielles, nous donnent une idée de la beauté de cette cité disparue.

mercredi 18 février 2015

Sujets du 18 février 2015

Proverbe/citation du jour
"Courir les bras ouverts en direction d'un auteur (soit pour l'étreindre, soit pour l'étouffer), n'est-ce pas la véritable objectivité ?"-Jean Ethier-Blais


Un point commun concernant les politiciens et les couches




« Ensemble sauvons Radio-Canada »
Voilà qu'un regroupement d'artisans nous propose une chanson afin de rallier la population à la cause : il faut sauver Radio-Canada! Le vidéo se trouve ici :

« Sauver Radio-Canada »? Comme si les coupures dont il est question menacent la SURVIE de l'organisme public. À ce que je sache, on ne parle pas de l'abolir, mais d'en RÉDUIRE LE BUDGET. Il y a une grande différence entre les deux, mais c'est un fait connu, les artistes aiment jouer dans le dramatique pour gagner les gens à leur cause.

Parlant d'artistes, qui a participé à la fameuse chanson? La liste ici, tirée de la page Youtube :


Publiée le 2015-02-16
« En janvier 2015, plus de 125 artistes et artisans de la télé se réunissaient en studio pour chanter leur attachement profond à Radio-Canada et lutter pour la survie de notre diffuseur public. C’est un collectif sans précédent dans l’histoire du clip ici qui a refait la chanson Tout le monde en même temps de Louis-Jean Cormier, en appui à Radio-Canada. »

Réalisation: Ricardo Trogi
Chanson: Louis-Jean Cormier
Direction musicale: Julie Lamontagne
Comité de création: Catherine Pogonat, Catherine Dupuy, Monique Giroux, Stéphane Archambault et Philippe Fehmiu
Musiciens: Misteur Valaire, Mario Légaré, Antoine Gratton, Vincent Vallières, Olivier Langevin, Rick Haworth, Angèle Dubeau et Max Sansalone

Chanteurs: Pierre Lapointe, Pénélope McQuade, Bernard Derome, Lynda Johnson, Cathy Gauthier, Antoine Gratton, Sophie Faucher, Kim Thuy, Véronique Cloutier, Vincent Graton, Guy A Lepage, Macha Limonchik, Clémence Desrochers, Geneviève Brouillette, Damien Robitaille, Edith Cochrane, Dumas, Richard Séguin, Catherine Durand, Louis Morissette, Rémy Girard, Stéphane Archambault, Catherine Proulx-Lemay, Simon Kearney, Emmanuel Bilodeau, Catherine Pogonat, Pierre Brassard, Marie-Thérèse Fortin, Boogat, Charles Lafortune, Mariloup Wolfe, Marie-Pierre Arthur, Gilles Vigneault, Catherine Major, Stéphanie Boulay, Karim Ouellet, Vincent Vallières, Marina Orsini, André Robitaille, Louis-Philippe Beauchamp, Raphaël Grenier-Benoît, Joey Scarpellino, Émile Proulx-Cloutier, Pierre Hébert, Dany Turcotte, Guylaine Tremblay, Éric Bernier, Sophie Prégent, Marcel Sabourin, Gab + Jacques (Radio Radio), Martin Léon, Pascale Bussières, Alex Nevsky, Mara Tremblay, Yann Perreau, Gilles Renaud, Louise Turcot, François Bellefeuille, Pierre Kwenders, Louise Forestier, Danny St-Pierre, Alexandre Désilets, Philippe Fehmiu, James Hyndman, Marie-Hélène Thibault, Debbie L. White, Marie-Hélène Fortin, Elisapie Isaac, Pierre Flynn, Gabriel Sabourin, Geneviève Rioux, Pascale Montpetit, Macha Grenon, Antoine Bertrand, Fanny Bloom, Catherine Dupuy, Éric Salvail, Jean-Michel Anctil, Élyse Marquis, Cœur de pirate, Anne-Marie Cadieux, Daniel Lavoie, Chantal Lamarre, Louis-José Houde, Céline Bonnier, Chloé Sainte-Marie, Patrick Groulx, Yves Jacques, Benoît Brière, Stéphanie Lapointe, Julie Snyder, Geneviève Borne, Bob Le Chef, Brigitte Boisjoli, Linda Thalie, Brigitte St-Aubin, Andrea Lindsay, Jean-François Lépine, France Beaudoin, Jim Corcoran, Brigitte Lafleur, Vincent Guillaume Otis, Patrice Michaud, André Sauvé, Martin Proulx, Jocelyn Lebeau, Marie-Hélène Tremblay, Michel Rivard, Amylie, Andrée Lachapelle, Claude Robinson, Ariane Moffatt, Hélène Bourgeois-Leclerc, Marie-Hélène Thibert, Michel Rivard, Louis-Jean Cormier.


Parmi les noms de tous ces participants, pouvez-vous n'en nommer que cinq dont la carrière, dont le salaire, ne dépendent pas en tout ou en grande partie de subventions qui proviennent des poches de dizaines de contribuables et d'entreprises chez qui on se serre déjà la ceinture?

Je l'ai déjà dit et je le répète : je ne souhaite pas la disparition de Radio-Canada, car dans un monde médiatique en pleine mutation, où les changements sont rapides et où les sources de revenus sont de moins en moins assurées, la radio et la télévision publiques ont un rôle non négligeables à jouer. Cependant, cela ne doit pas se faire à n'importe lequel prix.

Aussi, je crois bon de le rappeler, Radio-Canada, contrairement à n'importe lequel autre média, n'est pas financé par tout le monde. Tenez, je n'aime pas du tout TVA, mais c'est une entreprise privée, et personne ne me force à en consommer les produits

Dans le cas de TVA, contrairement à celui de Radio-Canada, je n'ai pas à payer pour un produit dont je n'ai pas envie. Je n'ai même pas le câble chez moi, pas de télé donc, alors je me branche via Internet pour regarder ce que j'ai envie de voir.

Parce que je suis forcé de payer pour Radio-Canada, j'aimerais bien que cette entreprise d'état ait au moins la décence de m'offrir un contenu qui n'est pas biaisé à gauche, jouant dans le « anti-harperisme », ou dans ce que je considère être du « pro-gogauche » en général, en ce qui a trait aux questions de souveraineté, de syndicalisme, d'environnement, pour ne pas dire « socialisme » en général.

À titre de contribuable, je suis disposé à payer pour Radio-Canada, oui, mais pas à n'importe lequel prix, en souhaitant aussi que l'organisme d'État remplisse son mandat d'une manière plus objective que ce n'est le cas actuellement.

mercredi 3 décembre 2014

Sujets du 3 décembre 2014

Proverbe/citation du jour
«Quelle musique, le silence!»-Jean Anouilh


Beaucoup de cigales, mais très peu de fourmis, parmi les travailleurs de l'industrie minière sur la Côte-Nord
Je lis aujourd'hui un article de Emy-Jane Dery portant sur d'autres coupures qui ont cours dans l'industrie minière sur la Côte-Nord.

Source
Je plains les travailleurs de l'industrie du fer sur la Côte-Nord qui sont déjà ou qui se retrouveront bientôt sans emploi, en notant aussi que plusieurs parmi eux ont une vilaine tendance à vivre comme si cette industrie ne connaîtra jamais de fluctuations et que le vent sera toujours dans ses voiles.

Combien de ces travailleurs miniers s'endettent à mort en achetant un gros pickup, un VTT, un skidoo, une maison, ayant aussi parfois avec une grosse pension alimentaire à payer en cas de séparation, pour se retrouver par la suite totalement sur le cul parce que la compagnie coupe des postes et qu'ils se retrouvent sans emploi?

Beaucoup de cigales, mais très peu de fourmis, parmi les travailleurs de l'industrie minière sur la Côte-Nord.


Moé pis la musique de nouwelle...
Parmi mes souvenirs les plus vivants de mes années passées à CJMC, à Sainte-Anne-des-Monts (d'abord comme animateur à temps partiel au début des années 90, puis à temps plein, de novembre 1993 à mai 1994, puis de mars 2007 à novembre 2011), le temps des fêtes a toujours occupé une place spéciale.

Je me tapais souvent les heures dont personne d'autre ne voulait, mais ça faisait mon affaire, parce que je pouvais ainsi gagner plus d'argent. Il y a eu des moments heureux, quand j'animais la veillée de Noël ou du jour de l'an, mais des moments tristes aussi, quand une personne m'appelait pour me dire qu'elle était seule.

À chaque année, dès la première neige, même si elle tombait en novembre, je faisais tourner Paul et Paul, le fameux « C'est Noël car il neige dans ma tête » :

À la première tempête, c'était « Le Bonhomme de neige » de Fernand Gignac :

Dans ma sélection musicale, j'y aillais d'une ou deux chansons de Noël à l'heure, à partir du début décembre, et j'augmentais graduellement la dose, de semaine en semaine, pour tomber à 100% deux ou trois jours avant le 24.

Le plus pénible dans tout ça? Dès le premier décembre, il y avait déjà des gens, surtout des vieilles dames, qui m'appelaient pour me demander de la musique du temps des fêtes. Pour elles, il n'y en avait jamais assez…

Si ça vous tente de changer le mal de place, il y a des alternatives plus « heavy », comme cet album de Noël réalisé par… Twisted Sister, dans les années 1990 :


Aux animateurs radiophoniques et à toutes personnes obligées bien malgré elles de se farcir de la musique de Noël d'ici le 24, je vous souhaite bon courage!

mercredi 9 juillet 2014

Sujets du 9 juillet 2014

Proverbe/citation du jour
«Celui qui cache sa générosité est doublement généreux.»-José Narosky


Groupes communautaires parasitaires
Mardi soir, en consultant une nouvelle de Radio-Canada portant sur la disparition de groupes communautaires, suite à la coupure de subventions du fédéral, je me suis questionné sur plusieurs aspects relatifs au sujet.

D'abord, se pourrait-il que l'argent des contribuables dépensés pour les opérations de certains de ces groupes soit des billets verts lancés en l'air pour très peu en retour?

Aussi, pourquoi le réseau de Radio-Canada Est-du-Québec accorde-t-il de l''importance à cette nouvelle? Serait-ce parce que les gens de la SRC trouvent-ils encore là un moyen de frapper sur un gouvernement qui réalise des coupures dans les services de la société d'État?

Même si je pense que la charité publique doit dépendre d'abord et avant tout du privé, je ne crois pas que l'État doit complètement se retirer de ce champ de compétence. Je crois qu'il y a sa place. Là où je vois un bobo, c'est dans le fait que des politiciens se servent de l'argent des contribuables pour acheter les votes de toute une classe de citoyens associée aux « pauvres et aux démunis », autant des gens vraiment dans le besoin et des travailleurs sincèrement engagés à les aider (des gens auxquels j'accorde entièrement mon support), que des profiteurs du système, qu'ils soient des « Bougons » ou des gens qui se créent un job subventionné en prétextant aider les pauvres (des gens auxquels je m'oppose fermement!)

Que certains organismes aident des gens vraiment dans le besoin, soit, mais combien de milliers de dollars sont-ils gaspillés sans avoir le moindre impact significatif sur la pauvreté dans notre région ou ailleurs? Le problème, en ce qui me concerne, est celui des organismes communautaires parasitaires, qui pompent de l'argent des contribuables non pas pour aider les personnes qui en ont besoin, mais plutôt pour faire vivre des organisateurs davantage intéressés à obtenir un salaire d'abord et avant tout.

Comme citoyen désireux d'aider les démunis, j'aimerais bien mieux que l'État me laisse le choix de déterminer là et où je souhaite donner, au lieu de me forcer à contribuer à ces causes auxquelles je ne crois pas par la force.

Que dire aussi d'un crédit d'impôts à 75% ou même 100% pour les contribuables qui donnent de l'argent à un organisme communautaire, au lieu d'un 75% à ceux qui donnent à un parti politique? Je ne suis pas sûr que les politiciens voteraient pour une mesure du genre...

J'aimerais entendre un grand défenseur des causes sociales comme Pascal Bérubé sur le sujet...

mercredi 17 juillet 2013

Sujets du 18 juillet 2013

Proverbe/citation du jour
«L’intuition est une vue du coeur dans les ténèbres.» -André Suarès


Adieu maudites « barniques »!!!
Dans les prochaines jours, je dois subir une opération qui doit en principe éliminer la myopie dont je souffre depuis 31 ans1ns. Si tout va bien, ces lunettes et ces verres de contact que je dois porter depuis l'âge de 11 ans seront chose du passé.

Tout dépendant du temps de guérison nécessaire pour que mes yeux retrouvent leur plein potentiel, il se pourrait que je réduise mes activités dans ce blog pour quelques jours.

Soyez assuré que par la suite, je vous donnerai d'autres détails au sujet du processus visant à corriger la myopie par le laser.


Les médias imprimés perdent du terrain
La filiale de Quebecor Media, Sun Media, a annoncé mardi la fermeture de huit journaux, ce qui signifie aussi la suppression de 360 postes.

Les quotidiens « 24 Hours » de Calgary et d'Edmonton ne seront plus publiés à partir du moins prochain, de même que quelques journaux régionaux.

Quebecor a indiqué dans un communiqué que ces coupures vont permettre une économie annuelle de 55 millions de dollars.

Ces coupures suivent celles annoncées lors de la fermeture, en Ontario, de deux ateliers de production en novembre dernier, soit 500 autres emplois perdus.

Sun Media explique que la popularité de la plateforme numérique explique ces coupures et cette restructuration.

Il faut nous attendre à ce que cette tendance se maintienne et que de moins en moins de journaux imprimés soient présents sur le marché. La récente fusion entre l'hebdomadaire Le Riverain et un journal de Matane en est un exemple. Je persiste à croire que d'ici quelques années, les divers journaux locaux de la région disparaissent au profit d'une édition régionale unique.

Pour plus de détails :


Photo du jour
Coucher du Soleil, le 27 mai 2013.


mercredi 12 juin 2013

Sujets du 12 juin 2013 (Mise à jour le 13 janvier 2016)

Proverbe/citation du jour
«Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l’on découvre les vérités les moins évidentes.» -Denis Guedj


Et si c'était un prof au lieu d'une prof?
Pénélope St-Martin Barette, une enseignante en éducation physique d'une école secondaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, la Polyvalente Chanoine Armand Racicot, fait la manchette pour avoir envoyé des photos osées et fait une fellation à un élève de 17 ans. Cette dame pourrait écoper d'une peine de prison de trois à dix huit mois si elle est reconnue coupable d'agression sexuelle sur un mineur.

Pénélope Saint-Martin Barette
L'enseignante de 30 ans, qui aurait aussi accompagné le jeune homme dans une fête étudiante bien arrosée, a été suspendue en mars dernier. Elle doit se présenter en cour le 17 juin prochain.

Une enseignante couche avec un jeune de 17 ans et vous pouvez vous attendre à lire des commentaires du style "j'aimerais être à la place du jeune", mais si c'était un enseignant qui avait couché avec une jeune de 17 ans, quels auraient été les fameux commentaires? L'enseignant en question ce serait immédiatement fait traiter de cochon, de vicieux, de sale, etc.

Pénélope Sant-Martin Barette Source
En plus, si un professeur fait l'objet d'avances d'une élève qui est consentante et qui approche elle-même l'homme, il est à risque de se faire accuser d'agression advenant le cas où il refuserait les avances de la jeune dame et que celle-ci se vengerait en montant une histoire de toutes pièces. Dans un cas comme dans l'autre, l'homme est perdant et voit au minimum son image entachée même s'il n'a fait absolument rien de mal.

Il y a un autre détail que j'aimerais bien connaître : qui a porté plainte dans cette affaire? Certainement pas le jeune concerné...

Cette histoire n'est pas sans rappeler qu'une autre enseignante en éducation physique de la région de Montréal, Tania Pontbriand, est au coeur d'une affaire similaire, impliquant un autre jeune garçon, de 15 ans celui-là. Pontbriand doit connaître sa sentence le 21 juin prochain.

Lors d'une remise de prix - Le Canada Français - 9 mai 2001

En terminant, puisque nous avons ici sous les yeux un autre cas flagrant d'abus envers un jeune, je me demande bien si Jasmin Roy va l'aider par le biais de sa fondation!

MISE À JOUR - LE 13 JANVIER 2016
Pénélope Saint-Martin Barette a été condamnée à 14 jours de prison hier. Elle devra se présenter à la prison Tanguay le 25 janvier prochain pour y purger sa peine, à raison de deux jours par semaine.

L'ex-enseignante à sa sortie du palais de justice - Photo Chantal Poirier



Pour plus de détails :
http://tvanouvelles.ca/lcn/judiciaire/archives/2013/06/20130612-052200.html


Une coupure potentielle en éducation à Marsoui annonciatrice du futur
Dans un article présentement disponible sur son site Internet, le journal Le Riverain annonce l'inquiétude de parents de Marsoui face à la possibilité que la commission scolaire des Chics-Chocs réduise ses services de prématernelle, dits « Passe-Partout », de 2,5 journées à 0,5 journées par semaine à l'école primaire locale. Cette disparition du service ferait en sorte que les parents devraient se rendre à Sainte-Anne-des-Monts ou à Mont-Louis pour obtenir le service.

Ces parents envisage donc la possibilité de s'organiser localement en créant une garderie communautaire pour combler les 2,5 jours actuellement manquants, en espérant que la CS maintiendra les services actuellement en place.

Il faut que le peuple en vienne à l'évidence : avec la réduction croissante de la population dans les petits villages de la Gaspésie, il faut envisager une réduction des services offerts sur place et l'obligation de couvrir de plus grandes distances pour les obtenir, et pas seulement en éducation.

Cette situation qui touche aujourd'hui Marsoui est annonciatrice de ce qui se produira dans un avenir plus ou moins rapproché dans des centres plus importants comme Mont-Louis ou Sainte-Anne-des-Monts, et ce non seulement en éducation, mais aussi en santé, et en offre de services au niveau privé, comme par exemple pour avoir accès à un dépanneur pour acheter une pinte de lait ou du pain.

Pour plus de détails :

mercredi 17 octobre 2012

Sujet du 17 octobre 2012


Proverbe/citation du jour
"La chance ne sourit qu'aux esprits bien préparés." -Louis Pasteur (1822–1895)


Mesures d'austérité au niveau municipal en Haute-Gaspésie
Devant faire les frais d'une dette importante tout en ayant déjà des taxes et des impôts fonciers très élevés, la Ville de Baie-Comeau mets en place des mesures d'austérité afin de réduire la pression sur les contribuables de l'endroit.

Par exemple, le tarif de location des deux arénas de l'endroit augmentera de 50%, alors que dans le cas de la Bande estivale, il augmentera de 80%. Le centre de ski Mont-Ti-Basse sera fermé les lundis et mardis.

Le déneigement, quant à lui, sera limité. Les premières accumulations de neige ne seront pas déplacées vers les dépôts à neige.

La mairesse de Baie-Comeau, madame Christine Brisson, a admis à Radio-Canada, qui l'interrogeait sur le sujet, que la décision a été difficile à prendre, mais était nécessaire. La Ville compte épargner 400 000$ par année par ces mesures.

Baie-Comeau est une ville qui compte 23 000 habitants et on y coupe des services. Que dire maintenant d'une ville comme Sainte-Anne-des-Monts ou Cap-Chat, ou bien des petites municipalités qu'on retrouve dans la MRC de la Haute-Gaspésie? J'ai l'impression, à titre de citoyen et de contribuable, que c'est un « bar open » en ce qui a trait aux dépenses municipales.

Compte tenu du vieillissement de la population, du fait que certaines infrastructures sont vieillissantes et que les coûts augmentent, avons-nous vraiment le moyen de maintenir en place la variété de services actuellement offerte?
Avons nous collectivement le moyen, au sein de la MRC, de maintenir en place deux centres de ski et deux arénas par exemple?
Est-ce que nous avons vraiment les moyens de dépenser autant en arts et en culture, ou bien devrions-nous à la place concentrer nos énergies à ce que des infrastructures comme les rues, les aqueducs, les égouts et les trottoirs soient mieux entretenus?

Et pour ce qui est de la gestion générale, la réduction des comptes de dépenses des élus ne serait-elle pas souhaitable?

Finalement, est-ce que les élus en place sont vraiment conscients de la capacité de payer des contribuables et du fait qu'avant de taxer davantage ils devraient s'assurer d'une gestion plus serrée des sommes dont ils disposes déjà?

Est-ce que nos élus actuels ont le courage politique nécessaire pour mettre en place les mesures que nécessite la situation avant qu'il soit trop tard?


Pour plus de détails :