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mercredi 23 août 2017

Le 23 août 2017

Proverbe/citation du jour
“La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.”-Albert Camus


Deux anniversaires importants en ce 23 août 2017
Ce 23 août 2017 est une date anniversaire importante dans mon calendrier.

D’abord, si ma mère était encore vivante, elle célébrerait en ce jour son 71e anniversaire. Elle est malheureusement décédée subitement, d’une crise cardiaque massive, il y a de cela précisément 11 ans et un mois (le 23 juillet 2006), à Causapscal, lors des célébrations de Fort Causap.

J’aurais bien aimé voir ma mère profiter de la vie plus longtemps. Ma plus grande frustration liée à son décès est que je commençais à peine à la gâter, en lien avec tout ce qu’elle a fait pour moi et la famille, durant toutes ces années. Ma mère adorait des films comme « La Tour infernale » ou « Le Parrain ». Au début de cet été là, je lui avais acheté un lecteur DVD de même que le coffret de la trilogie sur la famille Corleone, et bien sûr, des classiques comme ce film catastrophe sur un incendie dans une tour, mettant en vedette Paul Newman et Steve McQueen.

J'ai bien peu de photos où ma mère et moi apparaissons ensemble. Cette photo a été prise à l'automne 1999. Ma blonde de l'époque apparait également sur la photo.

Comment oublier le fait que ma mère, qui était formée comme bibliothécaire (elle a été la première à occuper ce poste lors de l’ouverture de l’école polyvalente Forimont de Causapscal, en 1967), a laissé de côté le travail en se mariant, et que de 1968 à 1983, elle s’est entièrement consacrée à sa famille? Ma mère a attendu jusqu’à ce que ma sœur atteigne l’âge de la maternelle avant de retourner au travail, et le but de ce travail était de mettre de l’argent de côté, pour permettre à ma sœur et moi de compléter des études.

Parlant d’études, j’y arrive maintenant!

Il y a aujourd’hui de cela 30 ans, jour pour jour, que je quittais pour la première fois le nid familial. Le 23 août 1987, P.A. prenait la route vers le Séminaire Saint-Augustin, pour y compléter son secondaire V. Nous avons tôt ce matin-là pris la route dans la voiture antique de mon paternel, un Mercury Meteor 1966, ma mère, mon père, ma sœur et moi, avec mes bagages, et en moins une grande nervosité que je peinais à cacher.

Une vue du pavillon central du SSA


Si on me demandait de dresser une liste des événements les plus significatifs dans ma vie, il est clair que mon départ vers le collège serait dans le Top 5! Maudite affaire que le temps passe vite!


La couverture de l'album des finissants de secondaire V de 1988, au SSA.


Votre humble blogueur dans l'album des finissants de secondaire V de 1988, au SSA.

J’aimerais bien avoir la chance de revenir dans le temps, avec tout le cumul de savoir qui sépare le P.A. de 16 ans qui franchissait la porte du Pavillon Le Prévost. La dynamique serait bien différente, mais bon, cela est impossible.


Les "Fossiles", un surnom donné aux étudiants du collégial du SSA qui y ont aussi complété leur secondaire V. Une photo prise au printemps 1990.

Un de ces jours je reviendrai sur mon temps au collège, car je n’y ai pas complété que mon secondaire V, mais aussi mon collégial.

Une photo inédite en ce jour, prise par David Lachance, dans sa chambre du 2e étage de la résidence Le Prévost, un vendredi soir du printemps 1988. Nous buvions en cachette (notez la Miller, une bouteille "BOB" incluant un ouvre-bouteille en dessous.

Il faudrait aussi que je numérise des photos datant de l'époque où j'étais aux études à l'extérieur. Malheureusement, je n'en ai pas à ajouter ici au moment de l'écriture de ce billet. Je dois me contenter de photographies numériques de photos de l'époque, d'où la piètre qualité des images que je vous propose ici.


jeudi 28 janvier 2016

Le 28 janvier 2016

Proverbe/citation du jour
“C'est une immense ambition d'explorer aussi loin que possible la nature, la vie, l'humain.”-Claude Détraz


Challenger : 30 ans déjà
Il y a 30 ans aujourd'hui, la navette spatiale américaine Challenger explosait, 73 secondes après son décollage. Les sept membres de l'équipage n'ont pas survécu. Des détails sur cette histoire ici.


Je me souviens très bien de ce matin-là. J'étais en secondaire III et je m'en retournais chez moi pour l'heure du midi. À cause du verglas, les cours étaient suspendus pour l'après-midi. Je me souviens de ma marche pour aller à la maison dans le vent, avec la grêle qui me piquait le visage, puis de ma mère, qui préparait le repas dans la cuisine et qui m'a dit dès mon entrée : « La navette spatiale a explosé, tous les astronautes sont morts. »

Puisqu'il n'y avait pas de cours, et que nous avions le câble (la câblodistribution n'était disponible à Sainte-Anne-des-Monts que depuis l'automne 1985), j'ai passé une bonne partie de l'après-midi à suivre les nouvelles sur le sujet.

L'incident de Challenger n'était pas le premier accident spatial et n'a pas été le dernier d'ailleurs. Rappelez-vous de Columbia, qui a aussi explosé, en 2003, à son retour sur Terre, le 1er février 2003.

Des incidents spatiaux, il va y en avoir encore, c'est le prix à payer pour développer cette nouvelle frontière qu'est l'espace. Les explorateurs modernes qui quittent le sol en direction des étoiles ont en eu la même fibre qui animait nos lointains ancêtres qui se sont lancés sur les océans à bord de frêles esquifs pour découvrir de nouveaux horizons.

Avec l'apparition de compagnies privées, les vols vont se multiplier et les voyages de tourisme dans l'espace vont devenir possibles, pour beaucoup moins cher que ce qu'on payé les quelques touristes de l'espace comme Guy Laliberté.

À peine 66 années séparent le premier vol en avion des frères Wright, le 17 décembre 1903, des premiers pas de Neil Armstrong sur la Lune, le 20 juillet 1969. Bien des surprises sont à venir encore.

mercredi 12 juin 2013

Sujets du 12 juin 2013 (Mise à jour le 13 janvier 2016)

Proverbe/citation du jour
«Il arrive parfois que ce soit en tirant les conséquences des évidences les plus évidentes que l’on découvre les vérités les moins évidentes.» -Denis Guedj


Et si c'était un prof au lieu d'une prof?
Pénélope St-Martin Barette, une enseignante en éducation physique d'une école secondaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, la Polyvalente Chanoine Armand Racicot, fait la manchette pour avoir envoyé des photos osées et fait une fellation à un élève de 17 ans. Cette dame pourrait écoper d'une peine de prison de trois à dix huit mois si elle est reconnue coupable d'agression sexuelle sur un mineur.

Pénélope Saint-Martin Barette
L'enseignante de 30 ans, qui aurait aussi accompagné le jeune homme dans une fête étudiante bien arrosée, a été suspendue en mars dernier. Elle doit se présenter en cour le 17 juin prochain.

Une enseignante couche avec un jeune de 17 ans et vous pouvez vous attendre à lire des commentaires du style "j'aimerais être à la place du jeune", mais si c'était un enseignant qui avait couché avec une jeune de 17 ans, quels auraient été les fameux commentaires? L'enseignant en question ce serait immédiatement fait traiter de cochon, de vicieux, de sale, etc.

Pénélope Sant-Martin Barette Source
En plus, si un professeur fait l'objet d'avances d'une élève qui est consentante et qui approche elle-même l'homme, il est à risque de se faire accuser d'agression advenant le cas où il refuserait les avances de la jeune dame et que celle-ci se vengerait en montant une histoire de toutes pièces. Dans un cas comme dans l'autre, l'homme est perdant et voit au minimum son image entachée même s'il n'a fait absolument rien de mal.

Il y a un autre détail que j'aimerais bien connaître : qui a porté plainte dans cette affaire? Certainement pas le jeune concerné...

Cette histoire n'est pas sans rappeler qu'une autre enseignante en éducation physique de la région de Montréal, Tania Pontbriand, est au coeur d'une affaire similaire, impliquant un autre jeune garçon, de 15 ans celui-là. Pontbriand doit connaître sa sentence le 21 juin prochain.

Lors d'une remise de prix - Le Canada Français - 9 mai 2001

En terminant, puisque nous avons ici sous les yeux un autre cas flagrant d'abus envers un jeune, je me demande bien si Jasmin Roy va l'aider par le biais de sa fondation!

MISE À JOUR - LE 13 JANVIER 2016
Pénélope Saint-Martin Barette a été condamnée à 14 jours de prison hier. Elle devra se présenter à la prison Tanguay le 25 janvier prochain pour y purger sa peine, à raison de deux jours par semaine.

L'ex-enseignante à sa sortie du palais de justice - Photo Chantal Poirier



Pour plus de détails :
http://tvanouvelles.ca/lcn/judiciaire/archives/2013/06/20130612-052200.html


Une coupure potentielle en éducation à Marsoui annonciatrice du futur
Dans un article présentement disponible sur son site Internet, le journal Le Riverain annonce l'inquiétude de parents de Marsoui face à la possibilité que la commission scolaire des Chics-Chocs réduise ses services de prématernelle, dits « Passe-Partout », de 2,5 journées à 0,5 journées par semaine à l'école primaire locale. Cette disparition du service ferait en sorte que les parents devraient se rendre à Sainte-Anne-des-Monts ou à Mont-Louis pour obtenir le service.

Ces parents envisage donc la possibilité de s'organiser localement en créant une garderie communautaire pour combler les 2,5 jours actuellement manquants, en espérant que la CS maintiendra les services actuellement en place.

Il faut que le peuple en vienne à l'évidence : avec la réduction croissante de la population dans les petits villages de la Gaspésie, il faut envisager une réduction des services offerts sur place et l'obligation de couvrir de plus grandes distances pour les obtenir, et pas seulement en éducation.

Cette situation qui touche aujourd'hui Marsoui est annonciatrice de ce qui se produira dans un avenir plus ou moins rapproché dans des centres plus importants comme Mont-Louis ou Sainte-Anne-des-Monts, et ce non seulement en éducation, mais aussi en santé, et en offre de services au niveau privé, comme par exemple pour avoir accès à un dépanneur pour acheter une pinte de lait ou du pain.

Pour plus de détails :