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mardi 26 mai 2015

Le 26 mai 2015

Proverbe/citation du jour
« Le savoir n'est pas difficile, seule sa mise en pratique l'est. »-Proverbe chinois


Économie prospère ou qualité de vie saine?
Pour les écolos, les artistes, les gogauches, il semble que tout est noir ou que tout est blanc, il n'y a pas de nuances entre les deux. En voici un autre exemple, tiré de la présentation d'un épisode de l'émission «L'espace d'une chanson » de Télé-Québec, dans lequel le chanteur Louis-Jean Cormier parle de son coin de pays natal, Sept-Iles :


Louis-Jean Cormier croit que le plus beau côté de sa ville d'origine est la nature environnante, qu'on brise l'écosystème en retirant du sol des ressources qui « mériteraient de demeurer où elles sont ». Il oublie vite que s'il a pu devenir chanteur, c'est au moins, en partie, grâce à ces compagnies minières qui ont fait vivre des générations de travailleurs de la Côte-Nord et d'ailleurs.

Louis-Jean Cormier

Je trouve que Louis-Jean Cormier a l'air d'être un homme homme sympathique, mais je le trouve aussi plate comme chanteur et sa musique me déprime. Notez bien, je ne dis pas qu'il est plate, je dis que je le trouve plate, il y a une grande nuance à faire ici.

Cormier veut vivre de son art? Soit! Mais qu'il n'oublie pas que sans ces centaines de travailleurs qui paient des impôts, l'industrie musicale dans laquelle il évolue et la chaîne de télé qui produit le documentaire n'existeraient peut-être même pas!!!

Le développement de la Côte-Nord n'a pas été parfait, j'en conviens, mais grâce aux compagnies qui s'y sont installées, des milliers de Québécois sont sortis de la misère, et ce malgré l'affirmation que « Duplessis a vendu la Côte-Nord une cenne la tonne. »

Imaginez ce que serait l'Est du Québec, de nos jours, sans le boom industriel qui a eu lieu à partir des années 1950. Louis-Jean Cormier devrait aller vivre dans un tipi, dans un secteur isolé le long de la Moisie, pendant un mois, à devoir pêcher pour manger, couper du bois pour chauffer son habitat emboucané, boire de l'eau sans savoir si elle va lui donner la diarrhée, avant de parler de la sorte. L'invitation vaut pour tous les gens pensant comme lui!

Les écolos croient que nous devons choisir entre une économie prospère ou une qualité de vie saine? Pourquoi ignorent-ils le fait qu'on puisse avoir LES DEUX EN MÊME TEMPS?

La technologie nous a permis de faire des bons de géants et nous vivons mieux que nos ancêtres. Il est temps de cesser de penser de sauver la planète de l'humanité pour nous consacrer à développer et améliorer des moyens pour améliorer la planète pour les êtres humains.

mercredi 18 février 2015

Sujets du 18 février 2015

Proverbe/citation du jour
"Courir les bras ouverts en direction d'un auteur (soit pour l'étreindre, soit pour l'étouffer), n'est-ce pas la véritable objectivité ?"-Jean Ethier-Blais


Un point commun concernant les politiciens et les couches




« Ensemble sauvons Radio-Canada »
Voilà qu'un regroupement d'artisans nous propose une chanson afin de rallier la population à la cause : il faut sauver Radio-Canada! Le vidéo se trouve ici :

« Sauver Radio-Canada »? Comme si les coupures dont il est question menacent la SURVIE de l'organisme public. À ce que je sache, on ne parle pas de l'abolir, mais d'en RÉDUIRE LE BUDGET. Il y a une grande différence entre les deux, mais c'est un fait connu, les artistes aiment jouer dans le dramatique pour gagner les gens à leur cause.

Parlant d'artistes, qui a participé à la fameuse chanson? La liste ici, tirée de la page Youtube :


Publiée le 2015-02-16
« En janvier 2015, plus de 125 artistes et artisans de la télé se réunissaient en studio pour chanter leur attachement profond à Radio-Canada et lutter pour la survie de notre diffuseur public. C’est un collectif sans précédent dans l’histoire du clip ici qui a refait la chanson Tout le monde en même temps de Louis-Jean Cormier, en appui à Radio-Canada. »

Réalisation: Ricardo Trogi
Chanson: Louis-Jean Cormier
Direction musicale: Julie Lamontagne
Comité de création: Catherine Pogonat, Catherine Dupuy, Monique Giroux, Stéphane Archambault et Philippe Fehmiu
Musiciens: Misteur Valaire, Mario Légaré, Antoine Gratton, Vincent Vallières, Olivier Langevin, Rick Haworth, Angèle Dubeau et Max Sansalone

Chanteurs: Pierre Lapointe, Pénélope McQuade, Bernard Derome, Lynda Johnson, Cathy Gauthier, Antoine Gratton, Sophie Faucher, Kim Thuy, Véronique Cloutier, Vincent Graton, Guy A Lepage, Macha Limonchik, Clémence Desrochers, Geneviève Brouillette, Damien Robitaille, Edith Cochrane, Dumas, Richard Séguin, Catherine Durand, Louis Morissette, Rémy Girard, Stéphane Archambault, Catherine Proulx-Lemay, Simon Kearney, Emmanuel Bilodeau, Catherine Pogonat, Pierre Brassard, Marie-Thérèse Fortin, Boogat, Charles Lafortune, Mariloup Wolfe, Marie-Pierre Arthur, Gilles Vigneault, Catherine Major, Stéphanie Boulay, Karim Ouellet, Vincent Vallières, Marina Orsini, André Robitaille, Louis-Philippe Beauchamp, Raphaël Grenier-Benoît, Joey Scarpellino, Émile Proulx-Cloutier, Pierre Hébert, Dany Turcotte, Guylaine Tremblay, Éric Bernier, Sophie Prégent, Marcel Sabourin, Gab + Jacques (Radio Radio), Martin Léon, Pascale Bussières, Alex Nevsky, Mara Tremblay, Yann Perreau, Gilles Renaud, Louise Turcot, François Bellefeuille, Pierre Kwenders, Louise Forestier, Danny St-Pierre, Alexandre Désilets, Philippe Fehmiu, James Hyndman, Marie-Hélène Thibault, Debbie L. White, Marie-Hélène Fortin, Elisapie Isaac, Pierre Flynn, Gabriel Sabourin, Geneviève Rioux, Pascale Montpetit, Macha Grenon, Antoine Bertrand, Fanny Bloom, Catherine Dupuy, Éric Salvail, Jean-Michel Anctil, Élyse Marquis, Cœur de pirate, Anne-Marie Cadieux, Daniel Lavoie, Chantal Lamarre, Louis-José Houde, Céline Bonnier, Chloé Sainte-Marie, Patrick Groulx, Yves Jacques, Benoît Brière, Stéphanie Lapointe, Julie Snyder, Geneviève Borne, Bob Le Chef, Brigitte Boisjoli, Linda Thalie, Brigitte St-Aubin, Andrea Lindsay, Jean-François Lépine, France Beaudoin, Jim Corcoran, Brigitte Lafleur, Vincent Guillaume Otis, Patrice Michaud, André Sauvé, Martin Proulx, Jocelyn Lebeau, Marie-Hélène Tremblay, Michel Rivard, Amylie, Andrée Lachapelle, Claude Robinson, Ariane Moffatt, Hélène Bourgeois-Leclerc, Marie-Hélène Thibert, Michel Rivard, Louis-Jean Cormier.


Parmi les noms de tous ces participants, pouvez-vous n'en nommer que cinq dont la carrière, dont le salaire, ne dépendent pas en tout ou en grande partie de subventions qui proviennent des poches de dizaines de contribuables et d'entreprises chez qui on se serre déjà la ceinture?

Je l'ai déjà dit et je le répète : je ne souhaite pas la disparition de Radio-Canada, car dans un monde médiatique en pleine mutation, où les changements sont rapides et où les sources de revenus sont de moins en moins assurées, la radio et la télévision publiques ont un rôle non négligeables à jouer. Cependant, cela ne doit pas se faire à n'importe lequel prix.

Aussi, je crois bon de le rappeler, Radio-Canada, contrairement à n'importe lequel autre média, n'est pas financé par tout le monde. Tenez, je n'aime pas du tout TVA, mais c'est une entreprise privée, et personne ne me force à en consommer les produits

Dans le cas de TVA, contrairement à celui de Radio-Canada, je n'ai pas à payer pour un produit dont je n'ai pas envie. Je n'ai même pas le câble chez moi, pas de télé donc, alors je me branche via Internet pour regarder ce que j'ai envie de voir.

Parce que je suis forcé de payer pour Radio-Canada, j'aimerais bien que cette entreprise d'état ait au moins la décence de m'offrir un contenu qui n'est pas biaisé à gauche, jouant dans le « anti-harperisme », ou dans ce que je considère être du « pro-gogauche » en général, en ce qui a trait aux questions de souveraineté, de syndicalisme, d'environnement, pour ne pas dire « socialisme » en général.

À titre de contribuable, je suis disposé à payer pour Radio-Canada, oui, mais pas à n'importe lequel prix, en souhaitant aussi que l'organisme d'État remplisse son mandat d'une manière plus objective que ce n'est le cas actuellement.