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vendredi 28 février 2020

Le 28 février 2020

Proverbe/citation du jour
« If liberty means anything at all it means the right to tell people what they do not want to hear. »-George Orwell


Un simple « NON » ferme ferait la différence


Il s’agit de « Les 100 000 façons de tuer un homme », dans laquelle Félix Leclerc dit : « L'infaillible façon de tuer un homme, c'est de le payer pour être chômeur », autrement dit que l’oisiveté est une forme de poison mortel. Je ne suis pas porté sur la poésie, mais j’adore ce texte du célèbre auteur québécois.

Donc, la direction d’une école et une enseignante se sont pliées devant un parent uniquement parce que cette chanson déplaît à la personne concernée.

C’est pathétique!

Dans cette situation, comme dans bien d’autre, une solution ben ben simple peut être appliquée. Il suffit de dire « NON », et si la personne chigne encore, on répète : « NON. » Des menaces de plaintes à la direction ou de poursuites en justice suivent? On répète : « NON », en mentionnant à la personne qu’elle peut aller se plaindre si cela lui chante.

Quand il suffit d’un parent offusqué pour censurer un texte dans une école, ou bien d’une poignée de crottés pour bloquer le trafic ferroviaire d’un pays entier, et que le gouvernement et les citoyens n’agissent plus, par peur de représailles, on peut en conclure que la société est malade, pour ne pas dire en train de crever.

vendredi 24 mars 2017

Le 22 mars 2017

Proverbe/citation du jour
“L’air, c’est pas toute la chanson.”-Proverbe québécois


Anatomie d’une chanson et stupidité de la musique pop actuelle
L’anatomie d’une chanson :




Cela me rappelle un vidéo de Paul Joseph Watson portant sur la stupidité de la musique pop actuelle :




Dans le mille!!!


mercredi 18 février 2015

Sujets du 18 février 2015

Proverbe/citation du jour
"Courir les bras ouverts en direction d'un auteur (soit pour l'étreindre, soit pour l'étouffer), n'est-ce pas la véritable objectivité ?"-Jean Ethier-Blais


Un point commun concernant les politiciens et les couches




« Ensemble sauvons Radio-Canada »
Voilà qu'un regroupement d'artisans nous propose une chanson afin de rallier la population à la cause : il faut sauver Radio-Canada! Le vidéo se trouve ici :

« Sauver Radio-Canada »? Comme si les coupures dont il est question menacent la SURVIE de l'organisme public. À ce que je sache, on ne parle pas de l'abolir, mais d'en RÉDUIRE LE BUDGET. Il y a une grande différence entre les deux, mais c'est un fait connu, les artistes aiment jouer dans le dramatique pour gagner les gens à leur cause.

Parlant d'artistes, qui a participé à la fameuse chanson? La liste ici, tirée de la page Youtube :


Publiée le 2015-02-16
« En janvier 2015, plus de 125 artistes et artisans de la télé se réunissaient en studio pour chanter leur attachement profond à Radio-Canada et lutter pour la survie de notre diffuseur public. C’est un collectif sans précédent dans l’histoire du clip ici qui a refait la chanson Tout le monde en même temps de Louis-Jean Cormier, en appui à Radio-Canada. »

Réalisation: Ricardo Trogi
Chanson: Louis-Jean Cormier
Direction musicale: Julie Lamontagne
Comité de création: Catherine Pogonat, Catherine Dupuy, Monique Giroux, Stéphane Archambault et Philippe Fehmiu
Musiciens: Misteur Valaire, Mario Légaré, Antoine Gratton, Vincent Vallières, Olivier Langevin, Rick Haworth, Angèle Dubeau et Max Sansalone

Chanteurs: Pierre Lapointe, Pénélope McQuade, Bernard Derome, Lynda Johnson, Cathy Gauthier, Antoine Gratton, Sophie Faucher, Kim Thuy, Véronique Cloutier, Vincent Graton, Guy A Lepage, Macha Limonchik, Clémence Desrochers, Geneviève Brouillette, Damien Robitaille, Edith Cochrane, Dumas, Richard Séguin, Catherine Durand, Louis Morissette, Rémy Girard, Stéphane Archambault, Catherine Proulx-Lemay, Simon Kearney, Emmanuel Bilodeau, Catherine Pogonat, Pierre Brassard, Marie-Thérèse Fortin, Boogat, Charles Lafortune, Mariloup Wolfe, Marie-Pierre Arthur, Gilles Vigneault, Catherine Major, Stéphanie Boulay, Karim Ouellet, Vincent Vallières, Marina Orsini, André Robitaille, Louis-Philippe Beauchamp, Raphaël Grenier-Benoît, Joey Scarpellino, Émile Proulx-Cloutier, Pierre Hébert, Dany Turcotte, Guylaine Tremblay, Éric Bernier, Sophie Prégent, Marcel Sabourin, Gab + Jacques (Radio Radio), Martin Léon, Pascale Bussières, Alex Nevsky, Mara Tremblay, Yann Perreau, Gilles Renaud, Louise Turcot, François Bellefeuille, Pierre Kwenders, Louise Forestier, Danny St-Pierre, Alexandre Désilets, Philippe Fehmiu, James Hyndman, Marie-Hélène Thibault, Debbie L. White, Marie-Hélène Fortin, Elisapie Isaac, Pierre Flynn, Gabriel Sabourin, Geneviève Rioux, Pascale Montpetit, Macha Grenon, Antoine Bertrand, Fanny Bloom, Catherine Dupuy, Éric Salvail, Jean-Michel Anctil, Élyse Marquis, Cœur de pirate, Anne-Marie Cadieux, Daniel Lavoie, Chantal Lamarre, Louis-José Houde, Céline Bonnier, Chloé Sainte-Marie, Patrick Groulx, Yves Jacques, Benoît Brière, Stéphanie Lapointe, Julie Snyder, Geneviève Borne, Bob Le Chef, Brigitte Boisjoli, Linda Thalie, Brigitte St-Aubin, Andrea Lindsay, Jean-François Lépine, France Beaudoin, Jim Corcoran, Brigitte Lafleur, Vincent Guillaume Otis, Patrice Michaud, André Sauvé, Martin Proulx, Jocelyn Lebeau, Marie-Hélène Tremblay, Michel Rivard, Amylie, Andrée Lachapelle, Claude Robinson, Ariane Moffatt, Hélène Bourgeois-Leclerc, Marie-Hélène Thibert, Michel Rivard, Louis-Jean Cormier.


Parmi les noms de tous ces participants, pouvez-vous n'en nommer que cinq dont la carrière, dont le salaire, ne dépendent pas en tout ou en grande partie de subventions qui proviennent des poches de dizaines de contribuables et d'entreprises chez qui on se serre déjà la ceinture?

Je l'ai déjà dit et je le répète : je ne souhaite pas la disparition de Radio-Canada, car dans un monde médiatique en pleine mutation, où les changements sont rapides et où les sources de revenus sont de moins en moins assurées, la radio et la télévision publiques ont un rôle non négligeables à jouer. Cependant, cela ne doit pas se faire à n'importe lequel prix.

Aussi, je crois bon de le rappeler, Radio-Canada, contrairement à n'importe lequel autre média, n'est pas financé par tout le monde. Tenez, je n'aime pas du tout TVA, mais c'est une entreprise privée, et personne ne me force à en consommer les produits

Dans le cas de TVA, contrairement à celui de Radio-Canada, je n'ai pas à payer pour un produit dont je n'ai pas envie. Je n'ai même pas le câble chez moi, pas de télé donc, alors je me branche via Internet pour regarder ce que j'ai envie de voir.

Parce que je suis forcé de payer pour Radio-Canada, j'aimerais bien que cette entreprise d'état ait au moins la décence de m'offrir un contenu qui n'est pas biaisé à gauche, jouant dans le « anti-harperisme », ou dans ce que je considère être du « pro-gogauche » en général, en ce qui a trait aux questions de souveraineté, de syndicalisme, d'environnement, pour ne pas dire « socialisme » en général.

À titre de contribuable, je suis disposé à payer pour Radio-Canada, oui, mais pas à n'importe lequel prix, en souhaitant aussi que l'organisme d'État remplisse son mandat d'une manière plus objective que ce n'est le cas actuellement.

mercredi 11 janvier 2012

Sujets du 11 janvier 2012

Proverbe/citation du jour

« Dans les affaires, comme en amour, il est un moment où l'on doit s'abandonner. » -Grasset (Bernard)


Comment obtenir des effets bénéfiques liés au Plan Nord en Gaspésie

Comment une région comme la Gaspésie peut-elle obtenir des effets bénéfiques liés au Plan Nord? Par les temps qui courent, divers intervenants économiques, notamment des chambres de commerce, souhaitent l'organisation d'une tournée de promotion auprès des développeurs du fameux plan pour faire connaître les produits et services de la région.

Cyberpresse annonce aujourd'hui que le député de Matane, Pascal Bérubé, demande au premier ministre Jean Charest de participer à une autre tournée de promotion, une deuxième dans le Grand Nord québécois, mais cette fois avec des entrepreneurs et gens d'affaires de l'Est-du-Québec. Bérubé dit qu'il ne doit pas y avoir de traitement privilégié pour les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches et se dit prêt à enfiler un parka pour aller au Nord.

Le député de Rivière-du-Loup, Jean D'Amour, considère que l'initiative du député Bérubé est plutôt tardive. Il ajoute qu'en fait, la mission du premier ministre est une initiative du maire de Québec, Régis Labeaume, indiquant aussi que Pascal Bérubé fait de la politique avec un dossier que le PQ a ridiculisé et veut attraper un bateau qui a déjà quitté le quai. Je me permets encore ici un rappel du fameux « Plan Matane » du député Bérubé lors de la campagne électorale de 2008. Qu'en a-t-il résulté? Pourquoi cet intérêt soudain pour un projet dénigré par son parti dans le passé?

Avant de mettre sur pied une mission économique, nous devions d'abord nous demander ce que la Gaspésie a vraiment à offrir aux développeurs du Nord. Avons-nous vraiment sur notre territoire des entreprises capables de faire face à la demande en terme de production pour les besoins de grandes entreprises minières par exemple? De la région de la Vieille Capitale ou de la Gaspésie, laquelle compte le plus d'entreprises prêts à « faire face à la musique »? Poser la question c'est y répondre!

Si la Gaspésie ne compte pas beaucoup d'industries vouées au développement industriel, elle compte de nombreux travailleurs de la construction, des soudeurs, des électriciens, des plombiers, des conducteurs de véhicules lourds. C'est sur ce point qu'on doit axer bien plus que sur les industries en place sur notre territoire pour tirer des bénéfices du Plan Nord. Beaucoup de travailleurs gaspésiens qui se rendent au Nord ont encore leur famille dans la région. Leurs salaires servent à payer une hypothèque de maison à Cap-Chat ou à Chandler, leur femme fait l'épicerie pour la famille à Gaspé ou à Mont-Louis...

Dans le passé, lors du développement de la Baie-James, il s'est produit un phénomène similaire : l'argent gagné là-bas était réinvesti ici. Il faut noter également que les grandes entreprises du Nord sont de moins en moins intéressées à développer des villes industrielles. Elles risquent fort d'utiliser de plus en plus la formule « Fly in, Fly Out » avec leurs employés, qui iront travailler pour une période de 10, 14 ou 21 jours et qui auront ensuite une semaine de congé par exemple.

En facilitant l'application de candidats d'ici dans ces entreprises nordiques, nous pourrions d'une manière beaucoup plus simple et beaucoup plus efficace aider au développement économique régional qu'en payant collectivement pour que des politiciens se promènent en avion et nous vendent de belles salades qui n'amèneront absolument rien de concret pour nous, mais du capital politique pour eux.

Le Plan Nord étant un projet à long terme, il serait bon de penser à la formation professionnelle offerte ici en région mais je reviendrai sur ce sujet ultérieurement.


Pour plus de détails :

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2012/01/10/006-bas-saint-laurent-plan-nord-rive-sud.shtml

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/affaires/les-regions/201201/10/01-4484592-plan-nord-pascal-berube-plaide-pour-lest-du-quebec.php


Quelle chanson était numéro un à votre naissance?

Quelle était le numéro un au palmarès à votre naissance? Je remercie « Louve » qui m'a fait connaître ce lien :

http://www.joshhosler.biz/

Il s'agit d'un site où vous pouvez trouver le succès de l'heure au moment où vous poussiez vos premiers cris dans ce bas monde. Le site propose des données plus précises jusqu'aux années 1930, mais on peut y retrouver des « hits » remontant aux années 1890. Ce site mérite un coup d'oeil.