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samedi 10 juillet 2021

Le 9 juillet 2021

La graisse, c'est la beauté?

Cette capture d'écran traînait depuis la fin mai dans un dossier où j'enregistre diverses images pour un usage éventuel dans un billet :



Observez les gens autour de vous. La proportion de personnes obèses dans notre société est grande, et augmente encore et encore. Il est temps de cesser de nier la réalité et les conséquences qu'elle aura.

vendredi 28 février 2020

Le 28 février 2020

Proverbe/citation du jour
« If liberty means anything at all it means the right to tell people what they do not want to hear. »-George Orwell


Un simple « NON » ferme ferait la différence


Il s’agit de « Les 100 000 façons de tuer un homme », dans laquelle Félix Leclerc dit : « L'infaillible façon de tuer un homme, c'est de le payer pour être chômeur », autrement dit que l’oisiveté est une forme de poison mortel. Je ne suis pas porté sur la poésie, mais j’adore ce texte du célèbre auteur québécois.

Donc, la direction d’une école et une enseignante se sont pliées devant un parent uniquement parce que cette chanson déplaît à la personne concernée.

C’est pathétique!

Dans cette situation, comme dans bien d’autre, une solution ben ben simple peut être appliquée. Il suffit de dire « NON », et si la personne chigne encore, on répète : « NON. » Des menaces de plaintes à la direction ou de poursuites en justice suivent? On répète : « NON », en mentionnant à la personne qu’elle peut aller se plaindre si cela lui chante.

Quand il suffit d’un parent offusqué pour censurer un texte dans une école, ou bien d’une poignée de crottés pour bloquer le trafic ferroviaire d’un pays entier, et que le gouvernement et les citoyens n’agissent plus, par peur de représailles, on peut en conclure que la société est malade, pour ne pas dire en train de crever.

jeudi 30 novembre 2017

Le 28 novembre 2017

Proverbe/citation du jour
« La liberté est la possibilité de pouvoir agir selon sa propre volonté, dans le cadre d'un système politique ou social, dans la mesure où l'on ne porte pas atteinte aux droits des autres et à la sécurité publique. »-Source


Liberté et sécurité dans une société : Barack Obama vs Benjamin Franklin
Que pensent respectivement Barack Obama et Benjamin Franklin, quant à l’équilibre entre la liberté et la sécurité, dans une société?




Voilà!

dimanche 14 décembre 2014

Sujets du 14 décembre 2014

Proverbe/citation du jour
«Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.»-Isaac Asimov


Marilyn Manson et la victimisation
Voici ce que Marilyn Manson pense à propos de la société et de la victimisation :

« Nous vivons dans une société de victimisation, où les gens se sentent beaucoup plus confortables à titre de victimes au lieu de se tenir debout et de faire face à l'adversité. »

Je ne m'attendais pas du tout à partager à 100% un jour une réflexion de cet artiste!



Documentaire du jour : « Warriors Ancient Maya »
Un documentaire de la série « Warriors » portant sur les guerriers mayas. Si vous avez vu le film « Apocalypto » de Mel Gibson, ce vidéo vous permettra d'en apprendre davantage sur cette civilisation disparue.

Les armes utilisées par les Mayas sont surprenantes, en commençant par cette fameuse massue couverte de morceaux tranchants d'obsidienne, une pierre volcanique :


Dans le documentaire, l'animateur utilise un éclat pour trancher un morceau de cuir :


Pour plus de détails, visionnez le tout!

mardi 6 août 2013

Sujets du 7 août 2013


Proverbe/citation du jour
«La valeur d'une idée dépend de son utilisation.» -Thomas Edison


Les dégâts de l'assistance sociale ne touchent pas que les oiseaux...
Voici une image aperçue sur une page Facebook portant sur le capitalisme :


On peut traduire ainsi (il s'agit d'une traduction libre de ma part) :

Assistance sociale

S'il vous plaît
Ne pas nourrir les oiseaux
Les nourrir crée
une population dépendante
qui représente un danger sanitaire potentiel
et cela provoque des dégâts coûteux

Si nous ne le permettons pas dans la nature,
nous ne devrions pas le permettre dans la civilisation


Cela étant dit, je me permets de préciser que contrairement à plusieurs autres libertariens, je ne suis pas du tout pour une élimination totale de l'assistance sociale. Je crois qu'elle est une nécessité, mais qu'elle doit cependant être mieux encadrée.

Je me rappelle encore du député Pascal Bérubé (encore lui!) lorsqu'il a déclaré durant une conférence de presse de l'organisme Partagence, en Haute-Gaspésie, en avril 2011, que j'avais émis des « préjugés grossiers » sur les ondes du FM 100,3, relativement aux « BES », en disant « qu'on ne choisi pas la pauvreté.» J'ai eu la sagesse de garder une copie de cet extrait qui a été diffusé sur la page YouTube du Cartable de Cap-Chat, mais qui a été effacé depuis...

Ce que ce bon député péquiste a volontairement omis, assurément pour me démoniser davantage, mais aussi pour s'assurer davantage l'appui des gens de la région en jouant avec leurs sentiments, c'est que dans mes propos tenus ce matin là (et à plusieurs reprises en ondes et dans ce blog), je déclarais ce que je résume ici. Je crois que l'état doit effectivement fournir des services d'assistance :

  1. Pour les personnes vivants des difficultés temporaires.
  2. Pour les personnes souffrant d'un handicap ou de problèmes mentaux.
  3. Pour les personnes aptes au travail mais devant supporter une ou des personnes inaptes au travail à la maison.

Qu'une personne ait besoin temporairement d'aide à cause d'une « mauvaise passe » (faillite, séparation, etc.), je n'ai rien contre, en autant que cette personne se relève et redevient productive. Cela implique selon moi que l'on donne un ACCÈS LIMITÉ à l'assistance sociale aux personnes aptes au travail. Disons un maximum de deux ou trois ans sur toute une vie. Aussi, il serait possible d'associer à cette période une formation obligatoire (DEP) ou un service civil pour rendre à la société une partie de son assistance tout en travaillant au bien public.

Dans le cas des personnes handicapées, je dirais même qu'au lieu de leur donner du « BES », on devrait leur donner une rente à long terme, comme à une personne retraitée, au lieu de les considérer comme assistées sociales.

Finalement, pour les personnes aptes au travail mais demeurant à la maison pour d'autres personnes inaptes, les critères devraient être resserrés, comme par exemple dans le cas d'une mère qui a de jeunes enfants à la maison. Une fois que ces derniers atteignent l'âge scolaire, elle peut très bien retourner sur le marché du travail ou poursuivre des études pour y accéder plus aisément.

Je ne trouve tout simplement pas normal qu'une personne ayant dix doigts, dix orteils et un brin de jarnigoine, somme toute, une personne capable d'occuper un emploi et n'ayant aucun empêchement pour le faire, fasse du BES un mode de vie et profite pendant des années du système en retirant un chèque et en travaillant en plus au noir, alors que d'autres travailleurs honnêtes voient leur salaire amputé pour payer pour ces abus.

Pour corriger la situation, il faut du courage politique, mais ça, c'est une denrée rare au Québec. Nos élus sont à peu près tous comme Pascal Bérubé : ils se servent de ces chèques donnés avec de belles prétentions pour acheter des votes.



Documentaire du jour : «Heimo's Arctic Refuge»
Heimo Korth est pratiquement le seul homme habitant dans les 19 millions d'âcres de la nature sauvage en Alaska. En compagnie de sa femme d'origine inuite, il a élevé ses trois filles au milieu de nulle part. Deux de ses filles habitent maintenant plus au Sud, alors que l'autre est malheureusement décédée dans un accident de canot alors qu'elle était toute petite.

Heimo Korth et sa femme :
https://www.youtube.com/watch?v=Iq0rZn8HFmQ

Le gouvernement de Jimmy Carter a créé un parc nationale dans la région en 1980. Seulement six familles blanches, grâce à une « clause grand-père », on eu le droit de garder leur refuge dans cette nature sauvage. Seul Heimo Korth demeure aujourd'hui.

Une page Facebook lui est même dédiée si vous voulez plus de détails.

Pour plus de détails :


Photo du jour
Des chevaux curieux de voir un photographe de plus près, à Mont-Joli, le 10 mars 2013.

vendredi 22 mars 2013

Sujet du 23 mars 2013

Proverbe/citation du jour
«Former un couple c'est n'être qu'un ; mais lequel ?» -Proverbe anglais


Pourquoi le « gars ordinaire » peine à se trouver une blonde de nos jours et préfère aller aux danseuses
La société moderne, dominée par la rectitude politique et le féminisme radical, a tué dans l'oeuf une multitude de jeunes coqs qui, à une autre époque, auraient réussi leur vie familiale et professionnelle. Désormais, ce sont quelques poules dominantes qui voient à tout ce qui se passe dans la basse-cour. Un ordre naturel qui n'était certes pas sans défauts, ayant besoin d'ajustements, mais pas imparfait non plus, qui a régné durant des millénaires, a été renversé complètement, et la société ne se porte certainement pas mieux pour autant.

Je discutais il y a de cela un mois avec un retraité qui me demandait pourquoi, à 42 ans, je n'ai pas encore une femme et des enfants, comme c'était le cas pour lui quand il avait mon âge. Je n'ai pas eu à laisser courir le hamster de mon cerveau longtemps dans sa cage avant de lui donner une réponse...

Le gars de 20 ans qui vivait en 1963 pouvait espérer, même s'il n'avait pas des études poussées et un diplôme, se trouver facilement un emploi dans une entreprise, sachant qu'il pourrait y passer les 35 années à venir en s'assurant une retraite. Il savait aussi qu'il y avait dans son entourage des gens qui lui présenteraient une femme du voisinage qui deviendrait son épouse, une femme qui demeurerait à la maison et qui s'occuperait des enfants et du foyer, et avec qui il pourrait passer le reste de sa vie.

Avançons maintenant dans le temps et transplantons ce même gars de 20 ans de 1963 dans le monde de 2013...

Le gars de 20 ans de 1963 transplanté dans le monde de 2013, s'il n'a pas complété des études, risque fort de passer sa vie à occuper des emplois à bas salaire, étant obligé de changer d'emploi sur une base régulière, flippant des burgers une année et remplissant des sacs d'épicerie au cours de la suivante.

Ce même gars de 20 ans de 1963 transplanté dans le monde de 2013, s'il complète des études supérieures, ne verra pas sa situation s'améliorer pour autant. Le marché du travail donne la priorité à tout le monde, sauf pour le mâle hétéro de souche chrétienne, blanc, âgé de 18 à 65 ans. Un poste qui lui aurait assuré la réussite et les moyens pour assurer non seulement sa subsistance, mais aussi celle de sa famille, dans le courant des années 1960, est maintenant occupé par une femme, un étranger membre d'une minorité visible ou par un autre individu favorisé par la discrimination positive.

Que dire maintenant de la vie familiale? Si ce même gars de 20 ans de 1963 transplanté dans le monde de 2013 réussit à se trouver une blonde, il ne la mariera pas parce que le mariage est démodé, mais aura quand même un ou des enfants avec elle, et parce que le système favorise toujours la femme en cas de séparation, il risque de se retrouver ruiné, dans la rue, sans la possibilité de voir ses enfants, si jamais sa relation « plante ».

Si l'expérience vous tente, jetez un coup d'oeil aux avis de décès via un site couvrant la province, et demandez-vous pourquoi, lorsqu'une personne de moins de 50 ans y figure, pourquoi on remarque souvent qu'il s'agit d'un individu de sexe masculin et qu'on indique aussi qu'il a des enfants, mais pas de blonde ou de femme, et qu'on suggère de faire un don au centre de prévention du suicide local...

Source : Lapdancingjobs.com
Le gars de 20 ans de 1963 transplanté dans le monde de 2013 n'ira certainement pas à la taverne du coin pour se changer les idées, parce que celle-ci n'existe plus, une autre victime de la montée du féminisme!

Comment le gars ordinaire peut-il avoir une certaine satisfaction alors? Quelles solutions s'offrent à lui?

Peut-être que comme plein d'autres gars de 2013, émasculés ou bien «la queue entre les jambes », il ira dans un bar de danseuses pour obtenir un peu de chaleur, payant peut-être même la danseuse pour des faveurs sexuelles, parce qu'ainsi, il peut contenter ses besoins sans trop de difficultés. Ce même gars sait qu'il aura aussi à vivre la critique de ces mêmes féministes radicales qui ont scrappé la cellule familiale traditionnelle, se faisant cette fois accuser d'exploiter sexuellement des femmes sans défense, des femmes qui, dans plusieurs cas, en sont venues à danser et même à se prostituer justement parce qu'elles sont issues d'un milieu familial fucké découlant de ce même féminisme radical!

Autant vous le dire, je suis loin d'avoir la prétention de dire que je suis un dieu ou un homme parfait, mais l'envie de foutre le camp de ce Québec qui fait tout pour détruire le « bon gars ordinaire » revient de plus en plus souvent dans mon esprit.  Je crois qu'il y a encore de bonnes femmes "de souche" au Québec, mais j'ai de moins en moins envie de consacrer des efforts à en trouver une, tout comme l'envie de bâtir une famille avec une dame qui a déjà des enfants me tente de moins en moins, mes expériences du passé dans le domaine me rendant frileux face à cela.

Étant parti sur une belle lancée, je vais vous revenir demain avec une liste : "42 points négatifs à propos des femmes nord-américaines".