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jeudi 29 juillet 2021

Le 24 juillet 2021

Quand la solution est aussi mauvaise que le problème...

Les solutions que proposent les gouvernements à divers problèmes sont souvent elles-mêmes un problème.

 

Source

 

samedi 10 juillet 2021

Le 9 juillet 2021

La graisse, c'est la beauté?

Cette capture d'écran traînait depuis la fin mai dans un dossier où j'enregistre diverses images pour un usage éventuel dans un billet :



Observez les gens autour de vous. La proportion de personnes obèses dans notre société est grande, et augmente encore et encore. Il est temps de cesser de nier la réalité et les conséquences qu'elle aura.

dimanche 15 avril 2018

Le 12 avril 2018

Proverbe/citation du jour
“It is clear that the individual who persecutes a man, his brother, because he is not of the same opinion, is a monster.”-Voltaire


Le gouvernement, des problèmes et des subventions, selon Ronald Reagan
Ronald Reagan donne son point de vue sur les subventions gouvernementales :




«Le gouvernement ne règle pas les problèmes, il les subventionne. »

Pouvez-vous identifier des situations où une subvention gouvernementale a vraiment solutionné un problème?  Bonne chance!

jeudi 2 octobre 2014

Sujets du 2 octobre 2014

Proverbe/citation du jour
« People are like dirt. They can either nourish you and help you grow as a person or they can stunt your growth and make you wilt and die. »–Plato


Quand les parents deviennent incapables d'aider leurs enfants à faire un simple devoir de mathématiques à cause de la "nouvelle méthode",  ça va mal à la shop…
Aujourd'hui, je souhaite aborder la problématique à laquelle les parents font face quand ils veulent aider leurs enfants à compléter leurs devoirs en mathématiques, mais d'abord, j'ai envie de vous raconter un bout de mon passé, cette époque où je fréquentais la maternelle et l'école primaire.

Quels sont vos souvenirs de la période de votre vie au cours de laquelle vous fréquentiez l'école primaire? J'en ai de nombreux pour ma part, tenez, je peux dans l'ordre vous nommer Noella, Lise, Carmen, Marthe, Renée-Claire, Micheline et une seconde Marthe, qui ont été dans l'ordre mes enseignantes de la maternelle à la sixième année du primaire.

Je me souviens aussi de l'autobus qui me menait de la 5e Avenue Ouest à l'école Sainte-Marie, « la maternelle », située près de la sortie est de Sainte-Anne-des-Monts, puis de la période de ma première et deuxième année, où je devais marcher de la 13e rue Ouest jusqu'à l'école Saint-Joseph, devenue depuis l'école de l'Anse. Nous MARCHIONS pour nous y rendre, je ne crois pas qu'autant de jeunes actuels marchent pour y aller. J'ai dû prendre le transport scolaire ensuite, de la fin de la deuxième année jusqu' à la fin de la sixième, d'abord pour me rendre à l'école Saint-Joseph, jusqu'en quatrième année, puis pour aller à l'école Champagnat, en cinquième et en sixième année.

Je me souviens de nos combats de « mottes de neiges », de nos luttes de « rois de la montagne », de la piste d'hébertisme aménagée dans la cours du Champagnat… Diverses activités qui ne sont plus tolérées de nos jours, parce que c'est « dangereux ». Nous bougions fort probablement plus à cette époque lointaine (1976 à 1983) que les jeunes actuels, et il n'y avait pas de Ritalin ni de campagnes contre l'intimidation par Jasmin Roy. À ce que je sache, nous avons à peu près tous survécu jusqu'à l'âge adulte malgré tout!

Bon! Revenons-en aux mathématiques! À l'époque, la maîtresse (on l'appelais ainsi) utilisait un tableau avec une craie pour nous apprendre comment résoudre des problèmes qui sont devenus graduellement plus complexes. Aussi, elle nous demandait d'apprendre par coeur nos tables de multiplications (qui se trouvaient sur nos « cahiers Canada ») et nous avions des duels d'opérations mathématiques entre les gars et les filles. A-t-on éliminé ces duels de nos jours parce qu'ils sont sexistes? Je me le demande.

Les problèmes affichés au tableau à l'avant de la classe ressemblaient à ceci :

Les méthodes ont changé avec le temps, désormais, les enseignantes utilisent de nouvelles méthodes, qui sont supposées permettre à nos enfants d'apprendre à effectuer des opérations mathématiques plus facilement et plus rapidement, du moins, nous l'espérons. Est-ce vraiment le cas?


Comment un parent ayant appris avec la « vieille méthode » peut-il assister son enfant à la période des devoirs?

J'ignore si ce qu'on peut voir ici bas est véridique, mais je ne serais pas surpris que ce soit un cas réel, qui provient des États-Unis, mais qui se produit aussi au Canada et ailleurs en Occident :


Pour ceux et celles qui ne comprennent pas l'anglais, je résume en bref : le parent appelé à aider son enfant à compléter ce problème explique à l'enseignante qu'il a complété un baccalauréat en génie électrique, incluant du calcul différentiel et intégral, mais qu'il est incapable d'aider son enfant! Il ajoute au passage que dans le « vrai monde », la simplification est valorisée par rapport à la complication, alors il utilise la « vieille méthode » pour avoir le résultat en moins de cinq secondes!

Peut-être est-ce à cause de ces foutues nouvelles méthodes que bien des jeunes sortent non seulement du primaire et du secondaire, mais aussi du collégial et de l'université, analphabètes et incapables de compléter une multitude de tâches si simples qui étaient accomplies sans la moindre difficulté par des jeunes du primaire jadis.

Merci aux gauchistes « progressistes » qui pullulent dans le monde de l'éducation d'avoir fucké des milliers de jeunes de la sorte!