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jeudi 29 août 2019

Le 25 août 2019

Proverbe/citation du jour
“The best way to not feel hopeless is to get up and do something. Don’t wait for good things to happen to you. If you go out and make some good things happen, you will fill the world with hope, you will fill yourself with hope.”― Barack Obama


«B.E.S. et travail obligatoire »
Le travail civil obligatoire, dans la mesure des capacités de la personne concernée, devrait s'appliquer à quiconque touchant un chèque de revenus payé par les contribuables.


C’est l’article qui suit qui m’amène à me prononcer de la sorte, en ce jour.


Source
De nos jours, émettre une opinion comme la mienne mène automatiquement à la qualification de "fasciste", et pourtant...

dimanche 10 septembre 2017

Le 9 septembre 2017

Proverbe/citation du jour
« What do you call it when someone steals someone else's money secretly? Theft. What do you call it when someone takes someone else's money openly by force? Robbery. What do you call it when a politician takes someone else's money in taxes and gives it to someone who is more likely to vote for him? Social Justice. »-Thomas Sowell



Quand le BES est trop facilement accessible, une pénurie de main d’oeuvre se crée
Dans une nouvelle de Radio-Canada, on mentionne une pénurie de main d’oeuvre aux Îles-de-la-Madeleine, pénurie qui fait en sorte que le propriétaire et les employés du Tim Horton’s local ont fermé le restaurant durant une journée pour sensibiliser la population à ce sujet.

Remarquez bien que cette situation n’est pas vécue que dans l’archipel. Elle se produit aussi ailleurs. Un ami Facebook de la région de Montréal a partagé son opinion sur le sujet sur ma page personnelle en spécifiant que dans l’entreprise où il travaille, il y a aussi pénurie, bien des jeunes « ne voulant pas se salir les mains ».

Source
Quand il est plus payant de demeurer sur le BES ou de "faire ses timbres", c'est ça qui se produit, et les syndicats et autres groupes sociaux vont chigner… 

Est également mentionné dans cette même nouvelle qu’il y a une pénurie de 100 à 150 employés dans le domaine touristique aux Îles, et que l’immigration est une solution potentielle. Je ne crois justement pas que l’immigration soit une solution valable. Enfin, c’en est une, mais à court terme, parce que nombre de ces emplois peu qualifiés vont disparaître avec les développements technologiques.

Quand les employeurs en auront assez et que les quelques emplois qui subsistent seront éliminés et des robots vont prendre le relais, les syndicats et les groupes sociaux vont chigner encore…

La meilleure solution? Ne pas rendre aussi facile l’obtention d’un chèque d’aide sociale! J’en entends déjà crier au meurtre à mon sujet, comme c’est le cas, chaque fois que je mentionne cela.

Conséquemment, je me répète : le BES a du bon comme mesure temporaire, pour une personne vraiment mal prise sur le court terme, pour aider une personne qui arrête de travailler pour prendre soin de malades ou d'enfants, ou bien pour un personne handicapée à long terme (je crois que dans de tels cas, une rente spéciale à long terme devrait passer avant le BES.)

Par contre, il n’est pas normal qu’une personne apte au travail face de l’assistance sociale un mode de vie permanent. Voilà!

mardi 18 mars 2014

Sujets du 18 mars 2014

Proverbe/citation du jour
«Les classes ignorantes sont les classes dangereuses. »-Henry Ward Beecher


Soldes en période électorale





Le candidat libéral Dave Gravel réplique à Pascal Bérubé dans Matane-Matapédia
Le député péquiste de Matane-Matapédia et ministre délégué au Tourisme, Pascal Bérubé, faisait récemment allusion aux candidats parachutés de la CAQ et du PLQ qui croiseront le fer avec lui lors du scrutin, le 7 avril 2014 prochain, en les qualifiant de "touristes politiques" :


Dave Gravel, le candidat libéral, a lancé hier une première pointe à l'endroit du député péquiste :


Nous pouvons nous attendre à en lire et à en entendre encore bien d'autres d'ici le jour du vote!


Un premier débat dans Gaspé pour les élections provinciales 2014 : les candidats du PCQ et de la CAQ n'hésitent pas à aborder des sujets "dérangeants"
Un premier débat entre les divers candidats de la circonscription de Gaspé pour les élections provinciales 2014 a eu lieu hier à Grande-Rivière.

Quatre des six candidats étaient présents :

-Gaétan Leliève, le député sortant du Parti québécois
-Annie-Ste-Onge du Parti libéral du Québec
-Yvan Blanchard de la Coalition Avenir Québec
-Christian Rioux du Parti conservateur du Québec

Frédérick Deroy, d'Option nationale, n'a pas pu se rendre sur place, un bris mécanique sur son véhicule l'ayant empêché de se rendre sur place, et le candidat de Québec solidaire, Daniel Leboeuf, ne s'est pas présenté non plus.

Je tiens à saluer le courage de deux de ces candidats, Christian Rioux du PCQ, de même qu'Yvan Blanchard, de la CAQ, qui n'ont pas hésité à aborder des sujets dérangeants pour les habitants de la région.

Christian Rioux a parlé du système de santé, en proposant de "rémunérer les hôpitaux au nombre de patients soignés pour encourager une gestion plus efficace" de même que du domaine de l'éducation, "En éducation, on veut rendre les écoles plus autonomes pour qu'elles rendent des décisions plus adaptées et couper la bureaucratie en éliminant les commissions scolaires".

Yvan Blanchard a pour sa part fait mention du trop grand nombre de fonctionnaires dans le domaine de la santé : «40 000 fonctionnaires qui ne donnent aucun service au niveau de la santé, c'est beaucoup trop."

Les candidats de la CAQ et du PCQ ne peuvent espérer être élus, mais ils peuvent amener du piquant dans les débats.

J'ai hâte d'assister à la joute qui aura lieu bientôt en Haute-Gaspésie!




Le vent en train de tourner pour le PQ?




Une candidate péquiste qui a de la classe
Isabelle Hallé, directrice générale de la Chambre de commerce de la région de Mégantic, est http://www.pq.org/candidat/isabelle-halle/dans la circonscription du même nom.

Voici ce qu'elle a affiché sur Facebook le 29 décembre 2009 :


Je crouas remarqué qu'elle fait beaucoup de fôtes...

Je me demande comment vont réagir les assistés sociaux de sa circonscription maintenant que cette histoire fait surface...



Documentaire du jour : « The War of 1812 »
La guerre de 1812, qui a opposé durant deux années et demie les Américains aux colonies britanniques et à diverses nations autochtones d'Amérique du Nord, est presque oubliée. Pour en apprendre plus sur ce sujet, le documentaire qui suit est un plus.

dimanche 23 février 2014

Sujets du 24 février 2014

Proverbe/citation du jour
« On dit qu'au fond d'une urne habite l'espérance ; Au fond d'un pot de vin cherchons notre assurance. » -Edouard Pailleron


Enverdeurs emmerdeurs devant les commerces de la Haute-Gaspésie
Après avoir pris connaissance de ce que j'ai entendu durant la fin de semaine, j'en regrette d'avoir été totalement immobilisé chez moi par une opération relative à une hernie inguinale que j'ai subie mardi dernier. 

L'opération m'a obligé à passer plusieurs jours chez moi, sans bouger, afin de récupérer, et ce n'est que dimanche que j'ai pu prendre ma voiture et visiter des amis.  C'est la raison pour laquelle ne m'arrête sur ce sujet qu'aujourd'hui. Sinon, vous en auriez entendu parler avant!

Source
Vendredi dernier, en marge des diverses manifestations contre l'exploitation pétrolière au Québec, des enverdeurs de la Haute-Gaspésie se seraient postés devant des établissements commerciaux de la région pour vendre leur salade verdoyante et sans huile...

Dans un des commerces, un employé envoyé par la direction a demandé aux manifestants de cesser d'importuner la clientèle. Je comprends très bien une personne en affaires de vouloir chasser quiconque est susceptible de faire fuir sa clientèle. D'ailleurs, cela me fait penser que cela pourrait être fort intéressant que d'organiser une campagne de sensibilisation pour l'exploitation pétrolière sous le nez des granolas du genre, en face d'une de leurs entreprises subventionnées, ou lors d'une de leurs fêtes champêtres, pour leur rendre la monnaie de leur pièce!

Pour en revenir à ce qui s'est passé vendredi dernier, j'aurai bien aimé me faire gosser de la sorte par un granola du coin en allant m'acheter du pain, il aurait su ma façon de penser subito presto et aurait constaté que ce ne sont pas tous les citoyens qui sont incapables de répliquer à leurs arguments gnan-gnan!

Contrer l'exploitation pétrolière à Gaspé?

Contrer l'exploitation pétrolière à Anticosti? 

À ce qu'on m'a raconté, le message véhiculé par ces enverdeurs ne semble que très peu intéresser le public de la Haute-Gaspésie. Peu de clients des commerces visés ont pris le temps d'en apprendre plus, après s'être fait remettre un tract, la plupart ne s'arrêtaient pas plus longtemps que cela.

Je me demande aussi quel métier pratiquent les manifestants anti-pétrole non seulement en Gaspésie, mais ailleurs, pour se permettre de manifester ainsi, en plein jour, alors que tellement d'autres contribuables doivent être au travail et ne pourraient prendre du temps pour militer de la sorte...

Se pourrait-il que les plus «granolas» parmi nous n'aient pas un emploi «normal»? Se pourrait-il qu'ils puissent manifester de la sorte d'abord parce qu'ils vivent du BES ou qu'ils sont sur le chômage, ce qui leur permettrait d'agir comme ils le font?

Sinon, comment peuvent-ils expliquer la possibilité qu'ils ont de remettre des tracts devant divers commerces de la Haute-Gaspésie durant une journée de la semaine, alors que tellement d'autres travailleurs, parmi eux beaucoup de gens ne s'opposant pas au pétrole, n'en ont tout simplement pas le temps? 


Les contradictions de Pauline
"Les contradictions de Pauline", une compilation d'images de Péquistes.Info :







mardi 6 août 2013

Sujets du 7 août 2013


Proverbe/citation du jour
«La valeur d'une idée dépend de son utilisation.» -Thomas Edison


Les dégâts de l'assistance sociale ne touchent pas que les oiseaux...
Voici une image aperçue sur une page Facebook portant sur le capitalisme :


On peut traduire ainsi (il s'agit d'une traduction libre de ma part) :

Assistance sociale

S'il vous plaît
Ne pas nourrir les oiseaux
Les nourrir crée
une population dépendante
qui représente un danger sanitaire potentiel
et cela provoque des dégâts coûteux

Si nous ne le permettons pas dans la nature,
nous ne devrions pas le permettre dans la civilisation


Cela étant dit, je me permets de préciser que contrairement à plusieurs autres libertariens, je ne suis pas du tout pour une élimination totale de l'assistance sociale. Je crois qu'elle est une nécessité, mais qu'elle doit cependant être mieux encadrée.

Je me rappelle encore du député Pascal Bérubé (encore lui!) lorsqu'il a déclaré durant une conférence de presse de l'organisme Partagence, en Haute-Gaspésie, en avril 2011, que j'avais émis des « préjugés grossiers » sur les ondes du FM 100,3, relativement aux « BES », en disant « qu'on ne choisi pas la pauvreté.» J'ai eu la sagesse de garder une copie de cet extrait qui a été diffusé sur la page YouTube du Cartable de Cap-Chat, mais qui a été effacé depuis...

Ce que ce bon député péquiste a volontairement omis, assurément pour me démoniser davantage, mais aussi pour s'assurer davantage l'appui des gens de la région en jouant avec leurs sentiments, c'est que dans mes propos tenus ce matin là (et à plusieurs reprises en ondes et dans ce blog), je déclarais ce que je résume ici. Je crois que l'état doit effectivement fournir des services d'assistance :

  1. Pour les personnes vivants des difficultés temporaires.
  2. Pour les personnes souffrant d'un handicap ou de problèmes mentaux.
  3. Pour les personnes aptes au travail mais devant supporter une ou des personnes inaptes au travail à la maison.

Qu'une personne ait besoin temporairement d'aide à cause d'une « mauvaise passe » (faillite, séparation, etc.), je n'ai rien contre, en autant que cette personne se relève et redevient productive. Cela implique selon moi que l'on donne un ACCÈS LIMITÉ à l'assistance sociale aux personnes aptes au travail. Disons un maximum de deux ou trois ans sur toute une vie. Aussi, il serait possible d'associer à cette période une formation obligatoire (DEP) ou un service civil pour rendre à la société une partie de son assistance tout en travaillant au bien public.

Dans le cas des personnes handicapées, je dirais même qu'au lieu de leur donner du « BES », on devrait leur donner une rente à long terme, comme à une personne retraitée, au lieu de les considérer comme assistées sociales.

Finalement, pour les personnes aptes au travail mais demeurant à la maison pour d'autres personnes inaptes, les critères devraient être resserrés, comme par exemple dans le cas d'une mère qui a de jeunes enfants à la maison. Une fois que ces derniers atteignent l'âge scolaire, elle peut très bien retourner sur le marché du travail ou poursuivre des études pour y accéder plus aisément.

Je ne trouve tout simplement pas normal qu'une personne ayant dix doigts, dix orteils et un brin de jarnigoine, somme toute, une personne capable d'occuper un emploi et n'ayant aucun empêchement pour le faire, fasse du BES un mode de vie et profite pendant des années du système en retirant un chèque et en travaillant en plus au noir, alors que d'autres travailleurs honnêtes voient leur salaire amputé pour payer pour ces abus.

Pour corriger la situation, il faut du courage politique, mais ça, c'est une denrée rare au Québec. Nos élus sont à peu près tous comme Pascal Bérubé : ils se servent de ces chèques donnés avec de belles prétentions pour acheter des votes.



Documentaire du jour : «Heimo's Arctic Refuge»
Heimo Korth est pratiquement le seul homme habitant dans les 19 millions d'âcres de la nature sauvage en Alaska. En compagnie de sa femme d'origine inuite, il a élevé ses trois filles au milieu de nulle part. Deux de ses filles habitent maintenant plus au Sud, alors que l'autre est malheureusement décédée dans un accident de canot alors qu'elle était toute petite.

Heimo Korth et sa femme :
https://www.youtube.com/watch?v=Iq0rZn8HFmQ

Le gouvernement de Jimmy Carter a créé un parc nationale dans la région en 1980. Seulement six familles blanches, grâce à une « clause grand-père », on eu le droit de garder leur refuge dans cette nature sauvage. Seul Heimo Korth demeure aujourd'hui.

Une page Facebook lui est même dédiée si vous voulez plus de détails.

Pour plus de détails :


Photo du jour
Des chevaux curieux de voir un photographe de plus près, à Mont-Joli, le 10 mars 2013.

vendredi 30 mars 2012

Sujet du 30 mars 2012

Proverbe/citation du jour

« Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l'aiguise, l'innocence le purifie, la tendresse le double. » -Proverbe Chinois


Quand le "BES sans contraintes" devient un mode de vie

En débutant ce billet, j'estime important de préciser que malgré mes positions libertariennes qui me portent à croire que nous devons réduire de manière radicale la taille de l'État et sa prise en charge des citoyens pour laisser plus de liberté de choix et de responsabilités entre les mains des individus, je ne supporte pas l'idée que l'on élimine totalement les programmes sociaux destinés à venir en aide aux démunis de la société.

À mon avis, ce que l'on appelle le «B.E.S.» doit faire partie des services offerts par l'État. Par exemple, lorsqu'une personne est dans une mauvaise passe temporaire, qu'une personne souffre d'une maladie ou d'un handicap l'empêchant de travailler ou qu'une personne choisit de demeurer à la maison pour s'occuper de ses enfants qui ne vont pas encore l'école ou d'un conjoint malade en raisons de circonstances particulières (cancer, lourd handicap, etc.), la société doit fournir un minimum d'aide à ces gens.

Par contre, je crois aussi que lorsqu'une personne est apte au travail, même si elle n'a que peu de qualifications et de formation, et que rien ne l'empêche de travailler, il n'est pas normal que cette personne demeure sur l'assistance sociale.

Au Québec, selon des données du gouvernement datant de janvier 2012, un total de 134 363 adultes parmi les assistés sociaux sont dits «sans contraintes». On estime aussi que ces gens bénéficient de l'aide sociale depuis une moyenne de neuf années. Il y a certainement une proportion d'entre eux qui ont des raisons valables pour ne pas travailler, mais n'allons pas croire que c'est le cas de tous!

Donc, beaucoup de ces gens pourraient travailler, mais ne le font pas! Combien en coûte-t-il à la société pour les supporter? Combien de milliers de travailleurs se lèvent le matin pour aller au boulot parce qu'ils n'ont pas le choix et qui paient des impôts pour faire vivre cette portion d'assistés sociaux qui n'a pas sa raison d'être?

Le pire dans tout ça est qu'en plus d'obtenir du «B.E.S.» en étant considérés «sans contraintes», plusieurs travaillent au noir et peuvent mener un train de vie que des contribuables n'ont pas le moyen d'avoir, en plus d'avoir accès à certains services à moindre coûts (médicaments, etc.)

Des groupes communautaires crient au scandale et souhaitent que les «riches» paient plus pour que l'on redistribue aux «pauvres» en demandant plus de «justice sociale». Ces gens ont le temps de manifester, tout comme les assistés sociaux. Les travailleurs "ordinaires" eux, n'ont pas cette possibilité, leur travail passe en priorité!

Où est la justice sociale pour les travailleurs qui paient des impôts dont une partie sert à entretenir des gens qui ne veulent pas travailler?


Pour plus de détails :

http://www.mess.gouv.qc.ca/statistiques/aide-sociale/index.asp


Photo par Adrian Lam , Victoria Times Colonist



Québec devrait copier le projet de Kevin Falcon

Un politicien de la Colombie-Britannique, le ministre des Finances Kevin Falcon, a annoncé le 14 mars dernier un programme par lequel on inciterait les assistés sociaux à suivre des programmes de formation menant à des emplois biens payés. Dans le nord de la province, il y a des besoins criants pour des conducteurs de classe 1, des plombiers, des électriciens et dans divers métiers en lien avec l'exploitation pétrolière et gazière.

On n'obligerait pas tous les assistés sociaux aptes au travail à suivre le programme. Ceux qui le désirent se verraient payer un billet d'avion pour se rendre dans les régions ayant des besoins en emplois, on les logerait, on les nourrirait et on les vêtirait le temps qu'ils gagnent les qualifications nécessaires pour avoir un emploi. Le programme s'adresserait d'abord aux assistés sociaux des régions visées, puis on ferait une sélection parmi les assistés sociaux des grands centres pour les envoyer au Nord par la suite.

À quand des mesures similaires au Québec?

Pour plus de détails :

http://en.wikipedia.org/wiki/Kevin_Falcon

http://www.theprovince.com/news/looking+send+welfare+recipients+north+training+program/6302516/story.html