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Bien sûr, cette image est un montage, mais… (Source)
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Ceci est ma page personnelle. Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
dimanche 6 janvier 2019
Le 5 janvier 2019
samedi 19 mai 2018
Le 18 mai 2018
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| « Marijuana Makes Men Stupid and Lazy » |
mercredi 20 juin 2012
Sujets du 20 juin 2012
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| Huit bébés ça prend de l'espace! |
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| Ces lèvres ne contiennent pas de collagène??? |
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| Pas d'implants mammaires? Pas de liposuccion? |
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| Remarquez les vêtements de bébés à l'arrière... Pas fort! |
mardi 6 mars 2012
Sujets du 6 mars 2012
«Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu'un paradis bête.»-Hugo (Victor)
Cultiver du pot pour payer des dettes municipales et stimuler l'économie
Les habitants de Rasquera, une petite ville espagnole située en Catalogne, croient avoir trouvé un excellent moyen pour venir à bout des dettes de la municipalité tout en créant des emplois, mais la solution fait jaser : on compte favoriser la culture de la marijuana pour stimuler l'économie locale!
Les autorités locales ont signé mercredi de la semaine dernière un accord avec une association de cannabis de la région de Barcelone comptant 5000 membres pour que l'on cultive l'herbe tant désirée chez eux. La surface cultivée couvrirait l'équivalent d'environ 10 terrains de soccer et on estime que quarante emplois seront créés.
Bernat Pellisa, le maire de l'endroit, a déclaré aux médias et aux diverses personnes présentes que des consultations juridiques ont eu lui afin que l'on s'assure que le tout est légal. La loi espagnole permet la culture du cannabis mais uniquement pour usage personnel, dans ce cas précis pour les 5000 membres d'un club spécial. Aussi, on ne cultivera pas que du « pot », mais aussi des betteraves à sucre et des céréales.
D'autres projets sont à l'étude. On pourrait aussi produire des graines pour les gens désirant faire croître eux-mêmes leurs plants et on envisage la mise en place d'une clinique à l'attention des patients cancéreux consommant du cannabis.
Ce ne sont pas tous les habitants du village qui sont d'accord avec le projet. Une enseignante au secondaire de l'endroit a dit aux médias qu'elle croit que le projet fera de Rasquera la risée de l'Espagne et une personne âgée a dit que cela amènerait les jeunes de la localité à la perdition.
L'Espagne est touchée par un taux de chômage de 23%. Est-ce que les gens de Rasquera pourront améliorer leur sort grâce à ce projet? L'avenir le dira!
Maintenant, advenant une modification de la législation canadienne sur les drogues douces, croyez-vous que des villes et villages de la Gaspésie pourraient elles aussi se lancer dans de tels projets pour stimuler la création d'emplois? Les champs entourant les éoliennes du territoire pourraient être utilisés à cette fin pourquoi pas?
Pour finir sur une note joyeuse, voici une chanson de l'humoriste et chanteur country western Damien Roy, « Du pot dans mon blé d'inde », qui relate ce qui se passe quand les animaux d'un fermier consomment le cannabis planté dans ses champs de blé d'inde : http://www.youtube.com/watch?v=zUPlKyKUdQI
Pour plus de détails :
http://www.guardian.co.uk/world/2012/mar/01/spanish-town-land-marijuana-plantation
Le djihad : une valse à trois temps
Le site Postedeveille.ca présente un article signé par « Olaf de Paris » qui est une traduction libre d'un vidéo de monsieur David Wood, du groupe « Answering Muslims ». En traçant un parallèle entre le parcours de Mahomet et sa conquête religieuse avec ce qui se passe dans le monde moderne, on peut aisément comprendre pourquoi l'islamisme radical représente un danger pour la société occidentale. David Wood présente le djihad en trois étapes :
1) Le djihad secret : quand les musulmans sont trop faibles pour combattre, ils prônent la paix et la tolérance, cherchent à s’octroyer le statut de victime et à imposer un deux poids deux mesures favorable à l’islam ; dans le même temps, ils préparent secrètement la conquête à venir dans les étapes suivantes.
2) le djihad défensif : lorsque les musulmans sont assez forts pour combattre mais pas encore assez pour soumettre frontalement les infidèles, ils se cherchent des alibis et des faux prétextes d’attaque envers l’islam (le blasphème d’Asia Bibi par exemple) pour pratiquer le terrorisme, intellectuel et politique, envers les ennemis de la religion de tolérance.
3) le djihad offensif : lorsque les musulmans islamistes ont le pouvoir, ils soumettent violemment les infidèles, essaient de gagner de nouveaux territoires et pratiquent ouvertement l’épuration religieuse.
On peut dire que certains pays du monde, comme l'Arabie saoudite, sont depuis longtemps au niveau 3. D'autres pays, situés au Maghreb et dans le reste de l'Afrique, de même que dans certaines zones européennes, sont au niveau 2. En Europe et en Amérique, nous en sommes encore au niveau 1.
J'aimerais apporter personnellement en conclusion une nuance que je considère importante : il faut savoir faire preuve de discernement lorsque l'on consulte des informations et des sites Web portant sur des sujets sensibles comme celui-ci.
L'auteur David Wood dit que l'ignorance crasse est le meilleur allié du djihad et la vérité, son pire ennemi. Je crois que de voir en tous les étrangers de religion musulmane des adeptes du djihad prêts à vous égorger ne serait qu'agir de manière aussi extrémiste et ignorante que le font les gens prêts à tuer des Occidentaux au nom de leur religion. Il y a heureusement des deux côtés des gens modérés. Sachez faire preuve de discernement donc avant de considérer tous les musulmans comme étant des islamistes!
Pour plus de détails :
http://www.postedeveille.ca/2012/01/la-valse-a-trois-temps-du-djihad-par-olaf-de-paris.html
lundi 16 janvier 2012
Sujets du 16 janvier 2012
Proverbe/citation du jour
«Je ne peux changer le monde... mais je peux me changer moi face a ce monde. » -Auteur inconnu
(Merci à Sharon-Kim qui m'a proposé cette citation!)
Pourquoi le PLC est-il rendu si bas?
En consultant les actualités, comme j'ai quotidiennement l'habitude de le faire (beaucoup par Internet, aussi par la radio, ç'a été le cas dimanche matin via les ondes hertziennes, mais rarement via le cyclope hypnotiseur que devient de plus en plus la « tivi ») j'ai appris que le Parti libéral du Canada prend position par rapport à la légalisation de la marijuana.
Où s'en va donc ce parti qui fait partie du paysage politique canadien fédéral depuis plus de 100 ans? Loin de moi l'idée de critiquer le fait que ce parti mette de l'avant la décriminalisation de la marijuana (en bon libertarien que je suis, je le prône depuis longtemps, même si sur le plan personnel je suis pas mal plus du genre « boozer » que « pothead », mes auditeurs de mon époque au FM 100,3 pourront vous le dire), mais je crois voir là une tentative désespérée de renouveler un parti qui peine à gagner des parts sur le plan politique. Pourquoi le PLC est-il rendu si bas dans l'opinion politique des Canadiens en général?
De prime abord, j'aurais envie de dire que le scandale des commandites a fortement affecté le PLC. Il est clair que ce qui s'est passé à l'époque du référendum de 1995 n'a pas aidé ce parti, mais j'ai envie de creuser davantage pour trouver les vraies racines du mal qui affecte le parti de Wilfrid Laurier. Le déclin du Parti libéral du Canada n'aurait-il pas commencé alors même qu'il connaissait la gloire durant la « Trudeaumania »?
Pierre Elliot Trudeau, si on s'y arrête bien, était-il vraiment si libéral que cela? Dites-vous qu'au fond, par ses politiques, PET était probablement bien plus idéologiquement lié au NPD qu'au PLC, sauf qu'à son époque, s'être présenté pour le NPD ne lui aurait jamais permis d'accéder au pouvoir. Conséquemment, Trudeau a misé sur un parti qui lui permettrait d'atteindre le pouvoir : le PLC!
Des décisions prises à un moment donné peuvent parfois avoir des conséquences sur un très long terme. Peut-être est-ce que si le PLC en est rendu à prendre des positions du genre en 2012, ce n'est que parce que PET en a pris le contrôle à la fin des années 1960 et détourné l'idéologie du parti selon ses ambitions personelles.
Si tout cela « fait du sens », pensez maintenant aux conséquences que plein d'autres décisions prises il y a de cela 10, 20, 30, 40, voire même 50 ans sur notre société actuelle...
La « neutralité » journalistique de Radio-Canada
Vendredi soir, en écoutant les nouvelles de Radio-Canada, j'ai entendu un reportage de Michel C. Auger qu'on peut voir ici :
En gros, Auger nous amène une image critique de Gingrich, pour sa position face à Romney, un candidat Mormon qui a appris le français alors qu'il était missionnaire en France. Michel C. Auger fait aussi allusion à d'autres candidats de nos voisins du Sud étant habiles dans la langue de Molière et aux frites servies à Washington.
Loin de moi l'envie de tomber dans le salissage à l'endroit du journaliste dont il est question ici. Toutefois, j'ai une fois de plus la foutue impression de me retrouver devant un biais médiatique évident de Radio-Canada , un biais dont le but est de faire passer les candidats républicains pour des « caves » et les candidats démocrates pour des saints, tout comme on a une tendance chez ces gens à démolir tout ce qui est conservateur sur le plan canadien en faisant passer ce qui est supporté par leur adversaires (BQ, NPD, etc.) pour des vérités universelles auxquelles adhèrent tous les Québécois
Remarquez bien, je n'aime pas du tout Gingrich et je ne supporterais pas non plus Romney comme candidat, car le risque que des gens comme lui incorporent des aspects de leur religion dans les politiques destinées à l'ensemble des citoyens est trop grand. En fait, si j'étais Américain, je supporterais ouvertement Ron Paul, ce qui ne doit pas surprendre les lecteurs de mon blog qui me connaissent mieux.
Combien gagne en salaire Michel C. Auger? Certainement plus que le « 15 piastres l'heure 30 heures semaine pour un total de 450 dollars » que j'obtenais en portant pratiquement tous les chapeaux, de la mise en ondes à la rédaction en plus de la prestation en ondes à la radio en Haute-Gaspésie. Je ne suis certainement pas le seul à vivre ainsi, c'est là une réalité de la radio privée à laquelle les gens de SRC ne sont pas du tout exposés.
Je n'ai jamais caché mes positions politiques et sociales (d'autant plus que je n'agissais pas à titre de journaliste dans les blocs de nouvelles, mais comme animateur/éditorialiste, ce qui est somme toute pas mal différent) alors que j'étais en ondes, mais ici encore, comme toute personne oeuvrant dans la radio privée, mon salaire dépendait des revenus publicitaires et de l'auditoire. C'est ce qu'on appelle le libre-marché, le gens ont le plein droit de choisir s'ils veulent m'entendre ou non.
Un animateur ou un journaliste de Radio-Canada, lui, a un revenu garanti par des fonds publics qui proviennent de la poche des contribuables canadiens, ce qui, à mon avis, fait en sorte qu'il devrait nécessairement faire preuve de neutralité dans ses propos, parce que tout le monde paie pour lui.
Tout ça pour vous dire que l'animateur radio du fin fond de la Gaspésie que je suis changerais bien de poste et de salaire avec un animateur de Radio-Canada si on lui demandait de demeurer neutre dans le traitement de la nouvelle, ce qui ne semble pas à mon avis être le cas présentement à SRC.
Je ne veux pas cracher à outrance sur Radio-Canada. La société d'État a d'excellents produits, des émissions comme « La Facture » notamment, mais bordel, comme contribuable, j'en ai mon casque de payer pour des gens financés par le peuple en son ensemble qui nous présentent des nouvelles en principe « neutres » alors que leur biais idéologique est évident, ce qui me semble être le cas dans tellement de situations, comme c'est le cas dans le reportage de Michel C. Auger dont il est question ci-haut!







