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dimanche 6 janvier 2019

Le 5 janvier 2019

Proverbe/citation du jour
« EHHH It’s fun to smoke, start to smoke, Yesss smmoookeee! »-Extrait des paroles de « Another Bites The Dust » de Queen, jouée à l’envers.


Légalisation du cannabis : aimerais-tu louer des logements à ma place, P.E.T. Junior?
Notre premier ministre est heureux d’avoir décriminalisé le cannabis, car il gagne ainsi la faveur des électeurs qui fument du pot. Tant mieux pour lui, bien gardé qu’il est dans sa résidence officielle, par des agents armés, loin des tracas de la vie des gens ordinaires.

Bien sûr, cette image est un montage, mais… (Source)
Voyez-vous, la décriminalisation du pot, ça veut dire qu’on peut en fumer comme bon nous semble, et où nous semble. Bien sûr, la législation est en voie d’être modifiée pour faire en sorte qu’on puisse interdire d’en fumer dans les lieux publics, ou bien dans des immeubles à logements, par exemple, mais essayez-donc de mettre le règlement en application, alors que les proprios qui obtiennent des jugements en leur faveur en cas de mauvais paiement sont incapables de se faire rembourser une seule cenne noire par des locataires fautifs… Cela risque d’être la même chose avec les poteux.
J’aurais bien aimé que Justin « P.E.T. Junior » Trudeau soit à ma place pour louer un logement, plus tôt, en ce samedi. J’entre dans un immeuble avec une dame qui cherche un loyer, et en ouvrant la porte d’entrée, il me vient une belle effluve qui sent la mouffette au nez. Que dire maintenant de la réaction de la dame qui était avec moi? Pensez-vous qu’elle est toujours aussi intéressée à louer un logement?
Si t’étais un petit proprio d’immeuble à logements, mon P.E.T. Junior, et que tu avais à faire face non seulement à des locataires poteux qui font fuir des clients potentiels, mais aussi aux obligations qui viennent avec, incluant le stress pour payer l’hypothèque, la crainte des mauvais payeurs, etc., je ne suis pas sûr que tu aurais envie de chanter de « Another One Bites The Dust » de Queen à l’envers…


C’est dommage tout cela, surtout pour plusieurs amateurs de mari, hommes comme femmes, qui sont respectueux des autres. J’en connais plusieurs, et je vous lance le défi de détecter la moindre odeur de dope dans le couloir, ou même dans leur appartement. Malheureusement, ceux-là risquent de payer pour les « poteux moufetteux ».

samedi 19 mai 2018

Le 18 mai 2018

Proverbe/citation du jour
“Rien n'est pire qu'un rire stupide.”-Graham Green


Les Gogauches fument beaucoup de pot, ça explique bien des choses à leur propos!
Libertarien que je suis, je crois qu’on doit décriminaliser la drogue, même si celle-ci provoque des ravages. La liberté de choix, c’est aussi celle de consommer des drogues ou pas. Personnellement, amateur de bière que je suis, je préfère nettement être un « Boozer » qu’être un « Pothead ».


Cet article m’est tombé sous les yeux hier. Il porte sur l’impact de la consommation de « pot ».


« Marijuana Makes Men Stupid and Lazy »


L’auteur de l’article mentionne un connaissance qui fréquentait le même collège que lui, un gars qui était un génie mais qui est devenu amorphe et stupide en consommant de la « brindille qui fait rire ». On ne parle pas ici d’un joint par-ci par-là mais bien d’une consommation régulière.

Dites-vous que les Gogauches fument beaucoup de pot. C’est peut-être la raison majeure pourquoi tant d’entre eux sont si stupides!

mercredi 20 juin 2012

Sujets du 20 juin 2012

Proverbe/citation du jour
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«On s'étonne trop de ce qu'on voit rarement et pas assez de ce qu'on voit tous les jours.» -Madame de Genlis

Freak Shows des années 2000
Un «Freak Show» était à l'origine l'exposition publique d'êtres humains aux traits physiques particuliers (nains, géants, personnes affectées de diverses maladies leur donnant une apparence hideuse, etc.) destiné à choquer les spectateurs. On y présentait aussi parfois des animaux difformes.

Ce genre d'exhibition, souvent associé aux foires, a connu son apogée aux États-Unis durant le 19e siècle et le 20e siècle. Le développement de la science, qui a pu expliquer les raisons de ces difformités, de même que la mise en place de législations pour empêcher de telles présentations, a mené au déclin de ce genre de spectacle, quoiqu'il subsiste encore mais sous une forme différente, présentant surtout des gens aux talents particuliers, comme c'est le cas avec le Jim Rose Circus :

Le Freak Show a-t-il vraiment disparu ou existe-t-il toujours, mais sous une forme différente? Mon travail dans les médias m'amène à croire que l'attrait de l'interdit existe toujours, mais contrairement aux gens du passé qui devaient se rendre à une foire pour voir une femme à barbe ou un veau à deux têtes et cinq pattes, les gens n'ont plus qu'à ouvrir le téléviseur ou encore plus simplement aller sur Internet pour voir l'interdit, et ce en toute quiétude. On n'a qu'à penser au meurtre sordide commis par Luka Rocco Magnotta et au vidéo visionné par des milliers de personnes!

Je peux aussi vous dire que depuis le début de ses activités, mon blog a accueilli beaucoup de visiteurs lorsque des sujets controversés étaient abordés. Idem en ce qui concerne des entrevues que j'ai tenues dans le passé sur les ondes de la radio locale. J'ai la drôle d'impression que malgré les plaintes d'une poignée de gens qui crient au scandale quand j'aborde un sujet lié à la porno (comme lorsque j'ai interviewé Samantha Ardente) cachent des centaines de visites de la part d'autres personnes (et aussi même celles qui se plaignent mais elles en l'avoueront jamais) et qui veulent en savoir plus sur le phénomène.

Alors «qu'officiellement» les gens crient au scandale, «officieusement», ils se régalent de tels phénomènes? Pourquoi donc? C'est là un aspect de la nature humaine qui mériterait bien d'être exploré davantage!


Octomom Goes Porn
Parlant de freak shows, il y en a aujourd'hui un qui attire l'attention médiatique. «Octomom» est le surnom donné par les Américains à Nadya Suleman, une dame de 36 qui a donné naissance à huit bébés en janvier 2009. Des photos de sa grossesse ont fait le tour du monde, notamment celle-ci :

Huit bébés ça prend de l'espace!

Les octuplés Suleman font partie du second groupe de bébés du genre nés vivants aux États-Unis. Une semaine après leur naissance, ils ont surpassé un record mondial datant de 1998 dans le domaine. Leur naissance a fait naître une controverse quant à la fécondation in vitro. Suleman a en effet demandé qu'on lui implante six embryon alors qu'on dépasse rarement le nombre de trois. Des six, deux ont donné des jumeaux, pour un total de huit bébés à la naissance.



Le public a découvert suite à cet événement que Nadya Suleman avait déjà six enfants, pour un total de 14, quatre filles et dix garçons. La taille de sa famille force évidemment la mère à demeurer à la maison. Elle a donc besoin de l'assistance publique pour faire vivre sa maisonnée, quoi que sa popularité médiatique lui a permis d'être la vedette d'un «Reality Show».

Ces lèvres ne contiennent pas de collagène???

Bien qu'elle eu déclaré en 2010 à Oprah Winfrey qu'elle n'a pas subi de chirurgies plastiques et qu'elle n'avait pas l'intention de jouer dans un film pornographique lorsque l'offre lui a été faite, Octomom semble avoir changé d'idée depuis. En 2012, elle a posé à demi-nue dans un magazine britannique, puis elle a dû à nouveau avoir recours à l'aide sociale et a déclaré faillite en avril dernier. Elle a également annulé une tournée au cours de laquelle elle aurait dévoilé ses charmes dans divers clubs en juillet.



Par contre, Nadya Suleman est la vedette d'un film de la compagnie Wicked Pictures intitulé «Octomom Uncovered» qui est présenté au grand public aujourd'hui même, en voici des photos promotionnelles :

Pas d'implants mammaires? Pas de liposuccion?

Remarquez les vêtements de bébés à l'arrière... Pas fort!

Et on va venir nous dire que la dame n'a pas subi de chirurgies plastiques pour paraître ainsi après avoir donné naissance à un total de 14 enfants? Ouf!

Finalement, une fois encore, il y aura bien des gens pour crier au scandale, mais combien de millions vont regarder en privé?




La marijuana – le tabac du XXIe siècle – Par Nicolas Poulin-Gagné
Marijuana. Un gros mot. Ça fait peur. Mais, si je vous dis Marijuana, Cannabis, et Haschisch, êtes-vous capable de dire la distinction entre chaque? Pas si certain.

Le cannabis est la grande famille qui réunis la marijuana (le « pot ») et le haschisch. La marijuana et le haschisch se distinguent par leur teneur en THC, c’est-à-dire à leur concentration de la fameuse substance illicite. Respectivement, leur concentration va de 1% à 3%, et de 3% à 6%.

Mais pourquoi la marijuana fait-elle si peur? En fait, plusieurs parents (dont les miens) ont toujours trouvés que de fumer cette drogue était bien pire que de fumer du cannabis. Peut-être parce que c’est l’une est légale, et l’autre est illégale… Reste que la dépendance à la marijuana est bien moins pire que la dépendance au tabac. Et voici pourquoi :

Ce qui caractérise principalement une dépendance, c’est la tolérance, l’habituation et le sevrage qu’elle amène. Et ceci, peu importe la sorte de dépendance; une dépendance à une substance, à la nourriture, à la sexualité (masturbation compulsive, ça vous dit quelque chose?), au jeu de hasard, etc. La nicotine, c’est-à-dire la substance illicite qu’on retrouve dans le tabac, entraîne une tolérance psychologique incomparable. Sa dépendance psychologique est comparable à l’héroïne! La tolérance physique est moindre, quant à elle. Elle n’entraîne aucun sevrage, mais, amène une habituation hors du commun. On peut parler d’une dépendance « gestuelle ». Fumer une cigarette devient un rituel. Un rituel inclus dans toutes les sphères de la vie. Après un avant-midi de travail, après une dispute, après une relation sexuelle, après les repas, et tous les autres évènements de la vie quotidienne. Les gens fument par habitude, et non pas par besoin.

La marijuana, elle. Le pot n’entraîne aucune dépendance physique (tolérance physique) et aucun sevrage. La tolérance psychologique est quasi-inexistante, et entraîne une habituation modérée. En fait, il y a présence de tolérance psychologique et sevrage avec une consommation extrême; pour vous donner une idée, une personne doit fumer plus d’une dizaine de joints de marijuana concentrée (qu’on peut retrouver à Amsterdam, par exemple. Le pot vendu en Amérique du Nord est très loin d’être pure) en moins de trois heures, et cela, sur plusieurs semaines, à chaque jour. Overdose et dépendance si facile, vous dites?

Certes, la consommation de marijuana n’est pas pour autant recommandée. Et il n’est pas plus suggéré de remplacer le tabac par du pot. Oui, le cannabis entraîne une détérioration des poumons plus rapide que les cigarettes, et leur effets de « buzz » peut entraîner des conséquences connexes liés à la consommation (conduite en état d’ébriété, plus de prises de risques, etc.). Une dépendance n’est pas meilleures qu’une autre… Une dépendance reste une dépendance, point. Et chaque dépendance est mauvaise, peu importe leur niveau de tolérance, habituation et sevrage.

Maintenant, ceux qui pensent que JE pourrais défendre le cannabis parce que j’en consomme régulièrement, vous vous trompez. Oui, j’en ai prit à de nombreuses reprises durant mon adolescence, mais cette période est maintenant terminée. Ça fait plus de 5 ans que je n’ai pas rien consommé de tel. Ce texte sert plutôt à montrer à quel point les mots « drogues illicites » peuvent faire peur. Et parfois, à tort.

Si votre fils venait vous voir, et qu’il vous annonçait qu’il fumait maintenant un demi-paquet de cigarettes par jour, comment réagiriez-vous? Et, dans un monde parallèle, si votre fils vous annonçait qu’il fumait un joint de pot à chaque 3-4 jours, comment réagiriez-vous?

mardi 6 mars 2012

Sujets du 6 mars 2012

Proverbe/citation du jour

«Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu'un paradis bête.»-Hugo (Victor)



Cultiver du pot pour payer des dettes municipales et stimuler l'économie

Les habitants de Rasquera, une petite ville espagnole située en Catalogne, croient avoir trouvé un excellent moyen pour venir à bout des dettes de la municipalité tout en créant des emplois, mais la solution fait jaser : on compte favoriser la culture de la marijuana pour stimuler l'économie locale!

Les autorités locales ont signé mercredi de la semaine dernière un accord avec une association de cannabis de la région de Barcelone comptant 5000 membres pour que l'on cultive l'herbe tant désirée chez eux. La surface cultivée couvrirait l'équivalent d'environ 10 terrains de soccer et on estime que quarante emplois seront créés.

Bernat Pellisa, le maire de l'endroit, a déclaré aux médias et aux diverses personnes présentes que des consultations juridiques ont eu lui afin que l'on s'assure que le tout est légal. La loi espagnole permet la culture du cannabis mais uniquement pour usage personnel, dans ce cas précis pour les 5000 membres d'un club spécial. Aussi, on ne cultivera pas que du « pot », mais aussi des betteraves à sucre et des céréales.

D'autres projets sont à l'étude. On pourrait aussi produire des graines pour les gens désirant faire croître eux-mêmes leurs plants et on envisage la mise en place d'une clinique à l'attention des patients cancéreux consommant du cannabis.

Ce ne sont pas tous les habitants du village qui sont d'accord avec le projet. Une enseignante au secondaire de l'endroit a dit aux médias qu'elle croit que le projet fera de Rasquera la risée de l'Espagne et une personne âgée a dit que cela amènerait les jeunes de la localité à la perdition.

L'Espagne est touchée par un taux de chômage de 23%. Est-ce que les gens de Rasquera pourront améliorer leur sort grâce à ce projet? L'avenir le dira!

Maintenant, advenant une modification de la législation canadienne sur les drogues douces, croyez-vous que des villes et villages de la Gaspésie pourraient elles aussi se lancer dans de tels projets pour stimuler la création d'emplois? Les champs entourant les éoliennes du territoire pourraient être utilisés à cette fin pourquoi pas?

Pour finir sur une note joyeuse, voici une chanson de l'humoriste et chanteur country western Damien Roy, « Du pot dans mon blé d'inde », qui relate ce qui se passe quand les animaux d'un fermier consomment le cannabis planté dans ses champs de blé d'inde : http://www.youtube.com/watch?v=zUPlKyKUdQI

Pour plus de détails :

http://www.guardian.co.uk/world/2012/mar/01/spanish-town-land-marijuana-plantation


Le djihad : une valse à trois temps

Le site Postedeveille.ca présente un article signé par « Olaf de Paris » qui est une traduction libre d'un vidéo de monsieur David Wood, du groupe « Answering Muslims ». En traçant un parallèle entre le parcours de Mahomet et sa conquête religieuse avec ce qui se passe dans le monde moderne, on peut aisément comprendre pourquoi l'islamisme radical représente un danger pour la société occidentale. David Wood présente le djihad en trois étapes :

1) Le djihad secret : quand les musulmans sont trop faibles pour combattre, ils prônent la paix et la tolérance, cherchent à s’octroyer le statut de victime et à imposer un deux poids deux mesures favorable à l’islam ; dans le même temps, ils préparent secrètement la conquête à venir dans les étapes suivantes.

2) le djihad défensif : lorsque les musulmans sont assez forts pour combattre mais pas encore assez pour soumettre frontalement les infidèles, ils se cherchent des alibis et des faux prétextes d’attaque envers l’islam (le blasphème d’Asia Bibi par exemple) pour pratiquer le terrorisme, intellectuel et politique, envers les ennemis de la religion de tolérance.

3) le djihad offensif : lorsque les musulmans islamistes ont le pouvoir, ils soumettent violemment les infidèles, essaient de gagner de nouveaux territoires et pratiquent ouvertement l’épuration religieuse.

On peut dire que certains pays du monde, comme l'Arabie saoudite, sont depuis longtemps au niveau 3. D'autres pays, situés au Maghreb et dans le reste de l'Afrique, de même que dans certaines zones européennes, sont au niveau 2. En Europe et en Amérique, nous en sommes encore au niveau 1.

J'aimerais apporter personnellement en conclusion une nuance que je considère importante : il faut savoir faire preuve de discernement lorsque l'on consulte des informations et des sites Web portant sur des sujets sensibles comme celui-ci.

L'auteur David Wood dit que l'ignorance crasse est le meilleur allié du djihad et la vérité, son pire ennemi. Je crois que de voir en tous les étrangers de religion musulmane des adeptes du djihad prêts à vous égorger ne serait qu'agir de manière aussi extrémiste et ignorante que le font les gens prêts à tuer des Occidentaux au nom de leur religion. Il y a heureusement des deux côtés des gens modérés. Sachez faire preuve de discernement donc avant de considérer tous les musulmans comme étant des islamistes!


Pour plus de détails :

http://www.postedeveille.ca/2012/01/la-valse-a-trois-temps-du-djihad-par-olaf-de-paris.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Djihad

lundi 16 janvier 2012

Sujets du 16 janvier 2012

Proverbe/citation du jour

«Je ne peux changer le monde... mais je peux me changer moi face a ce monde. » -Auteur inconnu

(Merci à Sharon-Kim qui m'a proposé cette citation!)


Pourquoi le PLC est-il rendu si bas?

En consultant les actualités, comme j'ai quotidiennement l'habitude de le faire (beaucoup par Internet, aussi par la radio, ç'a été le cas dimanche matin via les ondes hertziennes, mais rarement via le cyclope hypnotiseur que devient de plus en plus la « tivi ») j'ai appris que le Parti libéral du Canada prend position par rapport à la légalisation de la marijuana.

Où s'en va donc ce parti qui fait partie du paysage politique canadien fédéral depuis plus de 100 ans? Loin de moi l'idée de critiquer le fait que ce parti mette de l'avant la décriminalisation de la marijuana (en bon libertarien que je suis, je le prône depuis longtemps, même si sur le plan personnel je suis pas mal plus du genre « boozer » que « pothead », mes auditeurs de mon époque au FM 100,3 pourront vous le dire), mais je crois voir là une tentative désespérée de renouveler un parti qui peine à gagner des parts sur le plan politique. Pourquoi le PLC est-il rendu si bas dans l'opinion politique des Canadiens en général?

De prime abord, j'aurais envie de dire que le scandale des commandites a fortement affecté le PLC. Il est clair que ce qui s'est passé à l'époque du référendum de 1995 n'a pas aidé ce parti, mais j'ai envie de creuser davantage pour trouver les vraies racines du mal qui affecte le parti de Wilfrid Laurier. Le déclin du Parti libéral du Canada n'aurait-il pas commencé alors même qu'il connaissait la gloire durant la « Trudeaumania »?

Pierre Elliot Trudeau, si on s'y arrête bien, était-il vraiment si libéral que cela? Dites-vous qu'au fond, par ses politiques, PET était probablement bien plus idéologiquement lié au NPD qu'au PLC, sauf qu'à son époque, s'être présenté pour le NPD ne lui aurait jamais permis d'accéder au pouvoir. Conséquemment, Trudeau a misé sur un parti qui lui permettrait d'atteindre le pouvoir : le PLC!

Des décisions prises à un moment donné peuvent parfois avoir des conséquences sur un très long terme. Peut-être est-ce que si le PLC en est rendu à prendre des positions du genre en 2012, ce n'est que parce que PET en a pris le contrôle à la fin des années 1960 et détourné l'idéologie du parti selon ses ambitions personelles.

Si tout cela « fait du sens », pensez maintenant aux conséquences que plein d'autres décisions prises il y a de cela 10, 20, 30, 40, voire même 50 ans sur notre société actuelle...


La « neutralité » journalistique de Radio-Canada

Vendredi soir, en écoutant les nouvelles de Radio-Canada, j'ai entendu un reportage de Michel C. Auger qu'on peut voir ici :

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/01/14/001-etats-unis-investiture-republicaines-romney-francais.shtml

En gros, Auger nous amène une image critique de Gingrich, pour sa position face à Romney, un candidat Mormon qui a appris le français alors qu'il était missionnaire en France. Michel C. Auger fait aussi allusion à d'autres candidats de nos voisins du Sud étant habiles dans la langue de Molière et aux frites servies à Washington.

Loin de moi l'envie de tomber dans le salissage à l'endroit du journaliste dont il est question ici. Toutefois, j'ai une fois de plus la foutue impression de me retrouver devant un biais médiatique évident de Radio-Canada , un biais dont le but est de faire passer les candidats républicains pour des « caves » et les candidats démocrates pour des saints, tout comme on a une tendance chez ces gens à démolir tout ce qui est conservateur sur le plan canadien en faisant passer ce qui est supporté par leur adversaires (BQ, NPD, etc.) pour des vérités universelles auxquelles adhèrent tous les Québécois

Remarquez bien, je n'aime pas du tout Gingrich et je ne supporterais pas non plus Romney comme candidat, car le risque que des gens comme lui incorporent des aspects de leur religion dans les politiques destinées à l'ensemble des citoyens est trop grand. En fait, si j'étais Américain, je supporterais ouvertement Ron Paul, ce qui ne doit pas surprendre les lecteurs de mon blog qui me connaissent mieux.

Combien gagne en salaire Michel C. Auger? Certainement plus que le « 15 piastres l'heure 30 heures semaine pour un total de 450 dollars » que j'obtenais en portant pratiquement tous les chapeaux, de la mise en ondes à la rédaction en plus de la prestation en ondes à la radio en Haute-Gaspésie. Je ne suis certainement pas le seul à vivre ainsi, c'est là une réalité de la radio privée à laquelle les gens de SRC ne sont pas du tout exposés.

Je n'ai jamais caché mes positions politiques et sociales (d'autant plus que je n'agissais pas à titre de journaliste dans les blocs de nouvelles, mais comme animateur/éditorialiste, ce qui est somme toute pas mal différent) alors que j'étais en ondes, mais ici encore, comme toute personne oeuvrant dans la radio privée, mon salaire dépendait des revenus publicitaires et de l'auditoire. C'est ce qu'on appelle le libre-marché, le gens ont le plein droit de choisir s'ils veulent m'entendre ou non.

Un animateur ou un journaliste de Radio-Canada, lui, a un revenu garanti par des fonds publics qui proviennent de la poche des contribuables canadiens, ce qui, à mon avis, fait en sorte qu'il devrait nécessairement faire preuve de neutralité dans ses propos, parce que tout le monde paie pour lui.

Tout ça pour vous dire que l'animateur radio du fin fond de la Gaspésie que je suis changerais bien de poste et de salaire avec un animateur de Radio-Canada si on lui demandait de demeurer neutre dans le traitement de la nouvelle, ce qui ne semble pas à mon avis être le cas présentement à SRC.

Je ne veux pas cracher à outrance sur Radio-Canada. La société d'État a d'excellents produits, des émissions comme « La Facture » notamment, mais bordel, comme contribuable, j'en ai mon casque de payer pour des gens financés par le peuple en son ensemble qui nous présentent des nouvelles en principe « neutres » alors que leur biais idéologique est évident, ce qui me semble être le cas dans tellement de situations, comme c'est le cas dans le reportage de Michel C. Auger dont il est question ci-haut!