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dimanche 17 juin 2018

Le 12 juin 2018

Proverbe/citation du jour
« L'habitude de fouiller, épier, épiloguer, surveiller est la joie des désœuvrés. »-Henri-Frédéric Amiel



Système de surveillance gaspésien
Divers systèmes de surveillance à travers le monde :




On peut rire ou être découragé du fait que des voisins nous observent de la sorte, mais il peut aussi y avoir du bon dans une telle situation en cas de pépin (feu, vol, etc.)

lundi 26 juin 2017

Le 25 juin 2017

Proverbe/citation du jour
« When you blindly give up your free will to a higher authority, be sure you are not also giving up control of your ultimate destiny. »- « A New Life »(The Outer Limits)


Big Brother et vie privée volontairement livrée à l'État
Je le mentionnais dans mon billet d’hier : je regarde de moins en moins de films, préférant consacrer mon temps de visionnement à des documentaires. Il y a eu exception samedi soir, puisque je me suis rendu au club vidéo local (je n’ai pas le câble, donc pas de choix en ligne) pour en louer un, en sachant exactement à l’avance lequel, un film qui illustre bien la problématique du juste équilibre entre la sécurité nationale et la vie privée des citoyens : « Snowden », par Oliver Stone.

 J’en prends et j’en laisse toujours quand je visionne quelque « basé sur fait vécu » que ce soit. N’empêche que le jeune informaticien pointe des faits troublants, mais qui ne sont pas étonnants non plus, parce que sans avoir de preuves, une personne avec un minimum de jarnigouène peut se douter à l’avance que les gouvernements (pas seulement les USA) surveillent les moindres faits et gestes de monsieur tout le monde.

C’est en lisant un article du magazine L’Actualité portant sur un livre écrit par Mike Frost, un ancien espion canadien, que je me suis pour la première fois intéressé à la question de l’écoute électronique. C’était en 1999. Je me souviens que Mike Frost y mentionnait que déjà, dans les années 1980, un ordinateur pouvant être contenu dans une grosse valise pouvait filtrer des milliers d’appels téléphoniques simultanément.

Je n’ai finalement lu le livre de Mike Frost, « Moi, Mike Frost, espion canadien » («Spyworld » dans sa version anglaise)  qu’en 2004, après l’avoir emprunté à la bibliothèque municipale de Sept-Iles.

J’ai par la suite creusé davantage pour en savoir plus sur le sujet. À titre indicatif, en 1986, il y avait trois superordinateurs Cray au Canada. L’un d’entre eux était employé par Environnement Canada dans un centre météorologique, à Dorval, un autre se trouvait à Toronto, dans l’université du même nom, et était utilisé pour des recherches en mathématiques, tant que le dernier, employé par le CST (Centre de sécurité des télécommunications), à Ottawa, servait à la surveillance électronique, étant capable de surveiller 500 millions de mots à la seconde et 20 000 conversations téléphoniques EN MÊME TEMPS (source). On parle de technologie d’il y a 30 ans. Imaginez-vous ce dont sont capables les systèmes informatiques de nos jours, avec Internet, les téléphones intelligents, etc. Il est encore plus facile d’exercer une surveillance constante et discrète.

Dites-vous que pratiquement tout ce que vous dites et que vous écrivez, via votre cellulaire ou votre ordinateur personnel, est filtré via un système informatique quelque part, au moment même, autant vos propos que vos habitudes de consommation (lorsque vous commandez un article via le Web ou quand vous réglez une facture via le paiement direct) que votre localisation, via le GPS intégré dans votre téléphone, sinon par triangulation par le biais des tours de téléphonie cellulaire, et que dire de tout ce que vous dévoilez à votre propos via Facebook ou Instagram? Qui plus est, l’État a accès au contenu de vos messages textos privés et à vos courriels.

Sans tomber pour autant dans la paranoïa, nous avons de foutues de bonnes questions à nous poser, autant sur la capacité de l’État à fouiller dans nos renseignements personnels, sans notre autorisation, que sur la vilaine tendance que nous avons de lui en fournir volontairement, en toute insouciance, sur un plateau d’argent virtuel.

Un autre article, tiré lui aussi de L’Actualité, mais plus récent que celui mentionné plus haut, mérite une lecture.

mardi 1 novembre 2016

Le 1er novembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Si vous souriez à la presse, la presse vous sourit, et quand elle est de votre côté, le monde vous appartient.”-Daphné du Maurier


Si au lieu de Patrick Lagacé, Jeff Fillion avait été espionné par la police, en parlerait-on autant?
Nous avons appris hier que le journaliste Patrick Lagacé a fait l’objet de 24 mandats de surveillance, dans une affaire impliquant un policier du SPVM. Les patrons des grands médias s’indignent, en publiant une lettre cosignée par tous les patrons des grandes salles de nouvelles du Québec.

Voici la lettre en question :


Nous, dirigeants des principales salles de rédaction du Québec, tenons à exprimer notre indignation et notre inquiétude face à l'espionnage électronique du journaliste Patrick Lagacé par la police de Montréal.
Il est inacceptable que des enquêteurs aient pu obtenir accès aux données téléphoniques et à la géolocalisation d'un journaliste sans autre motif que d'identifier des sources journalistiques à l'intérieur du corps de police.
Ce n'est pas le seul cas d'intrusion injustifiée des autorités policières dans le travail des journalistes.
En juin, le premier ministre Justin Trudeau avait qualifié d'« inacceptable » la filature par la GRC des journalistes Joël-Denis Bellavance et Gilles Toupin, de La Presse. Puis en septembre, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion pour « rappeler l'importance du principe de protection des sources journalistiques » après que la Sûreté du Québec eut perquisitionné l'ordinateur du journaliste Michaël Nguyen, du Journal de Montréal.
Dans les trois cas, les élus ont soit dénoncé l'intervention policière, soit s'en sont dits fortement préoccupés.
Des actions concrètes sont nécessaires pour protéger les sources journalistiques.
C'est essentiel pour la liberté de la presse, un droit fondamental consacré par la Charte canadienne des droits et libertés et reconnu par la Cour suprême du Canada.
Parmi ces actions :
      • La procédure pour obtenir un mandat de surveillance contre un journaliste doit être plus contraignante pour les corps policiers.
      • Le directeur du Service de police de la Ville de Montréal, Philippe Pichet, doit répondre à la question que tous les professionnels des médias se posent aujourd'hui: quels journalistes ont été espionnés, lesquels le sont encore?
Maintenant, les élus doivent passer de la parole aux actes en réaffirmant et en garantissant la liberté de presse et la protection des sources journalistiques.
 


Sans source, ni le scandale des commandites ni les révélations ayant mené à la Commission Charbonneau ni aucun journalisme d'enquête n'est possible.
Signataires :
Lucinda Chodan
Rédactrice en chef,
The Gazette
Michel Cormier
Directeur général de l'information, Radio-Canada
Dany Doucet
Vice-président Information, Journaux média QMI (
Journal de Montréal, Journal de Québec, 24 Heures)
Serge Fortin
Vice-président TVA Nouvelles-Agence QMI
Claude Gagnon
Président-directeur général, Groupe Capitales Médias, Président et éditeur 
Le Soleil
Michel Lorrain
Vice-président information, Cogeco
Brian Myles
Directeur,
Le Devoir
Jean-Philippe Pineault
Directeur de l'information des services français de La Presse canadienne
Éric Trottier
Éditeur adjoint et vice-président à l'information, 
La Presse
Jed Kahane
Directeur de l'information, CTV News
Yannick Pinel
Rédacteur en chef du Journal
Métro
Patrick White
Rédacteur en chef du Huffington Post Québec


Si au lieu de Patrick Lagacé, ou d’un quelconque autre représentant des médias avec la tête penchant à gauche, c’était Jeff Fillion ou André Arthur, pour ne nommer que ces deux-là, qui avait été mis sous surveillance de la sorte par la police, les médias s’offusqueraient-ils autant?

Patrick Lagacé (source)

Mon petit doigt me dit que peut-être, désormais, Patrick Lagacé va mieux comprendre le point de vue des libertariens et d’autres gens de droite qui s’insurgent contre l’ingérence de l’État dans la vie privée des citoyens.

Quand j’ai moi-même fait l’objet d’une surveillance policière, lors du passage de PKP à Cap-Chat, en janvier 2015, personne dans le milieu des médias ne s’est levé pour me supporter. Je n’ai eu droit qu’à un article sale de la part de la journaliste Johanne Fournier, du Soleil. Lorsque j’ai contesté cet article au Conseil de presse, le comité qui a traité ma plainte l’a rejetée à majorité.

Au cas où vous l'ignorez encore, je souhaitais remettre à Pierre Karl Péladeau un copie d'une décision d'un arbitre qui a jugé que les motifs de mon renvoi à titre d'animateur radio étaient insuffisants et que Pascal Bérubé, un député péquiste, avait exercé des pressions à cette fin sur mon patron. Encore là, aucun représentant de ces mêmes médias ne m'a appuyé.

Faut-il être de gauche, de la "bonne gang", pour que les entreprises de presse s'offusquent quand la police surveille un de leurs représentants?

jeudi 28 mai 2015

Le 28 mai 2015

Proverbe/citation du jour
“Le fait d’accepter d’être sous surveillance permanente montre qu’une nouvelle conception de l’identité voit le jour.”-Will Self


Si un citoyen peut suivre les déplacements de navires et d'avions en temps réel, imaginez ce que l'État exerce comme surveillance à son endroit
On trouve vraiment de tout sur Internet. Je vous ai déjà dans le passé fait mention du site FlighRadar24, qui permet de suivre en temps réel le déplacements d'avions partout dans le monde. Voici une capture réalisée ce matin qui montre à quoi ressemblaient les cieux du Québec, avec comme exemple un avion ayant décollé de Sept-Iles et se rendant vers Baie-Comeau :


Un lecteur de ce blog m'a aussi fourni l'adresse d'un autre site, tout aussi intéressant, MarineTraffic.com, qui nous permet d'en savoir plus que les navires qui se déplacent sur les eaux à travers le monde. Ici bas se trouve une capture du fleuve Saint-Laurent, ce matin, où on peut voir un remorqueur se rendant à Sept-Iles :


Si les simples citoyens que nous sommes peuvent suivre ce qui se passe à travers le monde de la sorte, imaginez-vous quel genre de surveillance les gouvernements exercent à notre endroit!

vendredi 1 mai 2015

Sujets du 1er mai 2015

Proverbe/citation du jour
«Le temps est un gaspillage d'argent. »-Oscar Wilde


Pascal Bérubé perd son temps sur Internet À VOS FRAIS
Avez-vous idée de ce que nous coûte chaque année, en salaire, un député provincial? Selon les informations disponibles sur le site de l'Assemblée nationale, le salaire de base d'un élu est de 90 850$, et on parle ici du salaire de base, sans prendre en considération les autres fonctions que celui-ci peut occuper.

Pascal Bérubé est le premier à parler de l'ampleur de son travail à titre de député, dans une circonscription comptant 45 villes et villages. Or, s'il est si occupé, comment peut-il passer autant de temps sur Internet?

Hier, je soulignais le fait qu'il lançait dans son compte Facebook de député que le maire de Matane Jérôme Landry devrait se préoccuper du fait que la ville de Matane est mal classée dans un site pour célibataires :


En plus de cela, le député a eu un « Tweet Fight » avec un blogueur/chroniqueur au Journal de Québec, Mario Asselin, à propos de ses allégeances caquistes :


Si Mario Asselin était péquiste, Bérubé le critiquerait-il de la sorte?

Hier soir, j'ai lu, toujours sur le compte Facebook de Pascal Bérubé député, une annonce concernant l'ouverture d'un restaurant Dixie Lee dans la région de Québec :


Le député annonce aussi la présence d'un lièvre près de sa résidence :

 

Ajoutez à cela une annonce récente où le député présente une photo avec un aîné de 97 ans dans une résidence pour personnes âgées :


On ne devrait pas plus permettre à un politicien de se pointer chez des personnes âgées en perte d'autonomie que dans les classes d'enfants qui ne sont pas encore assez vieux pour voter, si vous voulez mon avis!

Croyez-vous qu'un patron tolérerait qu'un de ses employés passe son temps sur Internet sur ses heures de travail? VOUS êtes l'employeur de Pascal Bérubé, VOUS n'avez pas à tolérer qu'il perde son temps de la sorte, vu ses responsabilités, et c'est à VOUS de lui faire savoir votre façon de penser!

Le PQ tient un débat à Rimouski en fin de semaine. Lors du passage de PKP à Cap-Chat, en janvier dernier, je me suis retrouvé sous une surveillance policière de la SQ. Je suppose que le principal concerné par l'histoire de mon congédiement de CJMC en novembre 2011 est derrière cette filature.

Lorsque les deux agents de la SQ m'ont intercepté dans le stationnement de Valmont plein-air, je leur ai dit que je trouverais bien un autre moyen, pacifique, de faire parvenir en main propre une copie du document que je voulais remettre à PKP alors. J'irai peut-être à Rimouski pour ce faire en fin de semaine. Il reste à voir si une fois encore, quelqu'un va utiliser la SQ pour tenter de m'intimider, mais vous pouvez avoir l'assurance chers lecteurs que si je procède, j'irai sur place « armé » d'un jugement en papier, et que je ne me dénuderai pas comme une Femen!

vendredi 16 janvier 2015

Sujets du 16 janvier 2015


Proverbe/citation du jour
"Après les séismes, sur les gravats des maisons dévastées, on voit cela parfois, un berceau de bébé, une poupée, une couronne de mariée, de petits objets que Dieu semble avoir déposés là avec délicatesse pour montrer qu'avec Lui, tout doit se comprendre au second degré."-Pierre Lemaitre


J'aurais aimé rencontrer PKP à Cap-Chat ce matin, mais on m'en a empêché, avec l'aide de la SQ...
J'ai eu droit à une belle surprise en ce vendredi matin, en me rendant à Cap-Chat, avec l'intention de remettre à Pierre Karl Péladeau une copie de la décision de l'arbitre en lien avec mon congédiement de CJMC Radio, en novembre 2011. Je voulais lui présenter certains points de la décision, qui sont reproduits ici bas si vous voulez aussi en prendre connaissance.

J'avais déjà signifié mon intention de me rendre sur place, hier, via Facebook :


La rencontre débutant à 8h30, j'ai décidé de me rendre sur place plus tard dans la matinée, c'est donc vers 9h30 que j'ai quitté mon domicile pour rouler en direction de Cap-Chat, avec deux copies de la décision de l'arbitre, de même que mon appareil-photo, mais aussi deux de mes balayeurs d'ondes ("scanners") qui, je me permets une fois de plus de le mentionner parce que la question m'est posée sur une base régulière, ne sont pas illégaux au Canada. Nous avons le droit d'en posséder et de les utiliser, mais nous ne devons pas communiquer le contenu des conversations entendues.

On dit qu'un magicien ne doit pas dévoiler ses trucs n'est-ce pas? N'en étant pas un, mais tout de même habile pour suivre les communications radio de divers services, j'ai rapidement eu de bonnes raisons de croire que j'étais surveillé... et je l'étais! Des indices m'ont vite permis de constater qu'une surveillance policière était en cours et qu'un individu se dirigeant vers Cap-Chat était suivi. Drôle de coïncidence n'est-ce pas?

Je suis passé en face des lieux de la rencontre, pour revenir ensuite après un détour par l'église, et je me suis stationné dans un coin de la cour.

Il a fallu à peine une minute pour qu'un véhicule banalisé de la Sûreté du Québec se stationne tout près, avec deux agents à bord, dont un gradé du poste local. Les deux agents sont descendus de leur véhicule pour me questionner pour savoir ce que je faisais sur place, allant même jusqu'à me demander aussi d'identifier le contenu de cinq caisses placées sur le siège arrière de ma voiture (des boîtes de céramique pour salles de bain, j'en ai volontairement ouvert une pour leur montrer que le tout était inoffensif.)

On va me dire que les policiers se sont rendus sur place et sont venus directement à moi par pur hasard??? Hum...

Les deux agents locaux ont été courtois à mon endroit, m'indiquant que la rencontre était privée, destinée seulement aux membres du PQ. Je leur ai indiqué que je suis un blogueur et que je souhaitais prendre des photos de l'événement, tout en remettant une copie de la décision de l'arbitre concernant mon congédiement de CJMC, dans lequel le député Pascal Bérubé a été l'élément déclencheur. Je n'avais pas par ailleurs l'intention d'entrer à l'intérieur, je souhaitais attendre que le candidat à la chefferie du PQ sorte de l'établissement pour lui remettre le fameux document.

Pourquoi les policiers sont arrivés si vite? Pourquoi se sont-ils dirigés aussi vite vers moi? Pourquoi m'ont-ils immédiatement indiqué que la rencontre était privée sans même savoir si j'étais moi-même un membre du PQ invité? Pourquoi aussi suite à mon départ du stationnement une communication indiquant qu'un individu venait de quitter?

Tout indique donc qu'un ou des politiciens me considèrent comme un indésirable. Dans le cas dont il est ici question, ils sont même allés jusqu'à demander à la SQ d'exercer une surveillance. En fait, j'ai l'impression que c'est UN POLITICIEN en particulier qui a demandé à la SQ qu'on surveille mes déplacements. Devinez lequel!

Ce matin, en Haute-Gaspésie, il est probable qu'on a monopolisé au moins un véhicule de patrouille banalisé, plus d'autres agents, pour exercer une surveillance de ma personne pour suivre mes déplacements à partir de mon domicile jusqu'à Cap-Chat et ce durant quelques heures ce matin.

Je ne blâme pas les agents de la paix impliqués, qui ont agi selon les directives qui s'appliquent dans une situation du genre. Comme je l'ai mentionné plus haut, ils ont été corrects à mon endroit. Toutefois, combien en a-t-il coûté aux contribuables québécois pour qu'ils me surveillent de la sorte?

Mesdames et messieurs, je le reconnais, je suis un arrogant, pour ne pas dire, un baveux, mais mes limites sont claires quand je lance une attaque à l'endroit d'un individu ou d'un groupe : la violence et les menaces sont exclues de mes actions et j'agis dans les limites des lois. Parmi les personnes qui me connaissent parmi vous, y en a-t-il qui peuvent donner le moindre exemple d'actions violentes de ma part, et ce depuis ma tendre enfance?

C'est un politicien péquiste qui me sert de modèle dans mes actions politiques, l'auriez-vous cru? Rappelez-vous de René Lévesque, durant la Crise d'octobre, quand il a déclaré qu'il s'opposait à la violence et qu'il souhaitait arriver à ses fins de manière démocratique. J'ai une haute admiration pour lui, ce qui n'est certainement pas le cas d'autres politiciens, pas seulement au sein du PQ!

Comme je l'ai mentionné aux deux policiers avant de quitter les lieux, je trouverai bien un autre moyen pour faire prendre connaissance à Pierre Karl Péladeau que j'ai perdu mon emploi d'animateur radiophonique à cause de Pascal Bérubé. Toute cette histoire ne fait que me motiver davantage à poursuivre mes actions dans le but de dénoncer les "crocheries" de politiciens, toujours dans les limites de la loi.

Pour les intéressé(e)s, voici des extraits de la décision de l'arbitre Jean-Paul Boily dans la cause me concernant. Les personnes qui le désirent peuvent communiquer avec moi via courriel à pabeaulieu@hotmail.com pour en obtenir une copie en format .pdf.






 
J'aimerais bien avoir l'avis de PKP à propos de l'histoire me concernant.

J'ai tout de même pu prendre une photo de Cap-Chat par ce matin de janvier et j'en au profité pour aller acheter un caisse de coolers "Ice Lemonade" de Casal Domingo sans alcool à l'épicerie locale durant ce passage :



Ah oui! Radio-Canada ne s'est pas fait interdire l'accès, voici un reportage sur l'événement.



Tremblement de terre en Haute-Gaspésie
Vers 8h05min ce matin, quelques vibrations se sont fait sentir chez moi, ce qui m'a mené à faire une vérification, et oui : il y a eu un léger tremblement de terre ce matin en Haute-Gaspésie.

Le séisme était d'une magnitude de 4.3 sur l'échelle de Richter et son épicentre situé à 37km au nord de Cap-Chat.


Les détails sont disponibles ici.