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dimanche 26 novembre 2017

Le 24 novembre 2017

Proverbe/citation du jour
« Il y a perfidie à attaquer un être sans défense, et lâcheté à ne pas le protéger. »-Sosthène de La Rochefoucauld-Doudeauville


Tueries de masse stoppées par la police versus tueries de masse stoppées par des civils
Le nombre moyen de décès lors d’une tuerie de masse stoppée par la police, versus celui d’une tuerie du même genre stoppée par un civil :



La morale de l’histoire? Pour sauver des vies, il vaut mieux laisser aux civils (et je fais ici référence aux civils RESPONSABLES) la possibilité de défendre des vies.



vendredi 28 octobre 2016

Le 27 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
« Karl Marx a certainement reconnu l'existence des hiérarchies, mais semble avoir cru qu'elles étaient le fait des capitalistes. En prônant une société non hiérarchique, il ne comprit manifestement pas que l'homme est hiérarchique de nature, qu'il veut et doit avoir des hiérarchies, qu'elles soient patriarcales, aristocratiques, capitalistes ou socialistes. »-Laurence J. Peter (Le Principe de Peter)


Miranda Kay Rader est une autre victime du patriarcat, je suppose...
Alors qu’il circulait dans un véhicule de patrouille, mercedi soir dernier, aux environs de 20h40, l’officier John Sartell, de la police de Bryan, une ville située à 160km de Houston, a soudainement entendu un véhicule utilitaire sport qui freinait brusquement à l’arrière. Une Acura SUV a alors embouti sa voiture.


En s’approchant de l’Acura, il a aperçu une femme, Miranda Kay Rader, une étudiante universitaire de 19 ans, qui tentait de remettre son soutien-gorge et sa blouse. L’officier a demandé à la jeune dame pourquoi elle agissait de la sorte. Elle lui a dit qu’elle tentait de prendre une image Snapchat pour son copain.

Miranda Kay Rader (Instagram)

Deux témoins ont déclaré à la police que le véhicule de déplaçait de manière erratique. En observant l’intérieur du véhicule, l’officier Hartell a découvert une bouteille de vin ouverte dans le support pour tasses situé entre les deux sièges à l’avant. La bouteille était vide aux trois-quarts. Miranda Rader a alors dit au policier qu’elle en avait bu le quart avec des amis, en partageant le reste.

Miranda Kay Rader (Instagram)


La jeune femme a échoué des tests préliminaires de sobriété réalisés sur place. Elle a ensuite été amenée dans un centre médical local pour une prise de sang.

La jeune dame a été arrêtée pour conduite avec facultés affaiblies et a été relâchée jeudi matin, en payant une caution de $2000.

Miranda Kay Rader (Instagram)

Miranda Rader fait face à une peine pouvant aller jusqu’à six mois de prison.

Grosso modo, ceci est l’histoire d’une jeune femme blanche privilégiée de 19 ans, qui conduit en étant saoule et qui en plus est assez stupide pour prendre une photo de ses seins pour son chum en étant au volant.

Miranda Kay Rader (Instagram)

Si des féministes étaient questionnées à propos de tout cela, je suppose qu’elles nous répondraient que Miranda Rader est une victime du patriarcat...

dimanche 31 juillet 2016

Le 31 juillet 2016

Proverbe/citation du jour
“Le plus grand malheur des hommes, c'est d'avoir des lois et un gouvernement. Tout gouvernement est un mal, tout gouvernement est un joug.”-François René de Chateaubriand


Le peuple, le gouvernement et la police
Une très belle représentation de la relation qui unit le peuple, le gouvernement et la police :



mercredi 6 janvier 2016

Le 6 janvier 2016

Proverbe/citation du jour
“La prudence fait la moitié de la vie.”-Proverbe oriental


Une policière brésilienne se retrouve sans son uniforme sur Internet suite à une vague d'arrestations
Une policière militaire du Brésil, devient populaire bien malgré elle, des photos intimes de sa personne se retrouvant sur Internet.




BX Rio de Janeiro (RJ) 06/02/2009 – Tenente Julia Liers, policial do 39º BPM de Belfort Roxo. Foto Michel Filho / Ag. O Globo


Selon plusieurs sources, incluant MediaTakeOut, Julia Liers (elle est aussi identifiée par certains sites sous le nom de Julia Luna Pavon), aurait pris part à une vaste opération policière visant une organisation criminelle appelée « Primeiro Comando Da Capital ». 1500 policiers ont été mobilisés arrêter 767 personnes à Curitiba, la capitale de l'état de Parana, de même que dans 72 autres villes au pays.

Toujours selon ces sources, pour une raison encore inconnue, des photos de Julia Liers nue ont été diffusées en ligne suite aux raids sur l'organisation criminelle. On ignore si lesdites photos ont été volées dans le téléphone cellulaire de la dame, ou si une personne les a remises aux criminels. Une autre source indique que Julia Liers souhaiterait prendre part à une émission de téléréalité. Il se pourrait donc aussi que la fuite soit volontaire.

Alors que Julia Liers se retrouve nue sur Internet, combien d'autres personnes, autant de la police que du monde politique par exemple, sont victimes de chantage de la part d'organisations criminelles? Joseph Edgar Hoover, le chef du FBI, a caché pendant des années son homosexualité et on croit maintenant que la mafia aurait réussi à le faire taire parce qu'elle détenait des preuves compromettantes à son endroit, à un époque où être gay était un crime.

Cette histoire nous rappelle qu'il faut faire preuve de prudence quand on diffuse des photos intimes ou qu'on les garde sur un téléphone portable ou sur un ordinateur.

Au moment où ce billet est mis en ligne, Julia Liers a encore un compte Instagram actif. Vous voulez voir d'autres images?







La femme, policière au 17e Bataillon de la police militaire, a également déjà été danseuse au Carnaval de Rio, et des photos d'une visite dans un musée du Sexe en Hollande :




Avouez-le, vous souhaitez voir la dame nue n'est-ce pas? Voici les images, bande de petits curieux, et elles ne sont pas censurées en plus!






Ces photos datent au moins du mois de juin dernier. Elle avait alors été publiées par ce site.

Il y aura bien tôt ou tard une plainte à Blogspot relativement à ces images. Peu importe...

Ce qui doit être retenu ici, ce sont les conséquences potentielles liées aux photos intimes qu'une personne produit. Le cas présente est connu. Pensez à d'autres occasions où on peut faire chanter une personne avec de telles "cartes" en main, et les conséquences que cela peut avoir.

mercredi 18 novembre 2015

Le 18 novembre 2015

Proverbe/citation du jour
"La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout."-Coluche


Le "Joker" qui veut tuer un Arabe par semaine : un gros show de boucane pour pas grand chose
On a annoncé ce matin l'arrestation de cet individu déguisé en Joker qui menaçait de tuer un Arabe par semaine dans un vidéo publié plus tôt cette semaine sur Internet. Jesse Pelletier fait face à quatre chefs d'accusation dans cette affaire.

J'ai à l'origine placé le vidéo sur Youtube mais il a été retiré suite à une plainte pour "crime haineux" déposée à mon endroit. Le voici à nouveau, cette fois sur Vimeo :
On constate en écoutant le vidéo qu'on n'a pas affaire au crayon le plus aiguisé de la boîte.

Notez le commentaire de la nouvelle de Radio-Canada, « une arme à feu qui pourrait être factice. » Rien qu'à la voir, on sait que c'est un « gun Fisher Price »!!! En plus, on voit plus loin dans le vidéo que le canon est en plastique, de couleur orange (à 1min39).


La police ne fait jamais rien à moitié dans des cas du genre… « Il ne faut pas prendre de chance » qu'on nous dit hein? La police a défoncé la porte de l'appartement qu'occupe l'auteur de ces menaces, Jesse Pelletier, un homme dans la vingtaine souffrant d'une maladie des os qui le limite dans ses déplacements, de même que sa conjointe et leur petite fille de 11 mois.

Chantal Plante, la belle-mère du jeune homme, a été interviewée par Radio X à ce sujet, à travers les jappement d'un chien qu'on entend aussi dans l'audio. Ça ne semble pas voler haut dans cette famille...

Que la police fasse son travail dans cette histoire. Il semble évident que l'individu arrêté n'a pas toute sa tête, mais il a quand même commis un acte criminel.

J'ose espérer que nos forces de l'ordre sauront faire preuve de tout autant d'ardeur face à des individus qui utiliseraient l'Islam pour lancer des menaces de nature similaire.

dimanche 1 novembre 2015

Le 1er novembre 2015


Proverbe/citation du jour
"Le plus difficile au monde est de dire en y pensant ce que le monde dit sans y penser."-Alain-Fournier


Le policier, l'itinérant et le caméraman gauchiste
Vous souvenez-vous de cette intervention policière qui a eu lieu le 2 janvier 2014, à Montréal, une intervention au cours de laquelle un agent du SPVM, Pierre-Luc Gauthier, a menacé un itinérant de l'attacher à un poteau s'il ne quittait pas les lieux? L'événement a été filmé par un militant gauchiste, Adis Simidzija, puis le vidéo a été rendu accessible au grand public via Youtube :



Bien entendu, Radio-Canada et d'autres médias ont repris l'histoire et le policier concerné s'est fait traîner dans la bouette dans les médias sociaux. L'agent Gauthier a fait l'objet d'une plainte au Commissaire à la déontologie policière.

La cause a été entendue une première fois en juillet dernier. Le 19 octobre 2015 dernier, la décision dans ce dossier a été rendue. Elle est disponible ici. L'agent Gauthier fait donc l'objet d'une suspension de deux jours dans cette histoire. Les gaugauches et autres bien pensants ont gagné, mais ne doutons pas un instant du fait que cela n'est pas suffisant pour eux. Il aurait certainement fallu que l'agent Gauthier soit renvoyé...

Claude Aubin, un policier à la retraite qui est également blogueur et auteur, a écrit un billet à ce sujet hier, dans le Huffington Post. Fort de son expérience de 14 ans à titre de policier au centre-ville de Montréal, monsieur Aubin donne un son de cloche fort différent sur l'histoire, en soulignant que lorsque l'on a affaire maintes et maintes fois au même individu et que la détention préventive ne suffit plus, il faut parfois en venir aux menaces. C'est triste, mais c'est comme ça : dans des cas extrêmes, il faut parfois hélas user de moyens extrêmes.

J'ai effectué une recherche sur le caméraman, Adis Simidzija. Les résultats sont disponibles ici, dans ce billet de mon blog daté du 3 janvier 2014. J'ai même jasé à ce sujet avec Éric Duhaime sur les ondes de ce qui était alors Radio X Montréal, lors de cette entrevue.

Source
 Simidzija est un militant de gauche, un diplômé en sociologie de l'UQAM. Il a aussi fait parler de lui en avril 2015, lorsque des étudiants gauchistes ont occupé des locaux de l'université. Il en est question ici.

Adis Simidzija lors de son arrestation en avril 2015

Je me demande si les bien-pensants qui font la morale dans une situation du genre seraient disposés à accueillir chez eux un quêteux comme celui qu'on aperçoit dans le vidéo. Je suis plutôt porté à croire qu'ils préfèrent qu'on siphonne de l'argent des contribuables pour que l'on ouvre des refuges subventionnés pour « aider les pauvres », en aidant aussi des gogauches à se créer un emploi aux frais du peuple qui est forcé de le faire bien malgré lui par la force de la loi.

J'aimerais voir comment réagiraient les Adis Simidzija de ce monde s'ils étaient soudainement obligés de prendre la place d'un de ces agents sur lesquels ils se font tant plaisir de cracher, ou s'ils étaient victimes d'un crime et que leur vie dépendait de l'intervention d'un policier comme l'agent Gauthier.

mercredi 10 juin 2015

Le 10 juin 2015

Proverbe/citation du jour
«Le respect de soi permet d’en avoir pour les autres.»-José Garcia


Manque de respect de policiers à l'endroit de Jacques Parizeau
J'ai beau n'avoir que très peu d'admiration à l'endroit de Jacques Parizeau, mais je dénonce haut et fort le comportement des policiers affectés sur place lors de ses funérailles, hier.

Vous pouvez voir ici bas comment était habillés les policiers, je précise même, policières :


photo QMI


PIERRE-PAUL POULIN/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI


C'est là un manque total de respect à l'endroit de l'homme politique. Il s'agirait d'une personne « ordinaire » et je dirais la même chose.

Que diraient ces mêmes policiers si des citoyens se présentaient aux funérailles d'un de leurs collègues mort en service habillés en clowns? Je n'ai pas de difficulté à m'imaginer que les citoyens agissaient de la sorte se feraient donner un « ticket » subito presto!

Je crois que dans les circonstances, il serait bien qu'un maximum de citoyens communiquent non pas avec la ville de Montréal, mais avec les responsables de la fraternité des policiers, afin de leur faire savoir ce qu'ils en pensent. Si d'ici quelques jours des appels, des courriels et des télécopies dénonçant la situation (dans les limites de l'acceptable, je tiens à le préciser) s'accumulent sur le bureau des responsables de celle-ci, le message va certainement mieux passer que si une plainte était logée à la mairie.



Les coordonnées via courriel maintenant :


À vous de juger s'il en vaut la peine de faire part de votre mécontentement.

vendredi 27 mars 2015

Sujets du 27 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«Il m'arrive de croire que la misère attire la misère et que les gens heureux évitent le malheur des autres.»-August Strindberg


Le budget Leitao et « l'austérité »
Je ne compte pas m'attarder outre mesure au fameux budget d'austérité présenté hier par le ministre des Finances, Carlos Leitao. Mon point de vue demeure exactement le même que celui que j'ai exposé la semaine dernière dans un texte présenté sur le site Web de Graffici


Un extrait ici bas vous donne le ton de mon texte :


«Croyez-vous vraiment qu'en coupant 500 calories sur les 10 000 qu'un obèse morbide consomme quotidiennement, nous allons l'aider à retrouver la santé? NON. Un régime plus drastique est nécessaire pour son bien-être et son retour à un état plus normal, ce n'est rien d'autre que du gros bon sens.
Ce même gros bon sens s'applique à l'obèse qu'est devenu le Québec. La supposée austérité du PLQ dont on parle tant vous déplaît peut-être, mais elle est encore nettement insuffisante pour redresser la grave situation dans laquelle nous nous trouvons.
Je ne pense pas ici uniquement à la Gaspésie, mais au Québec dans son ensemble : notre collectivité vit nettement au-dessus de ses moyens depuis des décennies déjà.»

Je ne vois en rien de l'austérité dans les mesures, tout au plus des mesures cosmétiques pour ralentir les dépenses.





« On avance! On avance! On recule pas! »??? Oui! Mais ça finit par reculer!
Un extrait vidéo d'un affrontement qui a eu lieu hier, à Québec, entre des policiers et des manifestants étudiants, devant l'Assemblée nationale. Ça avance, mais ça finit par reculer!!!

Une jeune fille de 18 ans, Naomie Tremblay-Trudeau, a été blessée au visage lors d'un tir de grenade lacrymogène, maintenant, sa mère dénonce la police.

Photo Le Journal de Québec, Jean-François Desgagnés

Quand tu vas te planter aux devants d'une manifestation dans une contexte comme celui-là, sachant très bien que ça peut dégénérer et que les policiers sont équipés en conséquent, ne viens pas chigner par la suite si tu te fais gazer, si tu es frappé par un projectile de caoutchouc ou si tu manges des coups de matraque.

Naomie Tremblay-Trudeau (source)

Naomie Tremblay-Trudeau dit dans une entrevue accordée à Mario Dumont que le policier l'a DÉLIBÉRÉMENT visée à la figure au lieu de pointer le bas du corps. L'arme utilisée par les forces de l'ordre est une nouveauté, qui lance une grenade lacrymogène en carton. Elle mentionne elle-même être "allée au front".

J'ose espérer que ce qui est arrivé à cette jeune étudiante en sciences humaines, profil "monde et culture", au cégep Garneau, est un bon "wake up call", un "reality check" pour quelques-uns parmi cette bande de jeunes idéalistes qui croient que tout leur est dû et que la société va constamment se plier devant eux : il est fini le temps de la garderie où tout le monde il est beau et tout le monde il est fin!



Et elle braille encore cette chère Camille... Si ç'a brassé, c'est parce qu'on empêchait les manifestants d'aller prendre l'autobus pour quitter... Toujours la faute des autres hein? 









vendredi 16 janvier 2015

Sujets du 16 janvier 2015


Proverbe/citation du jour
"Après les séismes, sur les gravats des maisons dévastées, on voit cela parfois, un berceau de bébé, une poupée, une couronne de mariée, de petits objets que Dieu semble avoir déposés là avec délicatesse pour montrer qu'avec Lui, tout doit se comprendre au second degré."-Pierre Lemaitre


J'aurais aimé rencontrer PKP à Cap-Chat ce matin, mais on m'en a empêché, avec l'aide de la SQ...
J'ai eu droit à une belle surprise en ce vendredi matin, en me rendant à Cap-Chat, avec l'intention de remettre à Pierre Karl Péladeau une copie de la décision de l'arbitre en lien avec mon congédiement de CJMC Radio, en novembre 2011. Je voulais lui présenter certains points de la décision, qui sont reproduits ici bas si vous voulez aussi en prendre connaissance.

J'avais déjà signifié mon intention de me rendre sur place, hier, via Facebook :


La rencontre débutant à 8h30, j'ai décidé de me rendre sur place plus tard dans la matinée, c'est donc vers 9h30 que j'ai quitté mon domicile pour rouler en direction de Cap-Chat, avec deux copies de la décision de l'arbitre, de même que mon appareil-photo, mais aussi deux de mes balayeurs d'ondes ("scanners") qui, je me permets une fois de plus de le mentionner parce que la question m'est posée sur une base régulière, ne sont pas illégaux au Canada. Nous avons le droit d'en posséder et de les utiliser, mais nous ne devons pas communiquer le contenu des conversations entendues.

On dit qu'un magicien ne doit pas dévoiler ses trucs n'est-ce pas? N'en étant pas un, mais tout de même habile pour suivre les communications radio de divers services, j'ai rapidement eu de bonnes raisons de croire que j'étais surveillé... et je l'étais! Des indices m'ont vite permis de constater qu'une surveillance policière était en cours et qu'un individu se dirigeant vers Cap-Chat était suivi. Drôle de coïncidence n'est-ce pas?

Je suis passé en face des lieux de la rencontre, pour revenir ensuite après un détour par l'église, et je me suis stationné dans un coin de la cour.

Il a fallu à peine une minute pour qu'un véhicule banalisé de la Sûreté du Québec se stationne tout près, avec deux agents à bord, dont un gradé du poste local. Les deux agents sont descendus de leur véhicule pour me questionner pour savoir ce que je faisais sur place, allant même jusqu'à me demander aussi d'identifier le contenu de cinq caisses placées sur le siège arrière de ma voiture (des boîtes de céramique pour salles de bain, j'en ai volontairement ouvert une pour leur montrer que le tout était inoffensif.)

On va me dire que les policiers se sont rendus sur place et sont venus directement à moi par pur hasard??? Hum...

Les deux agents locaux ont été courtois à mon endroit, m'indiquant que la rencontre était privée, destinée seulement aux membres du PQ. Je leur ai indiqué que je suis un blogueur et que je souhaitais prendre des photos de l'événement, tout en remettant une copie de la décision de l'arbitre concernant mon congédiement de CJMC, dans lequel le député Pascal Bérubé a été l'élément déclencheur. Je n'avais pas par ailleurs l'intention d'entrer à l'intérieur, je souhaitais attendre que le candidat à la chefferie du PQ sorte de l'établissement pour lui remettre le fameux document.

Pourquoi les policiers sont arrivés si vite? Pourquoi se sont-ils dirigés aussi vite vers moi? Pourquoi m'ont-ils immédiatement indiqué que la rencontre était privée sans même savoir si j'étais moi-même un membre du PQ invité? Pourquoi aussi suite à mon départ du stationnement une communication indiquant qu'un individu venait de quitter?

Tout indique donc qu'un ou des politiciens me considèrent comme un indésirable. Dans le cas dont il est ici question, ils sont même allés jusqu'à demander à la SQ d'exercer une surveillance. En fait, j'ai l'impression que c'est UN POLITICIEN en particulier qui a demandé à la SQ qu'on surveille mes déplacements. Devinez lequel!

Ce matin, en Haute-Gaspésie, il est probable qu'on a monopolisé au moins un véhicule de patrouille banalisé, plus d'autres agents, pour exercer une surveillance de ma personne pour suivre mes déplacements à partir de mon domicile jusqu'à Cap-Chat et ce durant quelques heures ce matin.

Je ne blâme pas les agents de la paix impliqués, qui ont agi selon les directives qui s'appliquent dans une situation du genre. Comme je l'ai mentionné plus haut, ils ont été corrects à mon endroit. Toutefois, combien en a-t-il coûté aux contribuables québécois pour qu'ils me surveillent de la sorte?

Mesdames et messieurs, je le reconnais, je suis un arrogant, pour ne pas dire, un baveux, mais mes limites sont claires quand je lance une attaque à l'endroit d'un individu ou d'un groupe : la violence et les menaces sont exclues de mes actions et j'agis dans les limites des lois. Parmi les personnes qui me connaissent parmi vous, y en a-t-il qui peuvent donner le moindre exemple d'actions violentes de ma part, et ce depuis ma tendre enfance?

C'est un politicien péquiste qui me sert de modèle dans mes actions politiques, l'auriez-vous cru? Rappelez-vous de René Lévesque, durant la Crise d'octobre, quand il a déclaré qu'il s'opposait à la violence et qu'il souhaitait arriver à ses fins de manière démocratique. J'ai une haute admiration pour lui, ce qui n'est certainement pas le cas d'autres politiciens, pas seulement au sein du PQ!

Comme je l'ai mentionné aux deux policiers avant de quitter les lieux, je trouverai bien un autre moyen pour faire prendre connaissance à Pierre Karl Péladeau que j'ai perdu mon emploi d'animateur radiophonique à cause de Pascal Bérubé. Toute cette histoire ne fait que me motiver davantage à poursuivre mes actions dans le but de dénoncer les "crocheries" de politiciens, toujours dans les limites de la loi.

Pour les intéressé(e)s, voici des extraits de la décision de l'arbitre Jean-Paul Boily dans la cause me concernant. Les personnes qui le désirent peuvent communiquer avec moi via courriel à pabeaulieu@hotmail.com pour en obtenir une copie en format .pdf.






 
J'aimerais bien avoir l'avis de PKP à propos de l'histoire me concernant.

J'ai tout de même pu prendre une photo de Cap-Chat par ce matin de janvier et j'en au profité pour aller acheter un caisse de coolers "Ice Lemonade" de Casal Domingo sans alcool à l'épicerie locale durant ce passage :



Ah oui! Radio-Canada ne s'est pas fait interdire l'accès, voici un reportage sur l'événement.



Tremblement de terre en Haute-Gaspésie
Vers 8h05min ce matin, quelques vibrations se sont fait sentir chez moi, ce qui m'a mené à faire une vérification, et oui : il y a eu un léger tremblement de terre ce matin en Haute-Gaspésie.

Le séisme était d'une magnitude de 4.3 sur l'échelle de Richter et son épicentre situé à 37km au nord de Cap-Chat.


Les détails sont disponibles ici.

samedi 18 octobre 2014

Sujets du 18 octobre 2014

Proverbe/citation du jour
«Avez-vous remarqué que les leçons dont nous avons le plus besoin, celles qui s’avèrent le plus profitable, c’est toujours la vie qui se charge de nous les donner?»-Dan Millman


Un voleur mange la volée qu'il mérite
On ne verrait certainement pas les événements se dérouler de la sorte ici au Québec. La scène se déroule à Concepcion, au Chili, le 9 octobre dernier. Pablo Riquelme Curiqueo, un criminel de 22 ans, a tenté avec un complice de voler le sac à main d'une dame qui venait tout juste de s'asseoir à l'intérieur d'un autobus de transport public. Pendant qu'un complice maintenant la porte avant ouverte, il a pénétré dans l'autobus pour voler sa victime. Mal lui en a pris :

Curiqueo tente sans succès d'arracher le sac à la dame.

Le chauffeur ferme la porte sur la main du voleur.

Le chauffeur frappe le voleur avec un bâton.

Le voleur se met à pleurer en suppliant le chauffeur d'arrêter.

La police intervient.

Le chauffeur de l'autobus a rapidement appuyé sur l'accélérateur, et en tenant de s'enfuir, Curiqueo s'est retrouvé avec la main droite coincée dans la porte. Le chauffeur a décidé en plus de donner une leçon au voleur, en communiquant par radio avec la police, tout en donnant plusieurs coups de bâton de baseball au voleur, qui a fondu en larmes en suppliant le justicier en herbe de cesser de le frapper.

La police est rapidement intervenue, amenant le voleur et la dame visée par les deux malfrats. On peut voir la scène ici :


Le jeune trou de cul a eu la leçon qu'il méritait amplement. Semble-t-il selon les médias chiliens qu'il n'en était pas à sa première histoire de vol, mais cette fois, sa chance a tourné.

Imaginez maintenant une telle scène ici. Que ce passerait-il si un voleur agissait de la sorte dans un autobus de ville de Québec, de Montréal ou d'ailleurs, et que le chauffeur prenait les choses en main?

Il  se ferait probablement arrêter pour voies de fait et le trou de cul version Québec se servirait du système pour intenter une poursuive en dommages et en intérêts contre la compagnie de transport, après avoir été soigné par notre système de santé pour ses « traumatismes », puis il obtiendrait une sentence bonbon...

jeudi 10 juillet 2014

Sujets du 10 juillet 2014

Proverbe/citation du jour
«Comment pourrais-je gouverner autrui, qui moi-même gouverner ne saurais ?»-François Rabelais


Pour nourrir le Gargantua étatique, on impose des quotas de contraventions à la police
Les quotas de contraventions, c'est-à-dire un nombre minimum de contraventions qu'un policier doit émettre durant son quart de travail, sont-ils une légende urbaine ou bien la réalité? Selon ce que rapporte Radio-Canada, il semble que non, du moins au sein de la Régie intermunicipale de police Richelieu Saint-Laurent.

Une note de service destinée aux policiers, dont Radio-Canada a obtenu une copie, indique un objectif de 12 constats d'infraction par quart de travail, durant l'été et l'automne 2014 :


Mettez-vous dans la peau d'un policier consciencieux, pour qui l'intégrité, la justice et la sécurité du public doivent passer en priorité, qui se retrouve soudainement obligé de donner des « tickets » à des gens qui ne les méritent pas parce qu'on l'oblige à agir ainsi...

Pourquoi cette force policière agit-elle dans ce sens? Qui a décidé qu'il en soit ainsi? Des réponses à ces questions sont nécessaires, et oui, ce cas ne doit pas être unique. Il est représentatif d'un mal qui touche la société moderne, un mal qui doit être éradiquée.

Si des dirigeants obligent la police à émettre des contraventions, il est clair que l'argument de la sécurité du public ne passe plus en priorité. On lui a substitué le besoin d'amener de l'argent au moulin pour financer un système gargantuesque qui ne cherche plus à servir le peuple, mais à trouver de nouveaux moyens pour combler son propre appétit d'ogre.

L'État moderne ne sert plus le citoyen, c'est le citoyen qui devient le serviteur. Afin de nourrir le monstre, on en vient à fixer le seuil déterminant si un citoyen commet un « crime » à un niveau tellement bas que n'importe lequel individu devient hors-la-loi en posant un geste qui ne justifie pas une amende. La situation est grave.