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samedi 29 juin 2019

Le 29 juin 2019

Proverbe/citation du jour
« The more survival skills an individual has that have been practiced physically and otherwise, the better odds they have for those skills coming to the forefront during a stressful emergency. »-Cody Lundin


«20 Survival Skills People Have Forgotten »
Un vidéo fort intéressant, par Serious Survivor, portant sur 20 compétences utiles pour la survie que les gens ont oubliées.




La liste des 20 compétences présentées dans le vidéo?

  1. La capacité de se diriger avec une carte et une boussole
  2. La capacité de se diriger sans carte ni boussole
  3. La précision de tir et la capacité à entretenir un arme à feu
  4. Faire un feu
  5. Chasser
  6. Pêcher
  7. Purifier de l’eau
  8. Conserver de la nourriture
  9. Faire des nœuds
  10. Élever des animaux
  11. Transformer la viande d’animaux d’élevage
  12. Cultiver sa propre nourriture
  13. Identifier et cueillir des plantes sauvages comestibles
  14. Prévoir la météo
  15. Réparations mécaniques
  16. Premiers soins
  17. Utiliser des herbes et autres remèdes naturels
  18. Faire du troc
  19. Conduire un véhicule avec une transmission manuelle
  20. L’aspect mental de la survie


Je me demande pourquoi plusieurs de ces compétences ne sont pas enseignées dans nos écoles, à la place de cours de « sciences moute-mouttes ».

J’ignore en quoi mon avenir comme enseignant consiste, même à titre de simple suppléant, mais au nom du bien commun, je me jure d’intégrer dans les classes où je me trouverai dans le futur des compétences comme celles mentionnées dans le vidéo dont il est ici question. J’ai vu des étincelles dans les yeux de quelques enfants quand j’ai abordé certains de ces sujets depuis mon retour en classe, en janvier 2019. Je n’ai pas l’intention de m’arrêter.

samedi 23 février 2019

Le 20 février 2019

Proverbe/citation du jour
“The only true wisdom is in knowing you know nothing.”-Socrates


Un retour en classe agréable
Je ne regrette pas du tout d’avoir décidé, au début du mois de janvier, de donner mon nom pour à nouveau travailler dans le milieu scolaire, douze ans après avoir accroché mon sarrau, en juin 2006.

J’ai effectué quelques remplacements depuis la mi-janvier. Cet après-midi, c’était un remplacement en morale et en éthique religieuse, avec des jeunes de secondaire IV. Le prof régulier (qui avait très bien préparé la matière pour son cours, sur ce plan je n'ai pas à me plaindre) m'a donné une marge de manœuvre, ce qui m'a permis d'ajouter des "épices à la P.A." dans le mélange.

J'ai notamment pu intégrer (en bref) du savoir sur le patrimoine génétique des Européens commun avec les peuples de l'Asie de l'Ouest (Indo-Européens) et le fait que les arts martiaux et la philosophie orientale ont des racines les liant au bouddhisme, en plus d'en ajouter sur le fait que Saint Paul était un citoyen romain qui avait droit de circuler partout dans l'Empire, et que sa connaissance du grec a aidé à la propagation de la religion chrétienne, tout en couvrant la matière prévue.

Je n'aurais jamais pensé jaser de tels sujets en classe à mon réveil, plus tôt ce matin. C’est bien le fun de pouvoir intégrer du savoir supplémentaire à un cours du genre, d’autant plus que ces notions que j’ai présentées ont été acquises après 2006, via des lectures et des documentaires visionnés sur le Web (notamment dans le cas de Saint-Paul).

Qui plus est, la chimie de la classe en question était excellente, avec des jeunes intéressés à apprendre.

Ça change le mal de place, croyez-moi!

Je ne peux promettre de miracles, mais je peux vous garantir une chose : si j'obtiens une opportunité d'enseigner dans une classe de jeunes intéressés, ils vont en ressortir avec un bout de culture générale supplémentaire que je me ferai un plaisir d'intégrer en classe.

Je me souviens d'un prof qui m'a inspiré dans ce sens, alors que j'étais un ti-cul de secondaire I. Il s'agit de mon prof de mathématiques de l'époque, Denis Côté, de Cap-Chat. Le gars était "rough", il nous a brassé la carcasse, mais à ma connaissance, même si sur le coup nous l'avons détesté, peu d'entre nous en gardent un réel mauvais souvenir. C'était aussi un gars qui, quand la matière prévue avait été couverte, aimait nous jaser de plein de sujets.  Ceux et celles parmi vous qui ont fréquenté le secondaire au cours des années 1970 et 1980 se souviennent probablement que l'horaire scolaire de l'époque comportant six jours, avec six périodes de 50 minutes quotidiennement.

Un jour par exemple, Denis Côté, même s'il était prof de maths, nous a jasé durant cinq minutes à la la fin d'une période de la campagne de Russie de Napoléon, en 1812, et des conséquences désastreuses pour la Grande Armée que les ambitions de l'empereur ont provoquées.

Ces morceaux de culture générale supplémentaire que l'enseignant ajoutait à la fin de sa classe étaient comme un carotte au bout d'une perche qui me motivait à me pousser durant la partie consacrée aux mathématiques.


Je marche dans les pas de profs comme Denis Côté depuis, et ce non seulement en classe, mais aussi dans la vie de tous les jours, et dans d'autres activités, comme mon blog. J'ose espérer avoir sur le long terme un impact tout aussi positif sur les gens qui entrent en contact avec moi!

lundi 24 septembre 2018

Le 19 septembre 2018


Proverbe/citation du jour
« Au Canada, une personne accusée d'avoir commis un crime est présumée innocente tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par un juge ou un jury. C'est ce qu'on appelle la « présomption d'innocence ». La présomption d'innocence est l'un des droits les plus importants de notre système de justice criminelle. »-Éducaloi


Et la présomption d’innocence, elle?

Parmi les commentaires sur l’histoire, j’en ai lu un qui dit, grosso modo, que « si on l’a arrêté, c’est qu’il doit être coupable. » Là est le problème : il y a des gens pour qui, dès le moment qu’une personne est accusée, elle est coupable du crime et elle doit être punie,



L’homme et sa famille vivent présentement un enfer. L’homme, un enseignant respecté comptant plusieurs années d’expérience dans le domaine, doit respecter diverses conditions. Sa femme, elle aussi enseignante, doit également vivre un stress intense, et que dire de la famille et des proches?

La présomption d’innocence, vous connaissez?

« Au Canada, une personne accusée d'avoir commis un crime est présumée innocente tant qu'elle n'a pas été déclarée coupable par un juge ou un jury. C'est ce qu'on appelle la « présomption d'innocence ». La présomption d'innocence est l'un des droits les plus importants de notre système de justice criminelle. »-Éducaloi


Si la justice prouve hors de tout doute que l’enseignant concerné a bel et bien posé de tels gestes, j’espère qu’il sera puni à une juste mesure en retour. Cependant, que se passera-t-il en cas de situation contraire, si on découvre que la présumée victime a menti? Dans une telle situation, quelles seront les sanctions envers la personne ayant porté de accusations et les recours de Richard Bélanger?

Même si l’appareil judiciaire ne porte aucune accusation ou reconnaît un accusé non coupable, la personne visée ne peut plus jamais par la suite être aussi blanche qu’avant l’affaire, et ce même si elle n’a absolument rien à se reprocher. Notre 

Dans l’Antiquité, Hammurabi, roi de Babylone, a présenté à son peuple un code portant son nom où il est clairement indiqué que la personne qui porte des accusations s’avérant fausses doit être sanctionnée au même niveau que celui visant une personne ayant commis le crime en question.

De nos jours, il est trop facile de jouer à la victime, de détruire la vie d’une ou d’autres personnes, et de s’en tirer sans le moindre mal.

Le Canada moderne a besoin d’un nouvel Hammurabi pour réviser son Code criminel.

mercredi 14 mai 2014

Sujets du 15 mai 2014

Proverbe/citation du jour
« Les maux de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d'orthographe par l'exercice de l'orthographe, la peur de lire par la lecture, celle de ne pas comprendre par l'immersion dans le texte. » Chagrin d'école (2007) Citations de Daniel Pennac


La problématique d'Exploramer à Sainte-Anne-des-Monts
Exploramer est un beau musée, un endroit que les touristes doivent visiter lors de leur passage en Gaspésie, j'en conviens, mais Exploramer coûte cher.

Aujourd'hui encore, un appel à l'aide est lancé, cette fois par le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier.

Exploramer
Le musée a besoin de 250 000$ pour boucler son budget. La situation se répète à tous les ans, et on nous rappelle à chaque occasion que Exploramer est une institution muséale reconnue par le gouvernement du Québec, qui ne lui assure pas toutefois de financement récurrent.

Combien coûte Exploramer aux contribuables par rapport à ce que le musée rapporte? C'est là une simple question à laquelle personne ne semble vouloir répondre. Si le musée n'est pas rentable, pourquoi devons-nous continuer à le soutenir?

Sandra Gauthier (source)
Que font Sandra Gauthier, la directrice de l'établissement, de même que son équipe, afin de trouver d'autres sources de financements que les poches des contribuables? Quelles mesures prennent-ils afin de rentabiliser les activités du centre?

Dans toute entreprise, quand ça va mal financièrement, la première chose à faire est d'analyser les revenus, puis les dépenses, et de couper afin d'atteindre le seuil de rentabilité. Autrement dit, quand on manque de moyens, on coupe dans le gras avant de demander plus d'argent pour acheter plus de bouffe... Que font les gens d'Exploramer dans ce sens?



Des profs qui ne savent pas écrire mais qui enseignent quand même à nos enfants
J'ai beau ne pas du tout supporter le projet souverainiste et m'opposer farouchement à toute loi relative à la langue imposée au peuple, mais cela ne veut pas dire pour autant que je n'accorde aucune importance à la qualité du français au Québec.

Je suis loin d'être un maître dans l'art de parler et d'écrire la langue de Molière, je le reconnais, mais je crois tout de même me tirer assez bien d'affaire. Je me souviens de Pierre Dostie, un enseignant en littérature dont j'ai suivi un cours à l'Université Laval, en 1992, qui m'a dit un jour que bien que mon français n'était pas des plus forts en terme de richesse, il était tout de même efficace, direct, et que j'étais capable de clairement exprimer mes pensées par écrit, et qu'il en était bien ainsi.

J'ai complété un baccalauréat spécialisé en enseignement du français au secondaire à l'Université Laval en 1993. Mon but premier n'était même pas d'enseigner le français, je planifiais déjà de devenir un enseignant généraliste, sachant que dans les petites écoles en région, la versatilité importe. Je me disais simplement à l'époque, la suite des choses l'a confirmé, qu'en détenant un diplôme en français, j'aurais plus de facilité à me décrocher un emploi non seulement en enseignement, mais aussi dans d'autres domaines où la langue compte, dans les médias notamment.

À combien de reprises ai-je vu des enseignants de diverses écoles où j'ai travaillé écrire « tout croche » au tableau, étant incapables d'écrire une phrase sans y faire plusieurs fautes? Comment peut-on espérer ainsi que notre jeunesse va pouvoir parler, écrire et même lire sa langue maternelle sans éprouver de difficultés?

Devons-nous tolérer la présence dans nos écoles d'enseignants ne maîtrisant pas le français de façon acceptable? Hier, j'ai lu un article de Louise Leduc, de La Presse, portant sur le fait d'enseigner quand on a du mal à écrire. Cela m'amène aujourd'hui à m'arrêter à nouveau sur cette question aujourd'hui.

Madame Leduc fait mention d'une étude sur le sujet menée par un chargée de cours de l'Université du Québec en Outaouais, Geneviève Carpentier, auprès d'enseignantes débutantes au primaire. Certaines utilisent un logiciel comme Antidote pour s'assurer d'éviter les fautes, alors que d'autres utilisent leur iPhone, ou des messages génériques trouvés sur le Web lorsqu'elles doivent communiquer avec les parents par exemple.

J'en conviens, certains enseignants peuvent avoir un piètre français alors que pour tous les autres aspects liés à leur travail, ils sont excellents, mais un fait demeure : leur français est mauvais et cela a un impact sur ce qui se passe en classe. Comment un prof ayant un mauvais français peut-il corriger les erreurs des jeunes qui lui sont confiés?

Mes résultats au test du CÉFRANC - 1998

Comme je l'ai mentionné plus haut, j'ai étudié en éducation et j'ai moi-même enseigné durant dix ans. En terme de versatilité pour l'enseignement de diverses matières, je crois pouvoir très bien me tirer d'affaire, et pour ce qui est de la langue, même si mon français est loin d'être parfait, il est supérieur à celui de plusieurs profs que j'ai connus. J'ai aussi noté que nombre d'enseignants ont une culture limitée, mais cela est une autre question et je ne veux pas m'éloigner du sujet principal de ce billet.

J'ai passé le test du CÉFRANC, un organisme chargé d'évaluer la qualité du français du personnel de ce qui était la Commission des écoles catholiques de Montréal, avec une moyenne de 87% (93% en composition et 82% dans un examen de grammaire à choix de réponses), en décembre 1997.

J'ai quitté la profession non pas par manque de compétences en français ou en qualité de savoir, mais parce que j'éprouvais de la difficulté à gérer une classe. Être un bon prof, si vous voulez mon avis, ce n'est pas autant connaître et enseigner sa matière que de gérer une classe, surtout dans un monde où les enfants-rois ont toujours le dernier mot!

Pour en revenir au français, je l'ai enseigné comme langue maternelle durant environ quatre ans durant toutes mes années dans le domaine. J'ai chemin faisant souvent désobéi aux consignes du programme demandant que l'on étudie la langue à travers des textes pour plutôt concentrer mes efforts sur la dictée et des exercices de grammaire. Cela représentait beaucoup de travail de correction, mais j'ai ainsi pu constater une amélioration chez beaucoup d'élèves.

Ce qui est anormal, à mon avis, c'est que notre système scolaire permette à des individus ayant une piètre qualité de langue de passer à travers tout un parcours académique allant de la maternelle à la fin de cours universitaires, pour les laisser ensuite enseigner à nos enfants, sans que l'on corrige la situation. C'est là une situation inacceptable.

Est-ce aussi normal que nos jeunes graduent du secondaire avec un niveau de français si piètre? Bien sûr que non, mais je n'irai pas plus loin sur ce sujet aujourd'hui!


Ne tenez pas des affiches sur Internet, de mauvaises personnes vont modifier ce qui y est écrit...
Michelle Obama en sait quelque chose...


 

jeudi 12 décembre 2013

Sujets du 12 décembre 2013

Proverbe/citation du jour
«L'orthographe est de respect ; c'est une sorte de politesse.» -Alain


Pascal Bérubé ne sait pas écrire
N'est-ce pas ridicule que de vouloir préserver la langue française au Québec en accédant à la souveraineté sans être capable d'écrire dans sa langue chérie sans faire de fautes de grammaire et d'orthographe?

J'ai ri un bon coup plus tôt cette semaine en lisant ce message du ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, sur Twitter :


"Siéger" ou "siégé"? J'ai signalé la faute flagrante au ministre, en la mentionnant aussi sur Facebook, ce qui m'a permis d'obtenir un « J'aime » de la ministre Martine Ouellet :


Bérubé semblait par ailleurs dormir durant le débat sur les mines. Présent de corps, peut-être, mais présent d'esprit???

Source : Radio-Canada
L'entrée « Tweet » est mystérieusement disparue tôt le lendemain matin et le ministre n'a pas répondu à mon message via Twitter (je ne peux le rejoindre via Facebook, car il m'a bloqué l'accès à son compte.)

Pascal Bérubé n'est-il pas détenteur d'un baccalauréat en éducation? Comment peut-il faire la promotion du français et de la souveraineté en faisant des fautes du genre?

Dites-vous que ce n'est pas la première fois que je lis un message écrit par ce député comportant des fautes. Bérubé a bien beau avoir un langage et une diction supérieure dans ses entrevues, mais il ne sait pas écrire!

Pas fort pas fort...

Tiens! Tandis que j'y pense, je suis sans emploi dans le domaine radiophonique depuis novembre 2011, monsieur le député, suite à vos menaces de poursuite à l'endroit de mon employeur si je demeurais en ondes, vous avez certainement pris connaissance du jugement en ma faveur rendu en août 2012 n'est-ce pas?

Vous clamez haut et fort outiller et donner espoir aux gens qui vous rencontrez, comme vous l'avez fait durant une entrevue récente avec Patrick Lagacé (ce dernier m'a surpris, je croyais qu'il serait complaisant à l'endroit du ministre, j'ai bien ri quand il a mentionné la langue de bois)?

À mon tour de vous donner espoir et de vous outiller : je vous offre mon aide pour améliorer votre français. Je ne suis pas un virtuose de la langue, mais j'ai tout de même un baccalauréat en enseignement et j'ai obtenu une moyenne de 87% pour l'examen de français du CÉFRANC, un outil reconnu qui mesure la qualité du français. Je vous offre donc mes services si vous souhaitez suivre des leçons de français correctif!

Pour conclure, parlant de la qualité du français, je vous invite à lire un texte de Nestor Turcotte portant sur le français au Québecet le besoin d'une bonne grammaire pour tous.

Je découvre en ce jeudi matin qu'un autre ministre fait des fautes :




Comment construire un chalet avec un petit budget
Les liens menant vers deux pages Web fort intéressante traînent dans mes marque-pages depuis un bout de temps déjà. 

Une vue de l'extérieur.


Un débrouillard explique qu'il a acheté il y a quelques années un cabanon de 12x16 pieds dans sa localité et que celui-ci lui a coûté 2000$, d'une compagnie qui l'a construit et déposé chez lui. La même construction vaut 4200$ de nos jours, avec l'augmentation des frais.

Une vue de l'intérieur.


Pour économiser, le monsieur en question en a construit un lui-même, comportant une porte et trois fenêtres, et le tout lui a coûté 2200$. Les étapes pour le construire sont ici, incluant un plan téléchargeable. La première partie porte sur la construction alors que la seconde nous donne les instructions pour aménager l'intérieur.



Il y en a sûrement parmi vous qui sont assez habiles et déterminés pour s'en bâtir un. Des camps de chasse basés sur ce modèle apparaîtront peut-être le printemps prochain dans le paysage gaspésien!


Photo du jour
Albert Einstein sur le système scolaire de son époque. Les choses n'ont certainement pas beaucoup changé depuis!



25 des photos les plus poignantes de 2013