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mardi 12 mai 2015

Sujets du 12 mai 2015

Proverbe/citation du jour
“Ce qui est le plus négligé dans nos écoles est justement ce dont nous avons le plus besoin dans la vie.”-Herbert Spencer


Qu'est-ce qu'on enseigne à nos enfants à l'école?
Qu'est-ce qu'on enseigne à nos enfants à l'école? L'illustration suivante peut sembler exagérée mais elle reflète au moins en partie la réalité :



À son père qui lui demande ce qu'on lui apprend à l'école, le jeune garçon répond qu'on lui enseigne comment passer des examens standards hebdomadaires afin que l'école reçoive plus de financement.

Prenez quelques instants pour y penser sérieusement : de tout le temps que vous avez passé sur des bancs d'école, quelle part de ce qu'on vous a enseigné vous est vraiment utile dans la vie?

En ce qui me concerne, l'apprentissage acquis par la lecture, en dehors des heures de classe, le temps passé à regarder des documentaires, mes contacts avec diverses personnes de langues et de cultures différentes, m'ont amené bien plus que la plupart des cours que j'ai été obligé de me farcir, en dehors de ceux dont le but était de m'apprendre à lire, à écrire, et à calculer. Et vous?

mercredi 14 mai 2014

Sujets du 15 mai 2014

Proverbe/citation du jour
« Les maux de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d'orthographe par l'exercice de l'orthographe, la peur de lire par la lecture, celle de ne pas comprendre par l'immersion dans le texte. » Chagrin d'école (2007) Citations de Daniel Pennac


La problématique d'Exploramer à Sainte-Anne-des-Monts
Exploramer est un beau musée, un endroit que les touristes doivent visiter lors de leur passage en Gaspésie, j'en conviens, mais Exploramer coûte cher.

Aujourd'hui encore, un appel à l'aide est lancé, cette fois par le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie, Allen Cormier.

Exploramer
Le musée a besoin de 250 000$ pour boucler son budget. La situation se répète à tous les ans, et on nous rappelle à chaque occasion que Exploramer est une institution muséale reconnue par le gouvernement du Québec, qui ne lui assure pas toutefois de financement récurrent.

Combien coûte Exploramer aux contribuables par rapport à ce que le musée rapporte? C'est là une simple question à laquelle personne ne semble vouloir répondre. Si le musée n'est pas rentable, pourquoi devons-nous continuer à le soutenir?

Sandra Gauthier (source)
Que font Sandra Gauthier, la directrice de l'établissement, de même que son équipe, afin de trouver d'autres sources de financements que les poches des contribuables? Quelles mesures prennent-ils afin de rentabiliser les activités du centre?

Dans toute entreprise, quand ça va mal financièrement, la première chose à faire est d'analyser les revenus, puis les dépenses, et de couper afin d'atteindre le seuil de rentabilité. Autrement dit, quand on manque de moyens, on coupe dans le gras avant de demander plus d'argent pour acheter plus de bouffe... Que font les gens d'Exploramer dans ce sens?



Des profs qui ne savent pas écrire mais qui enseignent quand même à nos enfants
J'ai beau ne pas du tout supporter le projet souverainiste et m'opposer farouchement à toute loi relative à la langue imposée au peuple, mais cela ne veut pas dire pour autant que je n'accorde aucune importance à la qualité du français au Québec.

Je suis loin d'être un maître dans l'art de parler et d'écrire la langue de Molière, je le reconnais, mais je crois tout de même me tirer assez bien d'affaire. Je me souviens de Pierre Dostie, un enseignant en littérature dont j'ai suivi un cours à l'Université Laval, en 1992, qui m'a dit un jour que bien que mon français n'était pas des plus forts en terme de richesse, il était tout de même efficace, direct, et que j'étais capable de clairement exprimer mes pensées par écrit, et qu'il en était bien ainsi.

J'ai complété un baccalauréat spécialisé en enseignement du français au secondaire à l'Université Laval en 1993. Mon but premier n'était même pas d'enseigner le français, je planifiais déjà de devenir un enseignant généraliste, sachant que dans les petites écoles en région, la versatilité importe. Je me disais simplement à l'époque, la suite des choses l'a confirmé, qu'en détenant un diplôme en français, j'aurais plus de facilité à me décrocher un emploi non seulement en enseignement, mais aussi dans d'autres domaines où la langue compte, dans les médias notamment.

À combien de reprises ai-je vu des enseignants de diverses écoles où j'ai travaillé écrire « tout croche » au tableau, étant incapables d'écrire une phrase sans y faire plusieurs fautes? Comment peut-on espérer ainsi que notre jeunesse va pouvoir parler, écrire et même lire sa langue maternelle sans éprouver de difficultés?

Devons-nous tolérer la présence dans nos écoles d'enseignants ne maîtrisant pas le français de façon acceptable? Hier, j'ai lu un article de Louise Leduc, de La Presse, portant sur le fait d'enseigner quand on a du mal à écrire. Cela m'amène aujourd'hui à m'arrêter à nouveau sur cette question aujourd'hui.

Madame Leduc fait mention d'une étude sur le sujet menée par un chargée de cours de l'Université du Québec en Outaouais, Geneviève Carpentier, auprès d'enseignantes débutantes au primaire. Certaines utilisent un logiciel comme Antidote pour s'assurer d'éviter les fautes, alors que d'autres utilisent leur iPhone, ou des messages génériques trouvés sur le Web lorsqu'elles doivent communiquer avec les parents par exemple.

J'en conviens, certains enseignants peuvent avoir un piètre français alors que pour tous les autres aspects liés à leur travail, ils sont excellents, mais un fait demeure : leur français est mauvais et cela a un impact sur ce qui se passe en classe. Comment un prof ayant un mauvais français peut-il corriger les erreurs des jeunes qui lui sont confiés?

Mes résultats au test du CÉFRANC - 1998

Comme je l'ai mentionné plus haut, j'ai étudié en éducation et j'ai moi-même enseigné durant dix ans. En terme de versatilité pour l'enseignement de diverses matières, je crois pouvoir très bien me tirer d'affaire, et pour ce qui est de la langue, même si mon français est loin d'être parfait, il est supérieur à celui de plusieurs profs que j'ai connus. J'ai aussi noté que nombre d'enseignants ont une culture limitée, mais cela est une autre question et je ne veux pas m'éloigner du sujet principal de ce billet.

J'ai passé le test du CÉFRANC, un organisme chargé d'évaluer la qualité du français du personnel de ce qui était la Commission des écoles catholiques de Montréal, avec une moyenne de 87% (93% en composition et 82% dans un examen de grammaire à choix de réponses), en décembre 1997.

J'ai quitté la profession non pas par manque de compétences en français ou en qualité de savoir, mais parce que j'éprouvais de la difficulté à gérer une classe. Être un bon prof, si vous voulez mon avis, ce n'est pas autant connaître et enseigner sa matière que de gérer une classe, surtout dans un monde où les enfants-rois ont toujours le dernier mot!

Pour en revenir au français, je l'ai enseigné comme langue maternelle durant environ quatre ans durant toutes mes années dans le domaine. J'ai chemin faisant souvent désobéi aux consignes du programme demandant que l'on étudie la langue à travers des textes pour plutôt concentrer mes efforts sur la dictée et des exercices de grammaire. Cela représentait beaucoup de travail de correction, mais j'ai ainsi pu constater une amélioration chez beaucoup d'élèves.

Ce qui est anormal, à mon avis, c'est que notre système scolaire permette à des individus ayant une piètre qualité de langue de passer à travers tout un parcours académique allant de la maternelle à la fin de cours universitaires, pour les laisser ensuite enseigner à nos enfants, sans que l'on corrige la situation. C'est là une situation inacceptable.

Est-ce aussi normal que nos jeunes graduent du secondaire avec un niveau de français si piètre? Bien sûr que non, mais je n'irai pas plus loin sur ce sujet aujourd'hui!


Ne tenez pas des affiches sur Internet, de mauvaises personnes vont modifier ce qui y est écrit...
Michelle Obama en sait quelque chose...


 

jeudi 27 mars 2014

Sujets du 28 mars 2014

Proverbe/citation du jour
«Les menaces ne sont que des armes offertes à celui qu'on vient menacer. »-Jean Boccace


L'étrange silence actuel de Pascal Bérubé s'expliquerait-il par le fait qu'il a été président de la campagne de financement du PQ dans le passé et que l'UPAC se rapproche de celui-ci?
Comment expliquer pourquoi Pascal Bérubé, à l'habitude tellement volubile sur les réseaux sociaux, demeure étrangement silencieux depuis quelques temps, alors qu'une campagne électorale est en cours?

En vérifiant sa page Facebook hier soir, je n'y ai constaté aucun mouvement depuis le 14 mars dernier. Voici le vide qu'on peut constater dans les entrées au cours des derniers jours :

Observez le trou gris à droite...

Il faut remonter au 14 mars, alors qu'il a relayé une nouvelle à propos de Victor Lévy Beaulieu donnant son appui à Pier Karl Péladeau, pour retrouver la plus récente mise à jour :


Qui plus est, son compte Twitter est également moins actif. Beaucoup de « retweets » et moins de messages directs.

Qu'est-ce qui peut bien expliquer cette réduction drastique des communications en pleine période électorale? Se pourrait-il que le PQ ait demandé à son jeune député d'agir ainsi?

Il ne faut pas oublier que Pascal Bérubé a été président de la campagne de financement du PQ dans le passé, en voici quelques preuves. D'abord, un article publié dans la Voix de la Matanie :


Ici bas figurent deux vidéos tirés de YouTube portant sur la campagne de financement 2011 du PQ. Il faut cliquer sur le lien en bas de l'image pour visionner le premier vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=p7xUqKf5MvU


Pascal Bérubé serait-il silencieux parce que des faits troublants relatifs au financement du PQ pourraient faire surface? 

Pourquoi voit-on si peu le fougueux député de Matane être mis de l'avant par son parti durant la présente campagne?

Y a-t-il de l'UPAC derrière tout cela???



Pascal Bérubé victime de cyberintimidation en 2011, que s'est-il passé dans ce dossier? Qu'en est-il de possibles intimidations de sa part à l'endroit de représentants des médias?
Concernant Pascal Bérubé, en 2011, ce dernier s'est-dit victime de cyberintimidation. L'histoire a été mentionnée dans un journal de Matane, mais on n'en n'a plus entendu parler par la suite :

http://fr.canoe.ca/cgi-bin/imprimer.cgi?id=882393

Quelle était la nature de cette cyberintimidation? Qui était le « cyberintimidateur »?

En matière « d'intimidation », je crois être bien placé pour dire que le député Pascal Bérubé n'est peut-être pas le mieux placé pour faire la morale aux autres, lui qui, selon ce qu'a affirmé mon ancien patron au FM 100,3 à Sainte-Anne-des-Monts, Jacques Vallée, est la raison pour laquelle j'ai été congédié injustement en novembre 2011, suite à des menaces de poursuite du député. Voici d'ailleurs quelques captures d'écrans du jugement de l'arbitre Jean-Paul Boily à ce sujet. Les personnes intéressées n'ont qu'à me contacter pour en obtenir la version complète en format PDF, et ce afin de mieux comprendre la situation dans son ensemble :


J'aimerais bien en savoir plus sur cette histoire de « cyberintimidation » dont aurait été victime Pascal Bérubé.

Sans ses menaces de poursuite, j'aurais conservé mon emploi à CJMC en novembre 2011. Or, si cela n'est pas l'intimidation de la part d'un politicien dont il est question dans ce jugement, de quoi s'agit-il au juste?

Je me demande encore pourquoi, même en tant qu'animateur-chroniqueur aussi mal engueulé puis-je être, j'ai pu ainsi perdre mon micro dans l'indifférence quasi totale de nombre d'autres représentants des médias, même s'il a été prouvé que je n'ai jamais passé les bornes...

Se pourrait-il que bien d'autres médias soient complaisants à l'endroit de Bérubé, ou bien peu enclins à prendre position contre lui à cause de menaces allant dans le sens de celles qui ont mené à mon congédiement?

Dans le cadre de la présente campagne électorale, ses adversaires pourraient bien avoir du plaisir à faire sortir des squelettes du placard du député de Matane-Matapédia!

mercredi 26 mars 2014

Sujets du 26 mars 2014

Proverbe/citation du jour
«Le propre de la médiocrité est de se croire supérieur. »-François de La Rochefoucauld


Financement des partis politiques : vous rappelez-vous que les enfants de Pauline, encore étudiants, lui ont donné 3000$ chacun?
Quand, durant une campagne, un parti politique cesse de polir sa propre image et se concentre à détruire celle des autres et à utiliser le moindre prétexte pour les discréditer, on constater que ce parti est en déroute. C'est ce qui arrive présentement avec le PQ. Hier, le Parti québécois a porté plainte au Directeur général des élections pour financement illégal au PLQ.

Il serait intéressant de savoir quels squelettes le parti de Pauline cache dans ses propres placards sur ce plan. Le peuple oublie trop souvent vite. Il est bon de rappeler qu'en 2005, 17 membres de la famille de Pauline Marois et de son conjoint ont donné 3000$ (le montant maximum admissible) pour sa campage. Trois des quatre enfants du couple, tous étudiants dans la jeune vingtaine, ont donné ce montant, et la quatrième fille du couple, gérante d'un club vidéo, a donné 2600$... J'aimerais bien me faire engager dans un club vidéo qui donne un salaire permettant de faire des dons du genre moi aussi!!!

Mieux encore, en 2007, 62 personnes ont versé 123 000 $ à une éventuelle campagne de Pauline Marois, ce qui représente une moyenne de 2000 $ par personne environ. Plusieurs de ces donateurs étaient associés à des entreprises de génie-conseil, et 44 % avaient donné le maximum admissible de 3000 $...

Nous entendons parler de l'UPAC et de son enquête sur les partis politiques surtout quand il est question du Parti libéral, mais le PQ nous en cache aussi assurément des bonnes.



Pascal Bérubé, la forêt, et la table de concertation des élus
La forêt est un enjeu qui prend de l'importance dans la présente campagne électorale. Pascal Bérubé a déclaré hier sur les ondes CHRM à Matane, qu'il a discuté de forêt et d'enjeux apparentés avec des représentants de l'industrie.

Dave Gravel, le candidat du Parti libéral qui lui fait face, a pour sa part promis qu'il va rejoindre la table de concertation des élus, qui a été désertée par le député de Matane-Matapédia. Pourquoi ce dernier n'y collabore-t-il pas? Se pourrait-il que ce soit parce qu'il ne peut y "runner le show" comme il aime tant le faire?

Pascal Bérubé, a été président de la campagne de financement du parti durant deux années. J'ai bien hâte de voir ce qu'on va déterrer à son sujet lorsque le PQ deviendra le centre d'attention des enquêteurs.