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vendredi 14 juillet 2017

Le 14 juillet 2017

Proverbe/citation du jour
“Plus on sait, plus on doute.”-Pie II


Qui est la vraie auteure des textes signés par Alice Paquet?
Le journal Le Devoir publie aujourd’hui un texte intitulé « Culture du viol: à toi qui parles trop fort ». Celui-ci est signé par Alice Paquet, cette jeune dame, ancienne prostituée, qui dit avoir été violée par le député libéral Gerry Sklavounos.

Une capture d'écran tirée du site du Devoir

La Direction des poursuites criminelles et pénales n’a finalement retenu aucune des accusations lancées contre le politicien. Alice Paquet et les groupes féministes qui la supportent continuent d’agir comme si tel était le cas.

Je ne reproduis pas le texte ici. Vous pourrez le retrouver sur le site du Devoir, en cliquant le lien y menant, dans le premier paragraphe du présente billet.

J’ai la drôle d’impression qu’une fois encore, des féministes utilisent Alice Paquet pour faire passer leur message. Je ne crois pas une seconde que c’est la jeune dame qui a écrit le texte, même si c’est son nom qui apparaît comme auteure. Cela sonne trop "préchiqué" et je ne crois pas que la jeune femme a la capacité d'écrire de la sorte par elle-même.

La militante féministe Judith Lussier commente, « T'écris bien. »



J’ai demandé directement à la principale intéressée, Alice Paquet, sur sa page Facebook :



« Vous avez écrit ce texte par vous-même, sans la moindre assistance de qui que ce soit, madame Paquet? J'ai l'impression en le lisant qu'une fois encore, on vous fait signer un texte écrit par une autre personne. »

J’ignore si réponse il y aura. J’ai placé ce commentaire il y a quelques minutes à peine, en écrivant le présent billet, et il semble déjà avoir été effacé. Je l’ai donc inscrit à nouveau, pour une seconde et dernière fois. Le résultat?



Blocage!!! Rien de bien étonnant ici...

Je remarque aussi en utilisant une de mes pages Facebook secondaires que la possibilité pour le public d’émettre des commentaires a été éliminée. Cependant, mon second commentaire est encore visible, reste à savoir pour combien de temps!




Comme je l’ai déjà mentionné, le viol est un crime horrible qui doit être prévenu et aussi dénoncé, lorsqu’il se produit. Les victimes doivent obtenir du support, les coupables doivent être punis dans une juste mesure.

Or, quand on découvre qu’une femme produit une fausse déclaration de viol, et qu’un homme en subit les conséquences, il y a aussi une criminelle, et une victime aussi, de sexe masculin celle-là. Cette victime a aussi droit au support, et la criminelle doit aussi être punie dans une juste mesure, n’est-ce pas?

jeudi 16 février 2017

Le 12 février 2017

Proverbe/citation du jour
“Dieu est impitoyable : il vous enlève les poils de la tête pour vous les replanter dans les oreilles.”-Bruce Willis


Des féministes qui aiment le « pwel »
Aperçue sur le Web, via le compte Facebook de la militante Alice Paquet, une page « poilue ». Il s’agit de féministes qui défendent leur pilosité et qui préfèrent demeurer velues :



«L'idée de la femme avec du poil j'crois que ça fait peur à beaucoup de gens, puisque ça montre qu'une femme accepte le fait que son esthétique ne doit pas plaire à tou.te.s»


Ah ouais???

C'est votre corps, c'est votre choix, mesdames (et celui de vos supporteurs masculins), j'en conviens et je respecte cela.

Cependant, êtes-vous disposées à accepter le fait que d'autres humains (pas seulement des hommes), ne soient pas attirés par des femmes pour qui la pilosité n'est pas problématique?

Un homme qui n'a pas envie d'une femme qui ne se rase pas est-il selon vous nécessairement un sexiste, un macho, un fasciste, un "patriarcal" ou quoi encore?

Mesdames que pensez-vous des hommes qui rasent leur poil pour plaire aux femmes? Ne sont-ils pas eux aussi soumis à des diktats sexuels?

J'ose espérer que la suite, s'il y en a une, sera un débat enrichissant, qui ne tombera pas dans les attaques sales gratuites typiques des gens qui n'ont pas d'arguments.

lundi 6 février 2017

Le 5 février 2017

Proverbe/citation du jour
"Tell me with whom you associate, and I will tell you who you are."- Johann Wolfgang von Goethe


Qui cause le plus de tort à Alice Paquet?

Il fallait s’y attendre, des féministes contestent la décision de la DPCP, incluant Manon Massé.



Alice Paquet se confie dans une lettre publiée par Le Devoir, un lettre qu’on présente comme si c’est elle qui l’avait écrite. En voici un extrait, le passage en gras est mon oeuvre :


« C’est une Alice plus forte qui vous écrit cette lettre, la deuxième, la dernière aussi, peut-être. En octobre dernier, j’ai été propulsée au centre de l’actualité. Je me suis jetée dans les griffes de l’ours ou dans le vide, sans savoir qu’il y avait un ours, et des griffes très pointues. Après une enquête houleuse et largement couverte par les médias, aucune accusation n’a été retenue contre le député Gerry Sklavounos, qui réintégrera probablement le caucus libéral et l’Assemblée nationale sous peu. »


Alice Paquet a-t-elle vraiment composé cette lettre seule? Non. La principale intéressée le mentionne sur sa page Facebook personnelle :





Qui manipule Alice Paquet depuis le début de cette affaire? Qui l’utilise sans prendre en considération le fait qu’il s’agit d’abord et avant tout d’une femme troublée qui a besoin de soins, mais qu’on rend encore plus malade en l’utilisant malgré elle pour la cause?

jeudi 2 février 2017

Le 2 février 2017

Proverbe/citation du jour
“Qui dit un mensonge en dit cent.”-Proverbe français


« On vous croit »
Gerry Sklavounos

La Direction des poursuites criminelles et pénales (DPCP) conclut, à la lumière du rapport d’enquête du Service de police de la Ville de Québec, qu’aucun acte criminel n’a été commis.

Ce sont les nombreuses contradictions dans le témoignage d’Alice Paquet qui ont mené la DPCP à fermer le dossier. 

Votre humble blogueur a diffusé une primeur, le 21 octobre dernier, en dévoilant le passé de prostituée de la jeune accusatrice, pour se faire à son tour bombarder par des féministes qui voyaient là une « excuse pour le violeur ». 

La question que nous devons nous poser, maintenant, c’est à savoir si Alice Paquet sera poursuivie à son tour, pour tous les torts qu’elle a causés à Gerry Sklavounos et à sa famille. 

Rosalie Genest (Photo : Amaury Paul)

Je crois bon de rappeler qu’un autre homme, qui désire demeurer dans l’anonymat, a subit le même traitement, de la part de Rosalie Genest, une autre jeune dame qui a déclaré avoir été violée publiquement, lors de la sortie d’Alice Paquet. Voici un vidéo de l’événement :


Alice Paquet mentionne dans le vidéo « qu’on protège les agresseurs . » Se pourrait-il que ce soit plutôt parfois aussi des menteuses qui sont protégées, et que cela est plus fréquent que nous ne pouvons le croire?

Comme je l’ai plusieurs fois mentionné, je crois que les hommes qui commettent un viol doivent être punis par la justice, mais je crois aussi qu’on doit punir les femmes qui mentent en lançant de fausses accusations de viols et de violence conjugale et qui ainsi brisent la vie d’hommes.

Gerry Sklavounos a réagi comme suit, par voie de communiqué (la partie en français est reproduite ici bas) :


Réaction de Gerry Sklavounos à la décision du DPCP de ne porter aucune accusation suite aux allégations rendues publiques en octobre 2016
Montréal, le 2 février 2017 – En réaction à la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales de ne porter aucune accusation suite aux allégations rendues publiques dans les médias au mois d'octobre 2016, le député de Laurier-Dorion, Gerry Sklavounos, a déclaré ce qui suit: 
 
«C'est avec soulagement et satisfaction que ma famille et moi avons accueilli la décision du DPCP de ne pas porter d'accusations suite aux allégations rendues publics au mois d'octobre dernier. 
 
Dès le premier instant, j'ai maintenu mon innocence qui se voit aujourd'hui confirmée par cette décision. 
 
Je tiens à remercier mon épouse et mes enfants, les autres membres de ma famille, l'Association libérale de Laurier-Dorion, ma loyale équipe de circonscription, mes fidèles électeurs, mes nombreux amis, ainsi que Maître Frank Pappas pour leur confiance et appui durant cette période particulièrement éprouvante. 
 
J'aimerais aussi exprimer ma gratitude au Service de police de la Ville de Québec et au DPCP pour leur travail professionnel, rigoureux et impartial. Cette affaire maintenant close, je compte reprendre pleinement, et le plus rapidement possible, mes activités au nom des citoyens de Laurier-Dorion qui m'ont accordé ce quatrième mandat de les représenter à l'Assemblée nationale.»

samedi 5 novembre 2016

Le 5 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Ceux qui ont des idées mais ne savent pas les présenter sont, peu à peu, exclus des débats.”-Bernard Weber


L’affaire Alice Paquet/Gerry Sklavounos : une confrontation entre Michel Dufort et votre humble blogueur sur le sujet durant l’émission En direct de nulle part
J’ai eu à nouveau hier soir l’occasion de participer à l’émission « En direct de nulle part ». Cette fois pour une confrontation avec Michel Dufort, un ancien travailleur de l’industrie du sexe, qui souhaitait argumenter avec moi à propos de l’affaire Alice Paquet/Gerry Sklavounos.

Michel Dufort
Ce lien vous permettra d’accéder à l’émission #326. Vous pourrez aussi entendre d’autres invités, notamment Ken Pereira, le Sergent Roy, Michel Morin et Mister Gue discuter de divers sujets.

Mon échange avec Michel Dufort porte sur la moralité, la vie privée et la présomption d’innocence. 

Monsieur Dufort n'a pas apprécié que je lui associe le qualificatif de "pimp" dans un échange au sujet de l'affaire Alice Paquet/Gerry Sklavounos sur ma page Facebook. Comme il le dit lui-même, sa force n'est pas dans l'écrit, mais dans le parlé, raison pour laquelle il tenait à ce que nous échangions sur le sujet durant cette émission.

L’intervention de Michel Dufort début à 2:17:00, j’entre en ondes à 2:33:00 et le tout se termine à 3:16:00.

Michel Dufort raconte quelques anecdotes de son passé dans le milieu de la prostitution.

À vous de juger qui de nos deux s’est le mieux tiré d’affaire.

La page Facebook de l’émission est ici.

dimanche 30 octobre 2016

Le 30 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
« Le plus grand plaisir de la vie est de réaliser ce que les autres vous croient incapable de réaliser. »-Walter Bagehot


Truquée ou non, la photographie d’Alice Paquet et de Philippe Couillard?
Quelques lecteurs ont communiqué avec moi depuis la semaine dernière, afin de me demander de confirmer si la fameuse photo où on peut apercevoir Alice Paquet et Philippe Couillard. Je m’arrête à cette question en ce dimanche.

Divers médias, notamment BLVD 102,1 FM, en ont fait mention depuis une semaine :

Source



Je ne suis pas un expert en « Photoshop » . Conséquemment, je base ma recherche sur d’autres facteurs pouvant prouver que la photo est réelle.


D’abord, les lieux où la photo a été prise. Il s’agit d’une microbrasserie du Lac-Saint-Jean. Par respect pour les propriétaires de celle-ci, contrairement à d’autres médias, j’en tais le nom. Les gens concernés souhaitent demeurer neutres relativement à toute cette histoire.

Voici deux images de la façade de l’établissement en question, Le nom du commerce a été maquillé pour la raison que j'ai évoqué plus haut :




L’arbre situé sur la terrasse, de même que l’environnement, incluant notamment la brique, correspondent.

Selon les informations que j’ai pu obtenir, Philippe Couillard s’arrête parfois en ces lieux pour boire un verre, mais n’y tient aucune activité officielle, que ce soit comme premier ministre ou bien chef du Parti libéral.

Philippe Couillard est originaire du Lac-Saint-Jean, tout comme Alice Paquet. Selon mes sources, la photographie a été prise à la Saint-Jean-Baptiste, ou Fête nationale du Québec, si vous souhaitez désigner l’événement ainsi, le 24 juin 2016.

Alice Paquet indique dans son compte LinkedIn avoir travaillé comme serveuse dans une microbrasserie, ce qui peut aussi expliquer sa présence sur place.



En me basant sur ces divers indices, je crois en l’authenticité de cette image.

La jeune femme qui accuse Gerry Sklavounos de l’avoir violée à deux reprises dit avoir des idées politiques opposées à celles de son présumé violeur, de même qu’à celles du chef de ce dernier au sein du PLQ, tout en se faisant photographier avec le premier ministre, malgré tout.

Alice Paquet n’en est pas à sa première contradiction. Serait-ce une autre preuve que la dame souffre d'histrionisme?

Je crois que cette photo est une tempête dans un verre d'eau comme on en crée afin de miner la crédibilité d'un politicien. Vous souvenez-vous quand on a fait tout un plat d'une photo du premier ministre albertain Ralph Klein, parce qu'il apparaissait sur une photographie prise dans un bar, à la fin des années 1980, en compagnie de deux motards des Grim Reapers?


La saga Alice Paquet/Gerry Sklavounos est-elle un coup monté de Québec solidaire, ou peut-être même une « inside job » d’éléments du PLQ penchant plus à gauche désireux de tasser d’autres officiels du parti qui ont la tête plus à droite? Nous en apprendrons peut-être plus à ce sujet bientôt.

Chose sûre, la Gauche québécoise profite à fond de l’histoire, en allant chercher encore plus de financement pour des organismes sociaux. On peut même ajouter à cela d’autres actions d’ingénierie sociale via des cours supplémentaires d’éducation sexuelle.

Il arrive que l’arbre cache la forêt. Cela me semble être le cas ici.

mercredi 26 octobre 2016

Le 26 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Plus on sait, plus on doute.”-Pie II


Qui est vraiment la victime dans l’histoire de Rosalie Genest, qui se dit survivante d’un viol?
Alice Paquet est depuis quelques jours au centre de l’attention médiatique, suite à sa déclaration qu’elle aurait été agressée sexuellement à deux reprises par un élu de l’Assemblée nationale, Gerry Sklavounos. La jeune dame a rencontré la police à ce sujet hier.

Rosalie Genest (Photo : Amaury Paul)

On entend beaucoup moins parler de Rosalie Genest, une jeune étudiante de 20 ans qui était à ses côtés sur le podium le même soir, et que l’on peut entendre déclarer qu’elle aurait aussi été victime d’un viol :



Rosalie Genest a donné des détails au sujet de sa présumée agression lors d’une entrevue sur les ondes de Radio-Canada, mais aussi dans un article d’Impact Campus écrit par Amaury Paul intitulé « Rosalie Genest, 20 ans et survivante d’un viol ».


Les faits (basés sur des informations données par Rosalie Genest elle-même) :

  • Rosalie Genest, 20 ans, étudie en sciences de la nature au cégep F.X. Garneau. Elle milite pour la cause féministe en étant coordonnatrice au sein du Comité femmes, en étant aussi rédactrice en chef du journal étudiant;
  • La jeune dame est devenue membre du Parti libéral du Québec, où elle a milité entre autres pour que les femmes occupent une place plus importante, à titre de candidates lors des élections;
  • Elle rencontre celui qu’elle décrit comme étant son agresseur via des activités du PLQ;
  • Le viol se serait déroulé durant la nuit du 2 au 3 octobre 2015, suite à un souper où elle a consommé de l’alcool, en compagnie de son présumé agresseur et d'un autre homme. Le trio devait souper, puis se rendre au centre Vidéotron pour assister à un spectacle;
  • Rosalie Genest dit avoir eu un black out. Elle se serait retrouvée nue, d’abord dans la douche, puis dans un lit, où son présumé agresseur, qui était encore habillé, s'en serait pris à elle;
  • La troisième personne présente sur les lieux dormait ailleurs dans l’appartement;
  • Rosalie Genest aurait ensuite quitté les lieux pour se rendre au spectacle, où un ami lui aurait dit qu’il avait l’impression qu’elle avait « quitté son corps »;
  • Le lendemain, la jeune dame s’est rendue à l’hôpital, avec le corps couvert d’ecchymoses. Elle dit qu’elle avait des prunes dans le front et des bleus partout, avec une hanche « un peu déplacée »;
  • Rosalie Genest croit qu’il y a eu usage de drogue du viol, mais que parce qu’elle a vomi et que ce serait une drogue qui se perd rapidement dans le sang, aucune trace visible n’en serait demeurée;
  • L’étudiante de 20 ans a porté plainte pour viol à l’hôpital;
  • Le processus n’a pas mené à des accusations du présumé violeur. Selon Rosalie Genest, la procureure de la Couronne aurait refusé le dossier, et ce, toujours selon elle, parce qu’entre le moment où elle a vomi et le moment où elle aurait été agressée, elle aurait pu reprendre ses esprits et consentir. Sans preuves béton, sans témoin, c’est sa parole contre celle de l’agresseur.


Rosalie Genest affirme aussi dans l’article d’Impact Campus que celui qu’elle accuse de l’avoir violée marche en homme libre et n’a qu’une tache à son dossier.

Est-ce vraiment le cas?

Rosalie Genest a porté plainte au début du mois d’octobre 2015 et une période de presque une année entière s’est déroulée avant que la procureure annonce qu’il n’y aurait pas de poursuite, à la fin du mois de septembre 2016.

Les allégations de viol sur la jeune femme coûtent cher au présumé agresseur, et ce même si, on le rappelle, la Couronne n’a pas jugé valable de donner suite à la plainte : perte d’emploi, frais juridiques élevés, impact sur la réputation, troubles psychologiques, et, comme le dit elle-même Rosalie Genest, une tache à son dossier qui risque de lui nuire pour le reste de ses jours, et ce malgré l'inexistence d'une condamnation.

Pour en revenir à la version de Rosalie Genest, plusieurs interrogations demeurent :

  • S’il y a vraiment eu drogue du viol et agression, aurait-elle été en mesure non seulement de quitter les lieux, mais de se rendre au spectacle comme elle l’affirme?
  • La drogue du viol peut être détectée dans le sang et dans l’urine durant plusieurs heures (ici on mentionne 12h dans l’urine et 6h dans le sang). S’il y a eu des analyses, combien de temps se sont-elles déroulées après la présumée agression?
  • Rosalie Genest affirme durant une entrevue à Radio-Canada qu’elle prenait des médicaments à l’époque du viol présumé. Ceux-ci auraient-ils pu la rendre malade en conjonction avec l’alcool?
  • La jeune militante féministe mentionne des bleus, des bosses et une hanche un peu déplacée. Se pourrait-il que cela résulte du fait qu’elle soit tombée et qu’elle se soit blessée en état d’ébriété, ou bien qu’un chum jaloux suite à sa sortie avec deux autres hommes l’aurait violentée? C'est là une spéculation, mais quand même chose possible.

L’article d’Impact Campus et l’entrevue de Radio-Canada avec la jeune dame traitent l’affaire comme si elle est une victime d’une injustice et comme si elle a été violée, et ce sans le moindrement prendre en considération l’absence de preuves suffisantes pour qu’il y ait poursuite contre le présumé agresseur.

Se pourrait-il que la vraie victime dans toute cette histoire ne soit que l’homme accusé de viol par Rosalie Genest?

Advenant le cas où Gerry Sklavounos, qui fait face à des accusations similaires, lancées par Alice Paquet, ne serait pas poursuivi en justice,  combien va-t-il avoir à payer comme prix, que ce soit en perte de réputation, en frais juridiques, et sur le plan familial, parce qu'il a une femme et des enfants?

Fait à noter également, Alice Paquet a demandé publiquement à Rosalie Genest de ne plus parler en son nom, car elle aurait "perdu le contrôle de sa cause". J'ai vu passer un article le mentionnant, mais je n'arrive pas à le retrouver. Un lecteur pourra peut-être m'assister pour retracer la source. Cela serait apprécié.

MISE À JOUR - LE 27 OCTOBRE 2016
Un lecteur m'a fait parvenir un lien vers l'article où on mentionne qu'Alice Paquet a demandé à Rosalie Genest de ne plus parler en son nom. Il s'agit d'un texte du Journal de Québec qui peut en lu en suivant ce lien.

mardi 25 octobre 2016

Le 25 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“La parole reflète l'âme.”-Sénèque


Quelques entrevues récentes de votre humble blogueur portant sur l’affaire Alice Paquet-Gerry Sklavounos
J’ai été au cours des derniers jours passablement occupé, bien entendu suite à la sortie d’une primeur, vendredi passé, en lien avec le passé de prostituée d’Alice Paquet, mais aussi parce que j’ai un emploi régulier et que je dois veiller au grain.



Les révélations sur Alice Paquet ayant été faites un vendredi en fin de journée, je m’attendais à ce que la nouvelle n’ait pas autant d’impact qu’elle aurait pu en avoir si elle avait paru durant la semaine. N’empêche que quelques médias sont entrés en contact avec moi pour que j’en jase en ondes.

Des liens vers les entrevues :


« Dossier Alice Paquet avec le blogueur Paul André Beaulieu – le 24 octobre » (Energie 98,9, l’émission « La Commission Gendron », avec Stéphane Gendron et son équipe)

« P.A. Beaulieu a découvert le passé d’escorte d’Alice Paquet » (KYK Radio X, l’émission Midi pile, avec Frédéric Gagné et Simon Tremblay)

J’ai parlé plus longuement sur le sujet la fin de semaine dernier, en participant à l’émission En direct de nulle part, avec Daniel Mazzcotti. L’extrait de ma participation est disponible sur Radio Ego.

Cela fait du bien de retrouve un micro, même si cela est de manière indirecte, après quelque cinq années passées sans en avoir un à moi.

Bonne écoute!


lundi 24 octobre 2016

Le 24 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“L’opinion publique est un tyran.”-Proverbe français


Un texte d’Alice Paquet publié par Le Devoir
Le Devoir publie aujourd’hui une lettre d’opinion d’Alice Paquet « Elle n’a pas l’air d’une fille qui s’est fait violer. » 



En voici quelques extraits :

« J’ai en effet perdu le contrôle sur l’histoire, les faits et leur interprétation : alors que j’avais été présentée d’abord comme une fille confuse, puis comme une ex-prostituée, tout était mis en œuvre pour éroder la force et la crédibilité de ma parole. Ce qui me choque, c’est qu’on ait fouillé dans ma vie privée pour y repérer des détails qui n’ont servi qu’à détourner l’attention publique de l’agression dont j’ai été victime et à camoufler l’enjeu principal — en l’occurrence la banalisation et la minimisation systématiques des violences sexuelles à l’endroit des femmes. »

J’en suis désolé, mais j’ai plutôt l’impression que par ses actions, Alice Paquet érode elle-même sa propre crédibilité.

Pour ce qui est de sa « vie privée », la jeune dame ne semble malheureusement pas comprendre que lorsque l’on devient une personnalité publique, notre « vie privée » ne l’est plus, du moins pas autant qu’auparavant.

Ensuite :

« Un article du Journal de Québec indique effectivement que des « révélations troublantes » à mon propos sont parues à la suite des recherches d’un blogueur. On y apprend notamment que j’ai déjà été escorte, comme si une telle information avait une incidence sur le bris de consentement dont j’ai été victime, à l’instar de tant de femmes. Cette intrusion dans ma vie privée ne m’apparaît pas seulement comme du voyeurisme déplacé, mais constitue bien le prolongement d’une longue tradition de dénigrement des femmes qui osent parler de sujets tels que le viol ou le harcèlement, en public comme en privé. »


Alice Paquet reconnaît avoir travaillé comme escorte, et ici encore on ne peut même pas parler d’intrusion dans sa vie privée, car elle a elle-même publiquement donné ces informations lors d’une conférence au cégep F.X. Garneau. Mes recherches (car je suis le blogueur auquel elle fait référence) sont uniquement basées sur des informations qu’elle a diffusées de son plein gré.

J’ai indiqué clairement dans mon billet que le fait qu’Alice Paquet ait peut-être rencontré Gerry Sklavounos à titre de prostituée ne change rien au fait que s’il a abusé d’elle contre son gré, il doit en subir les conséquences en justice.

Je ne banalise pas non plus la violence faite aux femmes (pas plus que la violence exercée à l’endroit de quiconque, quel que soit le sexe de la personne ou son orientation sexuelle). Je crois que c’est aussi le cas de la large majorité des gens qui s’expriment sur le sujet présentement au Québec, même si nous n’adhérons pas tous à l’idéologie de femmes comme Alice Paquet.

Une question pour conclure : est-ce qu’Alice Paquet a écrit ce texte elle-même? Je crois que non. Il s’agit plus selon moi de l’oeuvre de personnes du mouvement dans lequel elle est impliquée.

Le 23 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
« Là où l'arbitraire règne, la justice est absente et, là où elle est absente, pousse le ressentiment conséquence entièrement prévisible lorsque l'on criminalise des pensées et non des actions. »-Jean Bricmont (La république des censeurs)


Cela était prévisible

En mettant ce billet en ligne, je savais à l’avance que je ferais l’objet de critiques et que je me ferais accuser d’excuser le viol. Comme je l’ai alors indiqué, je le cite ici bas :

« Qu’il y ait eu prostitution ou non, rien n’excuse le député Gerry Sklavounos s’il a effectivement forcé Alice Paquet à avoir des rapports sexuels avec lui. Dans un tel cas, il doit être puni à une juste mesure en fonction de son crime. »

Bien sûr, il y en a qui ne me croiront jamais et qui vont poursuivre leurs accusations à leur endroit, en cherchant le moindre point compromettant de mon passé pour me discréditer, et c’est exactement ce qui est arrivé.

Tenez, Pierre Schneider a publié ceci sur sa page Facebook personnelle :



Je ne salie pas Alice Paquet monsieur Schneider, je me contente d’exposer les faits, en ajoutant même qu’à mon avis cette jeune dame est manipulée pour une cause et qu’elle a besoin de soins. Je n’excuse pas plus le viol, quelle que soit la personne qui en est victime.

Cependant, divers indices laissent croire que la situation n’est pas nécessairement ce que la présumé victime veut laisser croire.

Pierre Schneider (source)
Je suppose que je dois considérer comme un honneur de me faire traiter de trou de cul par un ancien felquiste et ses supporteurs. La fameuse photo de P.A. Beaulieu, le blogueur au .357 expulsé d’une assemblée du PQ à Cap-Chat réapparaît, et elle réapparaîtra encore.

 
Johanne Fournier, du Soleil, a complètement ignoré dans son article le fait (elle en était au courant bien avant) que je me rendais sur place "armé" uniquement d'un jugement en format papier qui indisposait un député qui a usé de menaces pour me faire perdre mon job d'animateur, en 2011. C'est là la raison qui a fait en sorte que la SQ exerçait une surveillance à mon endroit. J'ai même quitté les lieux dans mon véhicule après avoir jasé avec le chef du poste local et un autre agent, sans jamais me faire arrêter, ni saisir quoi que ce soit.

Ce choix de photo de Johanne Fournier est « cheap shot » à mon avis, car cette journaliste, qui n’hésite jamais à vanter son « professionalisme », sait très bien qu’une minorité de gens lisent les articles au complet, la plupart se contentant de regarder les images et le titre. Des gens sont encore convaincus que je me suis rendu à Cap-Chat armé, dans le but d’agresser Pierre Karl Péladeau. C’est aussi la première photo qui apparaît si vous réalisez un recherche à mon sujet via Internet.
Il est difficile pour un individu disposant de peu de moyens de se lancer dans une poursuite judiciaire contre un grand média. J’ai donc mis mes énergies dans une plainte au Conseil de presse. Or, cette plainte a été rejeté majoritairement par un comité, par trois votes sur cinq (avec une abstention et une personne en ma faveur) en mai dernier.

La vraie sanction à laquelle doit peut-être faire face la journaliste du Soleil qui a écrit l’article et choisit cette photo est qu’en agissant comme elle le fait, elle se mets à dos d’autres membres des médias, de même que diverses personnalités publiques, qui choisissent de ne pas lui accorder la moindre entrevue parce qu’elle les traitent comme elle m’a traité. La dame peut toujours se contenter de « voler » des informations dans les textes des autres, comme elle l’a fait avec le contenu d’un de mes billets liés à l’affaire Donusz pour ses articles dans le journal Graffici , en voici un, puis un autre. Vous pouvez comparer avec le contenu de mon billet où je donne des informations qu’aucun autre média n’a diffusé à ce sujet.

Pour revenir à ma fameuse photo du .357, je suis amateur d'armes, oui. Toutefois, je le suis dans les limites de la légalité, et mes actions, incluant celles liées à mon blog, le sont.

Je n'ai pas le sang d'innocents sur les main dans la défense de ma cause monsieur, pas plus que je n'ai eu (et je n'aurais pas) à poser des bombes ou à lancer des engins incendiaires pour faire valoir mon point de vue. Vos anciens camarades felquistes et vous pouvez-vous en dire autant, monsieur Schneider? Vous trouverez en suivant ce lien un résumé des actions du FLQ et vous pourrez mieux comprendre à quoi je fais référence. D'autres photos se trouvent sur cette page et une chronologie ici.

Vous avez payé votre dette à la société, relativement à votre passé de révolutionnaire. Vous êtes un homme libre et je ne crois pas que vous représentez un danger pour la société.

D'ailleurs, même s'il est clair que vous et moi avons des visions du monde diamétralement opposées, je crois que vous devez avoir droit de vous exprimer tout autant que quiconque. Cela implique que vous avez la possibilité de me traiter de trou de cul et je l'accepte. Je n'ai malheureusement pas l'impression que pour votre part, vous avez la même idée à mon endroit.

Je laisse aux lecteurs la possibilité de déterminer qui est vraiment un "trou de cul" à leurs yeux, parce que je crois qu'ils sont assez grands pour le faire par eux-mêmes.

samedi 22 octobre 2016

Le 22 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Qui conçoit en secret accouche en public.”-Proverbe turc


Mon intervention à l’émission « En direct de nulle part » à propos de l’affaire Alice Paquet-Gerry Sklavounos
Mon billet d’hier, dans lequel je révélais en exclusivité des détails encore méconnus liés à l’affaire Alice Paquet-Gerry Sklavounos, génère beaucoup d’attention médiatique. TVA couvre le tout dans ses bulletins de nouvelles, tandis que le Journal de Québec propose un article sur le sujet.




Si vous souhaitez connaître plus de détails, je vous invite à écouter l’émission En direct de nulle part, à laquelle je participe. Vous pourrez y entendre d’autres excellents chroniqueurs dans l’édition de cette semaine, dont voici le contenu :


BREAKING NEWS PA BEAULIEU: Véritable pavé dans la marre, notre chroniqueur PA Beaulieu fouille l’histoire du député libéral Gerry Sklavounos et de Alice Paquet qui l’accuse de l’avoir violé. Ce que PA a découvert en surprendra plus d’un puisque ladite victime aurait été prostituée… Une révélation qui soulève beaucoup de questions!
VINCENT GELOSO : Quand  Vincent et Pierre Fortin sont tous les 2 d’accords sur un même sujet, il se passe véritablement quelques choses. C’est le cas sur le sujet de la hausse du salaire minimum et Vincent nous explique son point de vue. On parles aussi avec lui de sa note économique publiée à l’IEDM concernant les performances de la STM et un sénario de privatisation de la société des transport comme ça s’est fait ailleurs dans le monde.
KEN ET L’HISTOIRE OBSCURE : Ken Pereira s’attaque à l’histoire de Paul Martin et son empire financier. Partout dans le monde cet homme qui disais se battre contre les paradis fiscaux a multiplié les stratagème financiers afin d’éviter de payer de l’impot dans le pays qu’il représentait à titre de Premier Ministre
MICHEL MORIN : Notre chroniqueur le journaliste d’enquête est sidéré de qui se passe avec Hydro-Québec et son contrat avec l’Ontario. On continue à construire des centrales à gros prix et on vends à l’extérieur pour des peanuts! Michel Morin analyse également l’échec de l’accord de libre-échange Canada/Europe et s’intéresse au dossier des transferts d’argent fédéraux dans les budget de santés provinciaux
LE RAPPORT DU SGT. ROY : Un an de règne sur Justin, ca ne laisse pas le Sergent indifférent! Mais Sergent parles aussi des écoeuranteries de ce monde, le violeur de bébé de 3 mois, la religion de Jéhovah qui tue, les femmes et l’équité salariale et beaucoup d’autres sujets qui font monter la pression du Sergent!

L’émission, qui dure 4h11min cette semaine, peut être entendue ici. Ma participation s’échelonne de la 32e minute à 1h07min.

Bonne écoute, et merci à vous de supporter les petits médias indépendants.

vendredi 21 octobre 2016

Le 21 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Le temps révèle toute chose.”-Tertullien


Alice Paquet, qui accuse le député Gerry Sklavounos de l'avoir violée, l'a-t-elle rencontré à titre de prostituée?
Alice Paquet, une étudiante de 21 ans de Québec originaire de Dolbeau, au Lac-Saint-Jean, accuse un député provincial de l’avoir violée à deux reprises, en 2014, alors qu’elle travaillait dans un restaurant fréquenté par l’élu. Cette déclaration a été faite mercredi soir, lors d’un rassemblement intitulé « Sans oui c’est non!» à Québec, alors qu’elle était sur scène en compagnie de la coordonnatrice du Comité Femmes du cégep F.X. Garneau, Rosalie Genest. Le vidéo qui suit provient de la page Facebook de madame Genest :



Nous avons appris depuis que le député en question est Gerry Sklavounos. Ce dernier a été expulsé du caucus libéral. L’élu clame son innocence.


Gerry Sklavounos
La jeune dame s’est confiée à Anne-Marie Dussault, de Radio-Canada. Elle mentionne durant l’entrevue avoir été agressée sexuellement mais elle aurait attendu jusqu’au mois de mars 2016 avant de porter plainte contre le député. Le long délai pour porter plainte s’explique selon elle par le fait qu’on l’aurait dissuadée de dénoncer l’élu.

Je note quelques points dans cette même entrevue avec Anne-Marie Dussault, à savoir qu’Alice Paquet aurait rencontré Gerry Sklavounos à deux reprises, et ce malgré le malaise qu’elle aurait eu suite à une première invitation dans la chambre de celui-ci.

Le député l’y aurait invitée pour parler de politique dans un milieu autre que celui où travaillait l’étudiante du cégep F.X. Garneau, mais elle avait alors ses règles, selon ses dires, ce qui n’aurait pas fait reculer le député dans ses tentatives d’avoir des contacts sexuels avec elle.

Alice Paquet (CBC)
Pourquoi a-t-elle rencontré une seconde fois le député après une première mauvaise expérience. La jeune dame semblait aussi éprouver une attirance à son endroit, malgré des opinions politiques divergentes, comme elle le déclare aussi dans l’entrevue?

Concernant la tendance politique de la jeune dame, je serais porté à croire qu'elle milite pour Québec solidaire, comme beaucoup de dames impliquées dans le mouvement féministe, mais ceci est une spéculation de ma part.

Le Journal de Québec donne d’autres détails ici.

Alice Paquet déclare aussi souffrir de problèmes psychologiques. Ceux-ci l’affectaient-elle déjà avant qu’elle croise Gerry Sklavounos?

Pourquoi Alice Paquet a-t-elle cessé ses démarches auprès de la police lors des deux viols, y aurait-il un autre motif caché derrière son recul à ce moment?

J’ai effectué une recherche au sujet d’Alice Paquet via Internet. La jeune dame a fréquenté le cégep F.X. Garneau et y a participé à diverses activités, notamment une conférence sur la prostitution, « Le désir qui coûte cher », qui a eu lieu le 22 mars dernier. Elle y était conférencière. Notez qu’Alice Paquet est présentée comme étant aussi membre du « Comité Femmes de l'AGECFXG » :

Une capture de la page en question


En quoi Alice Paquet avait-elle les connaissances pour agir à titre de conférencière sur un sujet comme la prostitution?

Est-elle une travailleuse ou ex-travailleuse dans le domaine?

J'ai décidé de creuser davantage. C'est dans un document émanant du cégep F.X. Garneau que j'ai trouvé une bribe d'information qui semble indiquer que oui.



"Alice Paquet, ex-prostituée et membre active du comité."

Notez qu'il peut s'agir d'une erreur de la part des personnes qui ont écrit ledit bilan, mais cela est quand même possible : Alice Paquet pourrait avoir été une prostituée, d'autant plus qu'elle a animé une conférence sur le sujet, ce qui laisse présager qu'elle aurait de l'expérience dans le domaine.

Se pourrait-il qu’Alice Paquet se soit rendue dans la chambre du député non pas comme employée du restaurant, mais à titre de prostituée sollicitée par l’homme?

Cela pourrait aussi expliquer pourquoi elle l'a rencontré à deux reprises, malgré la tournure de la première rencontre, et l'hésitation de la victime à porter plainte en justice, car en agissant de la sorte, le grand public aurait été mis au courant de ses activités comme travailleuse du sexe.

Qu’il y ait eu prostitution ou non, rien n’excuse le député Gerry Sklavounos s’il a effectivement forcé Alice Paquet à avoir des rapports sexuels avec lui. Dans un tel cas, il doit être puni à une juste mesure en fonction de son crime.

Cependant, je crois que le député a droit à la présomption d’innocence, comme toute personne accusée d’un crime. Malheureusement, les personnes pour qui il est coupable sont déjà nombreuses.

Avant de nous emporter, nous devrions laisser l’enquête suivre son cours. Il se pourrait bien que d’autres détails qui pourraient être dévoilés sur cette histoire nous amènent à en avoir une perspective bien différente.

Voici finalement une autre page où on obtient d’autres détails sur Alice Paquet , « Nous sommes féministes », via Tumblr :