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jeudi 2 février 2017

Le 2 février 2017

Proverbe/citation du jour
“Qui dit un mensonge en dit cent.”-Proverbe français


« On vous croit »
Gerry Sklavounos

La Direction des poursuites criminelles et pénales (DPCP) conclut, à la lumière du rapport d’enquête du Service de police de la Ville de Québec, qu’aucun acte criminel n’a été commis.

Ce sont les nombreuses contradictions dans le témoignage d’Alice Paquet qui ont mené la DPCP à fermer le dossier. 

Votre humble blogueur a diffusé une primeur, le 21 octobre dernier, en dévoilant le passé de prostituée de la jeune accusatrice, pour se faire à son tour bombarder par des féministes qui voyaient là une « excuse pour le violeur ». 

La question que nous devons nous poser, maintenant, c’est à savoir si Alice Paquet sera poursuivie à son tour, pour tous les torts qu’elle a causés à Gerry Sklavounos et à sa famille. 

Rosalie Genest (Photo : Amaury Paul)

Je crois bon de rappeler qu’un autre homme, qui désire demeurer dans l’anonymat, a subit le même traitement, de la part de Rosalie Genest, une autre jeune dame qui a déclaré avoir été violée publiquement, lors de la sortie d’Alice Paquet. Voici un vidéo de l’événement :


Alice Paquet mentionne dans le vidéo « qu’on protège les agresseurs . » Se pourrait-il que ce soit plutôt parfois aussi des menteuses qui sont protégées, et que cela est plus fréquent que nous ne pouvons le croire?

Comme je l’ai plusieurs fois mentionné, je crois que les hommes qui commettent un viol doivent être punis par la justice, mais je crois aussi qu’on doit punir les femmes qui mentent en lançant de fausses accusations de viols et de violence conjugale et qui ainsi brisent la vie d’hommes.

Gerry Sklavounos a réagi comme suit, par voie de communiqué (la partie en français est reproduite ici bas) :


Réaction de Gerry Sklavounos à la décision du DPCP de ne porter aucune accusation suite aux allégations rendues publiques en octobre 2016
Montréal, le 2 février 2017 – En réaction à la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales de ne porter aucune accusation suite aux allégations rendues publiques dans les médias au mois d'octobre 2016, le député de Laurier-Dorion, Gerry Sklavounos, a déclaré ce qui suit: 
 
«C'est avec soulagement et satisfaction que ma famille et moi avons accueilli la décision du DPCP de ne pas porter d'accusations suite aux allégations rendues publics au mois d'octobre dernier. 
 
Dès le premier instant, j'ai maintenu mon innocence qui se voit aujourd'hui confirmée par cette décision. 
 
Je tiens à remercier mon épouse et mes enfants, les autres membres de ma famille, l'Association libérale de Laurier-Dorion, ma loyale équipe de circonscription, mes fidèles électeurs, mes nombreux amis, ainsi que Maître Frank Pappas pour leur confiance et appui durant cette période particulièrement éprouvante. 
 
J'aimerais aussi exprimer ma gratitude au Service de police de la Ville de Québec et au DPCP pour leur travail professionnel, rigoureux et impartial. Cette affaire maintenant close, je compte reprendre pleinement, et le plus rapidement possible, mes activités au nom des citoyens de Laurier-Dorion qui m'ont accordé ce quatrième mandat de les représenter à l'Assemblée nationale.»

lundi 14 novembre 2016

Le 14 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
"L'irréel, c'est l'illogique. Et cette époque ne semble plus pouvoir s'élever à un plus haut degrés dans l'illogique, dans l'antilogique (...). Le fanatisme devient réalité logique, mais la réalité se dissout dans la plus illogique des fantasmagories."- Hermann Broch Si on utilise la logique de la Gogauche, tous les supporteurs de Donald Trump sont racistes parce que quelques racistes ont voté pour lui. Conséquemment, l’affiche qu’on peut apercevoir ci haut nous mène à la conclusion que les gens qui manifestent pour Hillary supportent aussi le viol.


« Faire deux poids deux mesures » quand une personne incite au viol
Les Gogauches se font un plaisir d’accuser quiconque n’adhérant pas à leurs idées d’être raciste, sexiste, homophobe ou bigot. Ils sont aussi de forts supporteurs de la théorie de la « Culture du viol ». Or, appliquent-ils le « Faire deux poids deux mesures » quand une personne en encourage d’autres à violer une femme?

Durant la fin de semaine dernière, lors d’une manifestation contre Donald Trump, en face de son hôtel situé sur Pennsylvania Avenue, à Washington, un contestataire portait la pancarte qu’on peut voir ici bas :


Une vue rapprochée :

« Rape Melania »

La Melania à laquelle on fait référence est Melania Trump, l’épouse de Donald. D’autres détails sur l’histoire peuvent être consultés ici.

Si on utilise la logique de la Gogauche, tous les supporteurs de Donald Trump sont racistes parce que quelques racistes ont voté pour lui. Conséquemment, l’affiche qu’on peut apercevoir ci-haut doit nous mener à la conclusion que les gens qui manifestent pour Hillary supportent aussi le viol, non?

Soit dit en passant, il est dit que Melania Trump, qui a été pendant plusieurs années une top-modèle, parlerait plusieurs langues, incluant le français. Nous en aurons peut-être la preuve lorsque le président Trump viendra visiter le Canada avec son épouse.

mercredi 26 octobre 2016

Le 26 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Plus on sait, plus on doute.”-Pie II


Qui est vraiment la victime dans l’histoire de Rosalie Genest, qui se dit survivante d’un viol?
Alice Paquet est depuis quelques jours au centre de l’attention médiatique, suite à sa déclaration qu’elle aurait été agressée sexuellement à deux reprises par un élu de l’Assemblée nationale, Gerry Sklavounos. La jeune dame a rencontré la police à ce sujet hier.

Rosalie Genest (Photo : Amaury Paul)

On entend beaucoup moins parler de Rosalie Genest, une jeune étudiante de 20 ans qui était à ses côtés sur le podium le même soir, et que l’on peut entendre déclarer qu’elle aurait aussi été victime d’un viol :



Rosalie Genest a donné des détails au sujet de sa présumée agression lors d’une entrevue sur les ondes de Radio-Canada, mais aussi dans un article d’Impact Campus écrit par Amaury Paul intitulé « Rosalie Genest, 20 ans et survivante d’un viol ».


Les faits (basés sur des informations données par Rosalie Genest elle-même) :

  • Rosalie Genest, 20 ans, étudie en sciences de la nature au cégep F.X. Garneau. Elle milite pour la cause féministe en étant coordonnatrice au sein du Comité femmes, en étant aussi rédactrice en chef du journal étudiant;
  • La jeune dame est devenue membre du Parti libéral du Québec, où elle a milité entre autres pour que les femmes occupent une place plus importante, à titre de candidates lors des élections;
  • Elle rencontre celui qu’elle décrit comme étant son agresseur via des activités du PLQ;
  • Le viol se serait déroulé durant la nuit du 2 au 3 octobre 2015, suite à un souper où elle a consommé de l’alcool, en compagnie de son présumé agresseur et d'un autre homme. Le trio devait souper, puis se rendre au centre Vidéotron pour assister à un spectacle;
  • Rosalie Genest dit avoir eu un black out. Elle se serait retrouvée nue, d’abord dans la douche, puis dans un lit, où son présumé agresseur, qui était encore habillé, s'en serait pris à elle;
  • La troisième personne présente sur les lieux dormait ailleurs dans l’appartement;
  • Rosalie Genest aurait ensuite quitté les lieux pour se rendre au spectacle, où un ami lui aurait dit qu’il avait l’impression qu’elle avait « quitté son corps »;
  • Le lendemain, la jeune dame s’est rendue à l’hôpital, avec le corps couvert d’ecchymoses. Elle dit qu’elle avait des prunes dans le front et des bleus partout, avec une hanche « un peu déplacée »;
  • Rosalie Genest croit qu’il y a eu usage de drogue du viol, mais que parce qu’elle a vomi et que ce serait une drogue qui se perd rapidement dans le sang, aucune trace visible n’en serait demeurée;
  • L’étudiante de 20 ans a porté plainte pour viol à l’hôpital;
  • Le processus n’a pas mené à des accusations du présumé violeur. Selon Rosalie Genest, la procureure de la Couronne aurait refusé le dossier, et ce, toujours selon elle, parce qu’entre le moment où elle a vomi et le moment où elle aurait été agressée, elle aurait pu reprendre ses esprits et consentir. Sans preuves béton, sans témoin, c’est sa parole contre celle de l’agresseur.


Rosalie Genest affirme aussi dans l’article d’Impact Campus que celui qu’elle accuse de l’avoir violée marche en homme libre et n’a qu’une tache à son dossier.

Est-ce vraiment le cas?

Rosalie Genest a porté plainte au début du mois d’octobre 2015 et une période de presque une année entière s’est déroulée avant que la procureure annonce qu’il n’y aurait pas de poursuite, à la fin du mois de septembre 2016.

Les allégations de viol sur la jeune femme coûtent cher au présumé agresseur, et ce même si, on le rappelle, la Couronne n’a pas jugé valable de donner suite à la plainte : perte d’emploi, frais juridiques élevés, impact sur la réputation, troubles psychologiques, et, comme le dit elle-même Rosalie Genest, une tache à son dossier qui risque de lui nuire pour le reste de ses jours, et ce malgré l'inexistence d'une condamnation.

Pour en revenir à la version de Rosalie Genest, plusieurs interrogations demeurent :

  • S’il y a vraiment eu drogue du viol et agression, aurait-elle été en mesure non seulement de quitter les lieux, mais de se rendre au spectacle comme elle l’affirme?
  • La drogue du viol peut être détectée dans le sang et dans l’urine durant plusieurs heures (ici on mentionne 12h dans l’urine et 6h dans le sang). S’il y a eu des analyses, combien de temps se sont-elles déroulées après la présumée agression?
  • Rosalie Genest affirme durant une entrevue à Radio-Canada qu’elle prenait des médicaments à l’époque du viol présumé. Ceux-ci auraient-ils pu la rendre malade en conjonction avec l’alcool?
  • La jeune militante féministe mentionne des bleus, des bosses et une hanche un peu déplacée. Se pourrait-il que cela résulte du fait qu’elle soit tombée et qu’elle se soit blessée en état d’ébriété, ou bien qu’un chum jaloux suite à sa sortie avec deux autres hommes l’aurait violentée? C'est là une spéculation, mais quand même chose possible.

L’article d’Impact Campus et l’entrevue de Radio-Canada avec la jeune dame traitent l’affaire comme si elle est une victime d’une injustice et comme si elle a été violée, et ce sans le moindrement prendre en considération l’absence de preuves suffisantes pour qu’il y ait poursuite contre le présumé agresseur.

Se pourrait-il que la vraie victime dans toute cette histoire ne soit que l’homme accusé de viol par Rosalie Genest?

Advenant le cas où Gerry Sklavounos, qui fait face à des accusations similaires, lancées par Alice Paquet, ne serait pas poursuivi en justice,  combien va-t-il avoir à payer comme prix, que ce soit en perte de réputation, en frais juridiques, et sur le plan familial, parce qu'il a une femme et des enfants?

Fait à noter également, Alice Paquet a demandé publiquement à Rosalie Genest de ne plus parler en son nom, car elle aurait "perdu le contrôle de sa cause". J'ai vu passer un article le mentionnant, mais je n'arrive pas à le retrouver. Un lecteur pourra peut-être m'assister pour retracer la source. Cela serait apprécié.

MISE À JOUR - LE 27 OCTOBRE 2016
Un lecteur m'a fait parvenir un lien vers l'article où on mentionne qu'Alice Paquet a demandé à Rosalie Genest de ne plus parler en son nom. Il s'agit d'un texte du Journal de Québec qui peut en lu en suivant ce lien.

mercredi 10 février 2016

Le 10 février 2016

Proverbe/citation du jour
La stupidité humaine n'a de limites que celles que l'on veut bien lui donner.”-Yvon Deveault


Une militante gauchiste américaine tuée à cause de son idéalisme et de sa naïveté
Lauren Mann, une étudiante américaine qui travaillait au pair à Vienne, en Autriche, a payé de sa vie pour son idéalisme et sa naiveté.

Lauren Mann
L'étudiante de 25 originaire de Paonia, au Colorado a été retrouvée sans vie, sur le ventre, à moitié nue et ensanglantée, sur le lit dans la chambre à coucher de son appartement, le 26 janvier dernier. L'autopsie a permis de déterminer qu'elle est morte suffoqué et qu'elle a été victime d'une agression sexuelle. C'est son employeur, qui était inquiet qu'elle ne se présente pas à son travail, qui a alerté les autorités.

L'enquête de la police autrichienne a permis de retrouver un suspect. Il s'agit d'un Africain originaire de Gambie, qui a pris la fuite et qui a été retrouvé dans un refuge situé à une vingtaine de kilomètres de distance, en Suisse, deux semaines plus tard, grâce notamment à des données de géolocalisation incluses avec des photos qu'il continuait de mettre en ligne.

Lauren Mann
Ce suspect, identifié par la police comme étant Abdou I., est arrivé en Allemagne en 2012 et a demandé l'asile. Cependant, avant même le traitement de son dossier, il a été arrêté par la police pour des vols, des cambriolages et d'autres crimes à caractère sexuel. Il s'est ensuite enfui en Autriche, où il a tué Lauren Mann. C'est grâce à l'ADN contenu dans le sperme retrouvé sur les lieux du crime qu'il a été identifié formellement.

Lauren Mann est un parfait exemple de militante gauchiste idéaliste et naïve. Diplômée en piano et en français, elle s'est rendue en Autriche pour étudier l'allemand et il y est demeurée durant trois ans. Selon des amis, elle avait un « grand coeur » et venait en aides en personnes dans le besoin en se rendant notamment dans des gares et d'autres lieux publics pour leur donner de la nourriture et des vêtements.

Lauren Mann
Sachant qu'Abdou I. allait être déporté, elle l'a volontairement caché dans son appartement, lui fournissant de la nourriture, des vêtements et même des cigarettes. Le réfugié l'a remerciée en la violant et en la tuant.

Que pensent les militantes gauchistes du Québec du destin tragique de Lauren Mann? 

Elles sont probablement trop occupées à accuser de viol des hommes blancs qui n'ont rien à se reprocher au lieu de dénoncer les crimes commis par des immigrants qui détruisent la civilisation occidentales, mais qu'elles accueillent quand même à bras ouverts au nom de leur cause.

Ces femmes sont-elles conscientes du tort qu'elles causent à notre société?


mercredi 25 mars 2015

Sujets du 25 mars 2015

Proverbe/citation du jour
«Qui dit un mensonge en dit cent.»-Proverbe français


Les graffitis incitant au viol de Camille Godbout? Un coup monté de la part de militantes du Comité femmes de l'ASSÉ!
Sur sa page Facebook, le Comité femmes de l'ASSÉ dénonce des graffitis incitant au viol de Camille Godbout, la porte-parole de l'organisation.

Ces graffitis ont été découverts dans les salles de bain des hommes du pavillon de la Faculté de l'aménagement, à l'Université de Montréal :


Voici la déclaration à ce sujet qu'on retrouve sur la page du Comité femmes, de même qu'une capture d'écran de celle-ci :


« Des graffitis faisant la promotion du viol ont été retrouvés dans les salles de bain des hommes du pavillon de la Faculté d'aménagement à l'Université de Montréal. Ces propos visent directement une exécutante de l'ASSÉ qui assure présentement les relations médiatiques de l'organisation. Nous ne savons pas qui les a écrits, mais que ce soient des militants ou pas ne change rien au fait que nous ne pouvons tolérer ce genre de propos sur nos campus étudiants. Ces graffitis s'inscrivent dans un continuum de violences sexistes que les femmes subissent systématiquement. Ce que ces graffitis nous disent, c'est que nous les femmes, nous n'avons pas le droit de nous mêler de politique. Ces propos menaçants visent à instaurer un climat de peur pour nous faire taire et à nous rappeler notre rôle en tant que femmes: être de la chair à canon pour le plaisir des hommes. Nous avons un petit message à ceux qui ont fait cela: vous pensiez provoquer une femme, nous serons des centaines à vous répondre. Une injure à une est une injure à toutes. Féministes, répliquons! »




Tout indique à mon avis qu'il ne s'agit rien d'autre que d'un coup monté par des militantes de l'ASSÉ afin de galvaniser leurs troupes contre les Carrés verts en stimulant la fibre féministe de leurs propres membres.

Le ton du message, les mots employés, le tout est trop « léché ». L'impression que j'ai en lisant ce message est comparable à celle que l'on ressent quand on écoute un Français qui tente de se donner un accent québécois, ça sonne faux!

Notez aussi que le message a été écrit avec soin sur le mur de brique. Il ne s'agit pas d'un texte écrit à la course, par une personne ayant peur de se faire prendre sur le fait.

Qu'en est-il maintenant de la position des étudiants en aménagement de l'Université de Montréal? Sont-ils pour ou contre la grève? Mes recherches à ce sujet n'ont pour le moment rien donné à ce sujet.

Les autorités de l'Université de Montréal on annoncé sur la page du Comité des femmes de l'ASSÉ qu'une enquête à ce sujet sera menée et il y a déjà parmi les militants de l'ASSÉ des personnes qui dénoncent l'implication de la police « fasciste » dans le dossier :


J'ose espérer que des caméras de surveillance vont permettre de découvrir qui a écrit ledit message. Je doute fort qu'il s'agisse d'un étudiant s'opposant à la grève. L'auteur risque bien plus à mon avis d'être un "mangina", un féministe mâle associé au Comité des femmes de l'ASSÉ.

vendredi 20 juin 2014

Sujets du 20 juin 2014


Proverbe/citation du jour
«Cherchez le ridicule en tout, vous le trouverez.»-Jules Renard


Les hommes accusés de viol devraient initialement avoir droit à l'anonymat
Ben Sullivan, un étudiant de troisième année à la prestigieuse université d'Oxford, a vécu des temps difficiles, suite aux affirmations laissant croire qu'il aurait violé une femme et qu'il en aurait attaqué un autre.

L'étudiant a été arrêté par la police britannique et est demeuré pendant six semaines sous surveillance, mais les charges contre lui ont été rejetées mercredi.

Ben Sullivan
Pendant toute cette période, le jeune homme de 21 ans, qui est aussi président de l'union des étudiants de l'université, a subi un calvaire. Des orateurs invités par l'établissement ont même refusé de s'y rendre à cause de cette affaire.

 Le calvaire de Ben Sullivan risque de se poursuivre, car il y a encore des gens qui vont entretenir un doute à son endroit suite à ces accusations.

Une déclaration publique de Ben Sullivan sur cette histoire mérite un moment de réflexion. L'étudiant a déclaré à la presse que les hommes faisant face à de telles accusations devraient avoir le droit de garder l'anonymat tant et aussi longtemps que la police n'aura pas mené une enquête initiale sur l'affaire.

Ben Sullivan a aussi dit qu'il ne fait pas partie des "extrémistes" qui pensent que l'identité d'un accusé ne doit pas être révélée tant et aussi longtemps que la condamnation n'aura pas été prononcé, ni après que des accusations officielles aient été portées. Il se dit tout simplement en désaccord avec le fait que l'identité de n'importe lequel accusé soit automatiquement révélée dès le moment où la personne est arrêtée. Selon lui, l'identité d'un présumé violeur devrait initialement être protégée, du moins jusqu'à la conclusion d'une enquête préliminaire.

Combien d'hommes faussement accusés de viol subissent un calvaire alors qu'ils n'ont rien à se reprocher? Et que dire du fait que les femmes derrière les plaintes à la police, certaines d'entre elles agissant par pure vengeance à l'endroit d'un homme, s'en tirent sans la moindre conséquence malgré la gravité de leurs gestes?


Un capot de voiture original
Je ne suis pas très "design", mais je crois que ce que l'on a créé sur cette voiture est extraordinaire.





Les pochettes d'albums les plus ridicules de tous les temps
Vendredi, dernier jour de la semaine pour plusieurs parmi vous. Histoire de vous détendre et de changer le mal de place, je vous offre ce matin quelques-unes des pochettes d'albums les plus ridicules de tous les temps :








La série complète de 27 albums peut être vue ici.

En fouillant dans votre grenier ou dans votre sous-sol, vous pourrez certainement trouver vous aussi une ou plusieurs pochettes d'albums tout aussi embarrassantes, cette fois d'artistes québécois!