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lundi 24 octobre 2016

Le 24 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“L’opinion publique est un tyran.”-Proverbe français


Un texte d’Alice Paquet publié par Le Devoir
Le Devoir publie aujourd’hui une lettre d’opinion d’Alice Paquet « Elle n’a pas l’air d’une fille qui s’est fait violer. » 



En voici quelques extraits :

« J’ai en effet perdu le contrôle sur l’histoire, les faits et leur interprétation : alors que j’avais été présentée d’abord comme une fille confuse, puis comme une ex-prostituée, tout était mis en œuvre pour éroder la force et la crédibilité de ma parole. Ce qui me choque, c’est qu’on ait fouillé dans ma vie privée pour y repérer des détails qui n’ont servi qu’à détourner l’attention publique de l’agression dont j’ai été victime et à camoufler l’enjeu principal — en l’occurrence la banalisation et la minimisation systématiques des violences sexuelles à l’endroit des femmes. »

J’en suis désolé, mais j’ai plutôt l’impression que par ses actions, Alice Paquet érode elle-même sa propre crédibilité.

Pour ce qui est de sa « vie privée », la jeune dame ne semble malheureusement pas comprendre que lorsque l’on devient une personnalité publique, notre « vie privée » ne l’est plus, du moins pas autant qu’auparavant.

Ensuite :

« Un article du Journal de Québec indique effectivement que des « révélations troublantes » à mon propos sont parues à la suite des recherches d’un blogueur. On y apprend notamment que j’ai déjà été escorte, comme si une telle information avait une incidence sur le bris de consentement dont j’ai été victime, à l’instar de tant de femmes. Cette intrusion dans ma vie privée ne m’apparaît pas seulement comme du voyeurisme déplacé, mais constitue bien le prolongement d’une longue tradition de dénigrement des femmes qui osent parler de sujets tels que le viol ou le harcèlement, en public comme en privé. »


Alice Paquet reconnaît avoir travaillé comme escorte, et ici encore on ne peut même pas parler d’intrusion dans sa vie privée, car elle a elle-même publiquement donné ces informations lors d’une conférence au cégep F.X. Garneau. Mes recherches (car je suis le blogueur auquel elle fait référence) sont uniquement basées sur des informations qu’elle a diffusées de son plein gré.

J’ai indiqué clairement dans mon billet que le fait qu’Alice Paquet ait peut-être rencontré Gerry Sklavounos à titre de prostituée ne change rien au fait que s’il a abusé d’elle contre son gré, il doit en subir les conséquences en justice.

Je ne banalise pas non plus la violence faite aux femmes (pas plus que la violence exercée à l’endroit de quiconque, quel que soit le sexe de la personne ou son orientation sexuelle). Je crois que c’est aussi le cas de la large majorité des gens qui s’expriment sur le sujet présentement au Québec, même si nous n’adhérons pas tous à l’idéologie de femmes comme Alice Paquet.

Une question pour conclure : est-ce qu’Alice Paquet a écrit ce texte elle-même? Je crois que non. Il s’agit plus selon moi de l’oeuvre de personnes du mouvement dans lequel elle est impliquée.

Le 23 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
« Là où l'arbitraire règne, la justice est absente et, là où elle est absente, pousse le ressentiment conséquence entièrement prévisible lorsque l'on criminalise des pensées et non des actions. »-Jean Bricmont (La république des censeurs)


Cela était prévisible

En mettant ce billet en ligne, je savais à l’avance que je ferais l’objet de critiques et que je me ferais accuser d’excuser le viol. Comme je l’ai alors indiqué, je le cite ici bas :

« Qu’il y ait eu prostitution ou non, rien n’excuse le député Gerry Sklavounos s’il a effectivement forcé Alice Paquet à avoir des rapports sexuels avec lui. Dans un tel cas, il doit être puni à une juste mesure en fonction de son crime. »

Bien sûr, il y en a qui ne me croiront jamais et qui vont poursuivre leurs accusations à leur endroit, en cherchant le moindre point compromettant de mon passé pour me discréditer, et c’est exactement ce qui est arrivé.

Tenez, Pierre Schneider a publié ceci sur sa page Facebook personnelle :



Je ne salie pas Alice Paquet monsieur Schneider, je me contente d’exposer les faits, en ajoutant même qu’à mon avis cette jeune dame est manipulée pour une cause et qu’elle a besoin de soins. Je n’excuse pas plus le viol, quelle que soit la personne qui en est victime.

Cependant, divers indices laissent croire que la situation n’est pas nécessairement ce que la présumé victime veut laisser croire.

Pierre Schneider (source)
Je suppose que je dois considérer comme un honneur de me faire traiter de trou de cul par un ancien felquiste et ses supporteurs. La fameuse photo de P.A. Beaulieu, le blogueur au .357 expulsé d’une assemblée du PQ à Cap-Chat réapparaît, et elle réapparaîtra encore.

 
Johanne Fournier, du Soleil, a complètement ignoré dans son article le fait (elle en était au courant bien avant) que je me rendais sur place "armé" uniquement d'un jugement en format papier qui indisposait un député qui a usé de menaces pour me faire perdre mon job d'animateur, en 2011. C'est là la raison qui a fait en sorte que la SQ exerçait une surveillance à mon endroit. J'ai même quitté les lieux dans mon véhicule après avoir jasé avec le chef du poste local et un autre agent, sans jamais me faire arrêter, ni saisir quoi que ce soit.

Ce choix de photo de Johanne Fournier est « cheap shot » à mon avis, car cette journaliste, qui n’hésite jamais à vanter son « professionalisme », sait très bien qu’une minorité de gens lisent les articles au complet, la plupart se contentant de regarder les images et le titre. Des gens sont encore convaincus que je me suis rendu à Cap-Chat armé, dans le but d’agresser Pierre Karl Péladeau. C’est aussi la première photo qui apparaît si vous réalisez un recherche à mon sujet via Internet.
Il est difficile pour un individu disposant de peu de moyens de se lancer dans une poursuite judiciaire contre un grand média. J’ai donc mis mes énergies dans une plainte au Conseil de presse. Or, cette plainte a été rejeté majoritairement par un comité, par trois votes sur cinq (avec une abstention et une personne en ma faveur) en mai dernier.

La vraie sanction à laquelle doit peut-être faire face la journaliste du Soleil qui a écrit l’article et choisit cette photo est qu’en agissant comme elle le fait, elle se mets à dos d’autres membres des médias, de même que diverses personnalités publiques, qui choisissent de ne pas lui accorder la moindre entrevue parce qu’elle les traitent comme elle m’a traité. La dame peut toujours se contenter de « voler » des informations dans les textes des autres, comme elle l’a fait avec le contenu d’un de mes billets liés à l’affaire Donusz pour ses articles dans le journal Graffici , en voici un, puis un autre. Vous pouvez comparer avec le contenu de mon billet où je donne des informations qu’aucun autre média n’a diffusé à ce sujet.

Pour revenir à ma fameuse photo du .357, je suis amateur d'armes, oui. Toutefois, je le suis dans les limites de la légalité, et mes actions, incluant celles liées à mon blog, le sont.

Je n'ai pas le sang d'innocents sur les main dans la défense de ma cause monsieur, pas plus que je n'ai eu (et je n'aurais pas) à poser des bombes ou à lancer des engins incendiaires pour faire valoir mon point de vue. Vos anciens camarades felquistes et vous pouvez-vous en dire autant, monsieur Schneider? Vous trouverez en suivant ce lien un résumé des actions du FLQ et vous pourrez mieux comprendre à quoi je fais référence. D'autres photos se trouvent sur cette page et une chronologie ici.

Vous avez payé votre dette à la société, relativement à votre passé de révolutionnaire. Vous êtes un homme libre et je ne crois pas que vous représentez un danger pour la société.

D'ailleurs, même s'il est clair que vous et moi avons des visions du monde diamétralement opposées, je crois que vous devez avoir droit de vous exprimer tout autant que quiconque. Cela implique que vous avez la possibilité de me traiter de trou de cul et je l'accepte. Je n'ai malheureusement pas l'impression que pour votre part, vous avez la même idée à mon endroit.

Je laisse aux lecteurs la possibilité de déterminer qui est vraiment un "trou de cul" à leurs yeux, parce que je crois qu'ils sont assez grands pour le faire par eux-mêmes.

samedi 22 octobre 2016

Le 22 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Qui conçoit en secret accouche en public.”-Proverbe turc


Mon intervention à l’émission « En direct de nulle part » à propos de l’affaire Alice Paquet-Gerry Sklavounos
Mon billet d’hier, dans lequel je révélais en exclusivité des détails encore méconnus liés à l’affaire Alice Paquet-Gerry Sklavounos, génère beaucoup d’attention médiatique. TVA couvre le tout dans ses bulletins de nouvelles, tandis que le Journal de Québec propose un article sur le sujet.




Si vous souhaitez connaître plus de détails, je vous invite à écouter l’émission En direct de nulle part, à laquelle je participe. Vous pourrez y entendre d’autres excellents chroniqueurs dans l’édition de cette semaine, dont voici le contenu :


BREAKING NEWS PA BEAULIEU: Véritable pavé dans la marre, notre chroniqueur PA Beaulieu fouille l’histoire du député libéral Gerry Sklavounos et de Alice Paquet qui l’accuse de l’avoir violé. Ce que PA a découvert en surprendra plus d’un puisque ladite victime aurait été prostituée… Une révélation qui soulève beaucoup de questions!
VINCENT GELOSO : Quand  Vincent et Pierre Fortin sont tous les 2 d’accords sur un même sujet, il se passe véritablement quelques choses. C’est le cas sur le sujet de la hausse du salaire minimum et Vincent nous explique son point de vue. On parles aussi avec lui de sa note économique publiée à l’IEDM concernant les performances de la STM et un sénario de privatisation de la société des transport comme ça s’est fait ailleurs dans le monde.
KEN ET L’HISTOIRE OBSCURE : Ken Pereira s’attaque à l’histoire de Paul Martin et son empire financier. Partout dans le monde cet homme qui disais se battre contre les paradis fiscaux a multiplié les stratagème financiers afin d’éviter de payer de l’impot dans le pays qu’il représentait à titre de Premier Ministre
MICHEL MORIN : Notre chroniqueur le journaliste d’enquête est sidéré de qui se passe avec Hydro-Québec et son contrat avec l’Ontario. On continue à construire des centrales à gros prix et on vends à l’extérieur pour des peanuts! Michel Morin analyse également l’échec de l’accord de libre-échange Canada/Europe et s’intéresse au dossier des transferts d’argent fédéraux dans les budget de santés provinciaux
LE RAPPORT DU SGT. ROY : Un an de règne sur Justin, ca ne laisse pas le Sergent indifférent! Mais Sergent parles aussi des écoeuranteries de ce monde, le violeur de bébé de 3 mois, la religion de Jéhovah qui tue, les femmes et l’équité salariale et beaucoup d’autres sujets qui font monter la pression du Sergent!

L’émission, qui dure 4h11min cette semaine, peut être entendue ici. Ma participation s’échelonne de la 32e minute à 1h07min.

Bonne écoute, et merci à vous de supporter les petits médias indépendants.

vendredi 21 octobre 2016

Le 21 octobre 2016

Proverbe/citation du jour
“Le temps révèle toute chose.”-Tertullien


Alice Paquet, qui accuse le député Gerry Sklavounos de l'avoir violée, l'a-t-elle rencontré à titre de prostituée?
Alice Paquet, une étudiante de 21 ans de Québec originaire de Dolbeau, au Lac-Saint-Jean, accuse un député provincial de l’avoir violée à deux reprises, en 2014, alors qu’elle travaillait dans un restaurant fréquenté par l’élu. Cette déclaration a été faite mercredi soir, lors d’un rassemblement intitulé « Sans oui c’est non!» à Québec, alors qu’elle était sur scène en compagnie de la coordonnatrice du Comité Femmes du cégep F.X. Garneau, Rosalie Genest. Le vidéo qui suit provient de la page Facebook de madame Genest :



Nous avons appris depuis que le député en question est Gerry Sklavounos. Ce dernier a été expulsé du caucus libéral. L’élu clame son innocence.


Gerry Sklavounos
La jeune dame s’est confiée à Anne-Marie Dussault, de Radio-Canada. Elle mentionne durant l’entrevue avoir été agressée sexuellement mais elle aurait attendu jusqu’au mois de mars 2016 avant de porter plainte contre le député. Le long délai pour porter plainte s’explique selon elle par le fait qu’on l’aurait dissuadée de dénoncer l’élu.

Je note quelques points dans cette même entrevue avec Anne-Marie Dussault, à savoir qu’Alice Paquet aurait rencontré Gerry Sklavounos à deux reprises, et ce malgré le malaise qu’elle aurait eu suite à une première invitation dans la chambre de celui-ci.

Le député l’y aurait invitée pour parler de politique dans un milieu autre que celui où travaillait l’étudiante du cégep F.X. Garneau, mais elle avait alors ses règles, selon ses dires, ce qui n’aurait pas fait reculer le député dans ses tentatives d’avoir des contacts sexuels avec elle.

Alice Paquet (CBC)
Pourquoi a-t-elle rencontré une seconde fois le député après une première mauvaise expérience. La jeune dame semblait aussi éprouver une attirance à son endroit, malgré des opinions politiques divergentes, comme elle le déclare aussi dans l’entrevue?

Concernant la tendance politique de la jeune dame, je serais porté à croire qu'elle milite pour Québec solidaire, comme beaucoup de dames impliquées dans le mouvement féministe, mais ceci est une spéculation de ma part.

Le Journal de Québec donne d’autres détails ici.

Alice Paquet déclare aussi souffrir de problèmes psychologiques. Ceux-ci l’affectaient-elle déjà avant qu’elle croise Gerry Sklavounos?

Pourquoi Alice Paquet a-t-elle cessé ses démarches auprès de la police lors des deux viols, y aurait-il un autre motif caché derrière son recul à ce moment?

J’ai effectué une recherche au sujet d’Alice Paquet via Internet. La jeune dame a fréquenté le cégep F.X. Garneau et y a participé à diverses activités, notamment une conférence sur la prostitution, « Le désir qui coûte cher », qui a eu lieu le 22 mars dernier. Elle y était conférencière. Notez qu’Alice Paquet est présentée comme étant aussi membre du « Comité Femmes de l'AGECFXG » :

Une capture de la page en question


En quoi Alice Paquet avait-elle les connaissances pour agir à titre de conférencière sur un sujet comme la prostitution?

Est-elle une travailleuse ou ex-travailleuse dans le domaine?

J'ai décidé de creuser davantage. C'est dans un document émanant du cégep F.X. Garneau que j'ai trouvé une bribe d'information qui semble indiquer que oui.



"Alice Paquet, ex-prostituée et membre active du comité."

Notez qu'il peut s'agir d'une erreur de la part des personnes qui ont écrit ledit bilan, mais cela est quand même possible : Alice Paquet pourrait avoir été une prostituée, d'autant plus qu'elle a animé une conférence sur le sujet, ce qui laisse présager qu'elle aurait de l'expérience dans le domaine.

Se pourrait-il qu’Alice Paquet se soit rendue dans la chambre du député non pas comme employée du restaurant, mais à titre de prostituée sollicitée par l’homme?

Cela pourrait aussi expliquer pourquoi elle l'a rencontré à deux reprises, malgré la tournure de la première rencontre, et l'hésitation de la victime à porter plainte en justice, car en agissant de la sorte, le grand public aurait été mis au courant de ses activités comme travailleuse du sexe.

Qu’il y ait eu prostitution ou non, rien n’excuse le député Gerry Sklavounos s’il a effectivement forcé Alice Paquet à avoir des rapports sexuels avec lui. Dans un tel cas, il doit être puni à une juste mesure en fonction de son crime.

Cependant, je crois que le député a droit à la présomption d’innocence, comme toute personne accusée d’un crime. Malheureusement, les personnes pour qui il est coupable sont déjà nombreuses.

Avant de nous emporter, nous devrions laisser l’enquête suivre son cours. Il se pourrait bien que d’autres détails qui pourraient être dévoilés sur cette histoire nous amènent à en avoir une perspective bien différente.

Voici finalement une autre page où on obtient d’autres détails sur Alice Paquet , « Nous sommes féministes », via Tumblr :