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Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
Qui est la vraie auteure des textes signés par Alice Paquet?
Le journal Le Devoir publie aujourd’hui un texte intitulé
« Culture
du viol: à toi qui parles trop fort ». Celui-ci est signé
par Alice
Paquet, cette jeune dame, ancienne prostituée, qui dit avoir été
violée par le député libéral Gerry Sklavounos.
Je ne reproduis pas le texte ici. Vous pourrez le retrouver sur le
site du Devoir, en cliquant le lien y menant, dans le premier
paragraphe du présente billet.
J’ai la drôle d’impression qu’une fois encore, des féministes
utilisent Alice Paquet pour faire passer leur message. Je ne crois
pas une seconde que c’est la jeune dame qui a écrit le texte, même
si c’est son nom qui apparaît comme auteure. Cela sonne trop "préchiqué" et je ne crois pas que la jeune femme a la capacité d'écrire de la sorte par elle-même.
La militante féministe Judith
Lussier commente, « T'écris bien. »
J’ai demandé directement à la principale intéressée, Alice
Paquet, sur sa page Facebook :
« Vous
avez écrit ce texte par vous-même, sans la moindre assistance de
qui que ce soit, madame Paquet? J'ai l'impression en le lisant qu'une
fois encore, on vous fait signer un texte écrit par une autre
personne. »
J’ignore
si réponse il y aura. J’ai placé ce commentaire il y a quelques
minutes à peine, en écrivant le présent billet, et il semble déjà
avoir été effacé. Je l’ai donc inscrit à nouveau, pour une
seconde et dernière fois. Le résultat?
Blocage!!!
Rien de bien étonnant ici...
Je
remarque aussi en utilisant une de mes pages Facebook secondaires que
la possibilité pour le public d’émettre des commentaires a été
éliminée. Cependant, mon second commentaire est encore visible,
reste à savoir pour combien de temps!
Comme je l’ai déjà mentionné, le viol est un crime horrible qui
doit être prévenu et aussi dénoncé, lorsqu’il se produit. Les
victimes doivent obtenir du support, les coupables doivent être
punis dans une juste mesure.
Or, quand on découvre qu’une femme produit une fausse déclaration
de viol, et qu’un homme en subit les conséquences, il y a aussi
une criminelle, et une victime aussi, de sexe masculin celle-là.
Cette victime a aussi droit au support, et la criminelle doit aussi
être punie dans une juste mesure, n’est-ce pas?
« C’est une Alice plus forte qui vous écrit cette
lettre, la deuxième, la dernière aussi, peut-être. En octobre
dernier, j’ai été propulsée au centre de l’actualité. Je
me suis jetée dans les griffes de l’ours ou dans le vide,
sans savoir qu’il y avait un ours, et des griffes très pointues.
Après une enquête houleuse et largement couverte par les médias,
aucune accusation n’a été retenue contre le député Gerry
Sklavounos, qui réintégrera probablement le caucus libéral et
l’Assemblée nationale sous peu. »
Alice Paquet a-t-elle vraiment composé cette lettre seule? Non. La
principale intéressée le mentionne sur sa page Facebook
personnelle :
Qui manipule Alice Paquet depuis le début de cette affaire? Qui
l’utilise sans prendre en considération le fait qu’il s’agit
d’abord et avant tout d’une femme troublée qui a besoin de soins,
mais qu’on rend encore plus malade en l’utilisant malgré elle
pour la cause?
« J’ai en effet perdu le contrôle sur l’histoire, les
faits et leur interprétation : alors que j’avais été présentée
d’abord comme une fille confuse, puis comme une ex-prostituée,
tout était mis en œuvre pour éroder la force et la crédibilité
de ma parole. Ce qui me choque, c’est qu’on ait fouillé
dans ma vie privée pour y repérer des détails qui n’ont servi
qu’à détourner l’attention publique de l’agression dont j’ai
été victime et à camoufler l’enjeu principal — en l’occurrence
la banalisation et la minimisation systématiques des violences
sexuelles à l’endroit des femmes. »
J’en suis désolé, mais j’ai plutôt l’impression que par ses
actions, Alice Paquet érode elle-même sa propre crédibilité.
Pour ce qui est de sa « vie privée », la jeune dame ne
semble malheureusement pas comprendre que lorsque l’on devient une
personnalité publique, notre « vie privée » ne l’est
plus, du moins pas autant qu’auparavant.
Ensuite :
« Un article du Journal de Québec
indique effectivement que des « révélations
troublantes » à mon propos sont parues à la suite
des recherches d’un blogueur. On y apprend notamment que j’ai
déjà été escorte, comme si une telle information avait une
incidence sur le bris de consentement dont j’ai été victime, à
l’instar de tant de femmes. Cette intrusion dans ma vie privée ne
m’apparaît pas seulement comme du voyeurisme déplacé, mais
constitue bien le prolongement d’une longue tradition de
dénigrement des femmes qui osent parler de sujets tels que le viol
ou le harcèlement, en public comme en privé. »
Alice Paquet reconnaît avoir travaillé comme escorte, et ici encore
on ne peut même pas parler d’intrusion dans sa vie privée, car
elle a elle-même publiquement donné ces informations lors d’une
conférence au cégep F.X. Garneau. Mes recherches (car je suis le
blogueur auquel elle fait référence) sont uniquement basées sur
des informations qu’elle a diffusées de son plein gré.
J’ai indiqué clairement dans mon billet que le fait qu’Alice
Paquet ait peut-être rencontré Gerry Sklavounos à titre de
prostituée ne change rien au fait que s’il a abusé d’elle
contre son gré, il doit en subir les conséquences en justice.
Je ne banalise pas non plus la violence faite aux femmes (pas plus
que la violence exercée à l’endroit de quiconque, quel que soit
le sexe de la personne ou son orientation sexuelle). Je crois que
c’est aussi le cas de la large majorité des gens qui s’expriment
sur le sujet présentement au Québec, même si nous n’adhérons
pas tous à l’idéologie de femmes comme Alice Paquet.
Une question pour conclure : est-ce qu’Alice Paquet a écrit
ce texte elle-même? Je crois que non. Il s’agit plus selon moi de
l’oeuvre de personnes du mouvement dans lequel elle est impliquée.
Le député de Matane-Matapédia calcule toujours soigneusement chacun de ses mouvements avant de les effectuer, afin d'éviter de se river le nez. Or, on apprend en ce samedi via un sondage publié dans Le Devoir que le PQ vit un creux historique :
Dans un tel contexte, je doute fort que Pascal Bérubé présente sa candidature, car depuis qu'il est devenu député, en mars 2007, jamais l'élu n'a pris le moindre risque de se mettre dans l'eau chaude, risquant ainsi de voir son image affectée.
Je prédis que Pascal Bérubé va continuer de jouer les seconds violons, et ce tant et aussi longtemps qu'il considérera que le contexte n'est pas propice pour qu'il soumette sa propre candidature.
Aussi, advenant le cas où le PQ en viendrait à disparaître, ne vous étonnez pas de le voir soudainement devenir un caquiste ou un solidaire convaincu, l'instinct de survie prenant le dessus, car en dehors du monde politique, que deviendrait Bérubé? Ce dernier n'a jamais occupé un "vrai emploi" de sa vie, mis à part peut-être un poste dans la lutte à la pauvreté dans la MRC de la Haute-Gaspésie, un poste qu'il a fort probablement choisi uniquement parce que cela lui permettait de vendre sa salade pour devenir député de Matane...
La meilleure solution à la pauvreté? UN EMPLOI!
Dans
un article publié dans L'Avantage, Guy Labonté, porte-parole
d’Action populaire Rimouski-Neigette, souligne que la « Semaine
des personnes assistées sociales » se déroule jusqu'au 11 mai
prochain.
Je souligne ses paroles et celles d'une autre personne interrogée :
« Les personnes assistées sociales veulent aussi du
travail, un logement et du pain sur la table. Avec toutes les hausses
de tarifs, les sans-emploi souffrent de plus en plus de faim. Il y
aussi de plus en plus d’itinérance. C’est vraiment pas aidant
pour se trouver un emploi quand tu es dans la rue ou quand tu as un
logement, mais pas assez d’argent pour prendre le bus ou avoir le
téléphone », ajoutent Guy Labonté et Michel-Gilles Paradis,
porte-parole d’Action populaire. »
Ah oui? Trouvez-moi cinq personnes qui crèvent réellement de faim
dans l'Est-du-Québec en 2014, bonne chance! Connaissez-vous beaucoup d'individus dans la même situation que le pauvre petit diable ici bas? Celui-ci mérite d'être aidé!
Qu'une personne handicapée, inapte au travail, touche du BES, je
n'ai rien contre. Je crois même qu'on devrait à la place lui faire
toucher. Idem pour une personne qui vit une mauvaise passe et qui
doit temporairement faire appel à ce moyen de subsistance, ou bien
parce qu'elle a des personnes à charge et qu'il vaut mieux qu'elle
demeure à la maison pour elles.
Par contre, je répète ici ce que j'ai dit et écrit à maintes
reprises dans le passé, il n'est tout simplement pas normal qu'une
personne qui a ses dix doigts, ses dix orteils et un minimum de
jarnigouène, sans empêchement valable à l'emploi, vive toute sa
vie sur le BES! Combien font du BES un mode de vie alors qu'ils
seraient capables de travailler, mais choisissent la facilité?
La meilleure solution à la pauvreté? UN EMPLOI.
Documentaire du jour : « Ray Mears' Extreme Survival
S03E03 - Alaska »
Dans cet épisode d'une série documentaire, Ray
Mears présente plusieurs trucs pour survivre dans un milieu
hostile qui rappelle les montagnes de la Gaspésie et le Nord du
Québec : l'Alaska.
On y apprend l'histoire d'un pilote de brousse qui s'est écrasé en
se posant sur un lac, et celle des passagers et de l'équipage du SS
Farallon, un bateau qui s'est échoué le 5 janvier 1910,
obligeant les naufragés à survivre avec peu dans un milieu hostile.
J'en retiens trois trucs
intéressants : d'abord comment fabriquer un hameçon d'urgence,
ensuite comment faire cuire un saumon sur un feu, mais aussi comment
allumer un feu avec l'aide d'un couteau, d'un outil pour produire des
étincelles, et de la mousse qui pend aux arbres et qui me rappelle
la fameuse « barbe » pendant dans les arbres dont se
nourrissent notamment les caribous au mont Jacques-Cartier.
«Souvenez-vous que les politiciens obtiennent des votes en
promettant chaque chose à chacun, mais toujours aux dépens d'autres
payeurs de taxes invisibles. »-Ron Paul
Sondage Angus Reid : la seule lutte actuelle est entre le PQ et la CAQ pour déterminer qui aura la deuxième place Un récent sondage Angus Reidplace le PQ et la CAQ presque nez à nez. En voici les grandes lignes :
La seule lutte actuelle est entre le PQ et la CAQ, pour déterminer qui aura la deuxième place.
Il peut bien nous péter de la broue celui-là
Vu sur le compte Twitter de l'artiste Yves Desgagnés :
J'ai plutôt l'impression que c'est en laissant le pouvoir à tes amis péquistes qui subventionnent tes projets et qui foutent le Québec dans le trou que ce serait vraiment la fin pour nous tous.
Se pourrait-il que tu sentes aussi qu'avec une défaite du PQ tu vas avoir moins de contrats pour faire de la propagande aux frais des contribuables?
Ç'a l'air que mes connaissances politiques sont à chier...
Ayant reçu une invitation à "aimer" une page Facebook de la candidate de Québec solidaire Manon Masse, je n'ai pu m'empêcher d'accepter l'offre afin d'aller communiquer ce que je pense de ce parti.
Bien sûr, je l'ai fait poliment, sans envoyer chier personne, en me cachant pas mon visage, comme le font tellement de gaugauches quand ils s'attaquent aux gens qui ne pensent pas comme eux :
Un supporteur de Québec solidaire s'est permis de me répondre que je devrais retourner à l'école pour "parfaire" mon éducation. Semble-t-il aussi que mes connaissances en sciences politiques sont à chier...
Le "solidaire" a effacé sa réplique par la suite, mais les captures d'écran sont utiles. J'en garde de la plupart de mes interventions sur le Web. Cela peut toujours être utile. Je vous invite à agir de même par ailleurs. Je crois que ce jeune homme cherche maintenant à me troller :
Je ne crois pas que ce jeune soit méchant. Je pense plutôt qu'il est idéaliste, naïf et émotif, mais avant de lancer de la sorte que les connaissances politiques des autres sont à chier, il devrait peut-être y penser à deux fois.Quand il deviendra contribuable et qu'il devra payer pour les autres, sa manière de penser va peut-être changer radicalement...
Pas étonnant que la gaugauche soit si omniprésente au Québec : notre système scolaire comporte trop de profs qui ont la tête penchant nettement à gauche et qui conditionnent la jeunesse à penser comme ce jeune (enfin, c'est mon avis.)
Si notre système scolaire formait vraiment la jeunesse de manière à lui donner un esprit critique et ouvert, jamais la gauche ne serait aussi forte au Québec.
Projections de ThreeHundrerEight.com
Voici les projections de ThreeHundredEight.com en ce dimanche 6 avril 2014 :
Désolé pour la qualité des captures d'écran, je fais de mon mieux avec des images dont la définition n'est pas très bonne, mais voici tout de même les projections pour l'Est-du-Québec, incluant les circonscriptions de Rivière-du-Loup aux Îles, incluant la Côte-Nord à l'est du Saguenay
Mon estimé que le PLQ va reprendre Bonaventure et les Iles-de-la-Madeleine que je maintiens depuis le déclenchement des élections se confirme.
Je crois que nous allons avoir droit à un gouvernement libéral majoritaire et avec un peu de chance, la CAQ pourrait même former la première opposition, ce dont je ne me plaindrais pas.
L'orgueil et la « générosité » de Pascal Bérubé
dans la défaite à venir du PQ
Durant la soirée de lundi, le peuple du Québec va apprendre sans
surprise que le Parti québécois a perdu la confiance du peuple et
se retrouvera dans l'opposition au cours des prochaines années.
Je lisais samedi matin sur la page Facebook d'Éric Duhaime que le
scénario de 2007 pourrait bien se répéter. Vous souvenez-vous
qu'on prédisait que l'ADQ formerait la deuxième opposition, mais à
la surprise générale, c'est la première qu'il a obtenu, en faisant
élire plus de députés que le parti de René Lévesque?
Le PQ pourrait même être rayé de la carte ou presque, comme l'a
été le Bloc québécois lors des élections fédérales de 2011, en
ne réussissant à faire élire qu'une poignée de députés dans des
comtés gagnés à l'avance, comme celui de Matane-Matapédia, où
Pascal Bérubé sera réélu.
Je crois que Dave Gravel, le candidat du PLQ, pourrait crier victoire
s'il réussit à faire passer sous la barre des 10 000 la majorité
de Bérubé, lui qui a obtenu 13 000 votes de plus que son rival, en
2012.
Je vous prédis à l'avance la réponse de Bérubé en cas de
défaite : il va peut-être vous faire part de sa déception de
la défaite, mais va assurément vous dire qu'il demeure un homme du
peuple, que son poste de député passe avant n'importe lequel poste
de ministre, et qu'il va défendre vos intérêts, mais dans le fond,
le « cheval fougueux » (comme l'a décrit l'ancienne
députée Danielle Doyer) va manger un méchant coup dans son
orgueil, pour ne pas dire, comme ma grand-mère Florence, que « ça
va le faire chier en sacramant », en perdant son poste de
ministre du Tourisme et tous les privilèges qui s'y rattachent.
Je ne suis pas certain que Bérubé va apprécier de se retrouver un
fois de plus au fond de l'Assemblée nationale, à faire des
aller-retours entre Québec et Matane-Matapédia, pour remettre des
chèques tirés de son « budget discrétionnaire » aux
associations du territoire qu'il représentera, en n'hésitant jamais
à faire croire qu'il s'agit de « son » argent, alors
qu'en réalité il ne s'agit de rien d'autre que de l'argent du
peuple, que les députés, toutes tendances confondues, se plaisent à
remettre pour acheter des votes, ce que je trouve minable, même
quand un député libéral le fait.
Parlant de la « générosité » de Pascal Bérubé, je me
souviens encore de celui-ci, en 2008, lors d'une entrevue que j'ai
réalisé avec les candidats d'alors dans la circonscription de
Matane. J'ai lancé le défi à quatre candidats (ADQ, PLQ, PQ et QS)
de remettre 10% de leur salaire aux citoyens de la circonscription...
À mon avis, le plus franc des quatre a été Éric Plourde, du PLQ,
qui a dit compter garder son salaire pour lui-même. Bérubé, pour
sa part, a affirmé qu'il remettait déjà près de 20% de son
salaire aux gens de sa circonscription, mais que son salaire était
plus limité que celui d'un député fédéral. J'ai même gardé
l'extrait audio, que vous pourrez entendre en suivant ce lien vers
mon compte Soundcloud :
Bérubé peut-il prouver qu'il donne
vraiment 20% de sa poche aux «bonnes oeuvres»? Les
représentants des médias de la région ont encore d'ici dimanche
soir pour lui poser la question...
VOTRE ARGENT ou celui des autres,
monsieur le député? Quelle paresse de la part du personnel de ce journal que de simplement se contenter de copier-coller un communiqué de l'élu...
Soit dit en passant, en cas de
défaite cuisante pour les péquistes, il se peut que les médias
habituellement favorables à Bérubé se mettent soudain à le
bouder, un autre cour pour l'orgueil du cheval fougueux...
"Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand", "Le Devoir est vendu, Le Devoir est PQ"
Lors de la Seconde Guerre mondiale, durant la période de l'Occupation, Radio-Paris est devenu un organe de propagande nazie. Réalisant un bon coup pour relever le moral des Français, la BBC, dans ses émissions en français, a demandé à l'humoriste Pierre Dac de chanter, sur l'air de "La Cucaracha", "Radio-Paris ment, Radio-Paris est allemand"...
Au Québec, en 2014, on peut dire : "Le Devoir est vendu, Le Devoir est PQ", en lisant cet article.
Le Devoir, pro-PQ??? Devons-nous en être surpris???