Proverbe/citation
du jour
« Là
où l'arbitraire règne, la justice est absente et, là où elle est
absente, pousse le ressentiment conséquence entièrement prévisible
lorsque l'on criminalise des pensées et non des actions. »-Jean
Bricmont (La république des censeurs)
Cela
était prévisible
En mettant ce billet en ligne, je savais à l’avance que je ferais
l’objet de critiques et que je me ferais accuser d’excuser le
viol. Comme je l’ai alors indiqué, je le cite ici bas :
« Qu’il y ait eu prostitution ou non, rien n’excuse le
député Gerry Sklavounos s’il a effectivement forcé Alice Paquet
à avoir des rapports sexuels avec lui. Dans un tel cas, il doit être
puni à une juste mesure en fonction de son crime. »
Bien sûr, il y en a qui ne me croiront jamais et qui vont poursuivre
leurs accusations à leur endroit, en cherchant le moindre point
compromettant de mon passé pour me discréditer, et c’est
exactement ce qui est arrivé.
Je ne salie pas Alice Paquet monsieur Schneider, je me contente
d’exposer les faits, en ajoutant même qu’à mon avis cette jeune
dame est manipulée pour une cause et qu’elle a besoin de soins. Je
n’excuse pas plus le viol, quelle que soit la personne qui en est
victime.
Cependant, divers indices laissent croire que la situation n’est
pas nécessairement ce que la présumé victime veut laisser croire.
Je
suppose que je dois considérer comme un honneur de me faire traiter
de trou de cul par un
ancien felquiste et ses supporteurs. La fameuse photo de P.A.
Beaulieu, le blogueur au .357 expulsé d’une assemblée du PQ à
Cap-Chat réapparaît, et elle réapparaîtra encore.
Johanne Fournier, du Soleil, a
complètement ignoré dans
son
article le fait (elle en était au courant bien avant) que je me
rendais sur place "armé" uniquement d'un jugement en
format papier qui indisposait un député qui a usé de menaces pour
me faire perdre mon job d'animateur, en 2011. C'est là la raison qui
a fait en sorte que la SQ exerçait une surveillance à mon endroit.
J'ai même quitté les lieux dans mon véhicule après avoir jasé
avec le chef du poste local et un autre agent, sans jamais me faire
arrêter, ni saisir quoi que ce soit.
Ce choix de photo de Johanne
Fournier est « cheap shot » à mon avis, car cette
journaliste, qui n’hésite jamais à vanter son
« professionalisme », sait très bien qu’une minorité
de gens lisent les articles au complet, la plupart se contentant de
regarder les images et le titre. Des gens sont encore convaincus que
je me suis rendu à Cap-Chat armé, dans le but d’agresser Pierre
Karl Péladeau. C’est aussi la première photo qui apparaît si
vous réalisez un recherche à mon sujet via Internet.
La vraie sanction à laquelle doit
peut-être faire face la journaliste du Soleil qui a écrit l’article
et choisit cette photo est qu’en agissant comme elle le fait, elle
se mets à dos d’autres membres des médias, de même que diverses
personnalités publiques, qui choisissent de ne pas lui accorder la
moindre entrevue parce qu’elle les traitent comme elle m’a
traité. La dame peut toujours se contenter de « voler »
des informations dans les textes des autres, comme elle l’a fait
avec le contenu d’un de mes billets liés à l’affaire Donusz
pour ses articles dans le journal Graffici ,
en
voici un, puis
un
autre. Vous pouvez comparer avec
le
contenu de mon billet où je donne des informations qu’aucun autre
média n’a diffusé à ce sujet.
Pour revenir à ma fameuse photo
du .357, je suis amateur d'armes, oui. Toutefois, je le suis dans les
limites de la légalité, et mes actions, incluant celles liées à
mon blog, le sont.
Je n'ai pas le sang d'innocents
sur les main dans la défense de ma cause monsieur, pas plus que je
n'ai eu (et je n'aurais pas) à poser des bombes ou à lancer des
engins incendiaires pour faire valoir mon point de vue. Vos anciens
camarades felquistes et vous pouvez-vous en dire autant, monsieur
Schneider? Vous trouverez en suivant
ce
lien un résumé des actions du FLQ et vous pourrez mieux
comprendre à quoi je fais référence. D'autres photos se trouvent
sur cette page et une chronologie
ici.
Vous avez payé votre dette à la société, relativement à votre passé de révolutionnaire. Vous êtes un homme libre et je ne crois pas que vous représentez un danger pour la société.
D'ailleurs, même s'il est clair que vous et moi avons des visions du monde diamétralement opposées, je crois que vous devez avoir droit de vous exprimer tout autant que quiconque. Cela implique que vous avez la possibilité de me traiter de trou de cul et je l'accepte. Je n'ai malheureusement pas l'impression que pour votre part, vous avez la même idée à mon endroit.
Je laisse aux lecteurs la
possibilité de déterminer qui est vraiment un "trou de cul" à leurs yeux,
parce que je crois qu'ils sont assez grands pour le faire par
eux-mêmes.