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jeudi 25 juillet 2019

Le 24 juillet 2019

Proverbe/citation du jour
"Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, Lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, Lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus, au-dessus d’eux, l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté, et en toute jeunesse, Le début de la tyrannie." Platon


« Evergreen et les dérives du progressisme »
On m’a récemment fait la suggestion d’écouter un documentaire français sur les dérives qui se sont produites dans un établissement d’éducation supérieure américain, tout cela à cause de la forte influence qu’y exerce des militants d’extrême-gauche, il s’agit de « Evergreen et les dérives du progressisme ».



Evergreen est un cas extrême, mais le phénomène touche également nombre d’autres établissements scolaires, et ce bien plus près de chez vous que vous ne pourriez le croire.

Vous trouverez plus de détails sur Evergreen ici. J’y ai appris que Matt Groening, le créateurs des Simpsons, y a étudié.

mardi 15 janvier 2019

Le 12 janvier 2019

Proverbe/citation du jour
« Le karate-do est une philosophie, Une attitude devant et un regard sur la vie et le monde. »-Gichin Funakoshi


Une première dans la vie de P.A., en ce samedi matin
Une première dans ma vie, à 47 ans et 10 mois, en me rendant à une séance du club de karaté local, en ce samedi matin.

Il y a longtemps que je voulais « faire le move ». C’est maintenant chose faite. Je me promettais de changer divers aspects de ma vie, 12 années après mon retour dans mon coin d’origine.

Mis à part le temps nécessaire pour obtenir ma ceinture jaune en judo, à ma seconde année de cégep, en 1989-1990, je n'ai jamais pratiqué d'art martiaux. Déjà j'ai remarqué que quelques expressions sont similaires à celles utilisées en judo, ce qui est normal, vu que l'origine des deux disciplines est japonaise.

Le pire de la séance? M'asseoir sur les mollets, avec les orteils pointant vers l'arrière... Une vraie belle torture, mais pour ce qui est d'être racké, j'ai déjà l'habitude, avec trois séance de gym et des 2.4km de course à quelques reprises, chaque semaine. Il n’est pas évident non plus de courir pieds nus. Je ne crois pas que je pourrais parcourir plus que 300 ou 400 mètres de la sorte. Je suis aussi souple qu’une brique. La pratique de ce sport pourrait bien m’aider à changer la donne.

N'ayant pas encore l'uniforme de circonstance, on m'a demandé de m'habiller en mou, alors j'ai choisi un t-shirt de circonstances. Le voici, avec quelques lectures, une série documentaire et un film potentiel à visionner, au cours des temps à venir! "Osu!!!" 




Vais-je persister? Cela reste à voir. La prochaine séance est mardi, en soirée. Je vous tiendrai informé des développements, si quelque chose d’intéressant se produit!

dimanche 11 décembre 2016

Le 10 décembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Le malheur commence quand les mots ne se suffisent pas à eux-mêmes.”-Alain Veinstein


Si j’avais à recommencer mon parcours académique...
« Si j’avais à recommencer mon parcours académique... »

Il est facile de parler ainsi, avec le recul. N’empêche que oui, justement, si j’avais à recommencer, ou si j’avais à faire la moindre suggestion à des gens plus jeunes que moi, quant à une formation à suivre, elle irait dans le sens qui suit :





Remarquez bien, la personne qui écrit le texte présentement sous vos yeux a complété un baccalauréat en enseignement du français au secondaire qui lui a permis d’obtenir une autorisation permanente d’enseigner non seulement au Québec, mais également à Terre-Neuve-et-Labrador, mais aussi 27 des 30 crédits nécessaires pour un certificat en administration de niveau universitaire, en plus d’une AEC en programmation, sans oublier un D.E.S., et un D.E.C. en sciences humaines. J’ai enseigné dans diverses écoles, autant au niveau primaire qu’au niveau secondaire, à titre d’enseignant généraliste, de 1994 à 2006. Ce cumul de formation me permettait d'avoir un meilleur salaire quand j'étais prof, mais je n'ai jamais eu une cenne noire de l'heure en plus à cause de ma scolarité comme animateur radio ou dans les autres emplois que j'ai occupés.

Ce qui me fait le plus rire, c'est quand j'entends un étudiant qui a une maîtrise en sciences molles se lamenter de ne pas trouver d'emploi autre que comme commis dans un restaurant. La réalité te saute en pleine face bonhomme, mais tu ne veux pas la reconnaître : ton diplôme qui t'as coûté des milliers de dollars ne vaut RIEN, et si tu souhaites exprimer ta colère, au lieu de gueuler contre les grandes compagnies ou contre un gouvernement qui veut augmenter les frais de scolarité ou couper des programmes, tu devrais plutôt confronter les profs gogauches qui t'ont endormi durant des années en te faisant croire que ton diplôme te permettrait de décrocher la Lune!

Je ne crois pas que des études supérieures rendent une personne plus intelligente. Au contraire, dans une multitude de situations, elles ne font que renforcer sa stupidité, surtout si la personne concernée étudie en sciences molles (ou dans un domaine lié à la biologie, si elle évolue dans le domaine des sciences.)

Dans le courant des années 1980, le secteur professionnel a été détruit, chez nous en Haute-Gaspésie comme ailleurs, parce qu’on s’en servait comme une voie de garage pour des cas disciplinaires, en forçant des étudiants talentueux qui auraient pu y réussir à aller à des niveaux supérieurs. Nous en payons encore le prix et nous le paierons longtemps encore.

Durant les dernières années où j’ai enseigné, je me suis fait un devoir de suggérer fortement aux jeunes d’envisager des études dans un D.E.P., un niveau qui était démonisé au moment où j’étais moi-même étudiant au secondaire. Compléter un D.E.P. n’exige qu’une année de plus au secondaire. Ajouter une technique et cela ne veut dire qu’une année de plus qu’un D.E.C. qui ne vaut rien en tant que tel comparativement à une technique. Cela ne veut dire en tout que deux années d’études en plus pour une personne qui compléterait finalement un B.A.C., une maîtrise ou un doctorat.

Cela n’est rien en lien avec la durée d’une vie, mais un gars qui a complété un cours de sept mois comme monteur de lignes peut gagner bien plus dans sa vie qu’un diplômé en sciences molles de niveau universitaire, que cela plaise aux grands penseurs de notre société ou non.

À vous de juger ce que nous devrions placer en priorité en terme de formations professionnelles en Haute-Gaspésie!

lundi 12 octobre 2015

Le 12 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
“De toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière qui m’a paru la meilleure.”-Anatole France


Résumer en quelques mots mon parcours scolaire
Durant la fin de semaine, en ouvrant deux caisses contenant des livres, des manuels et des cartables remplis de travaux que j'ai réalisés durant une période allant de mon secondaire V à la fin de ma formation universitaire en enseignement au secondaire (1987 à 1993).

Plusieurs des livres étaient des lectures obligatoires, notamment « Manon Lescaut » (pour un cours de français en seconde année du collégial) ou bien « Les fées ont soif », pour un cours universitaire en théâtre. J'ai apprécié bien peu de lectures obligatoires durant mes années collégiales et universitaires, mis à part des livres comme « Le meilleur des mondes » ou bien « Terre des hommes ».

Quelques-uns de mes profs ont réussi à me faire apprécier des lectures qui ne m'attiraient pas, ou du moins pu faire passer la pilule, un peu comme quand ma mère me faisait avaler un Gravol avec de la guimauve avant de partir en voyage. Plusieurs autres me semblaient surtout intéressés à imposer leur idéologie personnelle par le biais des lectures imposées, mais cela est une autre histoire.

 Tout cela m'amène à résumer en quelques mots en quoi consiste notre parcours scolaire, du primaire jusqu'à la fin du secondaire, si ce n'est pas aussi jusqu'au collégial ou à l'université.

Ce que l'école nous enseigne, en gros, du début jusqu'à la fin, c'est de nous lever et de nous préparer, d'arriver en temps, de réaliser une multitude de choses que nous n'avons pas envie d'accomplir, de le faire dans les délais requis, et de le faire de manière acceptable.

Si j'avais à recommencer tout cela, je couperais court en allant dans l'armée, où on nous paie pour le faire, au lieu d'avoir à payer pour quelque chose de similaire dans un collège ou une université. Tout au plus, si c'était à recommencer, je compléterais un DEP dans un domaine en demande.

En conclusion, j'ajoute que les deux caisses que j'ai récemment ouvertes contiennent aussi des lectures que j'ai volontairement choisies et qui meublaient mes temps libres, comme le « Contrat social » de Rousseau, « 1984 » de George Orwell, « L'art de la guerre », « Le Prince » de Machiavel, de même que plusieurs livres d'Albert Camus et des romans d'Yves Thériault. Ces bouquins m'ont pas mal plus aidé dans mon cheminement que ce qu'on m'a imposé comme lecture en milieu scolaire.