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jeudi 28 janvier 2021

Le 25 janvier 2021

Porte-bonheurs et porte-malheurs

Vous savez déjà ce qu’est un porte-bonheur. Il s’agit d’un objet auquel on attribue le pouvoir de porter chance. Depuis mars 2019, mon œil gauche est devenu mon porte-malheur le plus puissant et la malédiction qui lui est liée s’est poursuivie aujourd’hui.

Mes problèmes avec mon œil gauche ont été relatés à quelques reprises, dans mon blog, depuis mars 2019. Il y a d’abord eu ces deux déchirures sur la rétine, qui ont été traitées au laser à quelques reprises, dans le courant de l’année, sans que le problème ne soit jamais réglé. Puis, le décollement de rétine, avec une victrectomie, à la mi-décembre.

En 2020, la situation n’a pas été meilleure. Je devais subir une opération de cataracte (80% des gens subissant un décollement de rétine suivi d’une vitrectomie se retrouvent dans cette situation), mais la crise de la Covid-19 a repoussé mon opération, qui devait avoir lieu en mars 2020. C’est en décembre dernier, entre Noël et le jour de l’An, que j’ai finalement été appelé par l’hôpital de Rimouski, la date de mon opération étant fixé le 25 janvier 2021.

Je suis donc parti vers Rimouski, en ce lundi matin, pour me rendre à Rimouski, dans une météo mauvaise, pour le rendez-vous fixé à 8h. En cours de route, j’ai déplacé un lampadaire tombé au milieu de la 20 Ouest, près du rond-point de Mont-Joli. Un accident venait de se produire, et la pièce d’éclairage en question bloquait la voie. Des gens présents avaient peur d’un choc électrique en touchant ledit lampadaire. J’ai tenté de le soulever (à ma grande surprise, il était plus léger que j’aurais pu penser) et un autre automobiliste m’a finalement aidé à le déplacer complètement de la route.

Ont suivi mon arrivée à l’hôpital et ma préparation pour l’opération. En me couchant sur la table d’opération, j’ai mentionné à la chirurgienne que j’espérais que tout aille bien, mais que depuis 2019, tout ce qui pouvait aller mal a été mal.

L’opération débute…

Habituellement, la procédure prend 10 minutes. J’ai passé une période plus longue sur la table, pour finalement me faire dire qu’il y avait un autre problème et qu’on ne pouvait remplacer le cristallin naturel de mon œil, qui venait d’être retiré.

Pourquoi donc? Il s’agit selon l’ophtalmologiste d’une « rupture de la capsule antérieure ». Autrement dit, la « pochette » qui contient le cristallin est trouée dans sa partie intérieure, ce qui provoque une fuite vers l’intérieur de l’oeil. Cela signifie un risque que le cristallin artificielle tombe à l’intérieur de l’oeil.

Je me retrouve donc une fois de plus à attendre un traitement médical supplémentaire, sans avoir une foutue idée si on va pouvoir remettre mon œil dans un état acceptable. Avant l’opération, je voyais à environ 30-40% de mon œil gauche. Désormais, je distingue tout juste les ombres et la lumière.

Je retourne à Rimouski dans un semaine pour en apprendre plus sur la suite. En attendant, je dois mettre des gouttes dans mon oeil à toutes les six heures. J'ai remarqué que ma pupille, a rétréci en taille, et le noir de celle-ci a pris une coloration plus claire.

Au point où j’en suis, je dois envisager la possibilité de passer le reste de ma vie en étant quasi-borgne…

Je me serais bien passé de tout cela!


dimanche 12 janvier 2020

Le 7 janvier 2020


Proverbe/citation du jour
“A single day is enough to make us a little larger or, another time, a little smaller.”-Paul Klee


Rendez-vous médical
J’avais un rendez-vous médical à Québec, en ce jour, en lien avec l’opération sur ma rétine décollée qui a eu lieu le 18 décembre dernier. De bonnes et de mauvaises nouvelles suivent.

D’abord, ma rétine a bien récupéré. Je peux reprendre les activités sportives, le travail et la conduite de ma voiture, en faisant cependant attention pour éviter des chocs à la tête et sur mon œil.

Par contre, je dois retourner à Québec dans deux mois pour faire vérifier mon œil, parce qu’il est clair qu’une opération de cataracte va être nécessaire. Aussi, je fais partie de ces 10% de patients chez qui une membrane se développe sur la rétine, suite à l’opération pour la recoller. Ma vision est donc légèrement déformée, mais rien de grave quand même.

Je me passerais bien de toute cela, mais je m’estime quand même chanceux, parce que mon œil va récupérer. Une connaissance m’a même dit qu’après son opération de cataracte, sa vision est devenue meilleure qu’auparavant.

La médecine moderne fait des miracles.

lundi 23 décembre 2019

Le 18 décembre 2019

Proverbe/citation du jour
« Réunir deux malchances est parfois une équation positive, comme quand on ajoute deux signes moins. »-Michel Bussi


Chanceux dans ma malchance
Je suis chanceux dans une malchance. Je m’explique.

J’ai quitté l’hôpital Saint-Sacrement peu avant midi, mardi, après que l’ophtalmologiste en charge de mon dossier m’ait dit que je pouvais retourner chez moi et revenir dans deux semaine pour constater l’évolution de l’état de mon œil gauche, qui avait 90% de vision en matinée.

Sauf que…

En après-midi, le même jour, j’ai noté une tache sombre dans le coin supérieur droit de mon œil. Celle-ci s’est agrandie durant la journée, pour couvrir la moitié de la surface de mon champs de vision.

Je me suis rendu à l’urgence de Saint-Sacrement vers l’heure du souper, et j’ai été à nouveau orienté vers le service d’ophtalmologie. La médecin de garde, une jeune et gentille dame d’origine chinoise, m’a fait passer un « scan », vu qu’elle était incapable de voir clairement le dedans de mon œil. Elle m’a demandé de revenir mercredi matin.

Ce matin, on m’a demandé de demeurer en attente pour une opération pour un décollement de rétine (je me doutais qu’il s’agissait de cela depuis le mardi après-midi.) J’ai été le dernier patient traité dans la journée, et je suis retourné à l’hôtel vers 18h, avec une « patch » sur l’oeil gauche.

Je m’en serais bien passé de celle-là.

Néanmoins, je me considère chanceux. L’idée de prendre une chambre à Québec pour deux jours a fait en sorte que j’avais encore un pied à terre quand le décollement s’est produit. J’étais donc encore sur place. Si j’avais eu à faire demi-tour et revenir de la Gaspésie, la situation aurait été pire.

J’ai été chanceux dans ma malchance. Vous comprenez maintenant pourquoi.

lundi 15 avril 2019

Du 11 au 14 avril 2019

Proverbe/citation du jour
« Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout. »-Proverbe français


Hiatus – Deuxième partie
Vu le repos dont mon œil gauche a besoin pour récupérer des deux récentes opérations laser nécessaires pour réparer deux déchirures sur la rétine de celui-ci, je me vois toujours dans l’obligation forcée de limiter au maximum mon travail sur le plan visuel. Cela veut dire que je poursuis pour quelques jours encore cette pause de production de textes pour mon blog.

Mesdames et messieurs, je fatigue, et je fatigue en CALVAIRE, parce que cela veut aussi dire que je suis complètement au neutre en terme d’activités sportives également.

J’ai eu droit à ce qu’on peut considérer comme étant un événement du type « Perfect Storm », de jeudi soir à dimanche matin. En effet, en plus d’un mal de tête lié à mon œil, j’ai aussi été touché par la grippe, et une dent affectée il y a quelque années par une parodontite s’est soudain mise à faire des siennes. Je suis demeuré couché au lit du jeudi soir au vendredi soir, n’est sortant que pour aller m’hydrater ou pisser. Croyez-moi sur parole si je vous dis que je me suis rarement retrouvé dans un tel état dans ma vie.

Ma consolation est de me dire que cette aventure est un mal pour un bien, parce que ma vue passe en priorité.

Mon rendez-vous de vérification, à savoir si tout va bien suite aux interventions, aura lui en après-midi, le 18 avril. J’ose espérer que tout reviendra vite dans l’ordre par la suite.

mercredi 10 avril 2019

Le 10 avril 2019

Proverbe/citation du jour
« In those parts of the world where learning and science has prevailed, miracles have ceased; but in those parts of it as are barbarous and ignorant, miracles are still in vogue. »-Ethan Allen


Un miracle de la science accompli par un système de santé pas aussi pourri qu’on pense
Les deux déchirures qui se sont produites sur la rétine de mon œil gauche il y a deux semaines me forcent à ralentir le rythme non seulement dans mon blog, mais aussi dans les sports. Je ronge mon frein, et pas à peu près, de ces temps-ci, parce qu’en plus de réduire considérablement mes activités de lecture et d’écriture, je dois aussi m’abstenir de pratiquer le karaté, les poids et haltères et le jogging, et ce jusqu’au 18 avril prochain, date à laquelle je dois rencontrer à nouveau l’ophtalmologiste qui s’occupe de mon dossier. Si tout va bien, ce sera le retour à la normale par la suite.

Comme je vous l’ai déjà mentionné, dans mon billet précédent qui couvre la période allant du 2 au 9 avril, j’ai été opéré une première fois le vendredi 5 avril, et j’avais rendez-vous à nouveau avec le médecin lundi, pour un contrôle. La dame a alors décidé de traiter à nouveau mon œil, afin de s’assurer que la suture des deux déchirures soit plus solide encore. L’opération a été un peu moins pénible que la première, mais encore, l’idée de me faire tirer à nouveau au laser dans le fond d’un œil ne m’enchantait guère.

Tout cela est un mal pour un bien. Ces quelques jours avec « le pied sur le brake » sont un mal moins pire que celui de me retrouver borgne.

Je dis aujourd’hui un gros « MERCI » à la science et à la technologie. Il n’y a pas si longtemps, le mal qui me touche actuellement était incurable, et j’aurais perdu la vue.

Bravo aussi au système de santé québécois. On entend bien des critiques négatives à son endroit, mais même s’il est vrai qu’il n’est pas aussi efficace qu’on le souhaiterait, je n’ai pour ma part pas du tout à me plaindre des soins que j’ai reçus jusqu’ici dans le traitement de mon œil malade.

Voilà!

Lors de mon prochain rendez-vous, je vais demander à l’ophtalmologiste qui me soigne s’il est possible de me laisser des copies des images de ma rétine avant et après l’opération. Je pourrais les partager avec vous ici pour vous donner une meilleure idée de ce à quoi tout cela ressemble, au lieu d’images dénichées sur le Web comme celles que vous voyez aujourd’hui.

Avec un peu de chance, je vais prochainement vous montrer des images de mon propre oeil gauche avant et après l'opération.

Tout dépendant de ma disponibilité et du degré de fatigue de mon œil malade, je devrais reprendre graduellement mes activités d’écriture dans les jours à venir.

Les plus curieux parmi vous trouveront plus de détails sur le sujet traité dans ci billet ici.

samedi 6 avril 2019

Du 2 au 9 Avril 2019

Proverbe/citation du jour
« Hiatus : A hiatus is a pause in which nothing happens, or a gap where something is missing. »-Source


Hiatus
Une suite d’événements qui se sont déroulés au cours des derniers jours m’obligent à suspendre temporairement non seulement mes activités de bloqueur, mais également celles liées aux sports (karaté, jogging et musculation) de même que d’autres comme la lecture.

J’écris ce billet le vendredi 5 avril, en soirée, peu avant minuit. J’arrive à peine de Rimouski, suite à un passage à l’hôpital de l’endroit. Observez la photo qui suit :



Si vous avez moindrement le sens de l’observation, vous avez déjà remarqué que sur mon selfie, la pupille de mon œil gauche est fortement dilatée, par rapport à celle de l’oeil droit. Il a une bonne raison à cela : je dois « geler » cet œil pour le laisser se reposer, et ce suite à une opération d’urgence. Les détails suivent plus bas.

Alors que je remplaçais dans une classe du primaire, il y a un peu plus d’une semaine, j’ai constaté un phénomène bizarre dans mon œil gauche. Soudainement, les « toiles d’araignées » (des restants de vaisseaux sanguins anciens que les myopes voient plus que les autres à cause du focus déficient dans leurs yeux) ont augmenté en nombre, alors que ma vision devenait plus floue. J’ai aussi remarqué que des « éclairs » se produisaient dans mon œil lorsque je le bougeais vers la gauche, en plus de flous, et d’une vision de « verre brisée » sur la gauche lorsque je clignais des yeux dans l’obscurité.

J’ai laissé le temps passer (une semaine environ) en me disant que si le problème persistait, je prendrais rendez-vous avec un ophtalmologiste pour en apprendre plus à ce sujet. Mercredi le 3 avril, en soirée, en lisant divers articles portant sur les soins des yeux, plus précisément sur le phénomène de décollement de la rétine, je me suis rendu compte que je remplissais au moins trois critères indiquant la présence d’un tel problème. J’ai donc appelé pour prendre rendez-vous avec un ophtalmologiste le jeudi matin, alors qu’une tempête faisait rage. De prime abord, je voulais rencontrer un optométriste, mais celui de Sainte-Anne-des-Monts n’était pas disponible. Je me suis donc rendu à l’urgence de l’hôpital local.

Le médecin de l’urgence locale, ne voyant rien avec les machines à sa disposition, m’a référé au service d’ophtalmologie de l’hôpital de Rimouski, où je me suis rendu, vendredi matin. C’est là que j’en ai eu le coeur net.

Le médecin présent sur place, une gentille dame d’origine libanaise, a confirmé en bonne partie mes doutes. En fait, je ne souffrais pas d’un décollement de la rétine, mais bien de déchirements de celle-ci (deux plus précisément), et des déchirements du genre mènent à un décollement. Je n’ai pas eu à prendre d’autre rendez-vous pour un traitement approprié. Celui-ci a eu lieu à peine une heure plus tard.

Je n’aurais pas besoin de vous le mentionner, vous vous en doutez déjà : j’étais nerveux en calvaire, mais ayant déjà découvert avant même de me rendre à Rimouski que le taux de réussite des chirurgies des yeux en cas de décollement monte à 90% dès le premier essai, je me doutais bien que deux déchirures, opérées si rapidement, ne seraient pas un cas difficile.

N’empêche… Même si on ne ressent pas de douleur, parce que l’oeil est gelé, l’idée de se faire envoyer une trentaine de « bursts » de laser (de couleur verte, soit dit en passant) n’est pas chose évidente. J’ai complètement perdu la vue de l’oeil gauche pendant quelques minutes suite au traitement. La situation s’est assez rapidement replacée de manière suffisant pour que je puisse sortir de l’hôpital, en attendant que mes yeux soient suffisamment dégelés pour rentrer chez moi.

J’écris ces lignes le vendredi 5 avril, en soirée. Je dois retourner à Rimouski lundi, pour que l’ophtalmologiste constater les effets de la cautérisation au laser. Je demeure confiant que tout rentre vite dans l’ordre, quoique le fait de devoir suspendre mes activités durant une période d’au moins une semaine me fait suer avec un « ch », et en calvaire à part ça.

Pour une première fois, depuis 2012, je dois suspendre la production de billets pour mon blog. Même si mon orgueil en prend un coup, je suis quand même conscients que dans les circonstances, mon excuse est valable, et pas à peu près.

Je vous tiendrai au courant de la suite, mesdames et messieurs.