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dimanche 28 février 2021

Le 27 février 2021

Chirurgie de catarate : la suite

Quelques jours se sont écoulés depuis ma chirurgie de cataracte. Je note déjà une amélioration : la vision redevient claire dans mon oeil gauche, mais elle est légèrement distortionnée. C'est une fine membrane qui s'est créée à la surface de la rétine qui en est la cause. Je le sais parce que le spécialiste qui s'est occupé de l'opération pour recoller ma rétine, à Québec, en décembre 2019, l'aidentifiée sur un "scan" de la surface de mon oeil.

Une solution au problème serait de retirer ladite membrane, parce que cela est possible, mais ce même médecin m'a suggéré de la laisser en place, vu qu'elle n'est pas majeure, et qu'il demeure possible de l'extraire, si elle empire.

Je dois appliquer des gouttes dans mon oeil pour trois semaines encore. L'une d'entre elles (en plus, celle que je dois appliquer quatre fois par jour, seupt jours sur sept, durant un mois) produit comme effet secondaire un goût désagréable dans ma bouche.

Je n'en fais pas un cas tant que cela : il n'y a pas si longtemps, je serais demeuré borgne.

vendredi 26 février 2021

Le 22 février 2021

Une date fixée pour ma chirurgie de cataracte

Les longs délais d'attente concernant les soins à apporter à mon oeil gauche sont parfois suivis d'événements en rapide succession : je faisais la file dans une institution financière cet après-midi et j'ai eu un appel pour ma chirurgie de cataracte, qui est fixée au 24 février.

Source


Cela implique un autre test de Covid 19, que j'ai passé dans l'après-midi même. Comme je l'ai déjà mentionné, le plus difficile est de ne pas éternuer quand on a un écouvillon enfoncé dans le nez.

À suivre!

lundi 15 avril 2019

Du 11 au 14 avril 2019

Proverbe/citation du jour
« Avec du temps et de la patience, on vient à bout de tout. »-Proverbe français


Hiatus – Deuxième partie
Vu le repos dont mon œil gauche a besoin pour récupérer des deux récentes opérations laser nécessaires pour réparer deux déchirures sur la rétine de celui-ci, je me vois toujours dans l’obligation forcée de limiter au maximum mon travail sur le plan visuel. Cela veut dire que je poursuis pour quelques jours encore cette pause de production de textes pour mon blog.

Mesdames et messieurs, je fatigue, et je fatigue en CALVAIRE, parce que cela veut aussi dire que je suis complètement au neutre en terme d’activités sportives également.

J’ai eu droit à ce qu’on peut considérer comme étant un événement du type « Perfect Storm », de jeudi soir à dimanche matin. En effet, en plus d’un mal de tête lié à mon œil, j’ai aussi été touché par la grippe, et une dent affectée il y a quelque années par une parodontite s’est soudain mise à faire des siennes. Je suis demeuré couché au lit du jeudi soir au vendredi soir, n’est sortant que pour aller m’hydrater ou pisser. Croyez-moi sur parole si je vous dis que je me suis rarement retrouvé dans un tel état dans ma vie.

Ma consolation est de me dire que cette aventure est un mal pour un bien, parce que ma vue passe en priorité.

Mon rendez-vous de vérification, à savoir si tout va bien suite aux interventions, aura lui en après-midi, le 18 avril. J’ose espérer que tout reviendra vite dans l’ordre par la suite.

samedi 6 avril 2019

Du 2 au 9 Avril 2019

Proverbe/citation du jour
« Hiatus : A hiatus is a pause in which nothing happens, or a gap where something is missing. »-Source


Hiatus
Une suite d’événements qui se sont déroulés au cours des derniers jours m’obligent à suspendre temporairement non seulement mes activités de bloqueur, mais également celles liées aux sports (karaté, jogging et musculation) de même que d’autres comme la lecture.

J’écris ce billet le vendredi 5 avril, en soirée, peu avant minuit. J’arrive à peine de Rimouski, suite à un passage à l’hôpital de l’endroit. Observez la photo qui suit :



Si vous avez moindrement le sens de l’observation, vous avez déjà remarqué que sur mon selfie, la pupille de mon œil gauche est fortement dilatée, par rapport à celle de l’oeil droit. Il a une bonne raison à cela : je dois « geler » cet œil pour le laisser se reposer, et ce suite à une opération d’urgence. Les détails suivent plus bas.

Alors que je remplaçais dans une classe du primaire, il y a un peu plus d’une semaine, j’ai constaté un phénomène bizarre dans mon œil gauche. Soudainement, les « toiles d’araignées » (des restants de vaisseaux sanguins anciens que les myopes voient plus que les autres à cause du focus déficient dans leurs yeux) ont augmenté en nombre, alors que ma vision devenait plus floue. J’ai aussi remarqué que des « éclairs » se produisaient dans mon œil lorsque je le bougeais vers la gauche, en plus de flous, et d’une vision de « verre brisée » sur la gauche lorsque je clignais des yeux dans l’obscurité.

J’ai laissé le temps passer (une semaine environ) en me disant que si le problème persistait, je prendrais rendez-vous avec un ophtalmologiste pour en apprendre plus à ce sujet. Mercredi le 3 avril, en soirée, en lisant divers articles portant sur les soins des yeux, plus précisément sur le phénomène de décollement de la rétine, je me suis rendu compte que je remplissais au moins trois critères indiquant la présence d’un tel problème. J’ai donc appelé pour prendre rendez-vous avec un ophtalmologiste le jeudi matin, alors qu’une tempête faisait rage. De prime abord, je voulais rencontrer un optométriste, mais celui de Sainte-Anne-des-Monts n’était pas disponible. Je me suis donc rendu à l’urgence de l’hôpital local.

Le médecin de l’urgence locale, ne voyant rien avec les machines à sa disposition, m’a référé au service d’ophtalmologie de l’hôpital de Rimouski, où je me suis rendu, vendredi matin. C’est là que j’en ai eu le coeur net.

Le médecin présent sur place, une gentille dame d’origine libanaise, a confirmé en bonne partie mes doutes. En fait, je ne souffrais pas d’un décollement de la rétine, mais bien de déchirements de celle-ci (deux plus précisément), et des déchirements du genre mènent à un décollement. Je n’ai pas eu à prendre d’autre rendez-vous pour un traitement approprié. Celui-ci a eu lieu à peine une heure plus tard.

Je n’aurais pas besoin de vous le mentionner, vous vous en doutez déjà : j’étais nerveux en calvaire, mais ayant déjà découvert avant même de me rendre à Rimouski que le taux de réussite des chirurgies des yeux en cas de décollement monte à 90% dès le premier essai, je me doutais bien que deux déchirures, opérées si rapidement, ne seraient pas un cas difficile.

N’empêche… Même si on ne ressent pas de douleur, parce que l’oeil est gelé, l’idée de se faire envoyer une trentaine de « bursts » de laser (de couleur verte, soit dit en passant) n’est pas chose évidente. J’ai complètement perdu la vue de l’oeil gauche pendant quelques minutes suite au traitement. La situation s’est assez rapidement replacée de manière suffisant pour que je puisse sortir de l’hôpital, en attendant que mes yeux soient suffisamment dégelés pour rentrer chez moi.

J’écris ces lignes le vendredi 5 avril, en soirée. Je dois retourner à Rimouski lundi, pour que l’ophtalmologiste constater les effets de la cautérisation au laser. Je demeure confiant que tout rentre vite dans l’ordre, quoique le fait de devoir suspendre mes activités durant une période d’au moins une semaine me fait suer avec un « ch », et en calvaire à part ça.

Pour une première fois, depuis 2012, je dois suspendre la production de billets pour mon blog. Même si mon orgueil en prend un coup, je suis quand même conscients que dans les circonstances, mon excuse est valable, et pas à peu près.

Je vous tiendrai au courant de la suite, mesdames et messieurs.

jeudi 8 novembre 2018

Le 6 novembre 2018

Proverbe/citation du jour
« Mieux vaut prévenir que guérir. »


Rupture de service de chirurgie en Haute-Gaspésie - Mieux vaut prévenir que guérir




Malgré toutes les belles promesses qui nous sont faites, je ne crois pas que nous devons nous attendre à une amélioration de la situation. En fait, je crois que celle-ci va empirer avec le temps.

Dans un tel contexte, je crois qu’il faut mettre en pratique la philosophie suivante : « mieux vaut prévenir que guérir. »

Comme j’en ai déjà fait mention dans le passé dans un billet, les développements à venir dans le domaine médical, notamment en robotique, pourraient apporter un changement de situation, mais nous devons entre-temps nous préparer à vivre dans un milieu où les services hospitaliers seront dispensés à l’extérieur de la région.

Il faut non seulement préparer le milieu pour assurer une évacuation rapide en cas de besoin, mais prévenir les maux avant qu’ils se produisent, en mettant les chances de notre côté sur le plan de la santé, et en adoptant diverses mesures alternatives, comme un plus grand nombre de citoyens formés en secourisme afin de maximiser les chances de survie des personnes ayant besoin de soins médicaux.

Que dire aussi de la possibilité d’avoir en permanence à Matane ou à Rimouski un endroit où les gens de notre milieu pourront loger, s’ils ont besoin de demeurer à proximité d’un centre de santé pour une période prolongée?