Ceci est ma page personnelle.
Vous retrouverez ici mon point de vue sur divers sujets, de même que des suggestions de sites à visiter et de vidéos à visionner.
«In
this country, you gotta make the money first. Then when you get the
money, you get the power. Then when you get the power, then you get
the women. »-Tony Montana (Scarface)
Si l’argent ne fait pas le bonheur, il aide à l’obtenir
J’ai tardé avant de mettre ce qui suit en ligne. Je procède
aujourd’hui.
À la fin de la période des Fêtes, un ami Facebook a affiché ceci
sur sa page personnelle :
J’ai commenté de la manière suivante : « Le 9, parce
que si tu as de l’argent, tu peux avoir du pouvoir, et quand tu as
du pouvoir, tu peux avoir des femmes, c’est aussi simple que ça. »
Tout ce que j’ai fait, ç’a été de copier les paroles de Tony
Montana, un personnage du film « Scarface » joué par Al
Pacino :
Bien sûr, je ne suis pas sérieux à 100% dans ma réponse. Je
m’attendais à d’éventuels commentaires négatifs à mon
endroit, et commentaires négatifs il y a eu. Un internaute s’est
alors mis à m’abîmer de bêtises en ajoutant au passage que
lorsqu’il m’entendait à la radio locale, il y a quelques
années, il fermait l’appareil. J’ai moi-même été cru dans
mes réponses, mais dans de telles circonstances, je ne vois pas en
quoi je devrais me taire.
Voyez-vous, je n’adhérerais pas à la lettre à ce que j’ai
écrit plus haut (avec le numéro 9), mais qu’on ne vienne pas me
dire que l’argent ne fait pas le bonheur, du moins en partie.
Avec le numéro 9, on peut obtenir pratiquement tous les huit autres
choix assez facilement. Bien sûr, la santé ne peut pas être
entièrement achetée, mais avec de l’argent, on peut vivre plus
sainement et réduire les risques de maladie, en plus d’avoir plus
facilement accès à de soins si nécessaire.
Il vaut mieux être malheureux avec une Lamborghini que malheureux
avec un « 10 vitesses ». Si vous dites le contraire, il
se pourrait bien que ce soit par hypocrisie ou par jalousie.
« Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les
apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa
vie avec son coeur. »-Proverbe africain
«Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.»-Robert
Lalonde
« Le plus court conte de fées du monde » et le
mythe du « bon gars »
Il y a quelques jours, j'ai vu ce qui suit circuler sur Internet et
ça m'a fait rire un bon coup, alors je partage aujourd'hui avec
vous, en offrant aussi une traduction pour les personnes qui ne
comprennent pas l'anglais :
LE PLUS COURT CONTE DE FÉES DU MONDE
Il était une fois un gars qui a demandé à une fille :
« Veux-tu me marier? »
La fille a répondu : « Non! »
Et le gars vécu par la suite heureux jusqu'à la fin de ses
jours, se promenant en moto, allant pêcher et chasser, jouant au
golf, buvant de la bière et du scotch, ayant de l'argent en banque,
laissant le siège de la toilette levé et pétant comme bon lui
semblait quand il en avait envie.
FIN
Je m'y attendais : après la publication de cette image sur mon mur Facebook personnel, une "justicière sociale" m'a vite accusé d'être insignifiant, provocateur et "bouché d'esprit". La dame en question n'est vraiment pas le genre que je demanderais en mariage car il est clair que s'en suivrait une vie misérable si elle disait oui!
Cela me porte aussi à également m'arrêter au « mythe du bon
gars ».
On dit souvent que les femmes préfèrent les « bad boys »
et que le « bon gars » perd toujours. Ce n'est pas
toujours vrai car on peut mettre les bon gars dans deux catégories
distinctes et l'une des deux peut réussir beaucoup mieux que les bad
boys auprès de la gente féminine.
Les « bon gars » ont tous comme caractéristiques d'être
gentils, respectueux, attentifs aux besoins des autres. Certains bons
gars deviennent dépressifs et ont une vie de misère, alors que
d'autres sont heureux et réussissent. Qu'est-ce qui fait la
différence entre ces deux états?
La réponse est simple : le fait de faire passer ses besoins
personnels AVANT ou APRÈS ceux des autres.
Le bon gars qui voit à ses bonheur avant celui des autres n'est pas
obligatoirement un égoïste qui ne pense qu'à lui-même, et ce même
s'il se fera invariablement accuser d'être ainsi. En s'assurant de
son propre bien-être avant de voir à celui des autres, il crée des
conditions propices à sa réussite, autant sur les plans physique et
mental, que professionnel et social.
Le bon gars qui fait toujours passer les autres avant lui-même
risque de vivre tout le contraire.
Dans une société où tout joue contre lui, autant dans le milieu
scolaire qu'au travail, face au système de justice, un homme a tout
intérêt à d'abord s'assurer de son propre bonheur avant de voir à
celui des autres.
Le gars qui se fait dire « non » dans le conte de fées
ci-haut en est un bon exemple!
Réflexion en cette Journée internationale de l'homme
Le 19 novembre est reconnu mondialement comme étant la "Journée internationale de l'homme". Combien d'entre vous n'étiez même pas au courant?
Si c'était plutôt le 8 mars, les médias seraient inondés de nouvelles relatives aux femmes... Pourquoi un tel déséquilibre?
Quoi qu'en disent les féministes radicales qui dénoncent
le "patriarcat", de même que les médias qui les supportent, dans une
société où la rectitude politique permet à certains de cracher en
obligeant certaines autres personnes de se taire, on oublie rapidement
qu'en 2013 :
Le taux de suicide est nettement plus élevé chez les hommes.
Les pères sont de grands négligés de la justice en cas de divorce ou de séparation.
Le taux de décrochage est plus élevé chez étudiants de sexe masculin.
La Journée internationale de l'homme a vu le jour en 1999, à Trinité-et-Tobago. Selon ses créateurs, cette journée a pour but de mettre en évidence la discrimination à l'endroit des hommes dans les
domaines comme la santé, le droit de la famille, l'éducation, les médias ou
d'autres domaines. On souhaite aussi qu'elle serve à célébrer leurs contributions positives et leurs
réalisations.
Voici les objectifs de la Journée internationale de l'homme :
pour promouvoir les modèles masculins positifs ; pas uniquement les
stars de cinéma et les vedettes du sport, mais les ordinaires comme les
hommes de classe ouvrière qui vivent leurs vies de façons décentes et
honnêtes.
pour célébrer les contributions positives des hommes à la société, à
la communauté, à la famille, au mariage, aux soins des enfants et à
l'environnement.
à se concentrer sur la santé et le bien-être des hommes ;
socialement, émotivement, physiquement, sexuellement et spirituellement.
pour dévoiler la discrimination contre les hommes ; dans les
secteurs des services sociaux, des attitudes sociales, des attentes et
de la loi.
pour améliorer les relations entre les sexes et pour promouvoir l’égalité.
pour créer un monde plus certain et meilleur ; là où les gens
peuvent vivre en pleine sécurité et grandir en vivant leur plein
potentiel.
J'en profite maintenant pour m'arrête sur de beaux exemples de double-standards qui prévalent dans la société quand au traitement accordé aux voix discordantes.
Vous souvenez-vous de ce fameux site "Toutes des folles", qui a vu le jour au Québec mais qui a été fermé suite à des plaintes de mouvements féministes? J'en ai fait mention ici :
J'ai trouvé ce matin sur Internet un site féminin nommé "I Hate Men", dont les créatrices affirment qu'il compte un quart de million de membres, qui dégrade les hommes, et pourtant, un site du genre "passe mieux". Pourquoi donc?
En mars dernier, j'ai mené une expérience, en publiant "42 points négatifs à propos des femmes nord-américaines". Le résultat? 8000 visites en une seule journée (plus que dans un mois entier "normal" pour le présent blog) et des dizaines de messages de bêtises, Patrick Lagacé et Paul Houde se permettant de me traiter d'idiot sur les ondes d'une radio montréalaise, le chroniqueur Joël Martel écrivant un article négatif à mon endroit, et un écrivain de bas niveau qui se surnomme "Ed H. Hardcore" créant une liste de 42 points encore plus dégradante à mon endroit.
Le lendemain de la publication de ma fameuse liste, tel que je le prévoyais d'avance, j'ai mis en ligne une liste de 42 points similaire à celle du jour d'avant, mais visant cette fois les hommes. Le résultat? Une centaine de visites et aucun commentaire...
Un site féministe pourrait présenter une avalanche d'insanité à l'endroit des hommes et cela ne ferait pas la moindre petite ride à la surface de l'eau, et la moindre personne dénonçant ledit site se ferait tourner au ridicule, encore plus si c'est un homme!
Pourquoi un tel déséquilibre donc? On va nous dire ensuite que le traitement des hommes et des femmes est égalitaire dans notre société?
La
femme la plus laide du monde a choisi d'être heureuse
Lizzie Velasquez le dit elle-même dans le vidéo qui figure ici
bas : elle est la femme la plus laide du monde, mais elle a
choisi d'être heureuse.
La jeune femme, née en 1989, souffre d'une rare maladie qui ne
touche que trois personnes dans le monde entier : son corps et
incapable d'accumuler du gras, ce qui la force à manger des dizaines
de petits repas par jour. Elle consomme quotidiennement 5000
calories, comparativement à 3770 pour l'américain moyen, mais n'a
jamais pesé plus que 60 livres.
Lizzie Velasquez
À sa naissance, elle était si petite que les médecins ont estimé
qu'elle ne pourrait jamais rien faire de sa vie, mais ses parents
l'ont ramenée chez elle, leur disant qu'ils allaient faire de leur
mieux, l'aimer, et prendre soin d'elle. Ils ont même dû acheter des
vêtements de poupées dans un magasin de jouets pour l'habiller.
C'est lorsqu'elle a commencé à fréquenter l'école que
l'intimidation a commencé, de nombreux jeunes étant effrayés par
son apparence. Elle a été victime à maintes reprises
d'intimidation verbale. Heureusement, avec le temps, elle s'est fait
des amis qui l'ont protégée et aidée à se faire accepter.
Un jour, elle a découvert sur Internet un vidéo portant sur « la
femme la plus laide du monde » et a découvert qu'un pur
inconnu avait mis ce vidéo à son propos en ligne. Certaines
personnes commentant le vidéo sont même allée jusqu'à lui
suggérer de se suicider.
Lizzie Velasquez a alors estimé qu'elle avait un choix à deux
options : choisir le bonheur, ou bien abandonner. Elle a bien
entendu choisi le bonheur.
Elle a depuis complété des étude en communications, a écrit trois
livres, et donne des conférences de motivation depuis huit années
déjà.
Quand on prend connaisance d'une histoire comme celle de Lizzie
Velasquez, nos tracas quotidiens qui nous semblent être des
montagnes deviennent soudainement légers comme des plumes n'est-ce
pas?