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vendredi 14 février 2014

Sujets du 14 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Amour, amour ! Ton véritable nom est jalousie.» -Eugène Achard

Pauline aime le pétrole maintenant...
Soudainement, Pauline aime le pétrole, serait-ce parce que cela peut être payant électoralement? Elle disait le contraire en janvier 2012!

Source



L'orthographe du ministre Pascal Bérubé "en arrache"
Le ministre du Tourisme, Pascal Bérubé, peut bien se plaindre de recevoir des messages d'insultes anonymes, lui qui ne se gêne pas pour bloquer quiconque ne le flattant pas dans le bon sens du poils, et ce même sans l'insulter.

Chose sûre, le politicien a de la difficulté en matière de grammaire et d'orthographe :



"Si il ne faudrait pas" ou bien "s'il ne faut pas" monsieur le ministre?

J'ai constaté à maintes reprises, que ce soit via Twitter ou via les courriels que vous avez expédiés à mon patron pour vous plaindre à mon endroit quand j'animais à CJMC Radio, que votre orthographe "en arrache", monsieur le ministre...

Source : http://pq.org/depute/pascal-berube/

N'êtes-vous pas diplômé en éducation et vous-mêmes fils d'enseignant? Souverainiste que vous êtes, en quoi pouvez-vous excuser votre piètre français écrit?

Ce qui suit vous sera certainement utile monsieur le ministre, bonne fin de journée!










Un baiser de Judas pour Irvin Pelletier?
Maintenant qu'il a officiellement annoncé son intention de se retirer de la vie politique, le député péquiste de Rimouski, Irvin Pelletier, reçoit des hommages, notamment ceux de son exécutif, par le biais du président, Alain Dion.

Les hommages qu'on rend à monsieur Pelletier sont-ils sincères? Serait-ce une forme de baiser de Judas, ou du moins une suite à celui-ci?

Comme je l'ai mentionné hier, des rumeurs courent à l'effet que Thomas Briand-Gionest aurait "paqueté" l'assemblée avec des jeunes pour s'imposer. Ce commentaire qu'on retrouve sur le site de Radio-Canada le laisse croire en tout cas :

http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2014/02/07/001-bsl-investiture-pq.shtml

Le passé de contestataire de monsieur Briand Gionest pourrait bien rebuter plusieurs électeurs lors des élections à venir et donner une chance au PLQ de regagner Rimouski, surtout si Eric Forest présente sa candidature comme libéral.

Pour conclure, le grenouillage à l'interne dans le PQ à Rimouski me rappelle ce qui s'est passé quand les circonscriptions de Matane et de Matapédia ont été fusionnées et que Daniel Doyer a laissé sa place à Pascal Bérubé. Une source bien placée au PQ m'a alors confié que Madame Doyer n'a pas du tout apprécié les agissements de Pascal Bérubé, qui aurait posé des gestes dans son dos pour avoir le poste...




Une réflexion personnelle en ce jour de la Saint-Valentin
La Saint-Valentin, qu'est-ce que c'est au juste, sinon une fête commerciale qui incite les amoureux ou gens souhaitant trouver l'âme sœur à dépenser plus en un jour spécifique de l'année?

Je me rappelle ici d'une étudiante, d'un de mes groupes de secondaire V, qui, en 2004-2005, dans une de mes classes, à Sept-Îles, s'est amusée à me railler, quand j'ai répondu à sa question, à savoir pourquoi je n'étais pas en couple à l'âge de 34 ans, que je préférais être "malheureux tout seul que malheureux en couple", et qu'en nombril vert qu'elle était, à 16 ans, cette jeune fille n'avait pas encore assez vécu pour comprendre bien des faits relatifs aux relations de couple.  Je me souviens d'elle, riant avec deux de ses amies, mais aussi d'autres étudiants de la même classe qui, par leur regard, démontraient leur désaccord à l'endroit de l'épaisse en question... Je serais bien curieux de lui voir la gueule aujourd'hui, à 26 ans, après quelques déceptions amoureuse, pour discuter un fois encore sur le sujet.

Si vous voulez mon humble avis, il s'agissait déjà d'une calisse d'épaisse qui méritait de se faire mettre dans son trou, mais la bonne rectitude politique qui règne dans le milieu éducatif fait en sorte que le personnel enseignant, surtout quand il s'agit d'un homme, ne peut s'exprimer ouvertement, mais ça, c'est une autre histoire...

Pour en revenir à la Saint-Valentin 2014, tout indique que je vais passer cette journée seul, en célibataire. En toute franchise, cela m'importe peu, car la Saint-Valentin n'est qu'un seul jour des 365 (ou 366, une fois aux quatre années), qui défilent dans une année terrestre.

Tenez, j'ai vu ceci circuler sur Internet plus tôt cette semaine, et ça me fait rigoler :


Combien de personnes officiellement "en couple", ne s'aiment pas plus, le reste de l'année?

D'ailleurs, parlant de relations amoureuses, cela me donne envie de faire un lien avec quelques pots de yogourt qui traînent dans mon frigo présentement...

J'effectuais une « rotation » de ma bouffe dans mon bon vieux frigidaire plus tôt cette semaine et j'ai constaté que quelques aliments passent leur date de « Meilleur avant »...

Tout ça pour en venir au point que plus je vois le monde aller, plus que je me dis que tout ce qui le compose a une date d'expiration, et cela concerne autant le paquet de saucisses que vous achetez au dépanneur du coin que votre relation de couple : rien n'est éternel! Même les atome de l'univers ont une durée de vie limitée, même si elle est de loin plus longue que la nôtre!

Votre relation amoureuse tiendra combien de temps? Un mois? Un an? Une décennie? Toute une vie? Rappelez-vous : rien n'est éternel!

J'en suis venu à une conclusion à la longue, quand à mes relations avec la gente féminine, et celle-ci s'applique tout autant à tous les aspects de ma vie. Je trouve imbéciles les gens qui disent vouloir « vivre leur vie au maximum », parce que cela ne tient compte ni de la durée, ni de la qualité de leur vie, autant amoureuse qu'autre.

En fait, ce qui me motive personnellement, en amour comme sur le plan professionnel par exemple, c'est la possibilité de pouvoir dire, le jour de ma mort, que j'aurai vécu au mieux ma vie, que j'aurai pu en tirer le maximum, en donnant le meilleur non seulement pour moi-même, mais aussi pour un maximum de gens qui auront croisé mon chemin, de manière directe ou indirecte.

Un jour, j'ai déclaré mon amour à une femme qui me plaisait vraiment dans un endroit particulier : sur la tombe de mes ancêtres, à Causapscal, dans la Vallée de la Matapédia. L'idée que l'on déclare à une personne qui nous plaît notre amour en plein milieu d'un cimetière vous déplaît? Pas moi!

Le lot familial, au cimetière de Causapscal.
L'inspiration du moment a joué pour beaucoup je dois vous dire, mais c'est ça qui est ça... 

En voyant le paysage autour, en pensant à tout ce que mes ancêtres lointains, Elzéar Lepage d'Heppell, ou Adélard Thibeault, de Sainte-Florence, et tous les gens qui les ont entourés, ont fait pour façonner ce que le monde est devenu aujourd'hui, tout comme ma mère qui repose dans le même coin de pays qu'eux, je n'ai pas pu faire autrement que dire à la femme à mes côtés que même si je ne crois pas à la vie après la mort, je crois tout de même que bien des gestes qui nous semblent niaiseux que nous posons au quotidien peuvent avoir un impact bien plus grand que nous ne pouvons le croire sur des gens qui ne sont même pas encore nés.

J'ai donc dit pour la première fois à une femme qui me plaisait vraiment, devant une pierre tombale du cimetière de Causapscal, que peu importe la durée de notre relation, je voulais la vivre bien avec elle, en ne regrettant rien si celle-ci en venait à se terminer avant que la mort nous sépare.

La vie nous a séparés. Peu importe, je ne regrette pas ma relation avec elle, en espérant qu'elle ne regrette pas non plus la sienne avec moi.

Je vous souhaite la même chose dans vos relations amoureuses, lecteurs et lectrices de ce blog, et je vous souhaite aussi que vos descendants se rendent aussi sur votre tombe pour faire preuve de gratitude à votre endroit pour ce qu'ils ont fait pour vous et ceux qui vous suivront, même si tout cela doit tomber dans l'oubli!

Pour ce qui est du yogourt "passé date", de nombreux aliments, malgré leur date d'expiration, demeurent encore comestible, même si le goût peut être moins bon. Est-ce que cela mérite d'être appliqué à nos amours?

Est-ce que parce qu'en surface, un produit semble périmé, cela veut dire qu'il est vraiment incomestible? Dans le monde moderne, il me semble aussi que nous abandonnons trop rapidement alors que tout n'est pas perdu. Cela s'applique aussi à nos relations amoureuses.

Est-ce que ce qui s'applique au yogourt "passé date" peut vraiment fonctionner dans une relation de couple? :P

À vous de juger!

Bonne Saint-Valentin!

mercredi 12 février 2014

Sujets du 13 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous, d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux. Quand quelque chose vous indigne, comme j'ai été indigné par le nazisme, alors on devient militant, fort et engagé. On rejoint le courant de l'histoire et le grand courant.» -Stéphane Hessel


Nationalisation du pétrole au Québec?
Pauline Marois doit faire une importante annonce cet après-midi et on croit qu'elle sera au sujet l'exploitation pétrolière au Québec. Pendant ce temps, les transactions boursières sont bloquées pour les trois compagnies détenant des droits sur Anticosti...

Se pourrait-il que Pauline mette en place des mesures pour la nationalisation de l'exploitation pétrolière au Québec?

Je pense au Vénézuela en ce moment... Quelques pas de plus vers une république de bananes au Québec?



Un putsch au sein du PQ dans Rimouski?
Le député péquiste de Rimouski, Irvin Pelletier, a annoncé ce matin qu'il quitte la vie politique et qu'il ne sera pas candidat aux prochaines élections provinciales.

Le député a invoqué le décès récent de ses deux frères et son âge (67 ans) pour expliquer sa décision. Il croit que le PQ a de bonnes chances de remporter les élections qui devraient être déclenchées bientôt, ce n'est donc pas le spectre de la défaite qui explique son geste.

Je demeure sous l'impression qu'un putsch, orchestré par de jeunes péquistes de Rimouski, serait l'explication la plus probable. Thomas Briand-Gionest, qui était un leader des Carrés rouges lors du Printemps érable, est le successeur le plus probable à Irvin Pelletier.

J'ai eu vent de rumeurs que des jeunes péquistes auraient "rempli la salle" lors de l'élection de l'exécutif de l'association péquiste dans Rimouski. Se pourrait-ils qu'ils aient orchestré le tout pour "tasser" Irvin Pelletier? Je n'en serais pas surpris...

Alain Dion et Irvin Pelletier (Paul Huot - Radio-Canada)

Alain Dion, le président de l'association, a indiqué qu'une assemblée d'investiture aura lieu bientôt.

Ce même Alain Dion est, je crois bon de le souligner, un enseignant au cégep de Rimouski. J'ai déjà mentionné dans un billet de novembre dernier les nombreux liens entre le PQ et divers établissements scolaires dans l'Est du Québec. Les exemples de souverainistes qui évoluent dans le milieu éducatif sont nombreux. Rappelez-vous aussi que Jean-François Fortin, le député du Bloc québécois, était aussi enseignant au cégep...

Je me répète ici : je ne conteste pas le droit de monsieur Dion ou de quiconque de militer pour le PQ ou pour n'importe lequel autre parti politique, mais en quoi pouvons-nous avoir l'assurance que l'enseignement dispensé à nos jeunes n'est pas teinté, ne serait-ce qu'un tout petit peu, de l'idéologie souverainiste?





Un groupe féministe anarcho-communiste à l'oeuvre dans la région de Gaspé
Se pourrait-il qu'un groupe féministe anarcho-communiste (appelez ça comme vous voudrez) cherche à semer la pagaille dans la région de Gaspé? Un groupe appelé le « Collectif agité (des pêcheuses impolies) » a lancé des accusations de racisme aux joueurs de la ligue d'improvisation locale durant une partie récente, en publiant par la suite publier une lettre dont vous retrouverez une copie tout au bas, celle-ci étant longue, j'ai préféré la placé à la fin de ce billet.



Peu d'informations sont disponibles sur ledit collectif, mais le symbole qu'il utilise en dit long sur son appartenance : le poing levé est un symbole anarcho-communiste, et dans ce cas précis il est contenu par le symbole représentant la féminité :



Voici un aperçu de la fameuse lettre expédiée à la ligue d'improvisation via Facebook :



Je crois que ce groupe cherche à obtenir l'appui de diverses minorités (gens de couleur, homosexuels) et même celui des femmes (d'où la mention de sexisme) afin d'imposer son agenda à la collectivité.

Qui se cache derrière ce fameux collectif? J'ai jasé avec des étudiants fréquentant le cégep de la Gaspésie et des Îles et on m'a dit que ce n'est pas la première fois que des affiches militantes y sont placardées sur les murs.

En fouillant un peu, notamment en consultant la liste des « amis Facebook » du collectif (43 personnes!), on peut par contre se faire rapidement une idée au sujet de ses membres.

Je serais porté à croire que les membres et sympathisants du « Collectif agité (des pêcheuses impolies) ne sont qu'un groupuscule composé de membres évoluant au sein de diverses organisations de gauche de la région de Gaspé, que ce soit au cégep, avec quelques membres au sein du personnel et de la clientèle étudiante, ainsi que dans d'autres groupes communautaires (comme les opposants à l'exploitation pétrolière) et peut-être même dans un parti politique comme Québec solidaire.

Les têtes dirigeants du groupe pourrait fort bien être originaires de la France également. En recherchant avec l'expression « collectif agité » sur Google, on tombe sur beaucoup de références à ce terme en provenance de l'Europe.


Ce groupe semble entretenir des liens avec deux autres « collectifs », celui des « Sorcières » et celui des « Rebelles Montréal », le second groupe semblant clairement militant, comme en fait foi sa page d'accueil Facebook :


Je ne crois pas non plus que le « collectif » vise une cible vraiment pertinente en s'attaquant de la sorte à une bande de comédiens amateurs qui se réunissent dans le principal but d'avoir du plaisir, et ce sans la moindre intention de blesser qui que ce soit en pratiquant leur humour, qui même s'il peut parfois être un peu douteux, ne semble pas déplaire au public qui assiste aux parties.

À ce que je sache, une seule personne a crié « Raciste! » dans la salle... Vous savez, quand on n'aime pas un style de musique ou un certain film, personne ne nous oblige à l'écouter ou à aller le voir! Simple n'est-ce pas? Les personnes impliquées au sein de la ligue d'improvisation ne devraient même pas s'occuper de ce « collectif » à mon humble avis. Jouer le jeu d'une poignée de militantes radicales, c'est leur donner raison.

Le « Collectif agité » suit des stratégies propres aux anarcho-communistes, des stratégies qui ont d'ailleurs été utilisées lors du Printemps érable. Les membres du groupes (je crois qu'il s'agit uniquement d'une porte-parole ou d'une dirigeante cachée) affirment agir de manière anonyme et horizontale. J'ai plutôt l'impression qu'il s'agit de personnes trop lâches et trop peureuses pour afficher publiquement leurs idées. À ce que je sache, nous ne sommes pas au Québec sous une dictature et ces personnes ne risquent pas la prison ou la mort en s'exprimant ouvertement!

Une réplique du collectif sur la page de la ligue d'improvisation


En gros, tout semble indiquer qu'on a affaire ici à un minuscule groupe de radicales qui n'ont même pas le courage de s'afficher ouvertement pour véhiculer leurs idées. Le meilleur geste à poser à leur endroit est de les ignorer, elles ne méritent pas notre attention!


*****


Voici finalement la lettre du « collectif agité » affichée sur la page Facebook de la ligue d'improvisation :


Lettre à la LIG Improvisation Gaspé

Chèr-e-s joueurs, joueuses, chèr-e-s organisatrices, organisateurs et bénévoles,

Nous souhaitons vous faire part de nos préoccupations suite à l’inconfort ressenti au cours de plusieurs de vos matchs. Nous vous invitons à considérer cette lettre comme le regard critique d’une poignée d’individues ayant à cœur la pérennité de la LIG ainsi que l’égalité entre tout-e-s.

Notre malaise vient de stéréotypes sexistes, racistes et homophobes exprimés à travers certaines des improvisations. Nous ne souhaitons pas ici nous attarder sur vos choix de personnages. Nous comprenons le stress et la rapidité des jeux. Cependant, nous ne pouvons passer sous silence l’impact des choix faits dans la démarche d’improvisation.

L’humour n’est jamais un geste neutre. Il peut soit s’attaquer à une idée soit la renforcer. Par exemple, en tablant ad nauséam sur le rôle de la blonde niaiseuse, de la femme objet, de l’homosexuel maniéré, du noir sauvage ou primitif, on en vient à construire des représentations qui font office de vérité.

Vous êtes une vitrine pour les yeux des jeunes (et des moins jeunes) ; dans vos matchs d’impro, comme dans toute forme d’humour, c’est la société qui se reflète. Et cette société, nous la souhaitons égalitaire. Or nous avons constaté à plusieurs reprises que le type d’humour utilisé (celui dont il est question dans cette lettre), en plus d’être franchement vide, tablait sur des stéréotypes crasses et à certains moment carrément violents.

Nous avons relevé des thèmes précis.
➢ L’approche hétérosexiste et hétéronormée, où l’acte sexuel se réduit simplement à la pénétration dans un but de procréation entre un homme et une femme;

➢ Le fait d’imiter les caractéristiques physiques ou l’accent supposés (ou fabulés) d’une personne racisée dans un sketch dénonçant le racisme ou introduisant des personnages d’une ethnie différente;

➢ La réduction d’un individu à ses prérogatives sexuelles;

➢ La représentation des gais comme étant maniérés ou pourvus de qualités féminines;

➢ L’image récurrente de la séduction unidirectionnelle où la femme devient objet du choix de l’homme, en compétition avec les autres femmes.

En ridiculisant les personnes noires, en considérant les rapports hommes/femmes de manière hétérosexiste, en stéréotypant les relations homosexuelles, vous encouragez les croyances normatives, la reproduction des stéréotypes et donc des inégalités, et c’est extrêmement dommageable quand on sait que la majorité de votre public est constitué de jeunes en pleine construction de leur identité.

La dénonciation de l’homophobie, du sexisme, du racisme, doit absolument passer par d’autres biais que celui du ridicule. Dénoncer en imitant, c’est prendre part à cette violence.
Nous vous invitons donc à être vigilants. Oui, l’humour est une vertu indispensable et salvatrice. Oui, on peut rire de beaucoup de sujets. Mais pas à la manière de ces humoristes haineux qui justifieront leurs blagues sous couvert de la liberté d’expression.

Il arrive parfois que dans la salle, les rires se fassent plus gênés, voire même que vous vous fassiez huer. Ces moments sont presque invariablement liés à des jokes mal exprimées ou clairement sexistes/ racistes qui mettent le public mal à l’aise. Loin de nous l’idée de créer des chasses gardées de l’humour, des catégories de groupes ou d’individus dont on ne saurait traiter à travers le rire. Il est plutôt question de s’interroger sur le point de bascule entre le rire qui conforte les stéréotypes et les inégalités et celui qui les renverse.

Nous savons que ce n’est pas votre combat premier, mais s’il vous plait, faites en sorte de ne pas contribuer au problème. Même si ce n’est pas leur fonction première, les matchs d’improvisation restent une occasion formidable d’éducation populaire. Saisissez-la!

Voici quelques propositions que nous aimerions vous faire :

• proposer aux joueurs-euses une formation de sensibilisation aux attaques sexistes, homophobes et racistes ;

• Faire sanctionner par l’arbitre les sketchs bourrés de préjugés et de stéréotypes, qu’il soit le garant de l’intégrité de chaque contenu ;

• Créer une palette variée de personnages contre-stéréotypés

• Porter une attention particulière à ce type de jeu dans les pratiques/exercices en équipe ;

• Réfléchir à une manière de permettre au public d’exprimer son mécontentement face à une improvisation insultante. Cela peut par exemple se faire en lui remettant un carton rouge en complément du carton blanc/noir de vote pour les équipes. Le seul moyen dont le public dispose pour le moment est l’expression orale, qui peut être déstabilisante pour les joueurs-euses, ou l’abstention de vote, ce qui ne reflète pas l’intention sous-jacente.

Nous tenions à vous faire part de ces quelques réflexions pour la suite de la saison ; n’y voyez pas d’attaque personnelle, mais plutôt le billet réfléchi de spectatrices assidues qui prennent généralement du plaisir à vous voir évoluer le vendredi soir… et qui souhaitent voir les choses changer pour en prendre davantage !

Signé : Le Collectif agité des pêcheuses impolies


vendredi 7 février 2014

Sujets du 7 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Aujourd'hui, la censure a changé de visage. Ce n'est plus le manque qui agit mais l'abondance.» -Bernard Werber

Bisbille au sein du PQ dans Rimouski
Radio-Canada a annoncé ce matin que l'ex-leader étudiant Thomas Briand-Gionest, qui s'est fait connaître à Rimouski lors de la crise étudiante de 2012, aurait manifesté son intention de présenter sa candidature à l'investiture péquiste dans Rimouski contre l'actuel député Irvin Pelletier.

Thomas Briand-Gionest (
Photo Miguel Tremblay - Progrès Écho et Le Rimouskois)

Tout indique que ça brasse à l'interne au PQ dans Rimouski... J'ai hâte de voir maintenant ce qui va se passer du côté des "rouges" du PLQ. Le maire de la ville, Éric Forest, va-t-il présenter sa candidature pour ce parti?

Nous avons ici un autre bel exemple du lien qui existe entre les Carrés rouges et le PQ. Si le Printemps érable n'avait pas viré le Québec à l'envers, le PQ aurait-il réussi à obtenir le pouvoir?


La marmotte électorale
Mathieu Charlebois signe un texte fort amusant, mais aussi pertinent, au sujet de la "marmotte électorale" dans "L'actualité". Semble-t-il que trop souvent, prédire la date d’une élection (ou son résultat) est un exercice aussi fiable que de demander à une marmotte si elle a vu son ombre...

Une image qui accompagne son texte est bien choisie également :





Des commentaires censurés à l'émission « Franchement Martineau »?
J'ai l'habitude de commenter sur une base régulière divers sujets qui sont abordés médiatiquement. Je le fais par plaisir de faire connaître mon point de vue, mais aussi pour savoir ce qu'en pensent d'autres.

J'aime jouer dans la controverse et je ne m'en cache pas, comme je ne cache pas mon identité non plus, contrairement à tellement d'Internautes. Je tente autant que possible de garder un ton acceptable et de ne pas tomber dans les injures non plus, me disant que la liberté des uns s'arrête là où débute celle des autres, et je suis conscient que le fait de pourvoir s'exprimer est un privilège et non un droit absolu dans de nombreuses situations. Un blogueur peut très bien par exemple censurer un commentaire qui ne lui plaît pas et je crois qu'il a le droit d'agir ainsi s'il s'agit de son propre blog personnel par exemple, mais qu'en est-il des médias publics, ou bien par exemple de la page Facebook ou Twitter d'un politicien en exercice?

Certains médias ont la censure plus rapide que les autres. J'ai vite noté, sans étonnement, que Radio-Canada est le média qui a le plus tendance à ne pas publier certains de mes commentaires, surtout quand le mot « gauche » ou un de ses dérivés apparaît. Par contre, je m'aperçois maintenant que des médias que je croyais plus ouverts ne publient pas tous mes commentaires, ou les font disparaître, c'est le cas sur la page Facebook de l'émission « Franchement Martineau ».

Hier par exemple, j'ai émis un commentaire par rapport à l'hélicoptère de Pauline Marois. Vous pouvez voir ici le partage que j'ai réalisé sur ma propre page personnelle :



«Pauline se paye la traite à nos frais... Lorsqu'elle va passer dans mon coin de pays durant la campagne électorale à venir, j'ai envie de l'accueillir avec mes "chaudronnes"! »

Est-ce que ce commentaire est censurable selon vous?

Je me suis aperçu environ une heure après l'envoi de mon commentaire que celui-ci était disparu entre-temps... Je l'ai réexpédié à nouveau et il a été publié une seconde fois.

Ce n'est pas la première fois que cela se produit. C'est arrivé à quelques reprises dans le passé. Je me suis dit alors que cela pouvait être une erreur du système, mais hier, j'ai aussi constaté qu'au moins un autre utilisateur de Facebook s'est plaint que son commentaire était disparu.

Que se passe-t-il donc? Se pourrait-il que des modérateurs à tendance péquistes soient à l'oeuvre sur la page de Franchement Martineau pour faire disparaître des commentaires qui ne leur plaisent pas?

vendredi 1 novembre 2013

Sujets du 1er novembre 2013

Proverbe/citation du jour
"Le gouvernement péquiste me fait penser à un propriétaire qui fait marcher sa fournaise et son climatiseur en même temps. Ça coûte cher pour rien… et la température ne bouge pas d’un degré." -Pierre Duhamel


Des adultes qui privent les enfants de bonbons à l'Halloween
J'en ai constaté une bien bonne hier soir durant la fête de l'Halloween...

Alors que je circulais en voiture pour rendre visite à quelqu'un, j'ai pu voir un véhicule stationné sur le côté de la route. Près de celui-ci, deux adultes déguisés étaient  en train de placer un sac d'épicerie en plastique rempli à ras bord de bonbons dans le coffre arrière. Deux autres sacs tout aussi remplis se trouvaient aussi dans le coffre, et il était clair que ces personnes n'accompagnaient pas des enfants, elles le faisaient visiblement pour leur propre bénéfice...

Que des enfants célèbrent l'Halloween et passent par les maisons pour récolter des friandises, soit, ça se comprend, mais que deux adultes le fassent, non pas pour la sécurité de leurs enfants, mais bien pour profiter de la situation afin d'amasser des bonbons pour eux-mêmes?

Mes paroles vont peut-être déplaire à certains, mais "plus trou de cul que ça, tu meures!"


Le PQ et les écoles
S'il y a dans notre société un milieu où le PQ a le haut du pavé, c'est dans nos écoles. De nombreux enseignants, autant au primaire qu'au secondaire, de même qu'au collégial et à l'université, ne cachent pas leurs liens avec le milieu souverainiste. On peut aussi faire aisément des liens avec les syndicats, qui sont eux aussi proche du PQ. Vous en voulez des preuves?

Voici ce qu'on peut retrouver via le compte Twitter du Conseil national des jeunes du Parti québécois, qui a entrepris récemment une tournée des cégeps de l'Est du Québec, d'abord à Carleton, puis à Matane :




Notez le nom d'Alix Villeneuve, ce dernier est le président d'une cellule péquiste du cégep de Rimouski. On peut le voir ici en compagnie du député de Rimouski, Irvin Pelletier, de Milèna-Daisy Lévesque, présidente, elle, de la cellule péquiste de l'Université du Québec à Rimouski, mais aussi en compagnie d'Alain Dion, le président du comité exécutif du PQ dans Rimouski :

Source : journal L'Avantage

Si vous prenez quelques minutes pour faire une recherche à propos de monsieur Alain Dion, vous allez constater qu'il se prononce sur divers enjeux de société dans divers médias de la région. Monsieur Dion est non seulement président du comité exécutif du PQ de Rimouski : il est aussi impliqué au niveau syndical et il travaille comme enseignant au niveau collégial, comme le témoigne cette banderole présente sur la page du syndicat des enseignants du collège :


Je ne conteste pas le droit de monsieur Dion ou de quiconque de militer pour le PQ ou pour n'importe lequel autre parti politique, mais en quoi pouvons-nous avoir l'assurance que l'enseignement dispensé à nos jeunes n'est pas teinté, ne serait-ce qu'un tout petit peu, de l'idéologie souverainiste?

Dans les exemples cités ci-haut, il est question de jeunes du collégial et de l'université. Ces étudiants sont adultes, ils sont adultes, donc libres de choisir eux-même pour quel parti ils votent lors d'élections. Mais qu'en est-il du milieu primaire ou secondaire? Est-il acceptable qu'un député, qu'il soit péquiste ou autre, entre en contact avec les jeunes, même s'il le fait sans afficher directement ses couleurs? Deux autres exemples ici, l'un d'entre eux au primaire, l'autre au secondaire :


Dans ce premier cas, le député de ce qui était alors la circonscription de Matane, Pascal Bérubé, remets une copie de la médaille de l'Assemblée nationale à une jeune garçon gravement brûlé dans un incendie. Dans l'autre vidéo ici bas, Pascal Bérubé s'adresse à des jeunes de la polyvalente de Matane :

http://www.youtube.com/watch?v=E8x_iE6yrhM

À mon avis, on devrait carrément interdire par la loi à tout politicien en exercice de s'adresse à des jeunes qui ne sont pas encore en âge de voter au primaire et au secondaire.



Le PQ et les entreprises
La citation du jour que vous retrouvez ci-haut est tirée d'un texte de Pierre Duhamel portant sur les relations entre le Parti québécois et les entreprises. Si vous voulez plus de détails, suivez le lien ici bas.

Pour plus de détails :


Documentaire du jour : « LQR – La propagande du quotidien »
LQR – La propagande du quotidien, est un documentaire sur la propagande de la Ve République français, LQR signifie (Lingua Quintae Reipublicae) : La langue de la Ve République.

http://www.youtube.com/watch?v=BEYrB_NUpfs
Ce documentaire mets l'emphase sur les mots, dont on détourne le sens pour mieux manipuler le peuple.

Pour plus de détails :



Photo du jour
"Rien ne renforce plus l'autorité que le silence." -Léonard de Vinci


lundi 4 mars 2013

Sujet du 4 mars 2013

Proverbe/citation du jour
"The basis of leadership is courage. Courage is required when facing any challenge. To develop leadership, constantly put yourself in situations where your courage will be tested." Robert Kiyosaki

Assurance-emploi : mythes et faits
Alors que la contestation envers les nouvelles mesures relatives à l'assurance-emploi s’accroît, nous pouvons nous demander si les gens qui s'opposent à celles-ci savent réellement en quoi elles consistent. Combien d'opposants marchant dans les rues et portant des pancartes décriant les mesures du gouvernement Harper comprennent réellement la situation et ont pris le temps de lire la documentation accessible sur le sujet?

Le gouvernement canadien a mis en ligne une page relative aux mythes et aux faits entourant les nouvelles mesures. On y pose les questions suivantes en y amenant des réponses :

  1. Est-ce que le gouvernement oblige les gens à effectuer plus d’une heure de route pour aller travailler ?
  2. Est-ce que les prestataires d’assurance-emploi seront tenus d’accepter des emplois qui sont moins bien rémunérés ?
  3. Et-ce qu'il existe une nouvelle obligation selon laquelle le prestataire est tenu d’effectuer une recherche d’emploi raisonnable?
  4. Est-ce que les prestataires d’assurance-emploi doivent payer les employeurs pour valider leurs efforts de recherche d’emploi?
  5. Est-ce que les entreprises saisonnières vont perdre leur main-d’œuvre qualifiée?
  6. Est-ce que les prestataires d’assurance-emploi des régions où les possibilités d’emploi sont limitées ou nulles vont perdre leurs prestations parce qu'ils ne trouvent pas du travail?

Avant de marcher dans la rue, avant de louanger les députés de l'opposition et de démoniser les Conservateurs, tout citoyen concerné devrait prendre le temps de visiter cette page et lire les informations qu'on y retrouve. On peut ainsi constater que la situation est loin d'être aussi terrible que certains veulent nous le faire croire.

Il est facile de cracher sur l'actuel gouvernement fédéral en l'affublant d'une multitude de commentaires peu élogieux, mais avant de le faire, bien s'informer me semble être une étape nécessaire, une étape que des gens semblent aisément ignorer.

Je crois que les gens devraient aussi se demander quels sont les véritables motifs qui poussent des députés comme Irvin Pelletier, Pascal Bérubé, Jean-François Fortin, Guy Caron et d'autres, en plus des syndicats et des médias comme Radio-Canada, dont l'hostilité envers Stephen Harper est à peine voilée, à encourager la population à contester. Est-ce que l'intérêt premier de ces divers opposants est d'abord le bien-être du peuple, ou bien serait-ce plutôt des objectifs plus personnels?

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