mercredi 30 novembre 2016

Le 29 novembre 2016

Proverbe/citation du jour
“La liberté enfante l'anarchie, l'anarchie conduit au despotisme et le despotisme ramène la liberté.”-Honoré de Balzac


Des anarchistes revendiquent les actes de vandalisme contre des commerçants montréalais


Source

On indique que le texte qui accompagne l’article est une « soumission anonyme ». En voici le contenu :

Soumission anonyme à MTL Counter-info
Il y a près d’un an, les biens pensants du quartier se sont indigné face à une attaque contre Electric Kids, dont la devanture avait été aspergée de peinture mauve – dont on peut encore voir les traces aujourd’hui.
Cette nuit, nous avons décidé d’attaquer d’autres commerces de la rue Sainte-Catherine – trois boutiques de meubles design, une agence immobiliaire et un salon de coiffure bobo. Si c’est cette stratégie que nous employons, il ne s’agit pas que de faire parler ceux et celles qui appuient et participent à la gentrification d’Hochelaga. Nous désirons faire plus qu’élever notre voix, faire plus que nous indigner face à ce mouvement qui nous chasse lentement du quartier. Plutôt que de se contenter de fracasser leurs vitrines, nous avons décidé d’asperger l’intérieur des commerces de design de peinture afin de ruiner leur marchandise. Il s’agit d’affecter directement ces marchands, et pas uniquement la façade qui les protège.
Ces vitrines détruites, cette marchandise ruinée par la peinture, c’est un acte de guerre. Nous ne laisserons pas ces boutiques s’installer en paix – cette paix de façade qui n’est autre que l’invisibilisation de la guerre en cours contre les pauvres et les marginaux.ales. Nous ne les laisserons pas faire monter les prix de nos loyers, et participer au nettoyage social qui vient nécessairement avec leur clientèle Bon Chic Bon Genre.
Nous ne laisserons pas agir impunément ni la mairie qui participe à faire de ce quartier un endroit hostile à ceux et celles qui ne se conforment pas, ni les entrepreneurs de condos ultra-design qui renforcent l’isolation et la pauvreté relationnelle.
Ces boutiques sont le visage sympatique d’un processus violent que nous désirons saboter, au même titre que les voitures de luxe, les condos en construction, les voitures de police qui patrouillent le quartier, et tous les autres efforts mis en place pour rendre nos quartiers stériles et contrôlés par les intérêts des propriétaires et des riches.
Fuck la gentrification.


Par le ton, on sait qu’on a affaire à un groupuscule de pseudo-intellectuels gauchistes complètement déconnectés de la réalité. Le mur qui sépare le groupe de casseurs des activistes de « La Déferle » ne doit pas être très épais.

Pendant qu’une poignée de trous de culs extrémistes de gauche font de la casse et encouragent ouvertement aux méfaits et à la violence, les médias préfèrent accorder davantage d’importance à des groupes d’extrême-droite (ou considérés comme tels même s’ils ne le sont pas nécessairement), comme c’est le cas ici.

À ce que je sache, en matière de violence, la gauche québécoise est nettement plus productive que la droite, contrairement à ce que l’on tente de nous faire croire.

J’en viens à me demander si l’inaction des autorités face à la violence de gauche n’est pas motivée par le fait que cela fait à quelque part l’affaire du gouvernement, qui en tire profit de manière indirecte en imposant au peuple plus de « mesures sociales » sur lesquelles l’État a le monopole.

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