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samedi 3 octobre 2015

Le 3 octobre 2015

Proverbe/citation du jour
« La gestion d'une entreprise suppose que l'on ait un but et une volonté de dévouement qui implique même un engagement émotionnel. »-Harold Greneen


Exploramer : un comité de réflexion ou la fermeture? Jean D'Amour a raison!
Selon ce que rapporte Dominic Fortier dans le journal L'Avantage, le ministre régional Jean D'Amour, lors d'une rencontre avec le préfet de la MRC de la Haute-Gaspésie Allen Cormier, et la mairesse de Sainte-Anne-des-Monts, Micheline Pelletier, a déclaré à propos d'Exploramer, relativement à une autre demande d'aide financière pour supporter le musée :

« Je ne veux plus mettre de pansements. Je cherche une solution à long terme. Nous n'engagerons plus d'argent issu de budget discrétionnaire. Année après année, c'est ce qui a été fait et nous revenons toujours à la case départ. »

Le député offre deux choix à Exploramer: que le musée ferme définitivement ses portes ou participe à un comité de réflexion visant à présenter un plan de restructuration qui assurerait sa survie à long terme.

Exploramer (Radio-Canada)
Que cela plaise ou non aux gens de la région, Jean D'Amour a raison : Exploramer doit se rentabiliser ou fermer ses portes. Dites-vous que si le gouvernement en est rendu à lancer un tel ultimatum, en sachant très bien que des contestations vont suivre, c'est parce qu'il a de bonnes raisons de le faire.

Dans un contexte économique et social où la population vieillit et où le nombre de personnes dépendant du système va en augmentant, alors que le nombre de travailleurs, lui, baisse, nous n'avons tout simplement plus le choix de revoir nos priorités. Le cas d'Exploramer n'est d'ailleurs pas unique : combien d'organismes de notre région vivent à coups de subventions sans jamais devenir rentables? Cela est devenu un mode de vie pour plusieurs personnes en Gaspésie, et c'est là une chose qui n'a pas raison d'être.

Jean D'Amour (Écho de la Baie)
Remarquez bien, je le répète, je ne suis pas pour la fermeture de ce musée. Comme je le mentionnais encore récemment, à titre de contribuable, je suis tanné que l'argent que je paie en taxes et en impôts aille financer des organismes non viables, mais surtout non essentiels. J'espère la survie du centre, mais avec une bonne gestion et une viabilité économique, et non le contraire.

Depuis mon retour en région en 2007, plusieurs histoires relatives à une mauvaise gestion de l'organisme me sont parvenues aux oreilles, notamment en ce qui a trait à la comptabilisation du nombre de visiteurs, de même qu'aux comptes de dépenses de membres du personnel qui seraient abusifs, en plus de relations tendues entre des employés et la direction. J'ai reçu des appels et des commentaires anonymes à ce sujet lorsque j'étais animateur à la station de radio locale.

Depuis, une personne m'a même sous le couvert de l'anonymat confié que certains membres du personnel obtiendrait de l'argent en louant des locaux à l'organisme. Est-ce que cela est vrai en tout ou en partie? Cela reste à découvrir. Une chose est sûre, l'administration du centre va devoir ouvrir ses livres et nous en apprendrons peut-être plus à ce propos. S'il y a vraiment abus de pouvoir et mauvaise gestion, des gens pourraient bientôt avoir des comptes à rendre.

dimanche 16 février 2014

Sujets du 16 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.» -Victor Hugo


"Survival Slingshot"

Un ami me racontait, il y a de cela plusieurs années, qu'il chassait la perdrix sur les terres de sa famille, dans la région de Joliette avec une telle arme, créée avec un solide morceau de bois de la forme appropriée, d'une bande de caoutchouc tirée d'une "trippe de bicycle", avec comme munitions des clous destinés aux clôtures, qu'il retrouvait parfois profondément enfoncées dans le corps des perdrix lorsqu'il les mangeait pour souper.

Qui parmi nous n'a pas essayé dans son enfance de lancer des pierres à l'aide d'une fronde construite avec des bandes élastiques et un bout de branche d'arbre en "Y"?

Un ingénieur aéronautique texan a inventé le "slingshot" suprême qui suscitera peut-être l'intérêt de l'adulte que vous êtes devenu, surtout si vous êtes un amateur de plein air.

Pour 49,95$ US plus les frais, vous aurez le modèle de base, qui pèse deux livres et qui a un espace de rangement dans le manche, ce qui permet d'y ranger des billes d'acier utilisées comme projectiles, des allumettes et également un petit ensemble pour la pêche. De même, il comporte une boussole, et il est même possible d'y ajouter une lampe de poche :


Un modèle à 129,95$ US permet de tirer des flèches :



Les bandes élastiques ont une puissance de 25 livres. Ce n'est certainement pas la force d'une arc de chasse standard, mais ça peut dépanner!

Plus de détails sur le Survival Slingshot ici, incluant même des vidéos, sur le site officiel.



La sagesse du docteur Ben Carson
J'adore la page Facebook du « Australian Tea Party ». On y trouve plein d'informations qui sont à mon avis pertinentes.

Voici une réflexion du docteur Ben Carson qui y a récemment été affichée :


La traduction? En voici ma version libre :

« Une nation vraiment morale mets en place des politiques qui encouragent les responsabilités individuelles et qui découragent les documents auto-destructeurs en ne subventionnant pas les gens qui vivent de manière irresponsable et qui font des choix douteux. »


Le Doc Carson, comme le Doc Mailloux, ici, au Québec, a souvent été plongé dans des controverses.

Il s'est ouvertement prononcé contre les mariages du même sexe (sur ce point je ne suis pas d'accord avec lui), de même que sur l'évolution humaine (je ne suis pas plus d'accord ici encore) mais qu'on l'aime ou non, nous devons retenir que ce même Doc a réussi une première en séparant des siamois liés par la tête et a prouvé sa valeur durant sa carrière médicale.

Vous pouvez aimer ou non le Doc Carson sur ce sujet, et sur plein d'autres aussi, je le rappelle : je ne suis pas d'accord avec lui sur toute la ligne.

Je crois que chaque individu, même chez les gauchistes, a quelque chose à dire qui est intéressant parce que cela nous porte à réfléchir. La gaugauche dogmatique qui prévaut au Québec oublie trop souvent cela pour sa part, en cherchant à imposer à tout le monde ses dogmes et en bâillonnant quiconque ne pensant pas comme elle.

mardi 4 février 2014

Sujets du 4 février 2014

Proverbe/citation du jour
«Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.» -Sénèque


Le PQ multiplie les annonces, doit-on s'en étonner?
Avez-vous remarqué que le PQ multiplie les dépenses à crédit (Oups, je devrais dire "investissements" parce que c'est plus politiquement correct) à travers le Québec de ces temps-ci?

J'entends ce matin Dominic Maurais en parler durant son émission sur Radio X en multipliant les exemples, des millions annoncés pour la cimenterie de Port-Daniel (vous vous souvenez du fiasco de la Gaspésia?) aux améliorations d'un gymnase au fond de l'Estrie. Maurais commets un grand péché ce matin : il critique le ministre Pascal Bérubé. Je vous prédis qu'il va recevoir un appel du ministre, si ce n'est pas déjà fait...

Acheter le Québec à crédit, un vote à la fois, voici des captures d'écran du compte Twitter de Pascal Bérubé, et on ne voit ici que des images des 24 dernières heures...







Richard Martineau s'arrête aussi sur ce sujet ce matin, comparant comme l'opposition les actions du gouvernement Marois à celles de l'époque de Duplessis. Ce que les péquistes font présentement, c'est pire encore que ce qu'a fait l'Union Nationale. On achète des votes oui, mais ça va bien plus loin qu'un "Frigidaire" ou un bout d'asphalte dans un fond de rang! Combien de millions ajoute-t-on sur le fardeau des générations futures?

Si le PQ, tout comme le PLQ, agit ainsi, il y a une bonne raison à cela : c'est que cette stratégie marche!

Tant que les médias seront complaisants face aux politiciens, tant que notre système éducatif socialiste va brainwasher les générations montantes, le Québec ne pourra jamais avancer.




Un enfant de six ans suspendu d'une école pour un sac de chips
Croyez-vous possible qu'un enfant soit suspendu durant quatre jours d'une école à cause d'un sac de chips??? Cela s'est produit récemment au Royaume-Uni et je ne serais pas surpris d'entendre un jour une histoire du genre au Québec!

Je mettrais ma main dans le feu que les profs les plus extrémistes en terme de contrôle alimentaire dans les écoles sont les mêmes qui empêchent les petits gars de jouer aux Rois de la montagne lors des récréation, et qui se tournent vite vers le Ritalin quand un enfant les dérange trop en classe.

Ces mêmes bien-pensants imposent aussi leur idéologie de gauche à nos enfants et dénoncent « l'hypersexualisation » au lieu de s'attaquer de front au problème bien plus inquiétant que représente l'obésité chez les jeunes, comme si cinq repas du midi par semaine peuvent régler le problème alors que 16 autres repas sont pris à la maison!

Il y a de cela trois ans, à la fin du mois de janvier, je me souviens avoir pris connaissance de l'histoire d'un petit garçon d'une école québécoise qu'on a exclu d'un tirage parce que sa maman avait mis son sandwich dans un sac ziploc au lieu d'une boite de plastique « écolo ». Le texte original est ici.

Riley Pearson et un sac de Mini Cheddars

Riley Pearson, un petit garçon de six ans, a été suspendu durant quatre jours de la Colnbrook C of E Primary School lors que le personnel a découvert un sac de « Mini Cheddars » dans son lunch.

Suite à une rencontre avec le directeur Jeremy Meek, les parents du petit Pearson ont reçu le 14 janvier dernier une lettre indiquant que l'enfant serait suspendu du mercredi au lundi suivant, parce qu'il enfreignant continuellement les règlements scolaires.

La lettre de suspension adressée aux parents de Riley

L'école a question a été soumise à des mesures spéciales en 2012 quand des inspecteurs ont considéré qu'elle était inadéquate. On a alors mis en place une politique relative à une saine alimentation.

Les parents ont alors été informés que le chocolat, les sucreries, les croustilles et les boissons gazeuses n'étaient désormais plus permises. Advenant une infraction, l'école fournirait un lunch qui serait ensuite facturé aux parents.

Les parents du petit garçon affirment qu'il mange de manière saine et équilibrée à la maison, qu'ils accepteraient une suspension si l'enfant se battait ou intimidait d'autres jeunes, mais qu'une suspension pour son lunch est incompréhensible.

On suspend de plus en plus de jeunes de l'école pour des raisons de plus en plus farfelues. Je ne serais pas étonné qu'on entende des histoires du genre ici au Québec plus vite que l'on ne pourrait le croire.