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jeudi 9 juillet 2015

Le 9 juillet 2015

Proverbe/citation du jour
“Si vous jugez le livre, le livre vous juge aussi.”-Stephen King


« Don't judge a book by its cover »
Une super de bonne idée véhiculée par une librairie américaine à Amsterdam : on y offre la possibilité de découvrir de nouveaux livres en se basant non pas sur leur couverture, mais sur quelques mots-clés à leur propos.



L'idée pourrait certainement être reprise ici au Québec n'est-ce pas?


Documentaire du jour : « Great Planes : F-4 Phantom »
Un documentaire sur un grand avion du passé, le F-4 Phantom. En le visionnant, je me suis souvenu de mes heures de plaisirs à « piloter » cet avion dans le simulateur de vol « Chuck Yeager Air Combat ». Il est même possible de télécharger ce fameux jeu ici.


Photo du jour
Le coucher du Soleil sur la marina de Sainte-Anne-des-Monts, le 8 juillet 2015. J'ai oublié de régler l'ISO de mon appareil au mode automatique avant la prise de la photo, suite à des photos de nuit prises récemment. Cela explique l'aspect granuleux.

lundi 22 juin 2015

Le 22 juin 2015


Proverbe/citation du jour
« Qui trop combat le dragon devient dragon lui-même. »-Nietzsche


"La couverte qui pique"
Parmi mes souvenirs d'enfance les plus agréables figure celui de la couverture en laine qui couvrait un lit pliant installé en haut de l'escalier chez mes grands-parents Lepage, à Causapscal.

Quand nous étions en visite, mes deux cousines, ma soeur et moi en venions presque à nous battre parce que nous ne voulions pas coucher dans le lit avec "la couverte qui pique".

Les années ont passé. En 1984, mes grands-parents ont vendu leur vieille maison et se sont installés dans une autreet la couverture s'est probablement retrouvé en haut d'un placard où il y avait des boules à mites.

En 2011, nous avons vendu la maison. Il fallait la vider et j'ai retrouvé la fameuse "couverte qui pique" dans les boîtes de vieille literie. Je l'ai ramassée.

Depuis, elle m'est fort utile chaque fois que je vais en camping. Tenez, en fin de semaine, j'ai été coucher à l'île Saint-Barnabé, en face de Rimouski. Le mercure est descendu à huit degrés pendant la nuit, alors que le temps était pluvieux. Jamais ne l'ai eu froid, j'ai bien dormi, sur mon tapis de sol, dans mon sac de couchage qui était recouvert par quoi au juste? Devinez...

La vieille couverte qui pique, lors du rangement dimanche matin.

La morale de l'histoire? Une vieille couverte qui pique, ça peut être bien plus utile que l'on ne pourrait le croire. De nos jours, si nous avions à aller en camping, mes cousines, ma soeur et moi, le combat serait pour déterminer qui utiliserait la vieille couverte qui pique, et non le contraire!




Photo du jour
Un dragon au Soleil levant. Sainte-Anne-des-Monts, le 18 juin 2015.



mercredi 18 juin 2014

Sujets du 18 juin 2014

Proverbe/citation du jour
«Mieux vaut prévenir que guérir.»-Proverbe français


TVA Nouvelles

N'avez-vous pas envie vous aussi de mettre le feu devant un poste de police, une caserne de pompiers, ou une mairie?
Hier après-midi, des milliers de policiers, de pompiers, de même que des cols bleus et des cols blancs, de partout au Québec, ont manifesté pour protester contre le projet de loi sur les régimes de retraite.

TVA Nouvelles
À Montréal, des syndiqués ont même mis le feu à une pile de déchets et d'uniformes devant l'hôtel de ville de Montréal. TVA Nouvelles rapporte que les manifestants ont aussi bloqué une rue avec des véhicules d'urgence et arrosé la façade de l’hôtel de ville.

Les manifestants font valoir leur désaccord relativement à la «dictature» de Québec, et aussi face aux maires Coderre et Labeaume, qui veulent leur «imposer» des régimes de retraite «injustes».

Agence QMI
Quand les syndicats parlent d'injustices, que pensent-ils à propos des citoyens qui doivent payer pour les fonds de pension du secteur public, sans pouvoir espérer le moindrement du monde d'avoir droit à des conditions similaires à leur propre retraite?

Si des citoyens écœurés allaient faire un feu devant les postes de police ou devant les casernes de pompiers, sinon devant une mairie, quelle serait la réaction de ces mêmes policiers, pompiers, et autres cols bleus et blancs? Il y a fort à parier que vous vous feriez mettre à l'amende, si on ne vous arrêtait pas tout simplement.

Au fait, est-ce que cette manifestation illégale d'hier a mené à la production de contraventions?



Exercices de confinement dans les écoles : pourquoi ne pas aussi permettre la présence de membres du personnel armés pour protéger les élèves en cas de fusillade?
Quand on parle de tireurs fous et de violence dans les écoles, j'ai en tête deux incidents qui se sont produits sur la Côte-Nord, alors que j'y étais enseignant, au début des années 2000. D'abord une histoire où un connard s'est pointé à l'école secondaire Manikoutai avec un pistolet à plombs, un couteau et un cocktail molotov pour prendre son ex petite amie en otage, , à laquelle on fait référence ici, ce qui a mené les autorités de l'école à mettre en place des caméras de surveillance et à augmenter la sécurité, puis une autre histoire, où un deux de pique a pris en otage un enfant d'une autre école de la ville, primaire celle-là, en l'amenant à une station d'essence située pas très loin, pour l'arroser de pétrole en menaçant de faire brûler l'enfant en question, l'in.

Dans les deux cas, la commission scolaire du Fer a mis en place des mesures pour contrer les menaces potentielles, mais même si on a réduit le risque à Manikoutai, au début des années 2000, cela n'a en rien empêché un imbécile de prendre un enfant en otage, quelques années plus tard, dans une autre école.

Suite à toutes ces tueries amplement couvertes par les médias, que ce soit l'histoire de la Polytechnique, ou bien à Dawson, pour n'en nommer que de celles qui se sont déroulées au Québec, combien de milliers de dollars ont été dépensés en lien avec ces incidents? Est-ce que la sécurité des élèves en a vraiment été améliorée?


Madame Elkouri y mentionne que la tenue d'exercices de confinement dans des écoles a créé des craintes chez plusieurs enfants, des inquiétudes chez leurs parents, alors qu'un représentant d'un groupe pour la non-violence dans les écoles a même affiché publiquement son opposition à de telles mesures, car en plus de créer de l'anxiété chez les enfants, elles permettent aussi aux tireurs potentiels de se préparer en conséquences.

Notre système scolaire veut contrer la menace potentielle que sont les tireurs fous sans investir dans des portes blindées, dans des fenêtres anti-balles, dans des détecteurs de métaux ou dans des couvertures qui protègent les personnes présentes des balles? Pourquoi alors ne pas combattre le feu par le feu? Et si on formait et on équipait quelques membres du personnel d'armes de poing afin de faire face à la menace potentielle?

Ce qui me fait rire, c'est cette peur des armes à feu qui est si répandue au Québec. Dans cette même école Manikoutai, un jour, alors que j'étais remplaçant dans une classe, j'ai parlé avec des élèves du club de tir de Sept-Iles. J'ai eu droit par la suite à une plainte anonyme (je soupçonne qu'elle provient de la prof que je remplaçais ou d'une étudiante de la classe) parce que j'ai parlé d'armes à feu avec des étudiants. Cela ne m'étonne pas, dans un milieu scolaire largement dominé par les femmes, dans un Québec féminisé à l'os, où on donne, à mon avis, beaucoup trop d'importance à leur point de vue, ce qui nuit aux petits garçons, mais ça, c'est une autre question...

Un deux de pique tenté de pénétrer dans une école y penserait à deux fois avant de le faire s'il savait qu'il risque d'y faire face à un directeur armé d'un .12 à pompe ou d'un enseignant sachant tirer au 9mm et disposant en permanence d'un Glock. Est-ce que les apôtres de la sécurité dans les écoles y ont pensé à ce genre de mesure préventive? J'aimerais bien avoir leur avis sur le sujet...