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jeudi 19 octobre 2017

Le 18 octobre 2017

Proverbe/citation du jour
“L'information est l'oxygène des temps modernes.”-Anonyme


Sujet :
Merci à Marc-Antoine Charlebois, grâce à qui j’ai pris connaissance de l’existence du site Web de l’Observatoire global du Saint-Laurent. Via cette page, il est possible d’obtenir des informations variées sur le fleuve.

D'abord, les conditions maritimes via des stations terrestres et des bouées placées à divers endroits. Bien entendu, les données des bouées sont saisonnières, car on les retire l’hiver à cause de la glace :


Pour accéder à cette page, cliquez ici.

Une autre page porte sur les prévisions océaniques :


Pour accéder à cette page, cliquez ici.


Finalement, on retrouve une page sur la biodiversité :


Pour accéder à cette page, cliquez ici.

Intéressant n’est-ce pas?

lundi 5 septembre 2016

Le 5 septembre 2016

Proverbe/citation du jour
“Le destin ne cesse de nous rattraper.”-Anita Loos


R.I.P. Bob Bissonnette
J'ai appris comme vous tous en fin de journée dimanche le décès tragique de Bob Bissonnette, l'ancien joueur de hockey devenu chanteur et également coactionnaire des Capitales de Québec.

L'hélicoptère Bell 206 dans lequel Bob Bissonnette prenait place avec un autre passager, Michel Laplante, qui s'en est tiré quant à lui avec des blessures, et le pilote, Frédéric Decoste, qui est aussi décédé dans l'accident, s'est écrasé dans la rivière Restigouche à Flatlands, un petit village longeant la route 11 situé à une dizaine de kilomètres à l'ouest de Campbellton, dans le Nord du Nouveau-Brunswick.

Le pilote Frédérick Décoste, le président des Capitales Michel Laplante, et Bob Bissonnette dans une photo tirée du compte Instagram de Bob Bissonnette



Il s'en est fallu de peu pour que je puisse voir de mes propres yeux l'écrasement. Les circonstances ont voulu que je sois dans ce secteur au moment du drame. Je venais tout juste de m'acheter un café dans un Tim Horton's situé près du Sugarloaf Mall, un centre d'achat d'Atholville, une ville voisine de Campbellton, quand le courant électrique a manqué.  Des paramédics qui venaient prendre un café ont reçu un appel et quitté en trombe, suite à un appel indiquant qu'un aéronef venait tout juste de s'écraser dans les parages. Ils ont été suivis quelques minutes plus tard par un camion de la GRC qui tirait une remorque sur laquelle reposait un "zodiac".

Je souhaitais retirer de l'argent dans un guichet automatique et faire le plein, mais la panne électrique m'a obligé à faire un détour par le pont Van Horne, qui mène à Pointe-à-la-Croix, et même du côté québécois, des véhicules faisaient la file aux pompes. J'ai donc roulé en direction de Matapédia, en scannant les ondes radios du secteur. Je n'avais malheureusement pas la liste des fréquences locales, mais j'ai pu trouver celle du service des incendies de Campbellton. Il était impossible de voir les lieux de l'écrasement du côté du Québec à cause de la végétation et des ilots présents dans la rivière Restigouche.   Après avoir fait le plein à Matapédia, je suis retourné au Nouveau-Brunswick via le pont du secteur.

Les curieux étaient nombreux à Flatlands. J'ai stationné mon véhicule à la sortie est du village et marché sur une distance de 500 mètres environ pour me rendre sur les lieux du drame. Des résidents de la localité ont mentionné le fait que l'hélicoptère volait à basse altitude peu avant le drame. Est-ce que la témérité du pilote est en cause? L'enquête du Bureau de la sécurité des transports nous le révélera peut-être.

Je ne disposais malheureusement pas en soirée d'un adapteur pour transférer les images que j'ai prises. Cela devrait être chose faite dans le courant de la journée de lundi.

L'hélicoptère s'est écrasé dans la rivière, à une dizaine de mètres du rivage. Seule une partie de la queue et une autre qui me semblait être la partie supérieure de la cabine étaient visibles. J'ignore si l'appareil a éprouvé des difficultés mécaniques qui ont entraîné sa chute, mais chose sûre et certaine, l'engin est entré en contact avec des fils électriques reliant le Nouveau-Brunswick au Québec. Un pylone du côté québécoise a été endommagé, et des représentants du service des incendies de la localité ont demandé aux curieux d'éviter d'entrer en contact avec les rails de la voie ferrée, advenant le cas où le courant électrique aurait été transféré dans celles-ci.

Divers services de la sécurité publique étaient sur place. Outre la GRC et les pompiers, des policiers de la police autochtone de Restigouche ont aussi répondu à l'appel. Des ambulanciers du Québec ont même été demandés en renforts. Il est facile de les reconnaître, car contrairement à celles de la province située au Nord, les ambulances du Nouveau-Brunswick sont blanches.

Il est possible que l'appareil ait lancé un appel de détresse avant son écrasement, car un avion militaire de recherche et sauvetage de faisait des cercles dans le ciel. Les militaires ont lancé des banderoles colorées qui sont tombées dans la rivière. Je suppose que c'est un moyen pour pointer les liens d'un écrasement.

Vu le périmètre de sécurité établi par les forces de l'ordre, il m'a été impossible d'obtenir plus de détails. L'appareil étant presque complètement submergé, il était donc impossible d'y lire l'identification pour en déterminer la provenance.

Un de mes contacts Facebook, Yannick Marquis, m'a appris que le pilote décédé dans l'écrasement, Frédérick Decoste, est originaire de Sept-Iles, et que le père de ce dernier, également pilote, est décédé lui aussi dans un écrasement passé.

Nous en apprendrons certainement plus sur cette triste histoire sous peu.


Des images des lieux de la tragédie
Voici des images des lieux de la tragédie prises une heure à peine après l'écrasement. Demain, nous publierons des photos prises lundi.

L'épave de l'hélicoptère est en grande partie sous l'eau. On peut voir la ligne électrique endommagée en arrière-plan.

Une vue plus rapprochée.

Une photo prise à partir de la voie ferrée. Les curieux sont nombreux. On voit l'avion de recherche et de sauvetage en approche.

L'avion de recherche et de sauvetage effectue une passe. Il y a eu largage de rubans de signalisation par la suite.

Une autre vue de l'épave.

Une vue rapprochée de l'épave.

Une photo prise à partir de la route qui nous permet de voir les dégâts de la ligne électrique.



dimanche 2 novembre 2014

Sujets du 2 novembre 2014

Proverbe/citation du jour
« Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion. »-Michel Tournier


L'État aime que vous dépendiez de lui
L'État aime les sujets, des gens incapables de vivre sans lui. Il ne veut pas que vous soyez des citoyens, des personnes capables de survivre sans sa présence.

Samedi soir, j'en ai pris connaissance une fois de plus, de l'histoire de Miranda Lightstone, une mère séparée d'un enfant de trois ans, qui dit avoir décidé de quitter son logis pour la fin de semaine parce quele courant d'Hydro-Québec a été coupé, que cela rendaitl'occupation impossible avec l'arrivée du froid, et qui a ajouté qu'une personne représentant la société d'État lui aurait répondu, quand elle a demandé qu'on rétablisse le courant, clamant qu'elle est à jour dans ses factures, «Rassemblez vos affaires et survivez.»

Miranda Lightstone (Journal de Montréal)
J'en prends et j'en laisse en lisant des histoires du genre, encore plus quand c'est un média de Quebecor qui rapporte la nouvelle. Cela ne veut pas dire pour autant que j'accorde du crédit à la société d'État remarquez bien, mais j'aimerais bien avoir plus de détails sur l'histoire avant de porter jugement. Il y a au Québec trop de journalistes qui jouent dans le sensationnel mais qui ne remettent pas les pendules à l'heure quand cela serait nécessaire. 

Hydro Québec manque à son devoir parce que des fonctionnaires partent pour la fin de semaine? Soit… C'est à mon avis inacceptable, une compagnie privée perdrait davantage de plumes dans une telle situation qu'une société d'État, mais il faut savoir vivre avec cela. Comme je le précisais ci-haut, à mon avis, l'État ne veut pas que vous soyez des citoyens : il veut que vous soyez des sujets.

Une panne comme celle dont il est question ci-haut importune une citoyenne, cliente d'Hydro-Québec, parce que, semble-t-il, il y aurait eu erreur de facturation. Soit! Je plains cette pauvre dame qui a été obligée de quitter son logis car c'est là une situation qui n'est pas acceptable, mais dans une situation similaire, combien de centaines d'entre nous se retrouveraient dans une position tout aussi fâcheuse, étant incapables de se débrouiller sans courant?

Maintenant, en cas de tempête de verglas, ou d'un autre désastre, provoquant la coupure de l'électricité non pas pour une fin de semaine, parce que des fonctionnaires se pognent le beigne, mais parce que des conditions hors de l'ordinaire rendre l'accès aux services électriques impossible, que feront les citoyens?

Libertarien et survivaliste que je suis, j'ai chez moi des chandelles, des allumettes, des lampes à huile, des sac de couchage et d'autres moyens pour survivre plusieurs jours sans le moindre courant électrique.

Pour votre part, si la merde se ramasse dans le ventilateur, comment comptez-vous survivre?

Qui parmi vous a un stock de chandelles, un poêle au gaz, des vêtements chauds, de bons sacs de couchage, des couvertures de laine, de la nourriture adaptée au froid, de même que la volonté pour survivre, ne serait-ce qu'une semaine, en cas de panne électrique majeure?

Hier justement, comme documentaire du jour, nous vous avons proposé un vidéo à propos de la crise du verglas de 1998.

Seriez vous prêt ou prête pour votre part, si une situation vraiment merdique se produisant? Seriez-vous un sujet ou un citoyen libre?